Alors quoi de neuf sur cette version ?Dans |
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Attention à ne pas réduire Writing Kit version 3 à un simple changement d’icône même si la version 2.5 n’a pas duré très longtemps. Ce traitement de texte orienté Markdown est l’objet de toutes les attentions de son jeune développeur. Après être parti dans tous les sens, ce dernier renforce désormais tous les pans de son produit pour le rendre nettement plus fiable, aussi incontournable que possible. Cela commence par un système de retour ligne plus astucieux selon la balise Markdown en usage. Ensuite, tout se passe dans les détails comme la possibilité de trier les fichiers enregistrés dans DropBox, etc.
Alors, conquis…?
Par contre, ce qui me gonfle, c’est de ne pouvoir déconnecter l’excellent Terminology qui se lance dès que je souhaite corriger un mot via l’option suggest. Bref, cette nouvelle version est certes intéressante mais essentiellement pour des anglo-saxons. J’ai également eu un souci avec l’option rename qui m’affiche une erreur si je change le nom de mon fichier. Ou l’insertion d’un niveau 2 entre deux paragraphe. Tiens, il me semble avoir dit cela à propos de la version 2.5 déjà…?!
Sinon l’application se bonifie malgré ces quelques bugs. Souhaitons que les versions successives nettoient rapidement ces dysfonctionnements de jeunesse.
Hormis cela, J’aime bien l’option qui consiste à balayer avec deux doigts l’écran de droite à gauche pour annuler la dernière saisie. Ou inversement pour rétablir le texte. Pour mémoire, iA-Writer le fait mais sa gestuelle est en conflit avec ceux apportés pour iOS 5.
Ce que je retiens dans ma simple position d’utilisateur, les plus, c’est :
- bien sûr, TextExpander, toujours disponible
- l’accès aux balises Markdown est présent soit par la barre additionnelle, soit en passant par les options survolant la sélection
- la prévisualisation du rendu balisé en Markdown est disponible tout comme le petit aide-mémoire ad hoc fort pratique quand on a peu de mémoire
- ce traitement de texte tourne également sous iPhone
- un tapotement dans la marge droite ou gauche déplace le curseur resté dans le texte
- il est toujours possible de changer la couleur du fond de page, la typo et sa taille encode saisie
- les options de recherche sont toujours épatantes d’autant qu’elles interagissent avec le web et le moteur de duckduckgo
- les liens sont facilement convertis si vous le souhaitez.
Mais cela pourrait être plus simple comme sur certains produits sous OSX, je pense aux options de Byword ou de MultiMarkdown Composer
Bref, si vous cherchez un bon traitement de texte sur iPad, vous pouvez ajouter ce dernier à une liste déjà bien fournie. Et sur ce plan, pas facile de trancher entre Daedalus touch, Phraseology (…et son mode outliner), iA-Writer ou encore Nebulous Notes et quelques autres.
Pour ma part, je ne suis pas l’utilisateur d’un seul produit et j’apprécie de faire circuler mon texte entre plusieurs traitements de texte supportant Markdown. D’ailleurs un autre billet suit…
| le 10/02/2012 | Jean-Christophe Courte |
Monsieur Apple, dans tous les iPads…?Dans |
autisme |
groummphh |
sans attaches |
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Dire que j’m’interroge par rapport à la prochaine version de l’iPad est un euphémisme. Sachant que la nouvelle version de iOS devrait sortir vers le 9 mars, la question que je me pose est de savoir si SIRI sera également du voyage.
En effet je serai très peiné de découvrir que seule la version trois de l’iPad supporte SIRI…!
Peu à peu, je m’habitue à utiliser cet assistant vocal. Et, surtout, j’ai enfin compris à quoi servait l’application Rappels.
Jusqu’à présent, je trouvais que c’était un aimable gadget surtout sur mon iPad 2. Avec l’iPhone 4S et Siri, j’ai enfin compris l’usage de cette application.
Du coup je rêve d’une synchronisation entre Rappels sur l’iPhone et Rappels sur l’iPad. En même temps, je me dis que ça existe peut-être mais n’ayant pas encore installé iCloud et lion, je me prive certainement de certaines choses.
À ce propos j’ai lu ce matin sur un site consacré au Macintosh le commentaire d’un internaute. Ce dernier écrivait :
tout comme pour le 4s, les acheteurs vont trouver génial d’avoir Siri et, après leur achat, ne l’utiliseront plus.
Je suis toujours amusé par ce type de remarque. Eh bien non ! Pour ma part, SIRI m’est devenu indispensable. Je persiste à utiliser cette application avec mon iPhone 4S et Day One. Certes, tout que je dis n’est pas forcément interprété de manière correcte. Mais quel gain de temps, ne pas avoir à poser mes doigts sur un clavier, juste dicter les idées qui me passent par la tête !
Bien sûr, je peux comprendre que cela rebute un lecteur qui n’a pas l’habitude de déclamer. Inversement, pour un senior qui a l’habitude d’articuler, c’est une aide exceptionnelle. Comme je l’écrivais dans un billet précédent, mes yeux sont fatigués : 25 années d’utilisation de Macintosh les ont joyeusement explosés.
D’ailleurs, je fais un parallèle entre le mode focus d’iA-Writer et Siri dans cette prise brutale de mes notes AVEC fautes…! Peu importe les fautes de diction, l’important est de conserver la trace de l’idée qui germe, même imparfaite, conserver le raisonnement.
Bien sûr, il y a des fautes de syntaxe, il y a des fautes de grammaire, d’orthographe ! Mais l’idée reste présente. Et c’est nettement plus rapide de noter mes idées ainsi. C’est cette immédiateté qui me satisfait.
Une fois arrivé sur mon Mac ou sur l’iPad, je reprends cette conversation avec moi-même pour la mettre en forme, l’ébarber, la styler en Markdown.
Alors je reviens au pourquoi de mon interrogation. Ma seule question est : pourra-t-on utiliser Siri avec les iPads de première et seconde génération ?
Certes un écran Retina me conviendrait tout également mais à choisir entre l’un ou l’autre, à cet instant, c’est bien Siri qui me semble le plus utile, le plus novateur.
Il semble déjà que la réponse devrait être malheureusement non. Il est écrit, hélas, que Siri demande énormément de puissance de calcul. Et pourtant je suis près à faire des phrases nettement plus courtes (sic !). À ralentir mon débit !
Bref, à suivre !
Rien à voir et ajouté après coup… À propos de la qualité du iPhone 4 et ses images en 2448 x 3264 pixels… Deux images extraites d’une petite séquence tardive sous chapiteau, brutes de fonderie.
Ici, Aurélia qui associe Diabolo et Rolla-Bolla…
Je ne parle pas du froid sous la toile, juste de la détermination de ces jeunes circassiens (dixit Le Robert) à peaufiner leurs numéros…
| le 10/02/2012 | Jean-Christophe Courte |