Retrouver un peu de musique dans ma voiture hors d’âge

Et suivre la route tracée par TomTom
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Notre carrosse dépasse allègrement les 180 000, une douzaine d’années d’usage et jouit désormais d’un équipement radio en rade. Dès que l’on passe quelques heures sur la route, j’apprécie de ne pas m’endormir en étant accompagné par Chet Baker ou Jordi Savall, entre autres…

Réparer le binz embarqué est incertain, autant imaginer un dispositif portable et réutilisable dans un autre véhicule de même nature, comprendre un autre véhicule ancien sans électronique hackable…!

La solution qui suit est rustique, moche mais remplit son office.

  • un iPhone alimenté sur l’unique prise allume cigare
  • un connecteur allume cigare à double sortie USB, histoire de transformer cette sortie unique en deux sorties…
  • une pince pour maintenir le iPhone sur la grille de ventilation
  • une enceinte alimentée également sur l’allume cigare
  • et du Bluetooth entre iPhone et enceinte…

Certes quelques euros dépensés, une installation avec quelques fils disgracieux (hihi…!) mais qui ne déparent pas dans cet habitacle fatigué ayant supporté deux propriétaires avant nous.

Bref, ça fonctionne.

TomTom ⚑ (54,99 €) continue à nous indiquer le chemin et à contourner les bouchons, l’ambiance sonore à bord est rythmée par les albums embarqués dans l’iPhone. Tout se contrôle à portée de doigts grâce à la pince qui maintient le iPhone sur les ouïes de ventilation.

Et la petite enceinte Pill est coincée… pile poil ( je sais, vanne nulle…) entre les deux sièges avant, échangeant les infos avec l’iPhone, suite à son appairage Bluetooth.

Certes, il y a mieux comme j’ai pu le constater dans des véhicules récents. Mais une fois à la maison, tout se retire du carrosse (!) et vit une seconde existence en poursuivant son office sur un bureau. Et c’est pour cela que je ne fais pas une photo, c’est sur ma table…

Visite libre ou visite guidée ?!

De l'importance du guide, sacrebleu !
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J’ai conservé de mon enfance le souvenir quelques visites hautement soporifiques de châteaux et lieux chargés d’histoire. En cause, un temps de visite qui me semblait excessif, des plages de silence à contempler sans explications dans des pièces peu eclairėes des meubles poussiéreux. Bref, le tout déclenchant un indicible ennui pour l’enfant que j’étais.

Sans oublier, pour l’essentiel, des guides exécrables qui récitaient sans passion ni conviction des textes approximatifs mâchonnés entre leurs dents.

Du coup, adulte, j’ai évité comme la peste de suivre un guide…! Désormais, je révise ce jugement sévère…

Explications…

Ces derniers temps, trois châteaux (Le Château Fort de Rambures, le Château de Bonaguil - Fumel et le Château de Losse), trois guides différents et trois réussites…!

À Rambures, une guide fort drôle, pétulante et délivrant nombre d’anecdotes sur les habitants passés du château, remettant au passage les pendules à l’heure sur les réelles techniques de défense1 d’un château fort.

À Losse, une guide toute aussi claire interrogeant les visiteurs adultes comme les enfants, les incitant à fournir des réponses et même leur demandant assistance pour l’ouverture d’un incroyable coffre à secrets. Nombre de beaux objets à Losse dont un portrait en cire2 du roi Henri IV.

Lors de ces deux visites, sourire, humour et expression parlée claire et fluide.

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À Bonaguil, nous nous sommes tombés sur un archéologue professionnel, amoureux des langues. J’avoue que nous avons été totalement subjugués par sa prestation de deux heures, par les anecdotes à chaque fois assises sur des citations de textes (…celles sur la fameuse Margot qui soulevait moults fois le coude droit), une connaissance parfaite des techniques de construction des châteaux forts (Bonaguil est le dernier de ce type à avoir été construit juste au début de la renaissance, en se souvenant que le maître des lieux avait pourtant rencontré… Léonard de Vinci…!) et de restauration, etc.

