iA Writer en version 2 sous iOS

Et TextExpander, trop difficile à ajouter…?
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Rapide complément au billet commun publié sur MacPlus ce matin avec Arnaud… j’écrivais :

Au lieu de rendre le service qu’attendent les auteurs de leurs traitements de texte, un peu dommage de se retrouver dans une sorte de mythologie de la machine à écrire en mode bourrin où tout doit être rentré sous les doigts du rédacteur. Je sais que les plus grands auteurs anglo-saxons se sont coltinés avec leur machine à écrire mécanique pour écrire des chefs d’œuvre mais je pense que les grands auteurs de notre décennie ne répugnent pas à employer des outils pour saisir sans erreur et n fois par volume les noms des héros de leurs romans…!

Je ne retire rien de cela.

Cet intéressant traitement de texte est destiné à ceux qui aiment absolument tout saisir, voire ont la témérité d’employer Raccourcis, le gestionnaire des équivalents d’Apple.

Par contre, utilisateurs de TextExpander, passez votre chemin.

Quelques minutes de doute en découvrant la mémoire de mes saisies passées qui mimaient les équivalents de TextExpander, effet de bord trompeur. C’est d’autant plus dommage que je me souviens avoir utilisé une version précédente qui l’intégrait. Or comme je suis revenu de Raccourcis, suis passé à nouveau à TextExpander, malgré les qualités de cette nouvelle versio de iA Writer, je préfère déjà m’en passer.

Certes, comme me le faisait remarquer un ami sur Twitter, attendons iOS 8 pour retrouver l’usage de TextExpander partout comme sous OSX. Mâis je n’ai pas six mois à attendre

La bonne nouvelle est que l’on peut apprécier le rendu des graisses quand on balise en Markdown. La typo de iA Writer est toujours aussi élégante dans toutes les déclinaisons. C’est ce que le marketing de iA Writer nomme l’auto Markdown (sic !).

@urbanbike

iA Writer maintient son mode focus, une option fort agréable pour se concentrer sur le paragraphe actif. Les seules nouveautés sont que le mode strictement saisie pure comme une machine à écrire mécanique (impossibilité de déplacer le pointeur autrement qu’avec les flèches) ainsi que la rétention des options de correction ont été retirées.

@urbanbike

La barre additionnelle a été aménagée pour accélèrer la saisie en terme d’accentuation. Elle a été adaptée au Markdown en supprimant les parenthèses et le caractère deux points et en déplaçant le bloc des options d’accentuation locales.

Si de telles choses — qui semblaient, encore hier, immuables sautent, j’ai repris espoir pour TextExpander !

L’autre nouveauté hormis la prise en compte du look de iOS 7, est le support de MultiMarkdown qui ne concernera que quelques utilisateurs chevronnés. Il reste réservé à ceux qui connaissent sur le bout des doigts les codes idoines. La limitation des options de la barre additionnelle reste un obstacle.

@urbanbike

Cela se voit en prévisualisation…

Néanmoins, petit problème de cohérence à mes yeux… Export en mode saisie…

@urbanbike

Export en mode prévisualisation…

@urbanbike

Que le contenu des items soit différent, pourquoi pas. Mais pourquoi un coup positionné à gauche et un coup positionné à droite…?

Bref, à suivre.

iA Writer (4,49 €) à rapprocher de l’autre traitement de texte des mêmes développeurs, Writer Pro (17,99 €). Hormis pour des auteurs anglophones, le choix de iA Writer reste préférable…

Mais qu’est-ce que tu fais chez MacPlus…?

Arnaud et Gilles m'ont simplement téléphoné…
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Pour les lecteurs qui ont suivi. Hier j’ai publié deux petits billets sur MacPlus.

  • le premier sur Provoke, application que j’emploie régulièrement.
  • Le second sur la mise à jour de l’excellent Transit qui intègre les stations vélo à Paris mais également à Bordeaux, etc.

Deux billets d’actualité qui ne cadrent plus avec la direction que prend depuis un an urbanbike.

Comme je les connais en vrai, Gilles depuis des lustres, Arnaud rencontré l’an passé à Paris, j’ai accepté pour voir à l’insu de mon plein gré…!

Ce sont les seuls (les fous !) qui ont pensé à me faire appel en connaissance de cause (…ingérable, caractériel, cacochyme et incompétent)…!

Et urbanbike ?

Quelle question…!!

