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    <title>urbanbike, totalement inutile depuis 2003</title>
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    <description>urbanbike</description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>notes.jc@urbanbike.com</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2013 - Tous droits de reproduction réservés.</dc:rights>
    <dc:date>2013-05-16T05:50:58+00:00</dc:date>
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      <title>Le guide pratique Photo Nature</title>
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      <description>Illustré et pratique
Clairement, je ne suis pas fanatique de ce type d&#8217;ouvrage orienté grand public et abondamment illustré. Erreur de jugement : si je n&#8217;aime certes pas le format, force est de reconnaître que celui&#45;ci m&#8217;a particulièrement intéressé. Explications.


Bon, pas la peine de vous faire un dessin, qui dit Photo Nature évoque forcément les petites bêtes, les plus grosses, la flore et tout ce qui ressemble de près et de loin à un milieu naturel (bord de mer, campagne, montagne, etc.).

Si vous cherchez un bouquin honnête pour vous lancer dans la prise de vue des petites fleurs du square voisin ou de votre jardin, envie de savoir à quelle vitesse photographier un papillon ou une abeille (…dépêchez&#45;vous, les pesticides ont fait des ravages et cela n&#8217;a rien d&#8217;amusant), tournez les pages de cet ouvrage pour trouver, parmi les nombreux conseils, les informations idoines.

Pas besoin d&#8217;un matériel de compétition et de prendre un crédit sur 20 ans, le livre démarre sur un choix restreint de boîtes à pixels et d&#8217;optiques à tout faire fort raisonnables. Bref, des outils qui feront correctement leur boulot.


J&#8217;ajoute que l&#8217;on peut aussi employer un iPhone (ok, pas pour photographier un sanglier)…


Tout au long de ce bouquin, les conseils dispensés sont loin d&#8217;être idiots. Juste pratiques, pragmatiques : bref utiles. Bien entendu, nous avons le droit de ne pas tout accepter.

Mais c&#8217;est pas mal de se retrouver face à un bouquin qui ne parle pas d&#8217;expert à expert (genre, on est entre nous), qui revient sur des explications de base (si, si !), qui affiche des images avant et après l&#8217;emploi d&#8217;une solution.

Mieux, des images que vous auriez pu réaliser car non spectaculaires et non prises aux confins du désert de Gobi… qui n&#8217;est qu&#8217;à trois stations de métro de chez vous comme vous le savez. Bref, un bouquin qui ne requiert pas un pré requis technique comme certains ouvrages d&#8217;experts l&#8217;imposent. Ou vous snobent si vous ne possédez pas les codes de base.

Rafraîchissant

Bref, si vous êtes aussi nul que je le suis (jeudi confession), inculte en photographie mais avez envie, vous aussi, de photographier les petites fleurs, bienvenue…!

Bien entendu, certains passages obligés du livre ne vous concerneront pas : on va vous expliquer page 94 comment réaliser un panorama alors que ce que vous souhaitez c&#8217;est juste comprendre quel mode employer avec la bonne vitesse pour immortaliser le piaf qui est dans votre jardin.

Mais qui peut le plus peut le moins (…tiens j&#8217;ai employé cette formule récemment ailleurs).

Du coup, la mise en pages (et, de facto, le format) participe bien, les images plein format (mais pas exceptionnelles, je me répête) vont vous rassurer et je suis persuadé que vous allez vous dire assez vite que, vous aussi, vous êtes capable de cadrer et vous faire plaisir à réaliser ce type d&#8217;images.

Or c&#8217;est cela qui est le premier déclencheur (humour !), l&#8217;envie de…

Pour ma part, hormis la technique derrière laquelle certains professionnels se réfugient en toutes circonstances pour faire comprendre au vulgum pecus qu&#8217;ils ne resteront que des amateurs (…oui et alors ?), je crois fermement à la photographie comme thérapie douce…!!

Et c&#8217;est pour cela que je milite activement pour que la photo, à l&#8217;iPhone comme au reflex, soit enseignée ou en tous cas rendue accessible à tous.

Bien sûr, il y a des photographes d&#8217;exception, etc. Mais, au risque à nouveau de me faire des tas de copains (trop tard !), c&#8217;est bon, laissez nous un peu de place, non pour essayer de vous voler votre boulot (sic !) mais juste pour vider nos têtes, évacuer notre stress, libérer nos tensions.

En gros, en réalisant des images de pur amateur (malhabile ou doué, peu importe), hormis le résultat esthétique de vos clichés que quelques experts auto&#45;proclamés (…et cuistres) se chargeront de flinguer, c&#8217;est vous, photographe occasionnel, que vous rendrez heureux.

Partir avec sa boîte à pixels est un moment détente

Oubliez les conseils, les recommandations, la techniques. Mais surtout vos problèmes, vos soucis, ne soyez plus qu&#8217;un œil en mouvement (et ce quelque soit le prix de votre matériel !), bougez, bougez encore, essayez les cadrages que vos émotions et vos envies vous suggèreront, n&#8217;écoutez personne !

La moisson d&#8217;images, bonnes ou mauvaises, moyennes, floues n&#8217;est pas en l&#8217;occurrence le plus important. Vous vous serez vidé de votre stress.

Mieux, si vous regardez ce que vous ramenez, il y a au moins une image dont la construction, les couleurs, le cadrage vous rappellera à quel point vous avez bien fait de sortir et avaler ce sentier, ce bord de côte, bifurqué à tel moment. Ajoutez Moves (lire mon billet dans tiaaft) dans votre iPhone pour retracer, retrouver votre parcours chaotique même s&#8217;il bouffe de la batterie.