Mais le plus intéressant porta sur l’historique des mots, il nous donna un véritable cours d’Étymologie qui nous passionna tous car festonné d’exemples liés aux lieux et pièces que nous visitions en sa compagnie.

Sans oublier des informations sur les dernières campagnes de fouilles effectuées dont les fameuses demi-lunes qui sauvèrent de la cécité le seigneur de Bonaguil, demi-lunes récemment trouvées puis analysées par un opticien. Ou la fameuse dînette pour enfants trouvée parmi les ordures3 du château.

Après cette visite (comme celle des deux autres châteaux), une vision plus affûtée du confort et de l’hygiène dans ces bâtisses et nombre d’idées reçues virées à la poubelle…!

Dans tous les cas, l’envie de rappeler à tous ceux qui enseignent que l’enthousiasme, le savoir précis, les anecdotes vraies, la capacité d’intéresser et de prendre à partie avec humour l’auditoire sont la meilleure manière de réussir un cours. Pardon, de rendre une visite instructive et passionnante. Et même, qui sait, de déclencher des vocations.

Cela me remet en mémoire mon vieux prof d’histoire, Monsieur G, qui, sans aucun effort, obtenait immédiatement le silence et l’attention des 45 gamins dont je faisais partie par sa fabuleuse capacité à nous raconter la petite comme la grande histoire. Il était passionnant et passionné4.


  1. Pas d’huile bouillante mais du sable chauffé… 

  2. La cire d’un portrait refusé par Henri IV, portait effectué quelques années avant son assassinat. 

  3. Un lieu de fouille fort intéressant car on y trouve peu de gibier contrairement aux légendes communément colportées… la chasse avait d’autres buts, dont celui de se montrer auprès des sujets car ce n’était pas à la télévision qu’ils pouvaient découvrir qui était leur seigneur ! 

  4. …et descendait une à deux bières en cours (oui, il était accro). Son cours était un moment magique en pension tant son pouvoir d’évocation des faits historiques nous enchantait…! 

Coloration syntaxique, Markdown XL et CriticMarkup

Mais pourquoi ne pas proposer les deux…?
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Billet TL;DR publié pour mon propre usage et les trois lecteurs qui me supportent dans ces moments de pure divagation…!

Que ce soit sous BBEdit, MultiMarkdown Composer ⚑ (4,99 €), Ulysses ⚑ (44,99 €) sur Macintosh ou encore dans Editorial ⚑ (9,99 €) sous iOS ou Ulysses pour iPad ⚑ (19,99 €), j’apprécie cette coloration plus ou moins discrète de mes contenus qui me permet de visualiser les balises en sus de mon texte.

D’autres applications comme Textastic ⚑ (7,99 €) sous iOS (mais aussi OSX) permettent de choisir parmi une série de thèmes dont le fameux Solarized - Ethan Schoonover.

Au départ, ce sont bien les développeurs qui ont bricolé cela pour repérer dans leur code les balises de syntaxe et ne pas en oublier au passage (d’où BBEdit comme premier soft cité).

Mais comme peu à peu les balises Markdown se sont invitées dans nos traitements de texte, autant employer cette disposition pour les repérer à notre tour.

Pour ma part, j’apprécie Ulysses qui me permet d’échanger des thèmes pondus par mes petits doigts entre iPad et Macintosh et donc de retrouver la même ambiance, les mêmes couleurs de balises sur ces deux écrans. Relire accessoirement :

suivi des corrections mais aussi notes de travail

Et de revenir plus encore sur Markdown XL et ses petites notes mais également à Editorial qui propose du CriticMarkup et le met en couleurs désormais.

Relire urbanbike | CriticMarkup s’installe dans les traitements de texte, billet nettement plus développé sur MacPlus, CriticMarkup s’installe dans les traitements de texte, et pour cause.

D’ailleurs, si je reste totalement accro à Markdown XL, je pense (sic !) que, tôt ou tard, CriticMarkup finira également par s’intégrer dans Ulysses car même si le dispositif est nettement plus lourd et bavard en terme de balisage, il devient peu à peu une sorte de standard.

Eh oui, ce n’est pas toujours le système le plus astucieux — à mes yeux — qui l’emporte.

