Dernier voyage de ma 1660

Mise en bière
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Avertissement : comme je viens à nouveau de lire que les blogs étaient morts, je peux désormais écrire ce qui me passe par la tête vu qu’il n’y a plus de lecteurs… Alors, à mon unique usage, ce billet…!

Non il ne s’agit pas d’une 1664 brassée au houblon mais bien de ma fidèle QMS 1660 que j’ai fini par déposer à l’arrière de ma vieille jeep (…elle aussi commence à partir en vrille comme votre serviteur d’ailleurs) avec son bac A3 et quelques cartouches de tonner non entamées.

J’avoue que cela fait des mois (…une quarantaine pour être précis !) que je me suis préparé à me séparer de cette imprimante qui a été mon équipière des années durant (18…!), avec qui j’ai vécu de folles nuits de charrette enfiévrées, que j’ai opéré mille fois pour extirper des résidus de papier consécutifs à ses crises de bourrage à répétition (sic !). Elle qui imprimait — en noir et blanc — sans relâche nos graphiques et autres présentations visuelles à l’époque fort lointaine où nous œuvrions pour des directions de la communication ou des boîtes de conseil avec des deadlines à respecter.

Depuis, mon activité s’est juste… arrêtée (…en ce moment, des dents de scie mais plutôt en partie basse…!) et l’usage d’une telle imprimante n’est plus d’actualité d’autant que les mises à jour successives d’OSX n’ont pas été suivies des pilotes d’impression idoines (relire cette chronique de 2010).

Bref, mon passage à Mountain Lion a clairement marqué le mot “fin”.

Avec mes aventures personnelles et la découverte de la déchètterie (à moi les joies des grands bacs verts !), mes ballets incessants pour aller vider la cohorte de matériels usagés (je me répète, j’ai eu entre les mains la plus belle collection de grilles-pains… en panne du département…), j’ai commencé à faire l’inventaire de ce qui, chez moi, méritait le même sort.

Essentiellement quelques vieux CD de logiciels, des disques durs usagés. Et cette imprimante.

Je sais, c’est moche de priver mes enfants de découvrir les mêmes joies de la poubellisation ! Sauf que l’on ne parle pas réellement de la même chose et dans les mêmes quantités !

Je vous assure que vider une maison remplie de tombereaux de produits périmés, de sacs en plastiques, de deux ou trois (quatre…?!) décennies de revues et magasines, de robots ménagers en mode puzzle, de carreaux, bouts de bois épars, livres à haute teneur intellectuelle (…entre vie de gourous fumeux et collection complète des aventures de SAS), vaisselle dépareillée, meubles en vrai plastique d’époque a une incidence non négligeable sur mon moral.

Heureusement, l’essentiel était déjà parti — pour mémoire — dans d’autres poches : je me console en expliquant à mes gamins que ce sont autant de choses, certes en bien meilleur état, qui se sont envolées mais, maigre consolation, autant que nous n’avons pas eu à trimbaler. Bon, je ne vais pas non plus remercier ces merveilleux prédateurs.

Les deux gars de la déchèterie (…et quelques habitués : oui, il y a des gens à la retraite qui viennent y faire un tour et que je salue désormais vu qu’on s’y croise régulièrement !) sont sidérés. Je leur laisse des bidons de lasure (l’azur, toujours l’azur…) non entamés, de l’électroménager encore potable mais dont nous n’aurons jamais l’usage. Mais surtout je passe et repasse.

En début de semaine, c’est le gars qui entretient la chaudière qui reparti avec un hamac, des objets en plastique, etc. Bref, je donne ce qui peut encore servir aux uns et aux autres.

Par contre, ma QMS, personne n’en a voulu…!

Elle méritait une autre fin, aurait du ronronner chez un confrère quelques années à débiter des sorties laser à 1200 dpi. Eh bien non, une fin plus brutale l’attend désormais.

Cette mise en déchetterie signe également la fin d’un cycle professionnel que j’ai relaté en trois billets. Là, plus question de faire comme si l’on pouvait miraculeusement rebondir, mes derniers outils de production attendent désormais sur le quai le passage du camion de la DEEE. C’est aussi un pan de ma propre vie qui les accompagnent.

Je ne pense que pas que ce sera mieux pour nous, soit dit en passant. Mais ceci est un autre sujet.