Et ce livre ?

Ben quoi, est&#45;ce un défaut de vulgariser avec brio une pratique ? Non…? Alors les infos de base avec lien vers une librairie en ligne, celle de l&#8217;éditeur…

Le Guide Pratique Photo Nature
Presslivre | Eyrolles
9782212137514 | 14,90 €<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>ailleurs, dans&amp;nbsp;mon&amp;nbsp;bocal, groummphh, photographie,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-16T05:50:58+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Périodes de pointe et saturation</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/periodes-de-pointe-et-saturation</link>
      <guid>http://www.urbanbike.com/index.php/site/periodes-de-pointe-et-saturation#When:07:00:11Z</guid>
      <description>Services publics au bord de la crise de nerf…Tiens, il y a longtemps que je n&#8217;étais pas revenu sur une de mes thématiques préférées — avec ses forces et ses faiblesses — mais, en déboulant en plein milieu d&#8217;une émission de France&#45;Inter, la surprise est qu&#8217;elle est bien trop rarement évoquée.

Bien sûr qu&#8217;il est souvent difficile — voire impossible — pour des salariés rentrant du boulot de se rendre ensuite dans certains services publics qui ont été délocalisés à des kilomètres de chez eux, que les transports publics sont archi bondés aux heures de pointe, etc.

Comment ça, ce n&#8217;est pas vrai ?!

Tiens, je ne résiste pas à vous narrer ma dernière aventure administrative (avec, je tiens également à le souligner, des gens sympas dans tous les cas et conscients du burlesque involontaire de la situation !)… En gros…


se rendre pour mes parents au centre ville de Maurepas où étaient regroupés de manière pratique tous les services dont la Poste, le marché, la Mairie.
s&#8217;entendre répondre : Ah désolé, le service des impôts est désormais à Guyancourt.
Mais il y a encore du personnel ici !
Oui ! Mais nous ne pouvons traiter aucun dossier…
se rendre jusqu&#8217;à un bâtiment neuf au bout d&#8217;une avenue déserte en voiture muni de son GPS (merci TomTom) dans un dédale de voies sans âme et quasi sans issue…!
s&#8217;entendre dire qu&#8217;il (nous) manque telle pièce (…que l&#8217;on me fournit aussitôt…) mais que de toute manière cela dépend des impôts de… Versailles
être enfin accueilli (très courtoisement) par des gens désolés de mes pérégrinations rue de l&#8217;école des postes au terme d&#8217;une longue errance dans un bâtiment en travaux…!


Trois heures cumulées et un bon nombre de dizaines de kilomètres dans un tissu urbain en pleine mutation…

Rappel, je suis indépendant, je dispose encore de mes capacités physiques (qui se marre dans mon dos ?) et — encore ! — d&#8217;un véhicule.

C&#8217;est quoi ta solution…?

Pour ma part, ce qui me sidère est encore et toujours l&#8217;absence de prise en compte d&#8217;une solution qui a fait ses preuves, la possibilité de travailler à domicile.

Oui, vous avez bien lu : bosser chez soi.

Bien entendu que cela demande quelques aménagements de la part de l&#8217;entreprise qui n&#8217;est pas toujours prête à les réaliser.

Et, surtout, faire confiance à ce (…salopard en puissance, feignasson masqué, tricheur né — barrez les mentions inutiles) qu&#8217;est nécessairement le salarié !

Eh oui, c&#8217;est la première barrière mentale à franchir.

C&#8217;est bien connu, le mec qui bosse chez lui est une anguille qui fera tout pour ne pas travailler autant que ses collègues au bureau qui, eux, quotidiennement, se retrouvent en petits groupes subversifs pour tirer une clope ou discourir sur les martingales comparées des RTT et des ponts depuis des semaines devant la machine à café.

Eux, c&#8217;est nettement moins grave, ils sont présents dans l&#8217;entreprise…!

Bien entendu, comme dans tous groupes humains, il y aura des tireurs au flan de première classe mais, et c&#8217;est ce qu&#8217;oublient les boîtes et les DRH, c&#8217;est plus facile à constater car celui bosse chez lui a des tâches précises à réaliser. Et se doit donc de les remplir, ne pouvant se décharger sur autrui.

Alors, qu&#8217;un employé passe moins d&#8217;heures hyper concentré chez lui ou enfile les heures habituelles — hors temps de transport — dans l&#8217;entreprise, l&#8217;important n&#8217;est&#45;il pas que sa tâche soit faite et bien…? Enfin, c&#8217;est ce que je crois naïvement.

Attention : tout le monde n&#8217;est pas apte à être indépendant et autonome. Et puis tout le monde n&#8217;a pas envie de bosser chez lui pour de simples raisons de surface de logement, de caractère ou de motivation. Remplacer une solution par une autre n&#8217;est pas plus viable…

Et si on essayait…?

Bref, au moment ou la pollution augmente suite aux transports automobiles massifs — parfois faute de place dans les trains —, de retards et/ou incidents trop fréquents qui peuvent donner lieu à des sanctions — votre train a eu du retard, je ne veux pas le savoir —, de lignes mal desservies, etc.
Si au lieu de bâtir des plateaux de bureaux (…de plus en plus vides comme le montrent ces grands calicots à louer…) dans des endroits battus par les vents tout en grignotant des terres agricoles, si… on réfléchissait à d&#8217;autres pratiques.

Si, tout simplement, on essayait en partie le télétravail.

