Tu sais que tu deviens vieux | 11

Quand tu prends conscience de bruits permanents…
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L’avantage de changer de lieu est de bousculer ses habitudes. À vivre dans un environnement légèrement bruyant, tu t’habitues au bruit de fond continu.

Là, sur mon ile, hormis le vent et les mouettes, c’est le silence. Dans la piaule que j’occupe, plus de doute, ces sifflements permanents dans mes oreilles ne sont pas dus au voisinage, pas à un quelconque appareil laissé en veille.

Tu as beau te boucher les oreilles, tester des boules Quiès, ton enquête personnelle te mène vers une seule piste, les acouphènes.

Groumphhhhh !

Cela ne modifie pas l’audition, juste que tu aimerais que le robinet sonore se ferme un peu. Hier, pour m’endormir, j’ai écouté au casque connecté à l’iPad une heure d’échanges de Michel Onfray avec le public puis, comme cette charge sonore restait trop présente, je me suis passé un épisode des Des Papous dans la tête (dans les deux cas, des podcasts de France-Culture).

Ça fonctionne bien et je ne sais si c’est la voix de Jehanne Carillon qui m’a bercé, j’ai fini par sombrer malgré ma cascade (oui, pour mettre à distance ces acouphènes, je me raconte que je me balade avec un bout des Chutes du Niagara).

Ce matin, au moment où je rédige ces lignes, ces acouphènes sont bien présentes. Quand je pressentais que vieillir était un naufrage…! Que je ne ferais pas un beau vieillard…!

Du coup, laisser ma fenêtre ouverte pour équilibrer les acouphènes avec un bruit de fond naturel, boire moins de café, galoper plus longuement sur mon Brompton…? Je vais tester quelques actions non médicamenteuses…

Chhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh…!

Wifi en panne… Again

Jamais dramatique, juste agaçant !
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En gros, que le wifi soit disponible ou non, cela ne me dérange pas. J’aimerais juste que cet état soit figé. Oui ou non !

Bref, que le wifi partagé soit actif tout le temps ou carrément déconnecté…!

Mais le mode oscillant (et, dans oscillant, il y a… lent…!) est gonflant : tu penses avoir accès à tes courriels, twitter, internet, drop box, synchro (…barrez tout…!) et, paf…! Rien de rien alors que le signal est au maximum.

Il est vrai que ce dernier est excellent, et pour cause : le répéteur, un Novodio Wirless R300, fait son boulot, lui !

Ici comme ailleurs, pas de souci, il y a du wifi…!

Combien de fois ai-je cru mes interlocuteurs avant de me retrouver confronté à un flux anémique…?!

En juillet, profitant d’un passage rue La Fayette, j’ai fini par acquérir à vil prix ce Novodio Wirless R300.

L’idée est simplement de répéter et distribuer le wifi pour le partager dans les lieux moins exposées. Rien, à dire, ça fonctionne.

Certes si la connexion est faible d’emblée, n’attendez pas de miracles. Un débit entrant faible restera faible…!

Mais si la box répétée est, elle-même, tombée… Le beau réseau artificiellement installé ne sert à rien…! Si, si, la première fois à incriminer le répéteur, erreur…!

Attendre que le possesseur de la box constate que le débit est inexistant, qu’il la reboote. S’il a son propre wifi (ça arrive), il faut le croiser et parlementer pour qu’il agisse.

Le rêve serait un dispositif qui reboote seul la box toutes les six heures car la probabilité pour que cette dernière chute est de cet ordre là…!

Heureusement j’ai parfois un peu de 3G… Mais un second billet serait nécessaire…!

Canon EOS-1D X à l’usage | 2

Fou comme on s'habitue au haut de gamme
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J’ai viré la courroie ultra discrète (…comprendre large et disgracieuse avec un rappel de la marque en énoooorme, la même que chez les jaunes mais avec deux bandes rouges) pour une courroie de poignée. Ou de main si vous préférez…

L’antique Canon EOS-1D Mark II de Renaud en était équipé et j’ai adopté à mon tour ce dispositif qui m’offre plus de souplesse dans mes prises de vue même si le poids de l’ensemble n’est pas neutre en fin de balade.