À suivre… (Tsssssss… ces deux derniers mots en fin de billet sont un automatisme crétin du blogueur qui pense encore — le niais cacochyme — qu’il est lu… Tic d’écriture à corriger très vite).

Tous acteurs !

De nos vies, CQFD…
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Porteur de lunettes je suis. Sans, je ne vois rien.

Bref, j'aimais bien ma vie d'avant. d'avant mes lunettes… Or, désormais, c'est tendance même avec une vue impeccable.

Pourtant, ce n'est pas toujours le bonheur d'autant que chacun de mes yeux a besoin d'une correction différente assortie d'une révision régulière (…dernier passage en début d'année chez Meyrowitz, toujours compliqué de régler un bonhomme qui n'a aucune stéréo visuelle)…

Sans oublier les désagréments quotidiens…! Je passe d'une atmosphère fraîche à une atmosphère chaude… paf, buée…! Et cela ne disparaît pas en deux secondes. Pas besoin d'aller très loin pour la trouver : salle de bains au sortir de la douche (…super pratique pour se raser…). Ou cuisine en égouttant la pasta.

Mais pas question pour autant d'oublier mes varilux, ce sont grâce à elles que je peux écrire ce billet.

La nuit, je dors sans . Du coup, chaque fois que je les pose, ce n'est jamais au hasard et, si possible, toujours au même emplacement pour ne pas avoir (pas à voir, hein…!) à les rechercher (…comprendre, tourner en mode hagard dans mon logement).

Alors, découvrir que nombre de personnes s'enthousiasment pour en porter volontairement toute l'année me surprend. Ah oui, mais ce sont des Google glass. Pas d'hostilité de ma part, juste un certain amusement de l'enthousiasme des amis que je lis et qui ont le privilège de les essayer…

Au moment où j'aspire de plus en plus à prendre du recul avec tous mes objets communicants, où j'oublie de relever mes mails, voire de jeter un oeil sur les réseaux sociaux, je pense que ce truc arrive quelques années trop tard pour mon usage. Mais très vite, j'évacue cette idée. Non, pas trop tard, juste pas envie…

On m'objectera immédiatement le "oui, mais si on te le proposait, certain que que tu serais enthousiaste"… Peut-être bien. Pourtant je n'en suis pas certain.

J'aspire de plus en plus à une déconnexion. Certes, j'ai toujours mon iPhone sur moi qui me permet déjà cette (re)connexion si besoin est. Voire, de réaliser quelques images, répondre à un Message ou, plus pratique, éviter de me planter en allant ici ou là (Tomtom user)…!

Plus que de chousser des lunettes communicantes, j'aspire essentiellement à remonter sur mon brompton, poser le 100 macro dans ma besace et pédaler sans but, sans être sollicité par tel ou tel sujet. Bref, m'évader, le nez au vent (et surtout… au soleil… Je sais, il m'est permis de rêver…). Et faire ce que mon grand âge me permet désormais, discuter avec les gens que je croise…!

Alors, ces fameuses lunettes qui me permettraient de conserver le contact avec tout et n'importe quoi, de filmer ma vie, je m'en fous. J'aime bien repartir d'une simple image (mentale ou en soupe de pixels), tricoter à nouveau les évènements récents, réaliser que je ne me souviens plus très bien de tout et que cela n'a pas trop d'importance (il se prénomme bien Aloïs, le camarade Alzheimer…?!)

Bref, trier pour ne conserver la mémoire que de ce qui m'a semblé intéressant… Et puis, si j'ai réellement de mémoriser une scène, facile, une image avec l'iPhone, image qui sera glissée dans Day One avec un commentaire. Et basta.

J'aspire à oublier le superflu, l'inopportun, à vider mon esprit de ce qui me semble inutile. Et rêvasser, laisser (un peu plus) mon cerveau disponible…

Bon, promis, si on me le propose, j'essayerais…

Murs, pièges à sons | mis-à-jour

Entendre sa télévision, une planche de salut…
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Ben oui, l'âge n'aide pas à mieux entendre… Et sans être appareillé, c'est souvent une prison invisible qui s'installe. Du coup, au lieu de mettre la TV à fond, de manière à la partager avec tous les résidents de l'EHPAD (!), pas totalement inutile de chercher une solution pratique pour suivre des yeux l'image et avoir le son au volume souhaité tout en n'étant pas collé à l'écran.

