Avertissement : ce CMS pour photographes est en développement — voit sur tiaaft mes deux premiers billets —, des dysfonctionnements subsistent dans les versions de test qui se succèdent mais il faut reconnaître à son équipe de codeurs d’avancer vite et de proposer régulièrement des mises à jour efficaces pour ce produit qui reste gratuit.
Ensuite, et contrairement à certaines solutions vues ci et là, koken a l’immense mérite de proposer une interface agréable et tout sauf bricolée à la petite semaine. Or cela aussi compte côté utilisateur, un produit esthétique auquel on a plaisir à confier nos propres images.
Pour ma part, j’ai demandé à @monarobase, mon hébergeur, de m’installer une version de test. Cela me permet de réfléchir et tester ce qui finira nécessairement par remplacer mon premier site d’images que je conserve en sommeil sur pixelpost, un excellent CMS aujourd’hui déserté pas ses propres développeurs depuis quelques années et sujet à de splendides trous de sécurité.
Adapté et donc adopté
Dans les derniers attendus de Koken, des options de confort qui me satisfont pour une meilleure gestion des albums et des photos.
Par exemple la possibilité de changer une version d’une image déjà en place dans la base de donnée par une autre bénéficiant d’une meilleure correction. On ne tue pas l’image précédente, on la remplace, la nuance est de taille.
Après sélection… Replace…L’image se recharge en lieu et place…
Autre petite fonctionnalité, si l’on peut bien entendu rattacher une même image à des multiples albums, quelle image choisir pour illustrer en vignette chaque album. Ici encore, procédure très simple pour désigner telle ou telle image de la galerie et la placer comme illustration emblématique.
Idem pour charger des images, soit dans le pot commun, soit directement dans l’album souhaité…
Et public ou non selon les besoins…
J’ai également apprécié la fourniture de plusieurs thèmes forts esthétiques livrés avec Koken. Adopté l’un d’eux pour ma propre galerie et sans coder quoi que ce soit, modifié directement dans Koken les paramètres. Certes, je pourrais injecter mon propre code mais pourquoi faire compliqué quand des thèmes (qui évoluent à chaque nouvelle version) sont proposés.
Choix des couleurs, typos, etc.
Des reproches ?
Le seul pour l’heure est la création des divers formats de vignettes employés dans mon bazar. Et, du coup, des surprises quand j’appelle ma version de test qui rame un peu.
Il est vrai que la taille des images doit jouer, je place des images en 1900 par 1200. J’ai testé des formats plus faibles pour mes noirs et blanc mais sans succès. Bref, je vais modifier ces derniers pour mettre la même taille en pixels partout, comptant sur la capacité des développeurs à améliorer leur produit.
Responsive
Bon, cela prend en compte les dernières évolutions du web et donc…
Grand écran…iPad ou iPhone, pas de souci : une seule template…
Vous pouvez jeter un œil sur koken sur leur propre site.
Notez la qualité de leur site qui est du même tabac que leur produit. J’apprécie ce parti-pris de toute beauté, avis aux développeurs de solutions concurrentes.
Note de fin : fin 2014, mon abonnement pro sur flickr prendra fin. Je ne pense pas le renouveler avec une boîte qui change ses conditions un peu trop fréquemment. Ma politique — certainement idiote — consiste à rester de plus en plus indépendant comme l’est urbanbike sous expressionengine, bref de contrôler mes données sans pub et à mon (mauvais) goût.
Alors, certes, il me faudra assurer les mises à jour comme les déroutes…! (pixelpost en est une). Mais, pour mémoire, toutes mes images sont avant tout sur des disques durs chez moi et au format RAW. Il me reste juste à finir de stocker mes originaux sur HubiC.
Vu la taille de mes archives et ma connexion ADSL, c’est encore du domaine du rêve ! Mais pas grave, je rêve…
# | 22/05/2013 | 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet
Clairement, je ne suis pas fanatique de ce type d’ouvrage orienté grand public et abondamment illustré. Erreur de jugement : si je n’aime certes pas le format, force est de reconnaître que celui-ci m’a particulièrement intéressé. Explications.
Bon, pas la peine de vous faire un dessin, qui dit Photo Nature évoque forcément les petites bêtes, les plus grosses, la flore et tout ce qui ressemble de près et de loin à un milieu naturel (bord de mer, campagne, montagne, etc.).