Inversement, je rêve que Ole Zorn intègre Markdown XL dans Editorial, que Philip Dhingra en fasse de même pour Nebulous Notes ⚑ (0,99 €) ainsi que Greg Pierce dans son excellent Drafts 4 ⚑ (9,99 €).

Ou encore que Fletcher T. Penney l’intègre directement dans la prochaine version de MultiMarkdown, ce qui serait hyper astucieux pour le coup…!

Je sais, ce n’est qu’un rêve mais bon. Mais en ce cas, cela nécessiterait deux choses en plus…

  • un parseur Markdown XL nettement plus solide,
  • la possibilité d’échanger entre applications supportant alors Markdown XL ces fameuses balises qui ne sortent pour le moment jamais de Ulysses.

Bref, cela ne va pas m’empêcher de bosser au maximum dans Ulysses pour iPad et le larder de mes petites notes…!

Mais si Markdown XL reste circonscrit à Ulysses comme cela semble plus probable, il ne serait pas inutile d’y trouver un de ces quatre un convertisseur Markdown XL vers CriticMarkup, histoire de retrouver ensuite ces infos, notes, commentaires dans d’autres applications supportant ce balisage plus universel.

Car ce qui me gêne dans CriticMarkup, c’est qu’il n’a que cette dimension un peu bureautique de suivi de corrections alors que je me retrouve totalement dans l’esprit du Markdown XL qui me laisse plus de champ pour mes petites notes bleues de travail.

J’aurais pu résumer cela en quelques lignes mais vous ne les auriez pas plus lues pour autant…!

Pour finir…

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Solarized dans MultiMarkdown Composer

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Le thème que j’emmploie dans BBEdit

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Le thème par défaut de Editorial

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Mon thème Blue Note dans Ulysses pour iPad avec le support de Markdown XL et des notes de travail…

Se souvenir que la coloration syntaxique est egalement employée en .fountain…

À suivre (ou pas…!!)

Deux années sans activité…

Ce moment où tu blacklistes tes anciens contacts pros…
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Les premiers jours, naïvement, je pensais recevoir, là un coup de fil, ici un courriel ou un SMS.

Pris par mes démarches pour clore mon activité fin juin 2013 puis liquider proprement l’entreprise créée trente ans plus tôt, je n’ai pas pigé de suite qu’il ne se passerait plus rien de ce côté là…!

De plus, d’autres chocs, surprises abyssales au début de cette même année m’absorbaient sur le plan personnel.

Deux années se sont écoulées…

Sans activité professionnelle, of course, assistant mon paternel sur une action insensée montée de toutes pièces l’année suivante, je n’ai pas eu le temps d’y songer. Seuls les copains ainsi que des lecteurs de ce blog se sont manifestés à ces occasions ainsi que d’ex. clients devenus, au fil des années, de véritables amis, ont pris le clavier.

Mais au terme de ce second anniversaire de ma cessation d’activité (…et dernier car les commémorations ne sont pas ma tasse de café…!), amusant de constater à tête reposée que nombre de mes fidèles contacts professionnels, ceux qui, la main sur le cœur, m’assuraient encore avant hier (…juin 2013 toujours…!) haut et fort de leur indéfectible amitié (sic !) pour que je finisse dans l’urgence leurs ultimes missions n’ont jamais pris le temps de m’adresser un mail…!

Idem pour ces relations qui m’ont gommé de leurs contacts vu que je ne suis plus — à leurs yeux — en situation de leur ouvrir des portes ou les recommander. Voire exécuter à vil prix (re sic !) un dépannage graphique.

Je vous/les rassure de suite : ce n’est pas une surprise…!

La véritable surprise aurait été qu’ils tiennent parole !

À la réflexion, je me suis habitué à ne plus entendre leurs passionnantes conversations. Je leur souhaite d’avoir retrouvé d’autres oreilles compatissantes pour y déverser — en vrac — leur sempiternel mal-être ; leurs objectifs professionnels sans cesse bafoués par les manœuvres délictueuses de tel ou tel ; leurs soucis avec leurs mouflets, conjoints, hiérarchie, collègues, belle famille, etc.

