Avant que la pluie n’arrive dans notre coin ce matin, boosté par ma fille, nous sommes arrivés dès l’ouverture à 10 heures devant les grilles… Inutile d’insister, vous allez retrouver les mêmes arbres photographiés la fois précédente… Mais avec une lumière moins dure.
Vert sur vert, deux couleurs dans les feuilles…Graphique…Vous avez dit… graphique…?Comme c’est graphique…!@urbanbike@urbanbike@urbanbikeGinkyoRodo…@urbanbike@urbanbike@urbanbike
Bref, que ces images vous donnent envie de vous balader dans ces lieux fabuleux que sont des arboretums… Si, si il y en a un forcément pas très loin de chez vous…
La nouveauté pour moi, c’est…
Aurélia en action avec son G11…
Et clin d’oeil pour Anthony…
Fort du Gesclin un 3 novembre… Pas fait exprès…!
# | 19/05/2012 | 16:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Cela fait des années que je ne porte que des jeans, des Levis pour être précis (…blu di genova ou Serge de Nîmes, dans tous les cas, c’est bien un denim devenu un jean…). Sans oublier des vareuses et des trucs pas très seyants aux pieds…!
Merci Tom pour ce cliché…
Pratique, solide, se patinant avec le temps, je sais par expérience que le port du jean n’est pas accueilli favorablement…! Je me souviens de quelques clients me dévisageant avec étonnement de la tête aux pieds lors de nos premiers rendez-vous. Et puis en travaillant ensemble, cela passait. Naturellement.
À mes yeux, ce qui compte, ce sont les compétences, non l’estimation du coût des vêtements portés…!
Il est vrai que le vêtement (de travail) livre nombre d’informations et reste un signe clair de sa condition sociale : ainsi le pantalon de velours porté par les compagnons charpentiers, menuisiers, couvreurs, maçons ou tailleurs de pierre fût récupéré dans les années 80 par les architectes. Il est d’ailleurs intéressant de se plonger dans l’histoire du vêtement de travail pour mieux de comprendre pourquoi certains codes survivent…!
Si l’habit fait trop souvent le moine, le port du jean n’a pas empêché la capitalisation boursière d’Apple d’atteindre des sommets. Et ce malgré un PDG atypique portant jeans et new-balance. Cette petite galerie de photos de Steve entre 1998 et 2011 pour finir.
Et non, Renaud, je n’ai ni un look de CEO, ni son talent…!
NB : je lis des choses nettement plus graves ailleurs que les commentaires ici sur le port du jean…
# | 18/05/2012 | 19:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Vous ne savez pas quoi faire ce WE…? Pour mémoire, en quittant Paris en direction de Fontainebleau, il y a pas mal de coins à visiter… Testés malgré le temps gris et les allergies…
Tout d’abord, direction Milly-la-forêt sur les traces de Cocteau…
Par Andy Wahrol…
Mais premier arrêt pour le Cyclope de Jean Tinguely… Bon, il faut réserver ou venir à la bonne période même si l’on peut en faire le tour derrière le grillage de clôture…
L’oeil du Cyclope…
Il est temps d’arriver à Milly-la-forêt et de s’arrêter sur la place pour se balader dans la Halle en bois splendide… Que je n’ai pas photographiée pour cause de marché…!
Beaucoup d’eaux vives à Milly…
Le véritable but de notre petite escapade, c’est la maison de Jean-Cocteau. Il est possible également de visiter la Chapelle Saint-Blaise-des-Simples (billet groupé) mais, comment dire…?
…le petit jardin est moins occupé que la chapelle…?
La maison propose beaucoup de dessins, de photos, un excellent commentaire vidéo, et conserve en l’état le salon du poète, son bureau, etc. Sans oublier des jardins avec toujours la présence de l’eau…
Vastes et fleuris……des allées…
Ensuite, nous sommes remontés vers le parc et château de Courances. Son parc est gigantesque…
Et toujours de l’eau……de l’eau encore…!Un jardin japonais…avec de chouettes variétés…
Bon, loin d’être convaincu par la visite des quelques pièces du château (toujours habité par ses propriétaires) même si l’escalier double extérieur est intéressant…
Ondulations des balustres…Restauré dans l’esprit Louis XIII…
Vu le temps et l’absence de soleil, retour rapide à la maison avec pluie à l’arrivée.
Merci à cette petite pilule efficace pour combattre mes allergies mais, attention, met totalement à plat…
# | 18/05/2012 | 07:59 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Pour tous ceux qui ne jurent que par le format .doc — souvent par pure habitude — et qui regrettent de ne trouver l’équivalent de Microsoft Word sur leur iPad, il existe des solutions efficaces à défaut d’utiliser un produit spécifique capable de traiter (…avec quelques limitations quand même) le format propriétaire de Microsoft. Certes, des rumeurs font état de l’arrivée d’un produit griffé Microsoft qui retirera à tous ces addicts une grosse épine dans le pied…
Mais en attendant, que faire…?!
La première solution est de saisir sans stylisation, au kilomètre dans n’importe quel outil de traitement de texte sur iPad (… de Daedalus touch à iA-Writer en passant par Writeroom ou Notes) puis d’exporter ce texte pour le coller tel dans un produit compatible Word.
Les plus sont de bénéficier d’une sauvegarde permanente de votre saisie vers le nuage de stockage de son choix, d’utiliser une interface sobre pour rédiger. Mais c’est affaire de goût.