Il ne s&#8217;agit pas de ne plus voir ses ouailles mais de les retrouver uniquement pour un briefing une fois par semaine, employer des lignes internet et de la vidéo pour communiquer. Les solutions existent, ce sont juste les individus qui ont le pouvoir de les mettre en œuvre qui buguent.

Chez Yahoo! la PDG patine à expliquer pourquoi elle ne veut plus de télétravail. ses explications — Nous sommes plus collaboratifs et innovants lorsque nous sommes réunis. Certaines des meilleures idées naissent de la confrontation de deux idées différentes — ont peine à me convaincre (sic !). Au quotidien je bosse avec des gens créatifs et nos outils — Messages, Twitter en DM, Mail, Skype, FaceTime ou bêtement le téléphone — ne nous empêchent nullement de bosser… à distance.

Pour ma part, et contrairement à ce décideur, aller chercher ma gamine à la sortie de son collège est un motif de plus de poursuivre… D&#8217;autant qu&#8217;une fois rentré, je bosse jusqu&#8217;au diner…

Bref, le télétravail fonctionne sur une notion simple : la confiance.

Si quelques individus ne sont pas digne de cette dernière, ce n&#8217;est pas pour autant très intelligent ou astucieux de punir la très large majorité que cela arrangerait quotidiennement en y réfléchissant bien.

Mais il est vrai que les arguties pseudo productivistes ou à connotation &#8220;c&#8217;est plus créatif&#8221; démontrent à quel point certaines habitudes ont du mal à changer.


Ne pas croire que se sont des décisions de vieux dirigeants… Madame Mayer n&#8217;a pas 40 ans et loin d&#8217;être la seule à être effrayée par l&#8217;idée de ne pas tenir ses troupes à l&#8217;oeil…


Pour finir, je vois avec tristesse que les recommandations de notre livre… dont l&#8217;écriture a démarré il y a — déjà ! — 10 ans avec Lukino avant d&#8217;être publié fin 2005 n&#8217;ont pas trouvé beaucoup d&#8217;écho…! Notez que le niveau des ventes était déjà un excellent indicateur ! C&#8217;est resté un bref&#45;seller…!<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>ça&amp;nbsp;s&apos;écoute, groummphh, travailler&amp;nbsp;chez&amp;nbsp;soi,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-15T07:00:11+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>WritePad, iCab et Write (entre autres)</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/writepad-icab-et-write-entre-autres</link>
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      <description>Rappel de mes derniers billets sur tiaaft…
WritePad et l&#8217;écriture manuscrite reconnue sur iPad
iCab 7.x et ses tracés pour optimiser son emploi sur iPad
Saisie Path en version 2.2 sur iPad
Write, le traitement de texte qui réintroduit Control, Option et Commande sur iPad
Nofinder en vers 3.x sur iPhone


Sans oublier la très chouette fiche pratique de David sur Notational Velocity et nvALT et bien d&#8217;autres billets de ce dernier sur les apps photo, etc.<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>écrire, sur tiaaft,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-12T11:10:56+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Plans survole Versailles</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/plans-survole-versailles</link>
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      <description>Sonnez trompettes…!La vue satellite (3D FlyOver dans la langue de Billou) sur l&#8217;application sous iOS Plans se déploie discrètement et Tim (!) m&#8217;avait assuré que je serais rapidement satisfait des progrès de la cartographie pommée (non, il n&#8217;y a pas de faute)…!

Bref quelle joie (…pincer un peu les joues) de retrouver mon parc, mon grand canal, mon château…!



Maison, maison…!



Oui, avec l&#8217;effet 3D, ça ressemble à ça mais vous pouvez tourner autour…



À droite, la Place d&#8217;armes



Bon j&#8217;ai d&#8217;abord regardé si tout y était. Ici, la gare des chantiers en face du collège de ma fille est au grand complet…



Et, en haut à gauche de la copie d&#8217;écran, la structure en fonte de la halle



Je m&#8217;interrogeais sur la date de la prise de vue…

Si le Potager du Roi ne peut pas trop donner d&#8217;informations (lire cette chronique et les précédentes)…



Ici, Le carré des asperges…



Je pense avoir trouvé en pointant là…



En survolant la pièce d&#8217;eau des Suisses…



Le survol des jardins ouvriers des Mortemets est nettement plus explicite… C&#8217;était bien avant ces photos, et donc nettement plus à ce moment&#45;ci (quelques photos historiques puisque ces parcelles ne sont plus…).



Les parcelles des amis sont encore présentes, le doigt indique la rangée horizontale qui a été rasée…



Bref, juste avant que l&#8217;on célèbre le 400° anniversaire de la naissance d&#8217;André Le Nôtre… en taillant dans le vif des jardins potagers… Snif !

Satellite, carte ou les deux…?

Bien entendu pour accéder à cet effet 3D il faut modifier l&#8217;interface de Plans… Mais vous pouvez mixer les deux principales options…



Trois options…



Et du coup, le nom des allées se superposent à la vue aérienne… Allée des Sabotiers, Allée des Paons…



Mais que vois&#45;je…!



Détails cachés

Ce qui est amusant, ce sont certains détails masqués par de hauts murs qui, soudain, deviennent accessibles sans avoir besoin de se faire la courte&#45;échelle…!



Mais qu&#8217;est&#45;ce à deux pas du pavillon de la Lanterne…?! Louis&#45;Georges&#45;Albert, pouvez m&#8217;expliquer…?



Indications pas toujours complètes

Bon, comme sur Google Maps, il manque des détails…! Je cherche vainement à connaître le nom de ces escaliers qui sont au bout du bras dit de la Ménagerie sur le Grand Canal…



On ne me dit rien…!