Comme mon papa est en fauteuil, je me suis enquis de lui trouver un casque léger pour suivre ses émissions sur la 5 ou ARTE…

Sans ou avec fil…!?

Le Sennheiser trouvé chez mes parents, bien que sans fil, n'était plus en état, une chute possible a eu raison de lui.

Ensuite, ce n'est pas le dispositif le plus évident avec des alcalines amovibles placées dans l'une des oreillettes : bref, pas simple de l'ouvrir pour les changer avec des doigts gourds. Et pas très écolo de surcroit même s'il est possible d'employer des piles rechargeable. De plus, je ne vois pas une personne âgée s'occuper de cette intendance energétique ni le personnel de l'EHPAD malgré leur extreme gentillesse. Exit.

Aussi, suis-je passé dans une grande surface en vue d'acquérir un casque sans fil. Je suis tombé sur un excellent Sony avec une base émettrice apte à recharger la batterie placée dans le casque…

Pas bête a priori

Je suis allé installer le tout vendredi mais ce passage n'était destiné qu'à l'installation. En effet, il faut 7 bonnes heures pour que la batterie soit chargée à bloc. À ce que cela ne tienne, je repasse aujourd'hui et là, groumphhhhh

Tout fonctionne mais avec un sérieux bruit de fond, une forte soupe sonore qui entoure, voire masque ce qui provient de l'émission de TV en cours…!!

Et mon père qui me voit essayer toutes les options, testant les moins nulles en plaçant ce casque sur sa tète… À la fin, le spectacle de son fiston en mode agacé le fait marrer… Et il conclut lui-même qu'il ne me reste plus qu'à reporter l'ensemble, à l'échanger.

Sauf que j'ai un doute et subodore que la soupe sonore est imputable au bâtiment qui l'abrite. Effectivement, chez moi, aucun souci et même confortable, pratique… Pour le tester, je me suis cuisiné des pâtes et écrit ce billet avec le binz sur les oreilles…! Oui, j'aime bien tester à fond. Bref, difficile d'aller le reporter alors que cela fonctionne en définitive…

Du coup, j'ai filé dans une autre grande enseigne près de chez moi qui ne ferme qu'à 21:00 le samedi soir (sic !) et ayant expliqué le problème aux deux vendeurs du rayon, nous sommes partis sur un modèle filaire de bonne facture avec un câble de 3 mètres + une rallonge de 2,5 mètres.

En effet, tous les casques sont désormais soit sans fil soit avec des câbles courts de 1,20 mètres. Et quand aux rallonges, 2,50 pas plus !

De retour chez moi, test de ce filaire qui rend un son correct. Bon, ce n'est pas non plus un casque haute fidélité comme un Grado mais un honorable Philips fait pour écouter correctement une émission de TV… À moi de l'installer demain.

Bon, tout cela pour dire…?

Pour dire que les architectes qui conçoivent les EHPAD devraient également penser à ce type de situation de confort et pas exclusivement aux passage des fauteuils et autres normes handicap.

Par exemple, pas d'internet dans son EHPAD (…et donc pas d'iPad sans vouloir faire de mauvais jeu de mots) . Même installer la TNT a été une grosse galère. Bref, penser WiFi, passage des ondes et communication sans fil. Car la vie en fin de parcours s'étire dans un ennui profond, des journées à attendre des événements qui ne surviendront pas…

Mon papa, éternel curieux, est resté connecté à ses chaines culturelles mais pour une personne aux aguets, combien d'autres sombrent…

Rien à voir… je vous ai pondu un petit tuto sur tiaaft : La stratégie de la corde à linge sur Daedalus touch… Et y parle également de Ulysses III.
Note(s) de lecteur(s)…

Réaction d'Isabelle…

Bonsoir Jean-Christophe,

Bienvenue dans le monde mystérieux des casques pour malentendants ! Je suis d’accord avec toi et je suis scandalisée que ces petites bricoles (assez chères) et soit-disant à la pointe de la technologie ne soient pas vraiment au point.