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Or donc, me voici parti sous le soleil chercher mes vaches photogéniques à un bout de l’île. Je les avais repérées la veille dans la lumière du soir.

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Trouvé (bon, après m’être planté par deux fois…!)

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Détail des profils…

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Le Canon EOS-1D X est réactif, son viseur confortable et un appui léger sur le déclencheur assure sans sourciller la prise de vue. C’est parfois moi qui oublie de vérifier les valeurs du couple vitesse et diaphragme. Côté ISO, j’oscille entre 100 et 200 avec une nette préférence pour ce dernier indice.

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Ce qui est sympa sur cette ile, ce sont les descentes en vélo (…pas de très longues comme celle-ci, dommage…!).

Je ne sais pas pourquoi, inversement, je n’aime pas trop les montées, surtout quand elles sont diablement raides…! Sur le Brompton de Béatrice, pas de cabas. Du coup, mon sac photo en bandoulière avec, pour limiter sa course, un mousqueton accroché à l’arrière de ma ceinture. Rustique et efficace.

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Le seul problème est que tout m’interpelle ! Les mûres, les araignées, les bardanes, les carottes sauvages…

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Je m’arrête constamment pour saluer tel végétal dans la lumière, scruter une toile et partir à la recherche de sa propriétaire, etc.

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En 72 heures, j’ai testé quelques combinaisons optiques avant de revenir au Canon EF 24-70mm f/2.8L II USM. J’avais adoré le Canon EF 24mm f/1.4L II USM et je reconnais que ce 24-70 est loin d’être disqualifié…! Facile, de plus, de bloquer ce zoom pour ne photographier qu’en 24, 35, 50 ou 70 mm.

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Testé également le mode P boudé par des myriades de photographes, mode qui fonctionne fort bien en proposant d’emblée un compromis raisonnable. Néanmoins, besoin de contrôler la profondeur de champ, le flou derrière les végétaux : rien ne m’empêche de modifier le réglage proposé par le calculateur pour ouvrir nettement plus, etc.

C’est comme pour une boîte automatique, rien n’empêche le conducteur de la débrayer de temps en temps.

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Avec ma fille, entre deux passages de flotte (…des seaux…!), nous partons, toujours en Brompton, sur les chemins de terre en louvoyant entre les flaques traîtresses (celles à grands trous…!), rejoindre nos territoires de prédilection.

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Ensuite, à pied, un long aller et retour sur les sentiers des douaniers avec un paysage qui change constamment, une mer grise, verte, bleue.

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Bien entendu, le Canon EF 24-70mm f/2.8L II USM n’est pas adapté à la macro photographie (!!) et cela m’oblige à considérer différemment ces coins que je parcours depuis plus de vingt ans.

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Du coup, l’envie de partager ces épatants points de vue avec le grand angle.

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Sur ces sentiers, inutile de chercher à me joindre, l’iPhone est une brique inerte au fond de mon sac, rares sont les moments où le réseau est accessible. Au retour, des messages… aux quels souvent je ne peux répondre, même problème dans notre villégiature.

Je vous fais grâce des déchets laissés ci et là par des cochons de touristes de passage. Ils sont une minorité mais leur attitude est franchement minable, incapables de transporter leurs détritus pour les jeter à leur retour.

Ici, sous le vent et la promesse nette d’une averse, je suis loin des soucis qui me consument quotidiennement.

@urbanbike

Et puis, quel plaisir de vagabonder, au gré de nos envies, avec ma fille que tout passionne, intéresse. Et qui m’incite à lire Dans le cerveau des autistes, livre qu’elle dévore sur son iPad pour mieux comprendre sa différence.

@urbanbike

À suivre.

Est-il possible d’écrire en restant connecté au Net ?!

…nooooooon, sérieusement ?!
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Je suis tombé sur un tweet qui renvoyait à un billet sur l’impossibilité d’écrire correctement si connecté au net. En gros, ce billet expliquait que l’on ne peut être un véritable écrivain si l’on continue à jeter un œil sur Twitter (ou autre).

Ah ?

Et quand tu as des mômes, que tu dois changer ou nourrir l’un de tes bambins…? Quand tu écris au boulot entre deux tâches à effectuer…? J’ai une liste de très bons auteurs qui arriv(ai)ent à faire les deux.