Juste pour que je puisse nommer quelques images faites au iPhone…



Sur ces marches…



En tous cas, Plans progresse…!<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>ailleurs, ça&amp;nbsp;se&amp;nbsp;regarde, dans&amp;nbsp;mon&amp;nbsp;bocal, groummphh, sans&amp;nbsp;attaches,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-09T13:20:23+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Réponse à côté de la plaque</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/reponse-a-cote-de-la-plaque</link>
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      <description>Moi aussi je peux troller…Ce n&#8217;est pas sur le bon site sur lequel je réponds mais c&#8217;est du vécu sur urbanbike également…

Depuis une décennie, j&#8217;en ai reçu des courriels de lecteurs sympathiques (sans ironie) m&#8217;expliquant en toute bonne foi comment faire un vrai blog et me recommandant de m&#8217;inspirer de tel ou tel qui était nettement plus ceci, voire plus cela [1]…


me suggérant de changer la largeur de la colonne (qui est restée à 450 pixels)
d&#8217;opter pour une autre couleur que le rouge
de remplacer mes petites fleurs par d&#8217;autres sujets plus graphiques
d&#8217;ouvrir (un grand, grand classique…) les commentaires
d&#8217;avoir des flux RSS fractionnés selon les catégories
d&#8217;ajouter un nuage de mots clés…
Etc.


Ou de fractionner les articles pour avoir juste le début du billet comme sur les vrais sites avec un lire plus… pour leur éviter de perdre du temps…

Attendez : mais si vous avez déjà trouvé un site qui réponde à tous ces critères tant fonctionnels qu&#8217;esthétiques, continuez à le lire. Ne me demandez pas de le singer, de bâtir ici une pâle et rassurante caricature de ce que vous avez l&#8217;habitude d&#8217;apprécier[2]. 

Bref, je ne cherche pas à être nominé, reconnu, interviewé, me retrouver dans un quelconque top ten de je ne sais quel classement ! C&#8217;est vous qui organisez inconsciemment une compétition entre sites, compétition auxquels certains sont sensibles.

Moi, je m&#8217;en fous. Même sans lecteurs, urbanbike va continuer à débiter ses fadaises, billets, chroniques — salades — parce que j&#8217;aime écrire pour moi&#45;même, n&#8217;ayant pas de mémoire et recherchant dans cette base des infos qui se sont évaporées. Dont acte. Si vous venez, ce n&#8217;est pas par pur (formule rigolote ! pas par pur…) masochisme, rassurez&#45;moi ?




Le seul truc auquel je viendrais un jour est passer cet espace en responsive, Richard de Monarobase a déjà ébauché une maquette fonctionnelle…

Par contre, peu m&#8217;ont demandé s&#8217;ils pouvaient soutenir ce site qu&#8217;ils prennent plaisir à lire régulièrement et qui fonctionne sans… rien [3]. Juste à l&#8217;énergie et, parfois, avec des billets de mes amis Lukino et Vincent. Or ces derniers ont également des activités professionnelles, ne vivent pas plus d&#8217;amour et d&#8217;eau fraîche que moi.

Bref, ceci pour dire que parfois quand je lis un tweet, un mail qui n&#8217;a rien de méchant (j&#8217;insiste sur le rien de méchant) mais maladroit, émis par une personne que l&#8217;on aime bien (j&#8217;insiste aussi sur ce point…), cela vient involontairement cisailler ma bonne humeur.

En gros, même si je comprends le point de vue de mon intervenant, cela revient à me faire remarquer que la couleur du ruban qui entoure mon dernier billet n&#8217;est pas de la bonne teinte ou que l&#8217;auteur de ses lignes a encore oublié de cirer ses chaussures [4].

Pas méchant mais décourageant !


Et là, tu te dis que ton mode partage, ce temps passé à décortiquer telle ou telle app, tu pourrais le passer à faire autre chose. Regarder la TV (non !), finir la pile de livres qui tangue à côté de ton lit (aie !), faire un nouveau tour au Potager du Roi (heuuu, non, j&#8217;ai pris ma dose de pollens hier…), me balader avec ma tribu (oui !), écouter du jazz, cuisiner (on me dit non dans mon oreillette…), aller voir de vieux copains, etc.





Et puis ça passe.

Et je me remets à écrire un petit billet d&#8217;humeur pour vider mon sac. Comme celui que vous venez de parcourir.






Sites qui, souvent, soit ont disparus corps et bien ; soit publient un billet tous les mois en r… Mais il faut reconnaître qu&#8217;ils étaient beaux et sentaient le flash chaud ! &#160;&#8617;



C&#8217;est comme en cuisine, évitez en ce cas les nourritures exotiques…! &#160;&#8617;



Je ne reviens pas sur la pub. Il n&#8217;y en a pas. Cela fait des années que je pense que ce n&#8217;est pas le bon système pour vivre de son travail. Quand je vais chez mon boulanger, je paye 1,10 € pour sa banquette tradition que je récupère toute chaude et craquante et que je partage le matin au petit déjeuner en famille. Pas d&#8217;open baguette, j&#8217;ai plaisir à acquérir un produit de qualité que j&#8217;ai choisi entre tous les boulangers de mon quartier (…chez qui je me rends quand celui&#45;ci fait relâche). Mais mon boulanger me vend un produit physique. Je ne vous vends rien. Et, d&#8217;ailleurs, qui serait enclin à acheter un peu d&#8217;Urbanbaguette ou de Tiaaft aux pommes ? &#160;&#8617;



Ce que je fais rarement, je le reconnais, après l&#8217;avoir fait un an durant au 1er régiment du Train. De vrais miroirs mes Rangers alors. &#160;&#8617;<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>dans&amp;nbsp;mon&amp;nbsp;bocal, groummphh,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-08T16:30:49+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Merci Bill</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/merci-bill</link>
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      <description>Oui, je suis débile…J&#8217;ai découvert hier soir que j&#8217;étais un utilisateur frustré. En résumé mon iPad ne vaut pas ton fabuleux Surface assurément et je te remercie du coup de tes excellents — et toujours pertinents — conseils.