Que ce soient les concepteurs de ces produits ou les vendeurs, beaucoup pensent que les clients sont des petits vieux de plus de 80 ans qui ont encore leurs vieux postes de télévision à tube cathodique et ne regardent que Jean-Pierre Pernaut sur TF1. C’est vrai. Mais il existe une population de malentendants, qui sont, eux aussi, à la pointe de la technologie et disposent de box TV, de lecteurs de DVD, de home cinéma, de consoles de jeux et autres périphériques vidéo.

Alors quid ? La plupart des casques infra-rouges doivent se connecter à la télévision au moyen de la prise péritel. Les constructeurs qui dominent ce marché sont Siemens et Sennheiser, l’un sous-traitant à l’autre… Or, les fabricants de télévisions du marché ont pris un malin plaisir à faire disparaître ces prises péritel et ont choisi, pour des raisons diverses et variées, mais toujours très claires, de connecter les périphériques vidéo via HDMI.

Mais voici où ça se corse ! Lorsque l’on branche son casque et que l’on commute vers une autre source vidéo (comme un DVD, un jeu, ou autre) le son lui, pour la plupart des téléviseurs du marché ne bascule pas vers la bonne source vidéo. Je m’explique : vous regardiez le JT de TF1 et voulez lancer votre DVD, vous verrez bien l’image du DVD mais avec le son du JT. Quand ce n’est pas le bruit de fond dont tu parles dans ton article. Pourquoi cela ? Parce que la sortie péritel et l’entrée hdmi ne sont pas compatibles. Alors la solution ? Ben, du cher, de la débrouille mais rien de très orthodoxe…

  • Le minijack RCA fabriqué par Sennheiser et vendu parfois 7 euros est l’une de ces solutions qui implique le branchement/débranchement de son casque de la péritel vers la sortie casque du téléviseur ! Si la personne malentendante est seule à regarder la télé, cette solution est un pis aller qui permet au moins de profiter de son lecteur DVD. Mais dans ce cas, il n’y a plus de son ambiant (si une autre personne veut voir la télé, ce sera sans le son).
  • Le connecteur TA110 (toujours de chez Sennheiser) permet cette autocommutation mais malheureusement ne fonctionne pas avec toutes les télés.
  • On peut aussi faire l’investissement d’un home cinéma sans avoir la garantie que votre casque soit compatible. Et c’est une solution qui est plutôt onéreuse.
  • Il y a aussi la solution du connecteur optique vers RCA (débusqué chez Goyona le spécialiste des convertisseurs et autres connecteurs son video) que je n’ai pas encore testé et qui permettrait que l’autre, celui qui n’est pas malentendant, profite lui aussi du son de la télé. On branche alors le casque directement sur la sortie optique ce qui permet de profiter du son de tous ses périphériques sans jouer les contortionnistes afin de modifier les branchements de ces câbles.

Bref, il y a encore des efforts à faire du côté des casques infra-rouge pour malentendants et des multiples interactions avec d’autres périphériques vidéo… Il faudra que ma maman patiente encore…

Merci Isa pour ton Mail que j'ai publié tel…

Ça lui passera…

Crise (dite) de la quarantaine…
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Le titre est à prononcer à voix douce et avec un air amusé, celle du sage qui ne tient pas à rider son beau visage marmoréen…

Quoi que vous fassiez dans la vie, n’attendez jamais de retour positif. Toute initiative «étrange» est immédiatement moquée quand elle n’est pas condamnée au bûcher…! Nous avons une longue tradition de dézinguage sur ce continent…

Réflexion fin du XIX°

«Crise de la quarantaine»… mon cul dirait Zazie !

Aujourd’hui avec une vie de plus en plus longue, vous aspirez à quoi ? À une retraite éternelle passée à entretenir vos abdominaux dans un club de remise en forme avant de finir en mode grabataire en maison de retraite ?!

À 40 ans suffit-il d’appliquer des recettes d’un autre temps pour avoir toujours raison ? Et attendre…

Hier, les 16 ans de ma gamine m’ont sérieusement conforté dans l’action, l’envie de faire bouger les lignes, son univers me dit que le mien a sacrément changé depuis mon arrivée sur cette planète.

Pas de pensées rances et recuites à ressasser, pas de recette miraculeuse à appliquer. Se remettre en jeu et expérimenter jusqu’à la dernière seconde. Quitte à se planter.