D’ailleurs, c’est quoi un vrai écrivain ?!

Employer un stylo plume et un beau carnet avec du papier foulé aux pieds selon des méthodes ancestrales (…je galèje !)…? S’isoler dans un bistrot avec sa machine à écrire…? Écrire debout mais sans musique, pieds-nus ?! Laisser la radio allumée, bourrer une pipe… D’ailleurs, est-ce qu’utiliser un iPad et un traitement de texte Markdown est autorisé…?!

Bref, rien ne m’agace plus que ce type de marronnier .

1000 bouquins, 1000 façons d’écrire… Et toc.

La vraie question n’est pas de savoir si on est connecté à internet (…venez sur mon ile, même le réseau téléphonique est taquin selon la direction des nuages…) mais si l’on a un truc à dire.

Comme l’écrivait sur twitter l’ami Cyril (…lui qui écrit parfois entre deux anesthésies), se vider la tête passe par un tour en deux roues (avec ou sans moteur), une balade, prendre des photos. J’ajouterais faire les courses, la cuisine, prendre une douche. Ou lire des brèves de 140 signes avant de reprendre le fil de son histoire…!

@urbanbike

Bref, écrivez comme vous le voulez.

Canon EOS-1D X à l’usage | 1

Une boîte fort sympathique avec plein de pixels dedans
dans | ailleurs | dans mon bocal | photo | potager |

Pour quelques jours il m’a été confié un Canon EOS-1D X. Cela ne m’empêche pas de glisser dans mon paquetage le Canon EOS-1D Mark II de Renaud (…je n’oublie pas à qui je dois de prendre mes images), un boîtier qui ne démérite pas après dix années au compteur (relire urbanbike | 8 ans, 8 méga-pixels, toujours actif…) ainsi mon Canon EOS M, ce boîtier considéré par les experts (lire cette autre chronique urbanbike | Canon EOS M dans la poche) comme le plus mauvais, etc.

J’emploie le Canon EOS-1D Mark II quotidiennement avec un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM, le Canon EOS M avec un Canon EF-M 22mm f/2 STM et ça fait la rue Michel avec le iPhone. Pas besoin d’avoir le matériel dernier cri pour faire des images, me semble-il, en simple amateur que je suis. Ça a, de plus, le mérite d’être cohérent avec ma situation.

Néanmoins, un prêt du full frame ultime (à ce jour…!) Canon, ça ne se refuse pas. Merci à… de me l’avoir proposé…!

Bon, mes doigts retrouvent leurs marques même si j’ai pris le soin de télécharger le manuel du binz en PDF et la dernière version de DPP (4.0) au passage. les commandes sont quasiment celles du Canon EOS-1Ds Mark III emprunté naguère.

…Un chouette prototype qui a fini sous un rouleau compresseur comme ses pairs, ce qui m’avait attristé car je l’avais trouvé amplement suffisant pour mes petites images. Regrets éternels.

En prime, un 24-70mm…!

Accessoirement, un Canon EF 24-70mm f/2.8L II USM - EF 24-70mm f/2.8L II USM a été glissé dans ma besace… Ma bonne fée m’a juste rappelé que je risquais d’être surpris.

J’ai du mal avec les zooms, j’ai revendu mon Canon EF 70-200mm f/4L USM à mon ami Robert puis le Canon EF 16-35mm f/2.8L II USM à Sylvain tant ma vision 2D peine avec ce type d’optique.

Mais là, comme il est possible de bloquer le zoom sur une focale et de l’employer de manière fixe, cela m’a permis de l’utiliser comme un simple 24 par exemple. Et ça pique à pleine ouverture.

C’est en regardant la soupe de pixels sous Lightroom que j’ai été, heu, bouleversifié par le rendu…!

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Depuis le potager en carrés dans le Potager du Roi (détail en dessous)

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Ah oui, bien sûr, bien sûr, tu m’étonnes qu’il arrache grave comme disent les d’jeuns…

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La catédrale Saint Louis depuis le Potager du Roi

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Au lieu d’écrire sur des applications iPadesques, je vais vous proposer quelques billets photographiques. Mais sans causer spécificités pour la bonne raison que cela me… saoule.