Néanmoins, une fois de plus (…nous sommes des amis de trente ans…!), je ne vais pas les suivre.

La première fois, j&#8217;étais sur lisa quand tu m&#8217;as promis pour fin 1984… Windows. Qui n&#8217;est sorti qu&#8217;en 1985 avec le succès retentissant dont tu te souviens (flop…). Bref, c&#8217;est en 1990 que Windows a décollé… En attendant, je bossais sur Mac depuis 6 ans.

La seconde fois que je n&#8217;ai pas suivi tes recommandations, c&#8217;était à propos de ce truc totalement futile, cette toile sans intérêt dont l&#8217;usage te faisait marrer au moment où tu nous mitonnais Microsoft Network.


Certes, je fus surpris de te voir sortir en 1995 une application nommée Internet Explorer — gratuite de plus — qui me prouva que tu étais capable de réagir avec célérité et à propos.


Ne crois pas pour autant que je suis un anti&#45;Microsoft primaire même si j&#8217;ai lu l&#8217;excellent livre de Roberto Di Cosmo[1], je fus longtemps utilisateur de Chart et de Multiplan avant de basculer avec délices dans Excel.

Je suis resté un utilisateur de Word sur Mac mais fort marri de ce qu&#8217;il devint après la version 5.1b, version qui reste à mes doigts la plus remarquable. Même écrit quelques livres sur et avec tes applications[2].

Enfin, j&#8217;ai tâté du Windows NT également. Récemment, j&#8217;ai remis les doigts sur l&#8217;ordi de mes parents et, comment te dire, je n&#8217;ai pas éprouvé ce grand frisson de la nostalgie. Pire, l&#8217;usage de la touche démarrer pour éteindre leur machine n&#8217;a pas fonctionné comme une petite madeleine. Juste une énorme frustration devant tant de lenteur…!

Alors venir froidement m&#8217;expliquer que je suis frustré de ne pas pouvoir utiliser Office sur iPad, mais tu n&#8217;as pas l&#8217;impression de te foutre ouvertement de ma gueule, là ?

Sans blagues, qui ne souhaite pas proposer Office sur iPad…? Je ne parle pas de ta négociation sur les frais de distribution avec Apple, c&#8217;est votre business. 

Une preuve…? J&#8217;ai acheté des Offices like sur mon iPad en attendant que tu nous sortes enfin cette suite griffée Microsoft. Or rien ne vient.

Du coup, j&#8217;ai découvert Markdown.

Ensuite, second argument qui fait pshittttt, j&#8217;aurais besoin d&#8217;un vrai clavier…

Ah bon ?

Attends, tu en connais des claviers qui te permettent de passer en une fraction de seconde du français â l&#8217;anglais. Ou à l&#8217;espagnol, au grec ? Avec immédiatement affichage des glyphes idoines…?
Et cela marche également pour le chinois, l&#8217;arabe ou le japonais. Mon clavier tactile me permet cela au quotidien.

Mon vrai clavier Mac pas du tout, lui. Pas plus celui de ton Surface. 

D&#8217;ailleurs, qu&#8217;entends tu par un vrai clavier…? Il y a encore 20 ans, j&#8217;étais amoureux de celui de ma Composphère IBM, rien à voir avec ce truc souple en plastique coloré qui se connecte au Surface.

D&#8217;ailleurs, je serais curieux de voir comment vieillit à l&#8217;usage cette bande synthétique souple avec touches. Et même savoir ce qu&#8217;elle sent (…du verbe sentir) au bout d&#8217;une journée de travail, comment elle s&#8217;encrasse, comment on la nettoie, ce qu&#8217;elle dégage dans l&#8217;atmosphère [3].

L&#8217;écran/clavier de l’iPad se nettoie d&#8217;un coup de chiffon, ne sent rien, ne s&#8217;encrasse pas et, chagriné de remettre cela sur le tapis, est multiple, universel quoi…

Bref, désolé Bill, mais non : aucune frustration en ce moment à saisir ce texte avec un léger balisage Markdown sur l&#8217;écran Retina de mon iPad. Surtout confortablement installé dans un fauteuil, la tablette sur mes cuisses, parfaitement concentré.

Je ne sais pas qui tu cherches à convaincre mais tes arguments ne portent pas.

Alors, si tu veux réellement rallier tous les utilisateurs d&#8217;iPad à ta cause, c&#8217;est hyper simple : propose&#45;nous une version optimisée d&#8217;Office pour nos iPad.