Je ne pense pas que MacPlus soit l’espace idéal pour parler décroissance, frugalité, balades urbaines ou au Potager du Roi, faire un feuilleton sur le Canon EOS M, évoquer un livre de Luis Sepúlveda ou un ouvrage signé MacG sur la sauvegarde, rédiger un long billet illustré sur Wordalizer (quoi que… en format court), revenir sur ce sujet sensible de l’autisme au quotidien, raconter en mode facétieux mes péripéties de fin de parcours professionnel et mise à la benne de mes compétences professionnelles.

Ou causer Brompton.

Et publier à mon rythme (…chez eux également, ils sont prévenus). Mais ici avec mes mots et mes digressions habituelles.

Bref, cela m’amuse d’autant que je me fais vieux, que les occasions de rigoler ne sont pas légion…!

Voilà.

Hier vu mon copain Serge au Potager justement. Sinon je cherche un 50 m2 à louer pour mon fiston et un de ses copains (co-location) dans Paris dans le treizieme pour la rentrée… Si vous avez une piste, mon mail est en dessous.

@urbanbike

Un correcteur Mac et Windows signé (Le) Robert…!

Mieux orthographier ses courriels et textes avec le Dictionnaire Le Robert et les éditions Diagonal
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Avertissement : je prends mes précautions, pas certain que j’arrive à écrire un billet sur ce correcteur sans ajouter quelques fautes…!

L’idée est séduisante : pour moins de 100 €, installez sur votre portable Macintosh ou Windows un outil de correction signé par le Dictionnaire le Robert. Mieux, installez-le sur 3 machines (prix de lancement 99 € TTC contre 119 € par la suite)…

La version entreprise ou étudiant (89 € TTC) est moins chère mais ne propose qu’une seule licence.

Le Robert Correcteur s’appuie sur la gamme des dictionnaires Le Robert bien entendu et sur le savoir-faire des éditions Diagonal qui développent, depuis plus de 20 ans (cela ne me rajeunit pas…!), l’outil de correction professionnel employé par les professionnels de l’édition ou de la Presse, ProLexis

Les premiers apportent les contenus (et quels contenus…!, les second leur technologie en matière de correcteur. À l’arrivée, un produit qui permet de vérifier l’envoi de ses courriels via Mail mais aussi vos saisies et rédactions sur Pages ou Word par exemple, mais aussi Evernote ou TextEdit (voir ici pour les infos).

Pour ma part, je reste un utilisateur de ProLexis (ce n’est pas le même coût, multipliez par quatre…) pour des raisons de compatibilité avec mes anciens outils de mise en page comme Adobe InDesign via des plug-in dédiés mais également pour mes textes balisés en Markdown via le presse-papiers (…Relire ce billet de 2003…!)…

Corriger en quelques clics, c’est possible…!

Du coup, nous voici face à une interface nettement plus simple (simple n’a rien à voir avec simpliste…!) que ProLexis et adaptée à un usage dans le monde de l’entreprise, pour des administratifs mais aussi pour des étudiants qui terminent leurs projets ou cherchent un emploi…

Ici un texte (mon billet) dans Word…

@urbanbike

Et la petite palette pour appeler le correcteur… La partie blanche s’adapte à chaque correction en vous fournissant les explications sur le pourquoi de telle ou telle correction…

Pas eu le courage de développer ici ce point qui va vous emballer… Un seul exemple…

@urbanbike

Le panneau de correction affiche alors pour l’erreur sélectionnée…

@urbanbike

Magique et instructif… Un cours à chaque fois…! Bon, en fait, c’est connaissances que je devais mettre au pluriel.

@urbanbike

Bref, toutes les erreurs étant affichées, reste à les corriger…!

@urbanbike

L’affichage des options dans un pop-up est remarquable…

@urbanbike

Je double quelques exemples pour être plus clair…

@urbanbike

Tirets absents, ponctuation défaillante…

@urbanbike

Les mots corrigés s’affichent ensuite en gras…

@urbanbike

Des alertes permettent de comprendre le contexte…

@urbanbike

Si des explications spécifiques s’affichent pour chaque correction (testez pour voir, c’est le plus simple), je préfère insister sur ce point d’interface…

@urbanbike

L’appel aux dictionnaires…

@urbanbike

Comme vous pouvez le remarquer, huit petites icônes surplombent la partie centrale…

@urbanbike

La première permet d’afficher la définition du mot sélectionné dans la page en cours de correction ou entré directement dans la zone de recherche…

@urbanbike

La seconde les synonymes… L’interface est très agréable à mes yeux.

