Publication de photos en voyage sous iOS… | 2

À l'usage, tout ne fonctionne pas si bien. Ou pas si mal !
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Dans la série bonne nouvelle, Instagram couplé avec PhotoToaster et l’album de l’iPhone fonctionne pas mal. Mais penser à publier comme ça en cours de route et à l’étranger est juste un doux rêve.

J’attends patiemment soit de trouver un réseau (là, c’est mon entourage qui se révolte avec juste raison !), un gratuit comme celui de SubWay proposé à ses clients ; soit de rentrer au lieu d’hébergement du soir avec, à chaque changement, le même jeu de piste : entrer le code d’accès sécurisé de 30 caractères (sic !) puis trouver la meilleure disposition pour capter le wifi anémique.

Et donc, pour chaque image choisir de poursuivre vers twitter et/ou tumblr. À priori ça fonctionne.

Là où je me suis totalement trompé est à propos de la récupération de mes images au format CR2 du Canon EOS M.

Non, que cela ne fonctionne pas, mais ma carte de 64 Go étant légèrement, heu, remplie, l’album de l’iPad (version 3) met un temps infini à afficher les prévisualisations, autant dire que… non, merci, ce n’est pas la peine. Il aurait été plus astucieux (et moins économique) de multiplier les cartes de 8 ou 16 Go.

Tant pis.

Du coup, je me suis surpris à faire pas mal d’images à l’iPhone avec l’idée d’un partage sur Instagram pour le fiston resté à la maison et les quelques copains amicalement intéressés.

Pas de concours de la plus belle image, juste une prise de notes pour donner envie de cocher comme possible c haque destination pour un futur voyage.

Je reviendrais à mon retour sur Pise comme sur Lucca. Et les autres.

Le choix du Canon M et du 22 mm est un bonheur en terme de poids et d’encombrement. Le iPhone une fois libéré de contrainte du 3G (TomTom s’en fout et Moves également…) fait preuve d’une bonne autonomie. Par contre, j’apprécie de pouvoir le recharger en roulant.

Moves permet chaque soir de constater que nous passons la journée à déambuler en mode piéton. Ainsi le tour des remparts de Lucca excède Les 4 kilomètres. Bref, marcher une bonne quinzaine n’est pas un exploit, juste une norme. Et l’usage de Moves permet de cerner correctement ces déambulations comme nos arrêts.

Note de fin : je suis arrivé à renverser ma tasse de café sur le iPhone qui n’a pas bronché, essuyé immédiatement, sa protection Applesque jointive a parfaitement évité la catastrophe. Aucun problème dans la journée, tant en échanges de messages qu’en téléphonie, en mode TomTom actif dans les routes de montagne ou dans les embouteillages autour de Lucca. Juste moi qui ai vieilli de 10 ans sur le coup. Premier message de test à mon fils qui m’a répondu hilare que j’étais bien son digne père.

Textastic revient en 5.1 sous iOS

Avec une nouvelle librairie pour MultiMarkdown
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C’est le genre de nouvelle qu’il est difficile d’ignorer, même en se baladant, tant cette application de traitement de texte est superbe. Elle concerne essentiellement les développeurs ou codeurs. Mais en fait, elle s’adresse à tous ceux qui manipulent du texte.

En effet, Textastic n’a rien d’un outil a priori pour rédacteur mais peut, accessoirement, assister ce dernier car c’est l’un des rares outils à proposer un outil FTP intégré, une coloration syntaxique avec différents thèmes pour ne pas s’exploser les yeux, la possibilité d’opter pour un clavier noir (…et donc, dans le même esprit, se protéger d’un excès de luminosité en bosqnt sur son iPad), TextExpander et une barre additionnelle ramassée avec cinq options par touche…

@urbanbike

Pour ma part, c’est la coloration syntaxique que je trouve remarquable même si elle a tendance parfois à ne pas se mettre à jour immédiatement, ce qui a tendance à m’agacer.

Bref, je signale la mise à jour de cette application remarquable à tous ceux qui codent et qui écrivent. Néanmoins, je reste pour ma part attaché à Editorial dont la mise à jour se fait attendre, attendre, attendre…!

Un dernier point, la ligne courante d’un texte long n’est pas collée à la barre d’espacement, ce qui m’a surpris au départ mais s’avère très confortable. C’est à l’utilisateur de déplacer son flux de texte.

Publication de photos en voyage sous iOS…

À partir de l'iPhone en premier lieu, CQFD…
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Avant de partir, je fais toujours quelques tests qui peuvent, je le sais fort bien, saouler le lecteur qui s’est abonné ci ou là sans se rendre compte de son erreur…!

Comment publier de manière paresseuse et/ou sans toujours avoir la possibilité d’écrire…? En postant quelques images qui vont s’afficher dans la colonne de droite d’urbanbike à défaut d’un billet.