Rien à voir : profité du soleil au Potager du Roi entre deux charrettes…









Piège dans le cyberespace (1998) &#160;&#8617;



Dès 1987 chez Cedic Nathan puis chez PSI, Dunod et Armand Colin  &#160;&#8617;



j&#8217;imagine toujours des trucs comme des phtalates, du formaldéhyde ou d&#8217;autres composés chimiques… Explique&#45;moi que je vais fausse route… &#160;&#8617;<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>écrire, groummphh, sans&amp;nbsp;attaches,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-07T19:00:51+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Baliser et écrire avec (ou sans…!) barre additionnelle</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/baliser-et-ecrire-avec-ou-sans-barre-additionnelle</link>
      <guid>http://www.urbanbike.com/index.php/site/baliser-et-ecrire-avec-ou-sans-barre-additionnelle#When:05:40:01Z</guid>
      <description>24 outils de texte visités sur iPadBon j&#8217;ai commis un long billet qui recense en 24 images l&#8217;interface avec barre additionnelle de nos outils de traitement de texte. Ce long travail — des mois de repérage (!), des pages et des pages de test — est paru ce matin sur notre OVNI, notre &#8220;bosmabike&#8221;[1], à savoir tiaaft.com.

Plus sérieusement, au fil des années ipadesques, les traitements de texte ont fait preuve de créativité, certains ayant poussé le concept de barre additionnelle assez loin (…et merci car au quotidien c&#8217;est fort pratique). Et d&#8217;autres qui n&#8217;ont toujours pas compris l&#8217;intérêt de cette barre — dont un en particulier qui s&#8217;affiche toujours comme la référence du Markdown, car cité par son inventeur, à une époque où il y avait peu de compétiteurs (groumphhhh !).

À propos de tiaaft…

Bon, je savais que l&#8217;idée de lancer un OVNI sur le net à deux claviers était casse&#45;gueule (…enfin, non dans la mesure où tout ceci n&#8217;est que le travail de David et moi&#45;même, en totale auto&#45;production et sur nos propres pompes à phynances)…!!

Mais je savoure surtout la capacité ben d&#8217;ch&#8217;z nous de ne jamais mentionner notre existence…! Nous, on s&#8217;en cogne un peu, ce n&#8217;est pas une découverte… C&#8217;est l&#8217;inverse qui aurait été épatant…!

De MCPro…

Mais c&#8217;est surtout pour les produits présentés que c&#8217;est dommage…! Tiens, j&#8217;évoque de suite MCPro (fabuleuse app de prise de vue sur iPhone — lien iTunes)… J&#8217;ai pondu un test de qualité (sic !) avec prise de vue de Mimolette et David un long billet technique… Pas un lien. Encore une fois, c&#8217;est l&#8217;inverse qui nous aurait surpris mais c&#8217;est dommage pour l&#8217;app de Toshihiko Tambo…!

Et de 水中カメラ…?!

Hein, autre produit rigolo… Nous sommes le seul site (!!) à avoir assuré la traduction (grâce au concours d&#8217;un de nos lecteurs, qu&#8217;il soit béni jusqu&#8217;à la 100 génération…!)


Bref, si vous avez envie de suivre le fil d&#8217;actu de tiaaft, inscrivez @tiaaftmag dans votre fil twitter…







le bosmabike©®™ est un tandem très particulier car, en roulant, il recharge l&#8217;iPhone de David et le iPad de JC… Mais il est pliant en cas de souci, comprendre qu&#8217;on peut le remettre dans un coffre pour un nouveau départ si besoin est (Temps de pliage 30 secondes).
Mieux, il dispose d&#8217;un système hybride Sram Dual Drive 24 vitesses (là, on est en mode vitesse lente), de freins hydraulique Magura HS3, d&#8217;un cintre (ô) Toulouse pour une position assise droite, idéale pour la ville ou les dos fragiles (héhé !!).
Et de pneumatiques Big Apple (cela ne s&#8217;invente pas !).
Bon j&#8217;entends bien la remarque perfide de nos camarades… &#8220;Et vous arrivez tous les deux à monter dessus sans le plier…?!&#8221; Notre vélo supporte 260 Kg, ça va…!
Pour les sceptiques, le lien vers le tandem (le vrai). Mais avec une boîte Rohloff à 14 rapports, le prix de deux portables Apple…
Tousstoussstousse…! &#160;&#8617;<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>groummphh, outils, sur tiaaft,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-06T05:40:01+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Retour au paragraphe stylé</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/retour-au-paragraphe-style</link>
      <guid>http://www.urbanbike.com/index.php/site/retour-au-paragraphe-style#When:18:30:58Z</guid>
      <description>Billet clin d&apos;oeil
Ce qui suit n&#8217;engage que moi, CQFD.


Bon, je sais bien que je ne suis plus dans la course, pas tendance, dans le mouvement, au parfum, etc.

Et certes pas sujet aux contraintes dites de l&#8217;entreprise qui impose ses standards en terme de communication, de format pour les échanges de données.

Ainsi, j&#8217;ai trouvé dans l&#8217;usage du format .txt avec ou sans Markdown, synchronisé via iCloud ou DropBox des raisons d&#8217;écrire avec nettement plus de liberté et de tranquillité que les décennies précédentes. Ainsi j&#8217;ai démarré ce texte sous Daedalus touch et comme je le faisais ce matin en restant sous ma couette, j&#8217;avais simplement activé gros caractères pour lire ma prose de plus loin avec mes yeux fatigués et des nuits de plus en plus réduites.

Bref, une seule typo, pas de gras ni d&#8217;italique, juste des petites étoiles qui parsèment mes paragraphes. Et de larges marges (…ou une faible colonne de texte si vous préférez !).

Okay, c&#8217;est ma manière d&#8217;écrire et je ne cherche pas à l&#8217;imposer même si je la trouve plus agréable pour mon usage (…et donc j&#8217;en cause sur urbanbike en mode partage de pratique, blog que personne ne vous contraint de lire d&#8217;ailleurs).

