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par Jean-Christophe Courte
par Jean-Christophe Courte
par Jean-Christophe Courte
Si je suis parfois un peu dubitatif face à certains traitements de texte qui n’évoluent pas trop ou pas assez vite, qui lambinent, a contrario, je suis de plus en plus épaté par Phraseology apparu il y a peu (lire cette chronique) comme je le suis toujours par Daedalus touch.
Si je devais résumer d’une phrase ce nouvel entrant à cet instant, il ne lui manque plus que des touches orientées Markdown. Je m’explique…!
Le développeur a ajouté une barre additionnelle fort pratique sur la 1.0.4 pour déplacer le pointeur et effectuer des sélections de texte précises mais il lui manque quelques touches dédiées pour simplifier l’usage de Markdown au moment du balisage. Du coup, avantage haut la main à Daedalus touch. Néanmoins, je ne serais pas surpris de les voir apparaître très vite.
En revanche, je suis totalement conquis par sa gestion du mode Plan, voire même des phrases au sein d’un même paragraphe.
Du coup, particularité du iPad, je n’hésite pas à traiter un même texte en passant alternativement, par exemple, de Daedalus touch à Phraseology, sachant que mon texte est enregistré par ces deux applications séparément et utilisant simplement le presse-papiers pour passer de l’un à l’autre.
Exemple : texte saisi sur Daedalus touch…
Puis copié dans Phraseology…
Pour mémoire, l’affichage d’un même texte dans deux environnements différents permet souvent de déceler des incongruités qu’une première lecture laissait échapper ! D’autant qu’il est facile de le lire en prévisualisation avec styles actifs…
Mais revenons à l’analyse proposée par Phraseology et, surtout, à la capacité de déplacer, réordonner son texte. Pour un rédacteur, pas inutile de traiter, malaxer ainsi sa prose…!
Soit, *paragraphe par paragraphe.

Et hop…!
Bien sûr, sans toucher au texte réellement, juste en déplaçant les morceaux de phrase…
Je reviens pour finir sur une autre fonctionnalité épatante et fort pratique pour nettoyer les répétitions dans un texte, l’analyse des occurrences…
Remarquez que le mot sélectionné dans la liste (cf. copie d’écran) indique le nombre d’occurrences de ce terme dans tout le texte.
Un tapotement sur le mot de la liste supérieure permet d’afficher les divers contextes et, surtout, de les situer immédiatement dans son texte : en effet, en tapotant deux fois sur le mot souhaité dans la liste des occurrences, l’application se place immédiatement sur ce mot qui est, du coup, sélectionné, prêt pour le remplacer par exemple…!
Rien que pour cette analyse du texte et son mode plan, Phraseology occupe déjà une place à part dans mon panthéon personnel…
Ouuupppsss : Oublié de préciser que TextExpander est supporté (merci, merci…!!)…
par Jean-Christophe Courte
Attention à ne pas réduire Writing Kit version 3 à un simple changement d’icône même si la version 2.5 n’a pas duré très longtemps. Ce traitement de texte orienté Markdown est l’objet de toutes les attentions de son jeune développeur. Après être parti dans tous les sens, ce dernier renforce désormais tous les pans de son produit pour le rendre nettement plus fiable, aussi incontournable que possible. Cela commence par un système de retour ligne plus astucieux selon la balise Markdown en usage. Ensuite, tout se passe dans les détails comme la possibilité de trier les fichiers enregistrés dans DropBox, etc.
Alors, conquis…?
Par contre, ce qui me gonfle, c’est de ne pouvoir déconnecter l’excellent Terminology qui se lance dès que je souhaite corriger un mot via l’option suggest. Bref, cette nouvelle version est certes intéressante mais essentiellement pour des anglo-saxons. J’ai également eu un souci avec l’option rename qui m’affiche une erreur si je change le nom de mon fichier. Ou l’insertion d’un niveau 2 entre deux paragraphe. Tiens, il me semble avoir dit cela à propos de la version 2.5 déjà…?!
Sinon l’application se bonifie malgré ces quelques bugs. Souhaitons que les versions successives nettoient rapidement ces dysfonctionnements de jeunesse.
Hormis cela, J’aime bien l’option qui consiste à balayer avec deux doigts l’écran de droite à gauche pour annuler la dernière saisie. Ou inversement pour rétablir le texte. Pour mémoire, iA-Writer le fait mais sa gestuelle est en conflit avec ceux apportés pour iOS 5.
Ce que je retiens dans ma simple position d’utilisateur, les plus, c’est :
Mais cela pourrait être plus simple comme sur certains produits sous OSX, je pense aux options de Byword ou de MultiMarkdown Composer
Bref, si vous cherchez un bon traitement de texte sur iPad, vous pouvez ajouter ce dernier à une liste déjà bien fournie. Et sur ce plan, pas facile de trancher entre Daedalus touch, Phraseology (…et son mode outliner), iA-Writer ou encore Nebulous Notes et quelques autres.
Pour ma part, je ne suis pas l’utilisateur d’un seul produit et j’apprécie de faire circuler mon texte entre plusieurs traitements de texte supportant Markdown. D’ailleurs un autre billet suit…
par Jean-Christophe Courte
Dire que j’m’interroge par rapport à la prochaine version de l’iPad est un euphémisme. Sachant que la nouvelle version de iOS devrait sortir vers le 9 mars, la question que je me pose est de savoir si SIRI sera également du voyage.