Si réellement Word vous manque, la seconde solution et d’essayer Pages qui vous propose d’exporter ensuite directement au format .doc. Vous y retrouverez toutes les options de Word, formats paragraphes, caractères, etc.
Pour ma part, je pense que c’est une erreur. Rédiger, c’est avant tout se coltiner son texte, styler son écriture. Et non passer du temps à mettre en forme visuellement ce que l’on écrit. En même temps, je peux comprendre que cela rassure le rédacteur. Mais il est dommage de ne pas essayer une autre façon de procéder. Et passer de l’outil bureautique à une application profilée.
La troisième solution est d’employer une usine à gaz singeant Office et donc ouvrant et enregistrant les fichiers aux formats .doc et .docx. Si vous avez envie de vous faire du mal, de décrocher régulièrement tout en vous flagellant dans une interface moche, libre à vous… Ça fonctionne mais c’est à prendre avec des pincettes…
Une quatrième solution est carrément de passer par un navigateur comme Safari et d’utiliser un service de gestions de documents en ligne comme celui de Google à condition de rester connecté. Cela reste relativement souple, TextExpander restera inactif mais au moins la sauvegarde de votre fichier est immédiate. Mieux, vous pouvez partager votre texte avec un autre utilisateur ou exporter de suite à qui vous le souhaitez via votre compte gmail au format Texte, HTML, Open Doc, RTF et Word…
On ouvre son fichier directement dans Safari…On l’édite sur son iPad…Et il reste à l’expédier à qui de droit…
Je recommande une cinquième voie qui est juste un ajustement de la première… Si vous êtes auteur de livres, journaliste, pourquoi ne pas utiliser un simple traitement de texte sur iPad comme Byword ou encore Day One capables, l’un comme l’autre, d’exporter directement au format RTF via Mail ? Il est vrai que ces applications ne proposent nativement que du format texte.
C’est généralement la principale objection : un fichier texte ne supporte pas de balises de caractère qui permettent de mettre en gras ou en italique des portions de votre texte. C’est oublier le format Markdown pour baliser très sobrement le texte et ne pas alourdir ce dernier dans tous les sens du terme.
L’apprentissage des rudiments élémentaires de Markdown demande à peine 5 minutes. Ensuite, la plupart des applications disposent d’une barre additionnelle qui évite même d’entrer les indispensables balises à la main. Qui dit Markdown, dit également moulinette intégrée dans ces applications pour transformer à la volée et en sortie vos précieux textes en HTML, PDF stylés, voir ePub stylés. Et, pour les deux applications citées, un export en RTF.
Ces quelques lignes ont été écrites dans Byword, stylées en Markdown sans effort, mieux cette application utilise TextExpander (…mais je pourrais me contenter de Raccourcis livré avec iOS), sauvegardées à l’insu de mon plein gré dans un dossier DropBox commun à toutes mes applications de traitement de texte et exportables en RTFviaMail.
Ici, sous Byword, saisie tranquille avec petite barre additionnelle discrète…Choix du mode d’export RTF par Mail…Et prévisualisation de son Mail au format RTF…
Le format RTF est parfaitement assimilable par n’importe quelle version de Wordvia un simple copier/coller. Et donc intégrable dans votre flux professionnel sur votre ordinateur. Ou encore dans une application orientée Word sur iPad. Il manque, reconnaissons-le, la possibilité de réaliser un simple copier/coller direct au format RTF depuis l’un de ces traitements de texte.
Astuce, vous pouvez sélectionner — dans la fenêtre de prévisualisation du courriel — le texte affiché en RTF et le copier. Seules les images (si vous avez ajouté des liens vers un serveur externe) ne seront pas conservées.
Je recommande en priorité Byword ou Day One car ces deux produits intègrent de manière claire un export RTF.
Export d’un fichier viaDay One…
À noter que Day One ne dispose pas de barre additionnelle pour styler aisément en Markdown.
Pour mémoire, les intérêts de Markdown sont multiples :
le texte source reste du texte avec des balises sobres…
le poids du fichier reste minimal et se transfère rapidement via internet…
les conversions sont nombreuses vers RTF comme Latex
vos textes circulent d’une application à une autre sur votre iPad comme sur Mac…
pas de souci pour générer des listes à puce ou des lites numérotées !
enfin, côté sauvegarde, tous les traitements de texte proposent des exports vers iCloud, DropBox ou encore box.net…
Bref se refuser à reconsidérer son flux de production sur iPad, se contraindre à utiliser des produits qui singent Office me semble une démarche de pure masochisme…!
# | 16/05/2012 | 19:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Gamin, depuis le petit bassin qui me servait de trempe-fesses, je voyais/entendais ses frères Pedro et Ricardo quitter à vive allure leur maison. Le soir, c’était parfois un plateau à ridelles qui rentrait avec le véhicule rendu façon puzzle… Nous habitions en face, calle Caldéron de la Barca.
Je me souviens avoir joué plusieurs fois avec leur petit frère qui avait quasi mon âge (…descentes en kart dans la pente qui menait au garage souterrain… si ma mémoire est fidèle).
Je me souviens avoir été invité chez eux (…c’est Angela qui m’avait emmenée) et resté estomaqué par le nombre de coupes et de trophées qui décoraient leur hall d’entrée…!
Par contre, je ne me souvenais plus du nom de ce petit frère. Enrique…? Alejandro…?
Hier samedi, je suis enfin décidé à retrouver ce gamin de mon âge et suis parti en chasse sur Google.