Or, à lire certains propos de mes petits camarades, j&#8217;aurais simplement tout faux car ils sont en plein RTF revival…!

Pourquoi pas… chacun son chemin, mille rédacteurs, mille traitements de texte…!

Mais quand @david_bosman écrit :


Oui, je suis en plein trip « tout RTF » depuis une semaine. Une façon de me sortir la tête de la frénésie du « tout Markdown » et aussi de la surenchère de fonctionnalités que pratiquent de nombreux devs…


C&#8217;est du lourd…! Oh lui !

Je vous reproche (amicalement !) de contribuer inconsciemment à diaboliser a contrario le Markdown en semant carrement le doute dans l&#8217;esprit des lecteurs ! 

En gros, en accréditant l&#8217;idée qu&#8217;employer du RTF, eh bien c&#8217;est pas si mal (sic !) et tant pis si le fichier pèse vingt fois plus lourd, affiche un florilège de typos et de styles…! Et plus grave, si édition il y a, s&#8217;avère une catastrophe pour la personne qui met en pages à la fin la prose (avec l&#8217;habituelle explication sibylline de l&#8217;auteur qui explique qu&#8217;il avait déjà tout fait !).


Ah, on me dit que c&#8217;est pas toujours du RTF, du .doc mais aussi du HTML…!


La question n&#8217;est pas là, permettez que je pourfende deux secondes mes contradicteurs même si, comme eux, je peux citer ce proverbe, …protégez&#45;moi de mes amis, mes ennemis, je m&#8217;en charge…!.

Alors j&#8217;y vais et sort ma hache (…en papier) !

Le grand retour des formats paragraphes

Alors, ainsi, le chic du chic est de revenir à une saisie préfigurant d&#8217;emblée la mise en pages future…? Bon, j&#8217;ai juste l&#8217;impression de faire un saut d&#8217;une trentaine d&#8217;années… en arrière. 

Pourquoi pas !

Je n&#8217;ai pas le goût des commémorations ni du vintage, une très faible nostalgie face à une composphère IBM, une photocomposeuse ou un Apple Lisa. Certes, j&#8217;ai employé ces produits mais j&#8217;en connais également les désagréments, mesure les gains de productivité comme de confort que me procure mon …iPad.

Bref, j&#8217;ai donné et continue à maquetter du contenu sous indesign pour ne pas avoir trop perdu la main avec les formats styles paragraphes et caractères emboîtés.

Mais se contraindre à employer un traitement de texte qui singe Word, non.

Je sais que Word n&#8217;est pas un mauvais produit et pour cause[1] (le must fut à les yeux la version 5.1b sur Mac), j&#8217;ai bataillé sans succès pour qu&#8217;Adobe n&#8217;abandonne pas FrameMaker sur Mac (…lire le premier billet écrit sur urbanbike) mais ne nous trompons pas de combat ! 

Quand j&#8217;écris, je n&#8217;ai pas besoin de retrouver la mise en page du livre imprimé, juste besoin de hiérarchiser mes idées. Le seul style dont nous pourrions avoir impérativement besoin est l&#8217;italique.

Mais quand nous écrivions à la main sur des feuilles blanches, la seule mise en forme était celle de notre écriture et cela fonctionnait pas si mal[2]. Et l&#8217;italique marquée par un souligné.

Bref, tout ceci pour sourire (je n&#8217;ai pas d&#8217;autre expression) devant cette imposture intellectuelle (hinhinhin !) qui évoque avec force la nécessité de styler son contenu dès que l&#8217;on rédige. Vous savez ce que Zazie aurait exprimé…!

Non.

Hein ?!

Non !

Tsssss… De plus cela ne rend pas votre écriture plus lumineuse, plus intelligente. Vous perdez juste un temps précieux — et pas mal d&#8217;énergie — à mettre en forme au lieu de vous concentrer sur la seule chose utile : votre texte…!

Et toc…!

Bref, vous procrastinez, vous vous dispersez. Ces pseudos styles ne sont que des béquilles[3]…!


Attention : je comprends parfaitement que certains aient besoin de surligner, de placer des marques, faire un bout de dessin, chacun fait ce qui lui est indispensable pour écrire le plus confortablement.


Ce qui m&#8217;agace, c&#8217;est la force de votre credo. Ce n&#8217;est pas indispensable comme vous le proclamez haut et fort (…là, je suis moi&#45;même en mode totale mauvaise foi…), c&#8217;est juste que cela vous convient. Pour ma part, je n&#8217;assène pas l&#8217;usage du Markdown (…ah bon, je l&#8217;ai fait !?), j&#8217;en parle juste de ma pratique. 

Qu&#8217;un texte, une fois lu et relu, amendé soit ensuite mis en forme, que cette mise en forme mette l&#8217;accent sur un souci de structure, de niveau, oui.

Mais que cette opération précède ou accompagne l&#8217;expression de nos idées, cela me fait doucement rigoler…!

Certes, nous avons tous en mémoire des rédacteurs (…auteurs, écrivains ou simples pékins) qui ont besoin d&#8217;un certain cérémonial pour écrire (debout devant un écritoire, telle couleur d&#8217;encre, tel stylo, tel type de papier…). Je participe d&#8217;une certaine manière à cette mise en condition avec mon choix du traitement de texte Daedalus touch et ses marges large, le choix de la typo Goudy bookletter 1911. Mais pas plus.