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Je termine ici ce billet car c’est l’heure d’une partie de ping-pong avec ma fille…! Certes, de gros nuages sombres planent en ce moment mais ce ne sont pas trois gouttes de pluie et un peu de vent qui vont ruiner cette agréable perspective…! Quoi que…!

BonApp! Day One, la mémoire de vos voyages…

MacPlus.net
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Toujours dans son iPhone (iPad ou Mac) BonApp ! Day One, la mémoire de vos voyages…, une sorte de blog/traitement de texte personnel, mémoire additionnelle que j’emploie depuis sa sortie…

Certainement l’une des rares applications que je me vois mal supprimer de mes écrans…

– Oui mais si l’application n’est plus suivie…?

Exporte en Markdown comme en PDF… Et toc…!

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100 Macro et M en voyage

Léger vous dis-je…
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En prenant de l’âge, j’ai de moins en moins l’envie de me coltiner un sac photo pesant un âne mort… Avec la chaleur, les kilomètres sous les semelles, pfffffff…!

Ces derniers temps, je partais avec le M + mon antique 5D (…pour mémoire, urbanbike | Le retour du M). Bref, déjà une première tentative de sac léger… Mais avec la nette impression de trimballer inutilement un boitier, le 5D…!

Et puis j’ai effectué quelques essais en vissant le EF 100mm f/2.8L Macro IS USM sur ce M via une bague d’adaptation.

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— Désolé, le soleil a disparu au moment où mon iPhone a capturé cette image…! Oui, le 22 est rikiki en comparaison…

Comme les images au 100 mm et/ou macro ne sont pas ma priorité en balade urbaine, autant laisser le EF-M 22mm f/2 STM vissé les 90% du temps et n’installer le 100 que si nécessaire. Voire jamais…! Mais à portée si les circonstances, etc.

Avantage…?

Près d’un kilo de gagné dans ma musette…! Un seul chargeur, une seule batterie à recharger le soir, une seule carte de 64 Go. Bien entendu, je mesure les risques potentiels (une seule carte — enfer et damnation, les poussières qui s’infiltrent sournoisement, la batterie à plat, etc).

Sauf que je suis un voyageur qui capture de petites notes numériques et non un professionnel de l’image. Au pire, celles prises nonchalamment avec l’iPhone les remplaceront. Ou pas…!

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J’ai noté que le mode automatique du M me permettait de conserver l’enregistrement de mes fichiers en RAW et restait1 assez véloce (sic…!). À moi de trouver la meilleure position de portage de cet attelage, quitte à déclencher (si, si…!) avec le pouce, l’IS du 100 prenant le relais…

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Certes, parfois, c’est un peu plus compliqué…

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Mais ça passe (détail)…

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Et en auto, le changement d’ISO s’effectue tout seul (ici, 1600 ISO)…

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Alors… Si le tout fonctionne en situation, au lieu de continuer à fantasmer sur un Canon EOS-1D X définitivement hors de portée et pesant ses 1340 g, je pourrais envisager de casser ma tirlire pour un M3… nu avec écran tactile inclinable… et de 366 g…

C’est l’écran inclinable qui m’attire, parfois plus simple pour viser et retrouver les sensations du Contax SL300R T* de… 2004…! Et sa carte de 16 Mo…!

Note de fin : le bricolage pour le chargeur… Oui, le truc blanc est un connecteur de chargeur Apple, cela évite de se triballer avec un fil, toujours ça de gagné…!

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Allez, je cesse de vous saouler… mais personne ne vous oblige à me lire…!


  1. Je sais, le M est lent mais je ne suis pas pressé… 

Ah, vous ne bossez pas en XML, dommage…

Et donc pas de mission…
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Je ne sais pas si la situation perdure mais c’était l’une des réponses quand je prospectais naguère (…avant juin 2013) pour ma petite entreprise…

Du XML sinon rien.