Tout ça pour ça ?

Chez moi, tout prêt de matériel passe immédiatement par un saut au dans le parc de Versailles. Ou au potager du roi, le seul potager commandé par Louis XVI à son fidèle La Quintinie (…même si d’aucuns ont tendance à se fier au dernier baratin médiatique).

J’y ai mes repères et cela me permet de comparer des clichés précédents avec les derniers bruts de capteur. Il n’y a que le temps qui n’est pas constant…!

À moi les belles plantes naturelles, sans fards, à peine voilées par une feuille ou une butineuse…! Et avec une boîte à pixels qui déclenche plus vite que son ombre, c’est plaisant.

Alors, en mode test, un Chou et une Santoline…

@urbanbike

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Bref, pas un temps splendide (…d’ailleurs, au moment ou j’écris ces lignes, il flotte) mais ça fonctionne…

@urbanbike

@urbanbike

Suite un de ces quatre. Peut-être.

Promenons-nous dans les bois

Bill Bryson
dans | ailleurs | lire |

J’apprécie énormément Bill Bryson depuis que j’ai lu nos voisins du dessous avant de dévorer ensuite toute sa production.

Si vous aimez la marche, la montagne, les courses en forêt, le camping sauvage (héhé…!!), ne ratez pas cette odyssée épatante - A Walk in the Woods écrit en 1997 - sur l’appalachian trail aux USA, une voie qui serpente sur près de 3500 kilomètres (mais personne ne connaît exactement sa longueur exacte…!).

Plus d’info ici : Appalachian Trail Conservancy ou Appalachian Trail - Wikipedia

Entre le choix du matériel (!), la lecture de tous les faits divers qui se sont déroulés sur ce sentier (!!), la découverte de la manière très mécanisée que certains se font des retours à la nature (!!!), la surprise pour ces derniers de voir de vrais randonneurs avec sac à dos sur ces pistes (!!!!), les compagnons d’infortune, les paysages mais aussi les dégâts écologiques sidérants, ce texte mérite une lecture sur votre lieu de vacances.

En résumé : Bill Bryson et un vieil ami décident de faire — en plusieurs étapes — ce sentier mythique. Suivre leurs aventures m’a juste faire pleurer de rire…!!

Comme Redmond O’Hanlon, Bill Bryson a le chic pour se retrouver dans des situations ubuesques et les raconter…!

C’est parfois un poil trop descriptif (…mais indispensable pour comprendre la mentalité américaine et son rapport vis à vis de la nature…) mais quel plaisir de suivre ces deux lascars dans leur entreprise…!

Promenons-nous dans les bois
Bill Bryson
Traduit par Karine Chaunac en 2012
Petite bibliothèque Payot
9782228909167 - 9,15 €

image caddie

@urbanbike

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 2014-08-22 16:56:29 GMT

cf. lien publié le 2014-08-22 05:51:51 GMT

cf. lien publié le 2014-08-22 05:20:47 GMT

Canon Professional Network - The men behind the EOS-1 series SLRs: design & technology

cf. lien publié le 2014-08-21 21:02:30 GMT

cf. lien publié le 2014-08-21 20:59:48 GMT

cf. lien publié le 2014-08-21 20:55:00 GMT

cf. lien publié le 2014-08-21 07:50:33 GMT

cf. lien publié le 2014-08-20 21:36:34 GMT

cf. lien publié le 2014-08-20 21:34:11 GMT

cf. lien publié le 2014-08-20 21:20:10 GMT

Disability doesn't stop Liverpool girl following her dream

cf. lien publié le 2014-08-20 21:11:29 GMT

40 maps that explain the Roman Empire - Vox

cf. lien publié le 2014-08-20 20:40:08 GMT

Stylist Spends Every Sunday Giving Haircuts to the Homeless - My Modern Met

cf. lien publié le 2014-08-20 20:37:05 GMT

cf. lien publié le 2014-08-20 15:30:36 GMT

cf. lien publié le 2014-08-20 15:29:26 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 20:06:46 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 20:05:10 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 16:45:14 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 16:40:48 GMT

Fracking's impact on wildlife remains unknown, study finds | Environment | theguardian.com

cf. lien publié le 2014-08-16 20:34:37 GMT

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