Au delà, me semble&#45;il, on ne peut sereinement expulser (faire jaillir est un poil plus sympa …!) ce que l&#8217;on a besoin d&#8217;exprimer si, en permanence, on surveille la mise en forme de ce contenu tout chaud…! Mais, encore une fois, je peux me tromper, j&#8217;assume…!


Bref, ô lecteur qui souhaite écrire, souviens&#45;toi que c&#8217;est toi seul qui tapote sur ton clavier et que tu fais strictement ce que tu veux avec l&#8217;application que tu souhaites et ce de la manière qui t&#8217;est la plus agréable. Évite juste les usines à gaz, fais simple.
Et surtout, écris !







Gloupppsss… En 1988, je sortais chez PSI un grand livre de Word 3 sur Mac… &#160;&#8617;



On a retrouvé d&#8217;ailleurs à ce propos un Mail de Voltaire à JJR…! &#160;&#8617;



Notez que je trouve que la coloration syntaxique du Markdown sous Ulysses III est vachement sympa… Comment ça je me contredis…?! &#160;&#8617;<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>écrire, groummphh, outils,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-05T18:30:58+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>FioWriter debarque en version 1.5</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/fiowriter-debarque-en-version-1.5</link>
      <guid>http://www.urbanbike.com/index.php/site/fiowriter-debarque-en-version-1.5#When:17:40:50Z</guid>
      <description>Commande, contrôle et optionPour en savoir plus, lire mon billet sur tiaaft à propos de ce traitement de texte sur iPad.


Oui, je vais de plus en plus intervenir sur tiaaft avec des tutos également comme celui sur la stratégie de la corde à linge sur Daedalus touch<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>écrire, sur tiaaft,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-05T17:40:50+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Deux silhouettes noires</title>
      <link>http://www.urbanbike.com/index.php/site/deux-silhouettes-noires</link>
      <guid>http://www.urbanbike.com/index.php/site/deux-silhouettes-noires#When:18:15:00Z</guid>
      <description>Couchées sur la routeC&#8217;est le genre de situation que je déteste. J&#8217;attrape l&#8217;A86 par la sortie du pont Colbert en direction de Vélizy, sortie à faible allure due au véhicule qui me précède et, aussitôt, un paquet de feux stops s&#8217;allument sous mon nez. Sentant que quelque chose coince vers l&#8217;entrée du tunnel qui conduit vers Rueil, j&#8217;oblique illico vers la gauche pour éviter la nasse et me voilà longeant au pas une scène peu agréable, deux motards allongés à 10 mètres l&#8217;un de l&#8217;autre, leur destrier de type Harley nettement plus loin, ayant fini sa course dans un pilier.

Bref, cela a du se dérouler 2 minutes avant mon passage mais j&#8217;enregistre les paramètres, ressens instinctivement le scénario d&#8217;une grosse moto routière heurtée par un véhicule qui a du changer de voie à la dernière seconde.

Me voilà pensif continuant ma route jusqu&#8217;à Villejuif pour livrer un sac de voyage à mon fils. Le temps de nous parler 5 minutes mal garé devant son immeuble, je repars.

Et repasse quasiment 40 minutes plus tard sur l&#8217;autre voie à la hauteur de cet accident. Cette fois&#45;ci, la moto est juchée sur un plateau mais je suis sidéré par le nombre d&#8217;ambulances (4) et de sauveteurs toujours sur place.

Je poursuis ma route, incapable d&#8217;éliminer de mes pensées ces deux silhouettes inertes vues à mon premier passage.

De fait, entre ces deux évènements, j&#8217;ai assisté à de périlleuses manœuvres sur autoroute, parfois dues à des motards qui se faufilent à la dernière seconde devant un véhicule lui&#45;même lancé à vive allure.

Ou, plus classique, histoire de gagner quelques places, les petits malins qui font semblant de sortir à Villejuif avant de remettre les gaz pour se glisser entre deux voitures qui filent vers Paris.

Dans tous les cas, une conduite à la brava, genre ça passe ou ça casse, au mépris total du code de la route qui est, rappelons&#45;le, un code de courtoisie. Oui, ça fait sourire quand on y pense mais, vu le peu de véhicules en circulation naguère, ce code est avant tout un concentré de règles de savoir&#45;vivre entre heureux propriétaires de ces nouveaux engins (inutile de souligner que tout le monde ne pouvait s&#8217;offrir ces premières voitures).




Être distrait au volant, ça arrive mais quitte à rater un embranchement, pas la peine de mettre la peau des autres en péril — et la sienne accessoirement quand vous êtes serré de près par un camion.

En milieu de semaine, je me suis planté d&#8217;embranchement sur l&#8217;autoroute et me suis retrouvé à effectuer près de 12 kilomètres inutiles avant de revenir sur mes pas. Bien sûr, j&#8217;aurais pu mettre un coup de volant hasardeux à la dernière seconde pour poursuivre dans la bonne direction. 

Vu ce que mes yeux ont enregistré ce soir, je trouve que ces 12 kilomètres inattendus étaient une sympathique promenade de santé et un rappel clair à rester concentré. Bref, ne jamais se laisser distraire, même sur une route que l&#8217;on connait comme sa poche.<p>—</p><p>(c) 2013, Jean-Christophe Courte <br /><br />Pour mémoire, ce billet a été originellement publié sur <a href="http://urbanbike.com/">urbanbike</a>.</p></description>
      <dc:subject>ailleurs, dans&amp;nbsp;mon&amp;nbsp;bocal, groummphh,</dc:subject>
      <dc:date>2013-05-04T18:15:00+00:00</dc:date>
    </item>

    
    </channel>
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