@urbanbike

La troisième les contraires

@urbanbike

Suit les locutions

@urbanbike

@urbanbike

La suivante propose les combinaisons sont multiples et je vous engage à tester les différentes options…

@urbanbike

Un panneau dédié aux citations avec le mot concerné (ici, Légende… Oui je change pour chaque copie d’écran mais vous l’aviez noté)

@urbanbike

Un autre aux proverbes

@urbanbike

Et enfin, les conjugaisons

Bref, de quoi enrichir vos connaissances de manière ludique…!!

Du coup, Le Robert Correcteur est peut-être le produit qui manque dans votre boîte à outils.

Je vous passe le reste des options (dont un micro traitement de texte intégré), importez l’application et testez 30 jours pour vous faire une idée des possibilités…

Une tendance forte…

Ce qui est assez amusant, c’est que nombre d’experts annonçaient une apocalypse grammaticale…

Or, ces dernières années, nous avons de plus en plus d’outils numériques à notre disposition et, mieux encore, des certifications comme le Projet Voltaire qui rencontre un franc succès (et tourne sous iOS), un compte Twitter redoutable — @bescherelle (ta mère…!) — qui relève des anomalies orthographiques avec humour (…le compte officiel du bescherelle est @BescherelleFr).

Notez que Le Robert a un compte @LeRobert_com Twitter également, qu’il y a une foultitude de comptes intéressants dont @unmotparjourfr ou @Aubonheurdmots.

Bref, plus astucieux d’expédier un courrier exempt de fautes. Et non truffé de suites de caractères au point de laisser le destinataire de ladite missive comme Champollion devant ses premiers hiéroglyphes…!

Heureusement, la tendance de fond semble aller vers une reprise en main de l’orthographe tant pour les étudiants que pour les entreprises (…Toujours regrettable pour une boîte de communiquer avec des courriels commerciaux — lire cet article — truffés de fautes…). Ou encore sur les blogs ou sites d’information.

À ce propos, merci à mes sympathiques correcteurs/lecteurs qui m’envoient de temps à autre un courriel pour me signaler telle ou telle ânerie dans l’un de mes billets…! Et là, dans celui-ci, je crains le pire…!! Tant pis, je publie…! Même pas peur…!

Ingrédients pour une vie de passions formidables

Luis Sepúlveda
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Escrituras en tiempo de crisis est le titre en espagnol de ces nouvelles parues en 2012 et traduites par Bertille Hausberg. Je comprends mieux ce que fut la vie de Luis Sepúlveda, un auteur que je ne connaissais pas, entre prison et exil.

« Un jour, quand ma fille était devenue adulte, je lui ai raconté qu’au milieu de la fusillade certains embrassaient une image pieuse mais moi j’embrassais une photo en noir et blanc où elle souriait dans mes bras et je me jurais alors que, si j’en sortais vivant, nous récupérerions tout le temps que je lui avais volé.
L’irrémédiable est la pire des certitudes.
Je sais que mes enfants ont souffert de mon absence à la sortie de l’école, quand il pleuvait et que les parents de leurs camarades les attendaient, le parapluie ouvert, la voiture bien chaude, un gâteau à la main. »

À 70 ans passés, il continue à dénoncer avec vigueur et ironie, ajuster ses coups, écrire de très belles chroniques qui pourraient aisément se lire comme autant d’articles de blog.

Mais le marché a gagné et cela ne va pas s’arranger. Ce point est à conserver en mémoire, un pour cent de cette planète contrôle l’existence des quatre-vingt-dix-neuf pour cent restants.

On devrait même évoquer les 0,01 pour cent pour être plus précis…! Les 0,99 % qui suivent ne sont que des courroies de transmission grassement payées, des exécutants achetés pour leurs capacités. Ces derniers participent au pouvoir, mais ne l’ont pas.

Bref, Sepúlveda n’y va pas de main morte, il rappelle avec précision et humour les situations (…sur l’Espagne notamment — page 63) mais qui le lit, qui l’entend…? Je devrais rapprocher ces chroniques engagées et toujours actuelles de la fin de l’émission Là-bas si j’y suis sur inter.

Même si les faits rappelés sont têtus, les indignations réelles et profondes, l’érosion de la part de marché fait son oeuvre… Qui écoute encore les vieux qui soliloquent (sic), vive le divertissement…! Même quand ils parlent d’amour (jolies pages) ou de vrai miracle de Noël…!

