
Comprendre : on se dépêche pour traverser !!
Il n'existe pratiquement pas de transports en commun au Liban et par conséquent, la voiture est reine. Quelque soit son état, d'ailleurs. Le code de la route est librement interprété par chacun, et l'absence de trottoirs (pour des raisons cadastrales, me semble-t-il) rend la circulation piétonne plutôt risquée. D'autant que le dépassement s'effectue autant à gauche qu'à droite, un peu comme la priorité au carrefour. Quant aux feux rouges, ne vous y arrêtez pas, sauf si vous aimez le son des klaxons...






Le plus étonnant reste le comportement des usagers des voies rapides, celles qui sont séparées par un muret. Loin d'améliorer la sécurité, ce mur central a pour effet d'empêcher le franchissement de la route et génère donc naturellement une circulation en contre sens, vu qu'il est plus rapide et économique pour les riverains de remonter la portion de route plutôt que d'aller au prochain rond-point. Les plus "prudents" empruntent donc la voie de droite à contre sens, les plus téméraires n'hésitent pas à prendre la file de gauche, plein phare. Surprenant !

Pas de plaque minéralogique devant : soucis d'esthétisme, passe droit,

Et pourtant elle roule...

Les bus qui circulent sont en fait gérés par leur conducteur et sont autant d'entreprises individuelles unipersonnelles.

Tuning et ferronnerie d'art !

504 pijo série spéciale limitée pour conduite diurne, vu l'état des phares.
À noter que le contrôle technique a lieu tous les ans.
À suivre...
Info(s) pratique(s)…
Voir le premier et le second épisode de ce reportage…