Notes photographiques depuis l’iPhone…

Du coup, j’ai réactivé Instagram (je sais, c’est mal…) sur l’iPhone.

Mais comme je n’aime pas toujours expédier une image carrée, comment contourner cette contrainte…? En utilisant PhotoToaster.

Du coup, je prends d’abord une photo avec l’iPhone et son application intégrée, l’image se dépose dans l’album.

Ensuite, j’ouvre PhotoToaster, applique un réglage par défaut, cadre si besoin est. Puis exporte vers Instagram.

Astuce. Je n’enregistre pas le post-traitement depuis PhotoToaster pour éviter de perdre du temps et, surtout, éviter de surcharger l’espace de stockage de l’iPhone.

L’image étant dans Instagram, elle garde son format ramassé dans le carré obligatoire en ajoutant du blanc de part et d’autre selon son orientation. Nul besoin de post traitement dans Instagram, juste une légende et un tag. Et, éventuellement, une localisation si besoin est.

Mais, mieux, je peux simultanément - si je le souhaite - tweeter et/ou expédier vers tumblr

Et, par effet de rebond, expédier le visuel dans urbanbike…! Enfin, presque…

Dans le dernier cas, en exportant vers tumblr, l’image arrive dans mon domaine compagnon inexten.so et, au bout de quelques minutes, elle s’affichera toute seule dans la colonne de droite de urbanbike.com (à votre droite là…!).

Voilà. Il est par contre pas dit que je poste en cours de journée, vu que ça pompe assez efficacement la charge du iPhone.

Publications depuis l’iPad…

Pour le reste, je vais me débrouiller avec GoodReader et Reduce pour nourrir mes billets depuis iOS.

Les images au format .CR2 du Canon M sont reconnues par le iPad, il me suffit de les utiliser telles et les réduire à 450 pixels. Puis les envoyer en FTP sur le serveur.

Ensuite, copier le nom de l’image dans Editorial avec un script sur mesure pour ajouter le code idoine de part et d’autre.

Enfin, publier via iCab comme ici…

@urbanbike

À suivre. Ou pas…

Note de fin : sans oublier le principal…
SI
il y a du Wifi avec une connexion suffisamment véloce…!
Fin de SI.

Indiens des plaines

Au Quai Branly
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Même si cela dure jusqu’au 20 juillet, allez-y et n’hésitez pas à y retourner. Et, si vous avez l’occasion de venir à Paris, réservez votre billet à l’avance via internet.

Ma rencontre avec les indiens remonte à ma petite enfance au Canada. Me retrouver juché tout mouflet sur les épaules d’un grand gaillard avec plumes m’a marqué à vie…! Certes, c’était dans une réserve, dans une exhibition destinée aux touristes qui s’intéressaient un peu à ces peuples en British Colombia. Je n’ai eu de cesse de suivre l’actualité de ces peuples, leur ethnocide continu. Bref, toujours du côté des indiens et non des cow-boys…!

Quelques photos réalisées à l’iPhone.

@urbanbike

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@urbanbike

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Cette expo exceptionnelle au quai Branly permet de voir la beauté de leurs objets quotidiens (chemises, mocassins, robes ourlés de perles), bref de s’imprégner de leur monde et regretter que les générations précédentes aient tout piétiné…

@urbanbike

@urbanbike

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Rappel : Le Quai Branly vous autorise à photographier toutes les pièces exposées à votre guise mais sans employer de flash. Une décision que l’on aimerait voir s’étendre dans d’autres établissements subventionnés également avec nos impôts.

@urbanbike

Et comprendre à quel point le bison était un élément clé dans leur fonctionnement. Ceci explique pourquoi les colonisateurs ont massacré autant de bêtes pour s’assurer de réduire les tribus indiennes plus aisément.

En 1800, on comptait près de 40.000.000 bisons en Amérique du Nord.
En 1895, il en restait moins de… 1.000.
En 2010, les élevages ont permis de remonter à 500.000 têtes.

Bref, une expo enthousiasmante (à mes yeux) même si pas gigantesque (…pensez à voir les quelques autres pièces qui sont au premier étage, côté Alaska pour mieux vous repérer).

Voilà mon conseil pour les vacances.

Décompression | 6

Trente ans, un mois et un jour
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Si j’ai touché terre au bout de mes 29 années de navigation en déclarant une cessation d’activité dès le 30 juin 2013, neuf mois supplémentaires ont été nécessaires pour conclure et recevoir l’extrait Kbis de radiation au 2 avril 2014.

Voilà, c’est fait.

J’attends encore quelques pièces et notifications, notamment celles de l’Urssaf mais, dans l’ensemble, un grand coup de chapeau à ma comptable qui a su désarmer notre petit bâtiment.

Personne n’a été planté …hormis notre esquif sur les rives de la réduction des coûts.

Les courriels de Pôle Emploi sont toujours charmants mais trop souvent éloignés de mes compétences.

Quand je tombe sur un cabotage qui rentrerait dans mes cordes (…relire cette chronique), je me souviens que de plus jeunes mousses ont besoin d’embarquer. Et puis je ne parle pas couramment le sabir désormais indispensable pour postuler.

Alors…?

Alors, je vais godiller quelques jours, mettre urbanbike en veilleuse (…enfin, essayer car j’espère bien poster quotidiennement des brèves). Tout dépendra des connexions disponibles lors de mon périple.

Hier, j’ai liquidé mon compte professionnel chez DropBox. L’arrivée de CR a ajouté un élément de plus à une décision qui mûrissait lentement. Le temps de virer les données inutiles (quelques Go d’images déjà sur mes disques), supprimer des sauvegardes d’archives comptables désormais sans objet, des dossiers de missions obsolètes et hop…!
Je garde un compte de base sur DropBox pour synchroniser mes fichiers Markdown, n’ayant pas eu à me plaindre de l’excellent service de cette plateforme durant des années d’usage intensif.

Ulysses III 1.2 sous OSX en bêta…

Rapide zoom sur une option de la prochaine version…
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J’utilise le traitement de texte Daedalus touch depuis l’achat de sa première version en mai 2011 et, bien entendu, son application compagnon sur OSX depuis avril 2013, c’est-à-dire Ulysses III.

J’apprécie de pouvoir utiliser leur système de corde à linge ainsi que je le visualise naïvement, dispositif qui me permet de modifier l’ordre de mes fragments de texte à tout instant pour constituer au final un seul document.

C’est un mode plan sur un seul niveau, ces derniers sont juste marqués par le nombre de # que je place devant mes titres, Markdown oblige.

La facilité d’écriture est liée au fait que j’emploie quasi exclusivement l’iPad comme machine à écrire pour la saisie brutale de mes textes (…enfin, pas si brutale, Daedalus touch est d’un confort exceptionnel avec sa barre additionnelle Markdown…!).

Or mes fragments demandent souvent à être ajustés… Telle saisie aurait méritée de tenir en deux notes ; ces trois bouts de texte, à l’inverse, mériteraient d’être regroupées en un seul ensemble.

Et votre serviteur de jouer du couper/coller et de la suppression des fragments soudainement vides…

Joindre des notes ou scinder un texte…

Dans la bêta version de la 1.2 qui m’a été fournie, ce sont pas les styles (splendides…), l’export au format ePub (…salivez, c’est remarquable) ou la gestion des tags ou encore des dates dans la colonne des fragments qui m’inspire mais bien cette très simple option de jonction ou de segmentation de mes textes…

Ceux qui écrivent régulièrement apprécieront, je le crois, ce petit dispositif qui est d’un confort absolu à mes yeux…

C’est d’une simplicité déconcertante, une fonctionnalité qui m’a sidéré dès que j’ai eu cette nouvelle mouture sous les doigts… Oui, pourquoi masquer ici mon enthousiasme…?!

@urbanbike

il suffit de placer son pointeur à l’endroit souhaité et…

@urbanbike

Bingo…!

Inversement, facile de sélectionner les feuilles à joindre…

@urbanbike

Et tchaaaaaac…! Les deux fragments se retrouvent comme dans la première copie d’écran (Rappel, ce que vous voyez sont des copies d’écran issues d’une version bêta, la francisation est en cours…)

C’est ce que j’apprécie chez les développeurs de Ulysses III, cette volonté de dépasser la simple page portant un seul document à l’écran mais bien de proposer un carnet par projet, projet qui sera alimenté par les pages que vous allez ajouter à votre rythme. Et, désormais, joindre par regroupements successifs…

À suivre, plus que jamais…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Sans oublier…!

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les liens vers des billets proposés sur…

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cf. lien publié le 2014-04-18 18:49:46 GMT

cf. lien publié le 2014-04-18 18:47:11 GMT

cf. lien publié le 2014-04-18 17:34:01 GMT

cf. lien publié le 2014-04-18 17:32:37 GMT

cf. lien publié le 2014-04-18 17:26:26 GMT

cf. lien publié le 2014-04-18 11:41:17 GMT

cf. lien publié le 2014-04-18 11:40:20 GMT

cf. lien publié le 2014-04-18 11:38:52 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 20:18:48 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 19:49:40 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 18:22:48 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 18:17:26 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 18:10:50 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 18:02:20 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 18:00:56 GMT

cf. lien publié le 2014-04-17 06:37:02 GMT

cf. lien publié le 2014-04-16 17:56:43 GMT

cf. lien publié le 2014-04-16 17:54:18 GMT

cf. lien publié le 2014-04-16 17:53:30 GMT

cf. lien publié le 2014-04-16 17:34:13 GMT

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