Au passage pour ceux qui n’ont pas encore décroché, page 60 démarrent trois pages sur “de l’importance de la bouche et des trolls”… Et page 77 un épatant “Mode d’emploi pour un 1er Mai gâché” en neuf pages drolatiques où l’auteur raconte son retour dans les Asturies depuis la Turquie. Si vous aimez les correspondances aériennes foirées, un monument…!

Du coup, envie de lire Dernières nouvelles du Sud, Le vieux qui lisait des romans d’amour ou L’ombre de ce que nous avons été. Une autre écriture que Francisco Coloane mais l’évocation du Chili souvent et, bien entendu, du Sud

Ingrédients pour une vie de passions formidables
Luis Sepúlveda
Métailié
9782864249504 | 16 €

image caddie

Ou sur iBooks

@urbanbike

Pour finir, cette dernière citation…

« Je ne sais pas si je suis, si j’ai été un bon père. Mais je suis sûr de ma tendresse pour mes enfants, j’ai toujours essayé d’être un ami sur lequel ils peuvent compter, un compagnon dans tout ce qui peut arriver. Et avec ça je suis en paix. »

@urbanbike

Wordalizer Pro 1.5 pour CS4, CS5, CS5.5, CS6 et CC

Un script époustouflant pour créer des nuages de mots sur Macintosh et Windows…
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Étant cité dans les remerciements par l’auteur de Wordalizer, ce billet est à prendre avec précaution… Au mieux, ne le lisez pas…!

Il se trouve que je connais Marc depuis… biiiiiip années, que nous sommes à un kilomètre l’un de l’autre à vol d’oiseau… Mais que nous ne nous sommes pas vus depuis longtemps.

Le passage à la version CC chez Adobe lui a demandé un travail considérable car il n’était pas question de planter ses clients qui emploient encore et toujours CS4. Du coup, l’occasion d’une réécriture de fond en comble de ce produit…

Rappel, Wordalizer ne fonctionne que sous Adobe InDesign (CS4, CS5, CS5.5, CS6 et CC, plateformes Mac OS et Windows)… Ici, j’ai employé ma vieille version 6.0 sous OSX.

Pour des rendus de termes épatants…

Ayant déposé définitivement mon activité professionnelle depuis un an pile-poil (déjà…?), je n’aurais jamais plus l’occasion d’employer à nouveau ce produit que j’avais acheté en version pro après la découverte de la première béta de 2010…

Comme je suis référencé comme client, j’ai reçu un courriel avec un lien vers ma mise à jour en 1.5 et, nom de Zeus, que de changements et d’apparentes simplifications…!

Ce que je retiens d’emblée, c’est…

  • la possibilité d’employer d’une à quatre typos simultanément…
  • les enveloppes (ou formes) prédéfinies qui lui confèrent une puissance d’usage hallucinante…
  • des sets chromatiques entièrement revisités et nombreux…
  • la conservation comme dans la version précédente de la liste de mots au sein du fichier indesign généré…
  • une limite maximale fixée à 1024 termes (mots ou ensemble de mots)

En revanche, ma machine (antique, certes…!) est pas mal sollicitée pour calculer et assembler ces expressions vectorisées et une bonne minute sur mon Macintosh est souvent nécessaire… Mais, bon sang, l’ajustement des termes est splendide…

D’ailleurs avant de montrer l’interface, épurée, passons de suite aux résultats…

Je suis parti de mon bout de thésaurus pour le potager et donc pour Lightroom… Cela me fait comprendre que je suis encore loin du compte à ce propos…! Un premier essai via le presse-papiers pas satisfaisant Car les termes sont tous individualisés…

@urbanbike

Du coup, en lançant Byword, j’ai copié/collé mes termes avec le poids souhaité pour chacun d’entre eux au fur et à mesure de mes essais…

@urbanbike

En modifiant les réglages de rendu au passage…

@urbanbike

Et en continuant à ajouter des termes…!

@urbanbike

Pour finir ce test avec…

@urbanbike

243 termes composés (soit 25 % des capacités de Wordalizer)…

@urbanbike

Un zoom pour admirer l’ajustement des éléments vectorisés, leur imbrication…

@urbanbike

Une ergonomie revue et simplifiée…

Coté gestion de la liste, on peut partir du presse-papiers comme je l’ai indiqué plus haut (…et donc employer, surprise, un texte source français, anglais, allemand, espagnol, portugais, russe…).