Bien sur qu’il serait possible de couler des jours heureux (sic !) en attendant la taquine faucheuse.

Fi des appréciations de ces jeunes vieillards, l’enthousiasme est à puiser continuellement en nous sans nous soucier des regards obliques[1].

Clin doeil pour David… iPhone et MPro
Clin d’oeil pour David… iPhone et MPro

  1. Cf. Brassens  ↩

Path Input, un outil de saisie épatant…

Accidentés, vieux, handicapés : même combat !
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Découvert hier soir et expérimenté aussitôt…

Il est rare que je sois aussi enthousiaste pour un produit a priori aussi rudimentaire et à l’ergonomie rustique. C’est que j’ai bien souvenir d’une période de ma vie où il me fallait bosser avec une seule main. Ok, il n’y avait pas d’iPad alors…

En français sur iTunes, Path Input se nomme Saisie Path. Cette application est gratuite et vous ne perdez rien à la télécharger hormis passer à côté d’un truc pratique même si vous êtes un mode superman pour l’instant…

Pas splendide mais efficace…
Pas splendide mais efficace…

Voilà mon texte écrit hier soir de mon seul index pas si… gauche en définitive…! Je l’ai juste enrichi ce matin de copies d’écran et de quelques précisions oubliées hier dans le feu de l’action…!

En mode Path

Main explosée ? Plus qu’un seul doigt de valide ? Écrire au clavier est devenu impossible hormis en tapotant à un seul doigt ?!

Tadaaaaaa ! Saisie Path est là !

Pour preuve, ce billet est écrit à un seul doigt ! Je suis droitier ? Alors écrivions-le avec l’index gauche ! Et ça marche !

Lent ? Mais pas du tout ! Il suffit de relier les lettres du mot à composer.

Il suffit de laisser son doigt glisser sur le clavier…
Il suffit de laisser son doigt glisser sur le clavier…

Quatre options se présentent :

  • le tracé est bon et le mot est immédiatement affiché…
  • le tracé est quasi bon et l’application propose dans sa barre additionnelle des mots proches : tapotez une fois sur la bonne proposition qui remplace automatiquement celle affichée…
Barre additionnelle et propositions…
Barre additionnelle et propositions…
  • le tracé n’est pas bon : il suffit d’annuler par un appui sur la touche retour
  • le mot est inconnu ou trop spécialisé : il faut l’apprendre au logiciel (via une fenêtre dédiée dans les préférences)…

Sinon, les espaces sont ajoutés automatiquement et vous n’êtes pas obligé de passer sur toutes les lettres, les premières lettres suffisent souvent à afficher les mots idoines.

Par contre, ne pas se précipiter, laisser les touches s’assombrir au passage de votre doigt ! Mais cela va très, très, vite contrairement à ce que je pensais au départ…

Pas un traitement de texte, juste un outil de saisie de notes qii exporte au poil…
Pas un traitement de texte, juste un outil de saisie de notes qii exporte au poil…

Enfin, soit exporter (courriel ou messages). Ou copier pour placer votre note dans un autre traitement de texte.

Voilà, tout de l’index gauche !

Bref, vive la saisie prédictive ! Accidentés, vieux, handicapés : même combat ! Pas besoin de textexpander ! Pas de markdown ! Juste la possibilité de communiquer en faisant glisser son doigt sur le clavier dédié.

Cela ne vous servira pas mais, qui sait, cela pourrait assister un proche, non ?

Et c’est une version 1.0 déjà réussie.

Pour mémoire, pour ceux qui veulent soigner leur texte avec suggestion de termes, il existe TextKraft (lien iTunes)

Vous pouvez revenir au clavier standard à tout moment mais je nen vois pas lintérêt…
Vous pouvez revenir au clavier standard à tout moment mais je n’en vois pas l’intérêt…

Note de fin : Oui, mais cela ne fonctionne que pour le français…? Non, déjà 10 langues dont l’espagnol, l’anglais etc.

Et sur l’iPhone…?

Ajout de dernière seconde… Oui, l’application existe en mode gratuit (mais avec pub) ou payante (sans la…)

Fonctionne parfaitement itou…
Fonctionne parfaitement itou…
Bref, pub ou pas pub…!?
Bref, pub ou pas pub…!?
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logotype d'urbanbike
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Sans oublier…!

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