Si vous cherchez un bouquin honnête pour vous lancer dans la prise de vue des petites fleurs du square voisin ou de votre jardin, envie de savoir à quelle vitesse photographier un papillon ou une abeille (…dépêchez-vous, les pesticides ont fait des ravages et cela n’a rien d’amusant), tournez les pages de cet ouvrage pour trouver, parmi les nombreux conseils, les informations idoines.
Pas besoin d’un matériel de compétition et de prendre un crédit sur 20 ans, le livre démarre sur un choix restreint de boîtes à pixels et d’optiques à tout faire fort raisonnables. Bref, des outils qui feront correctement leur boulot.
J’ajoute que l’on peut aussi employer un iPhone (ok, pas pour photographier un sanglier)…
Tout au long de ce bouquin, les conseils dispensés sont loin d’être idiots. Juste pratiques, pragmatiques : bref utiles. Bien entendu, nous avons le droit de ne pas tout accepter.
Mais c’est pas mal de se retrouver face à un bouquin qui ne parle pas d’expert à expert (genre, on est entre nous), qui revient sur des explications de base (si, si !), qui affiche des images avant et après l’emploi d’une solution.
Mieux, des images que vous auriez pu réaliser car non spectaculaires et non prises aux confins du désert de Gobi… qui n’est qu’à trois stations de métro de chez vous comme vous le savez. Bref, un bouquin qui ne requiert pas un pré requis technique comme certains ouvrages d’experts l’imposent. Ou vous snobent si vous ne possédez pas les codes de base.
Rafraîchissant
Bref, si vous êtes aussi nul que je le suis (jeudi confession), inculte en photographie mais avez envie, vous aussi, de photographier les petites fleurs, bienvenue…!
Bien entendu, certains passages obligés du livre ne vous concerneront pas : on va vous expliquer page 94 comment réaliser un panorama alors que ce que vous souhaitez c’est juste comprendre quel mode employer avec la bonne vitesse pour immortaliser le piaf qui est dans votre jardin.
Mais qui peut le plus peut le moins (…tiens j’ai employé cette formule récemment ailleurs).
Du coup, la mise en pages (et, de facto, le format) participe bien, les images plein format (mais pas exceptionnelles, je me répête) vont vous rassurer et je suis persuadé que vous allez vous dire assez vite que, vous aussi, vous êtes capable de cadrer et vous faire plaisir à réaliser ce type d’images.
Or c’est cela qui est le premier déclencheur (humour !), l’envie de…
Pour ma part, hormis la technique derrière laquelle certains professionnels se réfugient en toutes circonstances pour faire comprendre au vulgum pecus qu’ils ne resteront que des amateurs (…oui et alors ?), je crois fermement à la photographie comme thérapie douce…!!
Et c’est pour cela que je milite activement pour que la photo, à l’iPhone comme au reflex, soit enseignée ou en tous cas rendue accessible à tous.
Bien sûr, il y a des photographes d’exception, etc. Mais, au risque à nouveau de me faire des tas de copains (trop tard !), c’est bon, laissez nous un peu de place, non pour essayer de vous voler votre boulot (sic !) mais juste pour vider nos têtes, évacuer notre stress, libérer nos tensions.
En gros, en réalisant des images de pur amateur (malhabile ou doué, peu importe), hormis le résultat esthétique de vos clichés que quelques experts auto-proclamés (…et cuistres) se chargeront de flinguer, c’est vous, photographe occasionnel, que vous rendrez heureux.
Partir avec sa boîte à pixels est un moment détente
Oubliez les conseils, les recommandations, la techniques. Mais surtout vos problèmes, vos soucis, ne soyez plus qu’un œil en mouvement (et ce quelque soit le prix de votre matériel !), bougez, bougez encore, essayez les cadrages que vos émotions et vos envies vous suggèreront, n’écoutez personne !
La moisson d’images, bonnes ou mauvaises, moyennes, floues n’est pas en l’occurrence le plus important. Vous vous serez vidé de votre stress.
Mieux, si vous regardez ce que vous ramenez, il y a au moins une image dont la construction, les couleurs, le cadrage vous rappellera à quel point vous avez bien fait de sortir et avaler ce sentier, ce bord de côte, bifurqué à tel moment. Ajoutez Moves (lire mon billet dans tiaaft) dans votre iPhone pour retracer, retrouver votre parcours chaotique même s’il bouffe de la batterie.
Et ce livre ?