Bravo à @doopix pour son assistance à l’interface de Wordalizer…

@urbanbike

Mais les mots sont généralement individualisés via cette solution…

@urbanbike

Du coup, construire une liste est plus efficace (rappel : ici un copier/coller depuis Byword sous OSX ligne par ligne en renseignant le poids de chaque terme)…

@urbanbike

Au niveau du panneau principal, cela se distribue ainsi :

  • À gauche, les termes de la liste et leurs poids respectifs…

@urbanbike

Je ne rentre pas dans les options, options que vous aurez plaisir à découvrir…!

  • Au milieu, la ou les typos… Dans mon exemple, que des typos acquises en leur temps chez Hoefler & co.

@urbanbike

  • À droite, les réglages possibles (désormais plus restreints) sur lesquels vous pouvez intervenir (…dont un choix épatant d’ambiances que vous pouvez réattribuer à votre nuage construit sans le faire recalculer) et, surtout, 8 enveloppes géométriques : cercle, carré, cardioïde, sablier, lemniscate, hélice, trèfle, explosion…

@urbanbike

Un mode d’emploi illustré à télécharger et lire avant d’acheter…

Mais le mieux est de télécharger le PDF illustré — et splendide — réalisé par l’auteur (…car ici, dans ce billet, je résume à grands traits)…

Or Marc passe en revue et dans le détail toutes les fonctionnalités de Wordalizer Pro 1.5 en ajoutant des illustrations et copies d’écran

Ce PDF est d’ailleurs un chouette rappel des autres capacités de Marc que j’ai connu dans une vie antérieure comme graphiste de livres, tant au niveau des couvertures que des contenus.

Il faut se souvenir que tous les scripts proposés par l’auteur sont des réponses à ses propres besoins (…et aux miens par la force des choses…!)…

D’ailleurs, sur urbanbike ces dernières années, j’ai évoqué…

  • BookBarcode Pro, le générateur de EAN 13 vectorisé qui ne nécessite plus d’ajouter une typo dédiée…! Et permet aussi de réaliser de la [fusion par lots](BookBarcode Pro)
  • IndexMatic 2 que les metteurs en pages de bouquins sous InDesign apprécieront…
  • HurryCover Pro qui reste l’outil numéro un pour tout graphiste de livre qui doit gérer format de couverture, épaisseur de dos capricieuse en fonction de la main du papier, rabats…
  • Equalizer, le produit qui permet sur une C4 d’intervertir en une fraction de seconde deux couvertures sur un plat (vous savez bien, dans une collection de livre, la demande expresse à la dernière seconde de l’ordre de celles-ci…!)
  • PageBorder, le genre de script gratuit qui a simplifié des années durant ma vie jusqu’à l’an passé…
  • Et, dernier conseil, jetez aussi un oeil dans ses biscuits… Sur Speeech ! par exemple…

Bref, prenez le temps d’explorer son site pour y dénicher à vil prix des scripts qui vous permettront de gagner un temps inestimable en production. Et donc d’en passer plus à approcher de nouveaux prospects ou à suivre votre comptabilité…

Alors, action…!

Il reste une seule option à apporter, celle de l’import de fichiers .txt. Si les nuages de la version précédente peuvent être lus et remis à jour, l’import .txt a été momentanément mis de côté…

Pour ma part, je souhaiterais pouvoir importer une liste .txt (…comme le thésaurus que je complète pour mes photos potagères sous lightroom) avec un terme (…ou un ensemble de mots) par ligne et une information de poids en fonction du nombre de tabulations en amont…

J’en ai discuté quelques minutes avec Marc au téléphone samedi, c’est prévu comme dans la version précédente et cela permettra, mieux encore, d’exporter au format .txt les listes générées dans Wordalizer Pro…!

Note de fin : j’envie les graphistes en activité qui vont pouvoir employer ce produit généralissime pour leurs couvertures ou des maquettes intérieures…

Wordalizer Pro 1.5 n’est pas gratuit (…que 29 € HT…!) mais vous pouvez le tester gratuitement — voir en fin de page, toutes fonctions actives et avec une seule limitation…

Amusez-vous bien car c’est totalement addictif…!

Voyage et internet en pointillé, la belle affaire…

Pas déplaisant de se retrouver sans “bruit de fond”…
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Ces notes ont été rédigées en majeur partie la semaine dernière et complétées hier…

Cela fait déjà une longue semaine que je suis à la portion congrue pour ce que relève de la connexion internet. Et cela ne s’arrange pas en fin de parcours avec, dans le dernier gîte perdu dans la garrigue, une connexion en bout de ligne (…comprendre, au bout du raccordement au DSLAM à trois kilomètres via un relief tourmenté…). Sans oublier le réseau téléphonique qui n’est capté que sur un coin de terrasse.