En effet je serai très peiné de découvrir que seule la version trois de l’iPad supporte SIRI…!
Peu à peu, je m’habitue à utiliser cet assistant vocal. Et, surtout, j’ai enfin compris à quoi servait l’application Rappels.
Jusqu’à présent, je trouvais que c’était un aimable gadget surtout sur mon iPad 2. Avec l’iPhone 4S et Siri, j’ai enfin compris l’usage de cette application.
Du coup je rêve d’une synchronisation entre Rappels sur l’iPhone et Rappels sur l’iPad. En même temps, je me dis que ça existe peut-être mais n’ayant pas encore installé iCloud et lion, je me prive certainement de certaines choses.
À ce propos j’ai lu ce matin sur un site consacré au Macintosh le commentaire d’un internaute. Ce dernier écrivait :
tout comme pour le 4s, les acheteurs vont trouver génial d’avoir Siri et, après leur achat, ne l’utiliseront plus.
Je suis toujours amusé par ce type de remarque. Eh bien non ! Pour ma part, SIRI m’est devenu indispensable. Je persiste à utiliser cette application avec mon iPhone 4S et Day One. Certes, tout que je dis n’est pas forcément interprété de manière correcte. Mais quel gain de temps, ne pas avoir à poser mes doigts sur un clavier, juste dicter les idées qui me passent par la tête !
Bien sûr, je peux comprendre que cela rebute un lecteur qui n’a pas l’habitude de déclamer. Inversement, pour un senior qui a l’habitude d’articuler, c’est une aide exceptionnelle. Comme je l’écrivais dans un billet précédent, mes yeux sont fatigués : 25 années d’utilisation de Macintosh les ont joyeusement explosés.
D’ailleurs, je fais un parallèle entre le mode focus d’iA-Writer et Siri dans cette prise brutale de mes notes AVEC fautes…! Peu importe les fautes de diction, l’important est de conserver la trace de l’idée qui germe, même imparfaite, conserver le raisonnement.
Bien sûr, il y a des fautes de syntaxe, il y a des fautes de grammaire, d’orthographe ! Mais l’idée reste présente. Et c’est nettement plus rapide de noter mes idées ainsi. C’est cette immédiateté qui me satisfait.
Une fois arrivé sur mon Mac ou sur l’iPad, je reprends cette conversation avec moi-même pour la mettre en forme, l’ébarber, la styler en Markdown.
Alors je reviens au pourquoi de mon interrogation. Ma seule question est : pourra-t-on utiliser Siri avec les iPads de première et seconde génération ?
Certes un écran Retina me conviendrait tout également mais à choisir entre l’un ou l’autre, à cet instant, c’est bien Siri qui me semble le plus utile, le plus novateur.
Il semble déjà que la réponse devrait être malheureusement non. Il est écrit, hélas, que Siri demande énormément de puissance de calcul. Et pourtant je suis près à faire des phrases nettement plus courtes (sic !). À ralentir mon débit !
Bref, à suivre !
Rien à voir et ajouté après coup… À propos de la qualité du iPhone 4 et ses images en 2448 x 3264 pixels… Deux images extraites d’une petite séquence tardive sous chapiteau, brutes de fonderie.
Ici, Aurélia qui associe Diabolo et Rolla-Bolla…
Je ne parle pas du froid sous la toile, juste de la détermination de ces jeunes circassiens (dixit Le Robert) à peaufiner leurs numéros…
Du vécu de ce jour…
Jean-Christophe, vous ne pourriez pas agrandir la typo du titre…?
Mon premier réflexe est de vérifier sur Indesign la taille de mes typos…
Entre la couverture sur Sartre et celle d’Aristote, aucun souci… 56 et 90 points utilisées de part et d’autre… Et cela se voit à l’œil…
Néanmoins, j’exporte mon fichier en PDF et…
Oui, la typo de la dernière couverture est effectivement plus resserrée que toutes les précédentes de cette même collection… Pour en avoir le coeur net, je compare les couvertures sur Photoshop en les superposant par transparence…
Pas de doute, la typo des couvertures précédentes est nettement plus grosse…! Mais d’où cela provient-il…? Même version de InDesign… Même gestion des couleurs… Même set d’export en Pdf… Alors…?
Pour plus de certitude, je reconstruis la couverture finale à partir de la version “sartrienne”…
Enfer et damnation… Même différence de rendu.
Et puis un élément me revient… Je me souviens avoir procédé à une mise à jour de plusieurs typos suite à un courriel de MyFonts.com m’incitant à mettre à jour quelques achats. Et c’était assez récent…
Je regarde la version de la Louisiana que j’ai installé il y a peu.
Bingo…! Le fichier OTF est de fin novembre 2011. Je recherche dans un vieux backup (heureusement que je fais des sauvegardes différenciées…) et je tombe sur la version de cette même typo que j’utilisais jusqu’alors…

Du coup, je renomme le dernier dossier Louisiana (2012) et je réinstalle le vieux Louisiana qui gonfle à l’export… Et homogène avec la série précédente. Fin de l’enigme.
Note : je me souviens m’être fait la remarque naguère mais sans chercher à analyser plus avant, faute de temps : le rendu de l’ensemble en PDF me convenait… Même si j’étais un poil troublé. Mais comme le reste de ma composition ne bougeait pas, que c’était homogène, je passais à autre chose…