D'ailleurs, à force de télécharger des versions d'applications parfois un poil limite, pas mal de soucis lundi matin (n'importe quelle application plante au bout de 20 secondes) et lundi soir, utilisation de la fonction Restaurer sous iTunes pour retrouver un iPhone en état de marche.
Opération impeccable, forcément consommatrice d'un peu de temps (sauvegarde du contenu du iPhone, restauration et remise d'équerre des contenus) mais le résultat épatant au bout du compte (bien suivre les instructions données par iTunes et prendre son temps).
Je lisais hier matin (merci Béat) un billet de homo-numericus.net à propos du livre numérique et des liseuses. Pour ma part, c'est réellement la surprise du iPhone car je m'attendais à devoir attendre un grosPod pour que cela soit réellement confortable…
Eh bien non…!
Pour mieux comprendre, relire les épisodes 1, 2 et 3 de mon iPhone est un reader…

En gros, je me surprend de plus en plus à batifoler — pour le moment — dans le catalogue des 1260 livres en français du projet Gutemberg accessible depuis Stanza et à charger des ouvrages que je n'aurai certainement pas eu le loisir de consulter en temps habituel. Bien évidemment, une énorme part du fonds classique (Dumas, Balzac, Proust, Maupassant, Flaubert, Zola…) est disponible, l'histoire de France de Michelet comme l'histoire de la révolution d'Adolphe Thiers ou le journal des Goncourt mais aussi nombre d'auteurs anglo-saxons traduits (Poe par Baudelaire, etc.).
Et c'est cela l'aspect magique (façon de parler) cette manière de revenir au texte… De feuilleter quelques pages de textes que l'on aurait peut être dédaigné dans d'autres circonstances… Retomber sur le neveu de Rameau, sur un texte de Loti, les souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre ou encore le Supplément au Voyage de Bougainville de Denis Diderot.
Du coup, depuis mon lit, je jongle entre livres papier et l'écran du iPhone. Et quand je suis fatigué, le fait d'avoir cet écran parfait dont je règle la luminosité à ne tenir que d'une main, à manœuvrer d'un pouce pour changer de page, c'est diabolique. Mieux encore la largeur de ligne (je lis en mode portrait) me permet de lire plus vite…! Hier soir, un Maupassant et un demi-Corbière (!!).
Bon, cela dit, entre le fichier texte pur et le .pdf de certains ebooks, je persiste à penser qu'il y a de nouveaux formats avec images à activer ou d'anciens à épousseter… Les outils arrivent et les idées qui vont avec également.
À suivre…
NB : si dans les heures qui viennent, vous décelez quelques perturbations sur urbanbike, ce sera signe d'une tentative de passage en 1.6.6 pour son moteur…
Note(s) de lecteur(s)…
Mercredi 16:00 : Je viens de découvrir que Vincent avait parlé de mon premier billet sur MacGeneration… Ce qui m'a amusé, ce sont les deux commentaires que j'ai découvert.
Le premier déclare qu'il faut mieux savoir lire l'anglais… Que nenni Monsieur, je lis des livres en français comme je le montre dans les copies d'écran et dans les billets qui précèdent…
Le second que le iPhone n'est pas un vrai reader au motif de la qualité de l'écran ne serait pas comparable. Là également, je ne suis pas d'accord d'autant qu'il est aisé de modifier la luminosité et que lire une heure de suite n'a rien d'épuisant. Mieux il est plus petit qu'un livre de poche.
Mais je sors un dernier argument… La taille du iPhone (relire le début de ce billet) permet un énorme "plus" que toutes les personnes vivant en couple comprendront aisément… Là où un livre m'oblige généralement à le tenir à deux mains (…et je pense que c'est également le cas pour une liseuse), ou du moins de le contrôler à deux mains, le iPhone me permet de dégager une main pour de douces caresses…
Bref, pour la paix des ménages, offrez-vous un iPhone…!
| le 18/11/2008 à 22:20 | Écrire à Jean-Christophe Courte |