Dans le gîte précédent, c’était une seule connexion internet à la fois via les identifiants fournis. C’est à ce moment que j’ai regretté de ne pas avoir investi quelques euros dans un outil de redistribution.

Comme pour nous rappeler la faiblesse des connexions en pleine nature, hier, un épisode météo violent avec de splendides éclairs et assourdissants coups de tonnerre a eu raison d’intenret. Nous allons partir en laissant nos hôtes en grande discussion avec le support de leur opérateur. La dernière fois, ils ont supporté 21 jours d’interruption.

De fait, ce n’est pas mal de se poser, de prendre le temps d’écrire, de lire, de ne plus être au courant des aléas du monde même si Twitter reste un allié fidèle quand j’arrive à le relever. L’actu du monde en 140 signes, c’est amplement suffisant.

.txt et Markdown

L’avantage d’écrire en utilisant des balises Markdown est de ne traiter que des fichiers fort légers. C’est bien dans ce type de situation réelle que l’on apprécie certains choix qui font sourire les apôtres du .doc. Quand tout fonctionne, synchroniser mes textes écrits dans Editorial via DropBox se déroule sans angoisse.

Bref, voyager en prenant en compte ces accidents possibles permet de conserver ses derniers cheveux. Le forfait 4G toutes options ne changera rien.

Apprendre la patience et à improviser selon les circonstances est quasiment une petite leçon de vie, un rappel modeste.

Je suis parti avec fidèles iPad et iPhone. Mais j’ai évoqué cela récemment.

Orages et météo

Se souvenir que voyager est s’exposer à supporter des événements climatiques qui sont, je le note depuis quelques années, de plus en plus fréquents et puissants. Ainsi ces orages violents qui bombardé dès minuit la vallée ont raviné au passage le chemin d’accès.

Aussi, relativisons : pas d’arbre abattu, de route coupée, de coulée de boue, de rupture d’électricité, juste une connexion tombée, quelle aventure…!

Mais il y a aussi de bonne surprises. Ainsi, en explorant les abords, j’ai trouvé une connexion FreeSecure distribuée depuis une maison éloignée. Suffisant pour relever Twitter et mes Messages via l’iPhone.

@urbanbike

Grave ? Assurément pas…!

Bref, même si cela peut être frustrant (sic !), vivre quelques jours sans réseau n’est pas une catastrophe. Mieux, découvrir la musique du vent dans les frondaisons, celle du ressac sur les côtés en furie, épier les cigales ou les chants des oiseaux selon l’endroit où l’on se trouve est parfois une découverte pour ceux qui vivent avec un casque vissé sur leurs oreilles.

Sur mon ile, les coupures de tous ordres arrivent régulièrement avec les tempêtes. On se déplace alors (…après coup bien entendu) en vélo pour trouver quelques kilomètres plus loin un accès internet si urgence. Mais le vrai problème reste une mer formée qui empêche la rotation des ferrys. Et nous coupe pour de bon du continent.

Le spectacle dantesque des vagues, de l’écume, de la force des vents est bien plus impressionnant que n’importe quel jeu 3D… Juste s’assurer en permanence, se faire déséquilibrer sur un sentier côtier peut être fatal, pas de seconde vie, pas de bonus. Et pas de secours, le CHU de Vannes s’atteint uniquement en hélicoptère… si ce dernier arrive à décoller.

Alors, dans ces moments de non connexion, ouvrir les yeux, être à l’écoute de la nature et se rappeler que c’est déjà fabuleux d’être en vie dans un pays où les seuls gros incidents sont pour l’heure des grèves… et non des guerres confessionnelles.

Zut, je deviens sentencieux… Comme un vieux con.

@urbanbike

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 2014-07-20 20:15:33 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 13:27:50 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 12:24:55 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 07:43:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 18:52:35 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:59:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:55:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 11:48:24 GMT

En 2013, 288 millions de tonnes de plastique ont été fabriquées dans le monde, dont une grande partie finira comme déchet en mer. La mer Méditerranée est réputée la plus polluée par les déchets de plastiques.

cf. lien publié le 2014-07-19 08:51:55 GMT

Seelenkiste - allergutendinge

cf. lien publié le 2014-07-19 04:57:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 04:46:30 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:10:34 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:08:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:08:15 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 12:40:12 GMT

cf. lien publié le 2014-07-17 20:21:45 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:36:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:24:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:21:37 GMT

cf. lien publié le 2014-07-15 21:03:28 GMT

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