Ben quoi, est-ce un défaut de vulgariser avec brio une pratique ? Non…? Alors les infos de base avec lien vers une librairie en ligne, celle de l’éditeur…
Tiens, il y a longtemps que je n’étais pas revenu sur une de mes thématiques préférées — avec ses forces et ses faiblesses — mais, en déboulant en plein milieu d’une émission de France-Inter, la surprise est qu’elle est bien trop rarement évoquée.
Bien sûr qu’il est souvent difficile — voire impossible — pour des salariés rentrant du boulot de se rendre ensuite dans certains services publics qui ont été délocalisés à des kilomètres de chez eux, que les transports publics sont archi bondés aux heures de pointe, etc.
Comment ça, ce n’est pas vrai ?!
Tiens, je ne résiste pas à vous narrer ma dernière aventure administrative (avec, je tiens également à le souligner, des gens sympas dans tous les cas et conscients du burlesque involontaire de la situation !)… En gros…
se rendre pour mes parents au centre ville de Maurepas où étaient regroupés de manière pratique tous les services dont la Poste, le marché, la Mairie.
s’entendre répondre : Ah désolé, le service des impôts est désormais à Guyancourt.
Mais il y a encore du personnel ici !
Oui ! Mais nous ne pouvons traiter aucun dossier…
se rendre jusqu’à un bâtiment neuf au bout d’une avenue déserte en voiture muni de son GPS (merci TomTom) dans un dédale de voies sans âme et quasi sans issue…!
s’entendre dire qu’il (nous) manque telle pièce (…que l’on me fournit aussitôt…) mais que de toute manière cela dépend des impôts de… Versailles
être enfin accueilli (très courtoisement) par des gens désolés de mes pérégrinations rue de l’école des postes au terme d’une longue errance dans un bâtiment en travaux…!
Trois heures cumulées et un bon nombre de dizaines de kilomètres dans un tissu urbain en pleine mutation…
Rappel, je suis indépendant, je dispose encore de mes capacités physiques (qui se marre dans mon dos ?) et — encore ! — d’un véhicule.
C’est quoi ta solution…?
Pour ma part, ce qui me sidère est encore et toujours l’absence de prise en compte d’une solution qui a fait ses preuves, la possibilité de travailler à domicile.
Oui, vous avez bien lu : bosser chez soi.
Bien entendu que cela demande quelques aménagements de la part de l’entreprise qui n’est pas toujours prête à les réaliser.
Et, surtout, faire confiance à ce (…salopard en puissance, feignasson masqué, tricheur né — barrez les mentions inutiles) qu’est nécessairement le salarié !
Eh oui, c’est la première barrière mentale à franchir.
C’est bien connu, le mec qui bosse chez lui est une anguille qui fera tout pour ne pas travailler autant que ses collègues au bureau qui, eux, quotidiennement, se retrouvent en petits groupes subversifs pour tirer une clope ou discourir sur les martingales comparées des RTT et des ponts depuis des semaines devant la machine à café.
Eux, c’est nettement moins grave, ils sont présents dans l’entreprise…!
Bien entendu, comme dans tous groupes humains, il y aura des tireurs au flan de première classe mais, et c’est ce qu’oublient les boîtes et les DRH, c’est plus facile à constater car celui bosse chez lui a des tâches précises à réaliser. Et se doit donc de les remplir, ne pouvant se décharger sur autrui.
Alors, qu’un employé passe moins d’heures hyper concentré chez lui ou enfile les heures habituelles — hors temps de transport — dans l’entreprise, l’important n’est-il pas que sa tâche soit faite et bien…? Enfin, c’est ce que je crois naïvement.
Attention : tout le monde n’est pas apte à être indépendant et autonome. Et puis tout le monde n’a pas envie de bosser chez lui pour de simples raisons de surface de logement, de caractère ou de motivation. Remplacer une solution par une autre n’est pas plus viable…
Et si on essayait…?
Bref, au moment ou la pollution augmente suite aux transports automobiles massifs — parfois faute de place dans les trains —, de retards et/ou incidents trop fréquents qui peuvent donner lieu à des sanctions — votre train a eu du retard, je ne veux pas le savoir —, de lignes mal desservies, etc.
Si au lieu de bâtir des plateaux de bureaux (…de plus en plus vides comme le montrent ces grands calicots à louer…) dans des endroits battus par les vents tout en grignotant des terres agricoles, si… on réfléchissait à d’autres pratiques.
Si, tout simplement, on essayait en partie le télétravail.