Du coup, j’ai raté quelques chouettes opportunités car le traitement de données en XML ne me branchait pas, trop éloigné de mon job de metteur en pages et de graphiste. J’avais certes employé des outils ad hoc comme FrameMaker bien avant mais, pour illustrer, cette application n’a jamais été portée sous OSX alors qu’elle tournait comme une horloge sous Mac OS 9.2. Certes, des pans entiers ont été repris peu à peu dans InDesign mais je n’avais plus la vista de réapprendre à bricoler dans un produit nettement moins adapté, lent…

Mais pourquoi j’évoque cela…?

Ce matin, sur Twitter, je suis tombé sur un billet de Marie Lebert à propos de son livre Le Livre 010101 (1971-2015) (en PDF) dans lequel mon ami Marc Autret est cité…

Ce dernier écrivait, il y a quelques années déjà :

Je déplore que l’émergence de l’EPUB ait provoqué l’anéantissement pur et simple du PDF comme format de livre numérique. Le fait que les éléments d’interactivité disponibles au sein du PDF ne soient pas supportés par les plateformes nomades actuelles a aboli toute possibilité d’expérimentation dans cette voie, qui m’apparaissait extrêmement prometteuse. Alors que l’édition imprimée fait la place à des objets de nature très différente, entre le livre d’art de très haute facture et le livre “tout terrain”, le marché de l’ebook s’est développé d’emblée sur un mode totalitaire et ségrégationniste, comparable en cela à une guerre de systèmes d’exploitation plutôt qu’à une émulation technique et culturelle. De fait, il existe fort peu de livres numériques PDF tirant parti des possibilités de ce format.

Pour les lecteurs d’urbanbike, souvenez-vous de FlyingButtons (les explications du développeur sont ici)…

L’idée de créer un PDF au format iPad sur les paysages de mon île avec mes propres photos est toujours présente mais quand je vois les difficultés à réaliser le tout en ePub et l’absence de maquette contrôlée par le graphiste que j’étais, comment dire…!

Dans l’inconscient collectif, le PDF reste une sorte de duplicata statique de l’ouvrage imprimé et personne ne veut lui voir d’autre destin. L’EPUB, qui n’est rien d’autre qu’une combinaison XHTML/CSS (certes avec des perspectives JavaScript), consiste à mettre le livre numérique “au pas” du web. C’est une technologie très favorable aux contenus structurés, mais très défavorable à l’artisanat typographique. Elle introduit une vision étroite de l’œuvre numérique, réduite à un flux d’information. On ne le mesure pas encore, mais la pire catastrophe culturelle de ces dernières décennies est l’avènement du XML, ce langage qui précalibre et contamine notre façon de penser les hiérarchies. Le XML et ses avatars achèvent de nous enfermer dans les invariants culturels occidentaux.

Marc résume bien ce qui est devenu la norme cette dernière décennie…

C’est pourquoi j’explore des combinaisons simples à base de balisage léger Markdown (avec des bases de données comme FileMaker), un poil de transformation typographique avec des CSS sous Marked2 ou des Styles sous Ulysses for Mac pour exporter dans des formats devenus des standards. Mais je reste nostalgique du PDF avec les traitements typo possibles, des blancs, des mises en pages non adaptatives mais volontaires (au sens d’assumées) travaillées par le graphiste…

Même si je reste un utilisateur assidu de Marvin ou Gerty sur iPad, je conserve GoodReader pour lire et annoter mes PDF…

Bref, je vais avoir du temps à ne faire que cela, reprendre mes ingrédients à base de traitements de texte Markdown, styler des CSS (voire, repasser par InDesign avec le script de Jongware) et pondre à nouveau, pour mon plaisir, des PDF avec de la typo1…!

Bref, je suis totalement dépassé… J’assume…!


  1. Je pense au Guide pratique de choix typographique — qui a été remis à jour — ainsi qu’à Roger Excoffon | Le gentleman de la typographie, deux ouvrages en PDF de David Rault distribués par adverbum

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, noté sur…

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cf. lien publié le 03/08/2015 à 21:28

cf. lien publié le 03/08/2015 à 18:47

cf. lien publié le 01/08/2015 à 21:40

cf. lien publié le 01/08/2015 à 20:34

cf. lien publié le 01/08/2015 à 19:02

cf. lien publié le 31/07/2015 à 15:19

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:36

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:34

ESCAPE Traveler

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:32

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:26

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