Il ne s’agit pas de ne plus voir ses ouailles mais de les retrouver uniquement pour un briefing une fois par semaine, employer des lignes internet et de la vidéo pour communiquer. Les solutions existent, ce sont juste les individus qui ont le pouvoir de les mettre en œuvre qui buguent.
Chez Yahoo! la PDG patine à expliquer pourquoi elle ne veut plus de télétravail. ses explications — Nous sommes plus collaboratifs et innovants lorsque nous sommes réunis. Certaines des meilleures idées naissent de la confrontation de deux idées différentes — ont peine à me convaincre (sic !). Au quotidien je bosse avec des gens créatifs et nos outils — Messages, Twitter en DM, Mail, Skype, FaceTime ou bêtement le téléphone — ne nous empêchent nullement de bosser… à distance.
Pour ma part, et contrairement à ce décideur, aller chercher ma gamine à la sortie de son collège est un motif de plus de poursuivre… D’autant qu’une fois rentré, je bosse jusqu’au diner…
Bref, le télétravail fonctionne sur une notion simple : la confiance.
Si quelques individus ne sont pas digne de cette dernière, ce n’est pas pour autant très intelligent ou astucieux de punir la très large majorité que cela arrangerait quotidiennement en y réfléchissant bien.
Mais il est vrai que les arguties pseudo productivistes ou à connotation “c’est plus créatif” démontrent à quel point certaines habitudes ont du mal à changer.
Ne pas croire que se sont des décisions de vieux dirigeants… Madame Mayer n’a pas 40 ans et loin d’être la seule à être effrayée par l’idée de ne pas tenir ses troupes à l’oeil…
Pour finir, je vois avec tristesse que les recommandations de notre livre… dont l’écriture a démarré il y a — déjà ! — 10 ans avec Lukino avant d’être publié fin 2005 n’ont pas trouvé beaucoup d’écho…! Notez que le niveau des ventes était déjà un excellent indicateur ! C’est resté un bref-seller…!
# | 15/05/2013 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet
La vue satellite(3D FlyOver dans la langue de Billou) sur l’application sous iOS Plans se déploie discrètement et Tim (!) m’avait assuré que je serais rapidement satisfait des progrès de la cartographie pommée (non, il n’y a pas de faute)…!
Bref quelle joie (…pincer un peu les joues) de retrouver mon parc, mon grand canal, mon château…!
Maison, maison…!
Oui, avec l’effet 3D, ça ressemble à ça mais vous pouvez tourner autour…
À droite, la Place d’armes
Bon j’ai d’abord regardé si tout y était. Ici, la gare des chantiers en face du collège de ma fille est au grand complet…
Et, en haut à gauche de la copie d’écran, la structure en fonte de la halle
Je m’interrogeais sur la date de la prise de vue…
Si le Potager du Roi ne peut pas trop donner d’informations (lire cette chronique et les précédentes)…
Ici, Le carré des asperges…
Je pense avoir trouvé en pointant là…
En survolant la pièce d’eau des Suisses…
Le survol des jardins ouvriers des Mortemets est nettement plus explicite… C’était bien avant ces photos, et donc nettement plus à ce moment-ci (quelques photos historiques puisque ces parcelles ne sont plus…).
Les parcelles des amis sont encore présentes, le doigt indique la rangée horizontale qui a été rasée…
Bref, juste avant que l’on célèbre le 400° anniversaire de la naissance d’André Le Nôtre… en taillant dans le vif des jardins potagers… Snif !
Satellite, carte ou les deux…?
Bien entendu pour accéder à cet effet 3D il faut modifier l’interface de Plans… Mais vous pouvez mixer les deux principales options…
Trois options…
Et du coup, le nom des allées se superposent à la vue aérienne… Allée des Sabotiers, Allée des Paons…
Mais que vois-je…!
Détails cachés
Ce qui est amusant, ce sont certains détails masqués par de hauts murs qui, soudain, deviennent accessibles sans avoir besoin de se faire la courte-échelle…!
Mais qu’est-ce à deux pas du pavillon de la Lanterne…?! Louis-Georges-Albert, pouvez m’expliquer…?
Indications pas toujours complètes
Bon, comme sur Google Maps, il manque des détails…! Je cherche vainement à connaître le nom de ces escaliers qui sont au bout du bras dit de la Ménagerie sur le Grand Canal…
On ne me dit rien…!
Juste pour que je puisse nommer quelques images faites au iPhone…
Sur ces marches…
En tous cas, Plans progresse…!
# | 9/05/2013 | 16:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet