Sous iOS, Drafts 4 joue un rôle pivot pour mes textes…

Un “en pratique” personnel pour le coup…!
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Plus que jamais, j’ai fait de Drafts 4 ⚑ mon outil de prise de notes sous iOS. Mon seul regret, façon de parler car le developpeur m’a déjà répondu négativement, est de ne pas disposer d’une version OSX.

J’ai du l’écrire dans urbanbike une dizaine de fois (!!) mais c’est l’application que j’ouvre en premier lieu, jour et nuit, pour noter une idée, rédiger un tweet.

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  • Ambiance nocturne pour écrire sans se flinguer les yeux…

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  • Produit d’autant plus génial avec cette barre additionnelle personnalisable…

Quand je suis sur safari, c’est également Drafts 4 qui me permet de capturer des urls, des infos et de les retrouver dans un unique fichier. Et même pour écrire un billet qui filera dans Day One 2 ⚑1, c’est dire son rôle pivot dans mon système d’écriture.

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  • Share…

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  • Choix du traitement de texte distant…

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  • Ici, Day One 2 et donc accès à ce panneau qui me permet de ne pas oublier l’essentiel…

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  • Et hop, c’est dans la boite et le bon journal…!

J’apprécie le soin que le developpeur met à ajouter des petites fonctionnalités pratiques, autant de petites pièces que chaque utilisateur ajoutera ou non à la personnalisation de son outil. C’est cela également que j’apprécie, le fait de pouvoir façonner, à partir d’une base solide, un outil personnalisé et orienté vers mes besoins. Et non de me retrouver avec un produit, certes splendide, mais à l’usage immuable.

C’est bien cette personnalisation qui, comme dans pour Editorial ⚑, rend les choses plus agréables. Alors, certes, il me manque quelques scripts en plus mais c’est oublier que je peux également passer d’un outil à un autre sur l’iPad, voir partager l’écran2 pour tirer le meilleur des applications.

Actuellement, une nouvelle version est en fin de test et ce sont plein de petites pépites utiles qui arrivent. Mais bon, je n’en dis pas plus, laissant au developpeur le soin de les dévoiler au moment opportun. J’y reviendrais à sa sortie (si, si !).

Note de fin : je pensais avoir trouvé un bon compromis avec le clavier SwiftKey ⚑ et, à l’usage, non. Retour au clavier Apple.


  1. avec ce super script Share (selection) en lieu et place de celui-là qui est parfait si l’on ne dispose que d’un seul journal. Le premier permet d’accéder à la fenêtre des informations avant de transférer vers Day One 2 et donc d’attribuer tags et autres au fichier que vous transmettez. Sans oublier que c’est soit la totalité de votre texte saisi dans Drafts 4, soit qu’une sélection de ce dernier. 

  2. Certes, Editorial ne le permet pas encore…! Et c’est bien dommage mais bon, patience ! 

Qui est dans l’erreur pour le changement de Touch ID ? Apple, vraiment…?!

Bref, seul le coût vous chagrine ?
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J’ai lu les réactions indignées de lecteurs à propos de l’affaire de l’error 531. Un changement de la serrure, pardon, du capteur d’empreintes Touch ID ailleurs2 que chez Apple bloque le iPhone depuis iOS 9. C’est ballot…

En résumé, le concert d’indignation se résume à : Scandaleux, obligé de payer au prix fort tout ça pour un simple changement de pièce, etc.

Votre contenu n’a donc aucun prix…?!

Un simple changement de pièce ?!

Hahaha !! Juste le changement de la serrure pour accéder à tout le contenu de votre iPhone…!

Comme les esprits sont échauffés (…genre “meurs, Apple, meurs…” pour ces prix intolérables…), je vais vous raconter une histoire.

Il y a quelques semaines, un particulier appelle mon plombier3 de choc pour qu’il intervienne sur sa chaudière en panne. Première sujet d’étonnement, il lui précise que c’est une installation récente4 datant d’un mois…

Mon plombier arrive, les mains dans les poches, fait le tour de la chaudière. Puis sort son iPhone, fait quelques photos, relève le numéro de la machine et tapote une série de notes.

Le particulier, surpris de ne pas le voir sortir sa caisse à outils, finit par lui demander quand il va remettre sa chaudière en état…

Ce garçon qui est un professionnel qualifié, voire ultra certifié, lui explique qu’il ne touchera à… rien sans en référer au constructeur.

Et lui demande qui a effectué cette installation.

C’est mon beau-frère… qui s’y connaît finit lâcher le particulier.

Seconde sujet d’étonnement, installer une chaudière demande quelques qualifications, ça ne se bricole pas…!

Alors, poursuivez avec lui… s’entend il répondre par mon plombier.

…Qui ajoute (…je synthétise)…

en tant qu’installateur expert, agréé par le constructeur de votre matériel, je lui adresse un courriel avec votre numéro de série et la liste de tous les éléments manquants qui annulent la garantie car, dans la configuration actuelle, votre installation ne répond absolument pas aux réglementations en vigueur d’une installation Gaz ni aux points élémentaires exigés par le fabricant, pourtant dûment mentionnés dans le manuel livré avec ce matériel.

Il lui liste alors tous les éléments oubliés5 par le fameux beau-frère lors de l’installation, ceci expliquant pourquoi ce matériel se retrouve en panne. Et, plus grave, d’ores et déjà à changer, littéralement vrillé par cette installation assemblée en dépit du bon sens…!

Puis mon plombier repart en lui préconisant soit d’en discuter avec le beau-frère bricoleur (…mais dangereux et incompétent) pour qu’il refasse totalement cette installation… à ses risques et périls. Soit de faire venir un installateur qualifié pour refaire une installation complète dans les règles de l’art… avec une nouvelle chaudière6 dans les deux cas. Car inutile de penser ressusciter une installation cuite

Pour Apple, c’est la même chose.

Nous ne sommes plus dans le remplacement d’une télévision défectueuse par une autre ou la vérification du niveau d’huile d’un moteur…

  • Faire appel à Apple pour cette pièce stratégique qu’il faut appairer, c’est le prix de la sécurité de vos données.
  • Faire appel à mon plombier qualifié Viessmann et Qualigaz, c’est la sécurité de ma tribu…

Entre le moment où le iPhone a été déposé puis repris, nombre de scénarios sont possibles…! Ensuite, c’est, accessoirement, une porte ouverte pour réemployer un iPhone… volé.

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Pour mémoire, mon propre iPhone deviendra une brique en cas de dix tentatives de décodage. Comme je mesure cette possibilité, mes données sont synchronisées sur mon Mac. Idem pour l’iPad. Tous ces écrans (le Mac y compris) sont localisés même si le retrait de la carte SIM sur le iPhone va couper cette localisation en cas de vol. Mais vu la taille de mon mot de passe, il semble bien parti pour finir alors comme presse-papiers…

Un dernier exemple, quand j’ai fait tomber mon 180 Macro, c’est le SAV de Canon France qui l’a réparé7 et je suis reparti avec une garantie constructeur d’une année.

Bref, je comprends que tout soit devenu trop cher. Mais ce n’est pas un simple téléphone qui est en jeu. Si c’est le cas, la bonne option est de suivre l’exemple de mon épouse qui se sert d’un antique Nokia en déplacement. Mais d’un iPad à la maison.

Je vais encore me faire des amis…


  1. …inutile de revenir dessus, connectez-vous sur vos sites d’infos préférés. 

  2. Déjà m’expliquer comment une pièce aussi sensible se retrouve chez un réparateur local ? Récupération sur la dépouille d’un autre appareil, pièce originale ? 

  3. celui qui m’a installé mon Nest — cf. urbanbike | Nest, le thermostat connecté… | 1 — et qui entretient annuellement ma chaudière, un fou de iPhone, soit dit en passant… 

  4. …déjà cette information est étonnante : généralement, on appelle le professionnel qui a installé le matériel et non un nouveau plombier… 

  5. …je glisse sur les détails (…absence du vase d’expansion, etc.), c’était même une chance qu’elle se soit simplement arrêtée avec des fuites dans tous les coins. 

  6. Pour économiser, à la louche, 1000 €, cette erreur risque de lui coûter 4 à 5 fois plus cher… 

  7. …qui fonctionne comme un charme depuis. Cf. urbanbike | Retour au 180 Macro… 

À quoi carburent mes écrans | 7

iPad et iPhone essentiellement
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Tiens, il y avait longtemps…!

Rappel : je ne suis plus un actif, un travailleur vrai de vrai, mes besoins actuels introduisent un biais à ne jamais omettre en parcourant ce qui suit ! Bref, mes choix ne sont pas les plus pertinents…

Du coup, plus trop l’envie (ou le besoin d’explorer) ce qui se passe du côté de OSX. Mes écrans au quotidien sont l’iPad et le grosPod — un iPhone 6s+. Mon antique MacBook Pro 17 me sert avec Ulysses et quelques outils pour illustrer ce blog.

Le mode dictée m’a bien amusé ces derniers mois avant que je ne me lasse de devoir reprendre et corriger mes phrases. Je n’y renonce pas, seul l’enthousiasme n’est plus au rendez-vous.

Le véritable changement de taille (sic…!) est l’arrivée du iPhone 6s+ avec son écran grand format. Plus la peine de s’encombrer du iPad en permanence, autonomie agréable, etc.

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  • À gauche | le premier écran qui contient ce dont j’ai besoin…
  • À droite | ce billet sous Editorial (après un premier jet sous Drafts 4)

Côté photo, il m’arrive même avec un tel outil de faire des photos floues comme Tim Cook quand je suis fatigué (rarement). J’en apprécie l’IS mais c’est surtout la taille du viseur qui me convient1 en me laissant de la place pour viser et déclencher…!

Mais qui dit grande taille, dit clavier et traitements de texte.

Plus de confort sous Editorial, Drafts 4 et iA Writer. Grosse attente autour de Ulysses (la version beta qui tourne sous iPhone est splendide). Mais, au risque de me répéter à nouveau, ce grosPod est mon carnet de notes photographiques et textuelles.

Et sur ce plan, n’en déplaise aux esprits chagrins, la nouvelle version de Day One 2 répond à 90% à mes attentes. Comme d’habitude, je ne fais pas de photos avec Day One 2 mais avec des outils idoines. MaxCurve ⚑ me permet de post-traiter mes images avant de les importer dans Day One 2.

Mes outils sous iOS

Et ceux sous OSX

Toujours trois flux d’écriture !

  • mes notes quotidiennes avec Day One
  • mes futurs Goncourt(e)s (sic…!) avec Ulysses et, en amont, iThoughts
  • ces billets saisis à chaud sous Drafts 4, retravaillės sous Editorial et (mal !) relus sous Byword ou iA Writer.

Mais il manque dans cette liste une pièce essentielle — en 11 lettres…! — de mon dispositif d’écriture…

  • TextExpander ⚑ bien entendu, ma base de raccourcis pour gagner du temps à tout moment…

Hormis quelques rares produits (…je ne cite pas ceux d’Apple) comme iA Writer, iThoughts TextKraft Pro et ThinkBook, tous mes outils supportent TextExpander.

…quelques alternatives

Bosser avec les outils mentionnés précédemment ne m’empêche pas d’utiliser ThinkBook ⚑, de tester Syml ⚑ (que sur iPad), conserver TextKraft Pro ⚑ essentiellement sur iPad, garder en mémoire Nebulous Notes ⚑ et Daedalus touch ⚑ comme alternatives. Et attendre la version 3 de MultiMarkdown Composer ⚑ sur Mac.


  1. l’âge joue certainement sur ce point ! 

Vos notes : bas de page, fin de chapitre ou d’ouvrage…?

À redécouvrir avec le numérique…
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Je rebondis sur un tweet lu hier (un RT de mon amie Luce) qui a donné lieu à une courte discussion avec ma fille pendant que nous échangions en mode bûcheron au ping-pong, les pieds dans la boue.

Bref, tout en essayant (!) de contrer ses balles croisées (…de l’art de me prendre de vitesse, art dans lequel elle excelle !), j’évoquais avec elle l’intérêt de ces notes1 de bas de page, pourquoi je les utilise2 désormais sans me restreindre.

Si ces notes sont souvent employées dans les ouvrages sérieux pour mentionner avec précision une source (auteur, ouvrage, numéro de page, etc.), j’aime les utiliser pour construire bâtir un second espace de lecture3, sans pour autant alourdir le cours du billet…

un aspect chouette du numérique…

Or rien n’est plus chiant, crétin, stupide4 que de jongler dans un ouvrage papier entre un appel de note dans le texte et son explication une quinzaine de pages plus loin, voir un regroupement de toutes les notes en fin d’ouvrage. Je me refuse à entendre les explications habituelles sur la difficulté que cela représenterait : avec FrameMaker il y a des lustres, il était facile de demander à l’application de se débrouiller pour les placer en fin de page courante.

Sur une page web, c’est nettement plus simple. Un appui sur l’appel de note conduit à la note (même si le billet est très long). Ensuite à la fin de la note, la flèche située en regard permet de revenir à l’appel de la note, sorte de va-et-vient numérique confortable, d’ascenseur.

Dans un fichier ePub, c’est nettement plus confortable, un appui affiche temporairement une fenêtre avec la note.

Du coup, il est facile pour un lecteur de revenir au paragraphe source. Bref, de ne pas se perdre en cours de route !

Ce dispositif offre une lecture à plusieurs vitesses5, permet de consulter les digressions, les informations hors contexte si l’on est d’humeur à les parcourir.

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Ou rester strictement dans le cadre de l’information annoncée par le titre et le sous-titre en esquivant ce foisonnement de notes buissonnières !

Fort de ces constats, je suis dans une phase d’écriture d’un texte personnel avec ce dispositif. Cela revient à mettre en place une trame linéaire, un fil d’Ariane. Et, sur toute cette ligne, des noeuds6 comme autant d’appels à de possibles bifurcations7 qui seront ainsi matérialisées, chaque note pouvant être autonome dans sa lecture8.

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Quitte à sortir de la ligne…!

Bon, ce sont quelques idées partagées ici…

À suivre…

À propos de ces deux photos9


  1. …qui sont ici, sur urbanbike, des notes de fin de billet

  2. J’aurais du mentionner également la simplicité du balisage Markdown qui me permet aisément d’en truffer mes billets. Ce texte a été écrit dans Editorial ⚑ et les notes pondues par ce script de @viticci (comment ça, je dérive…?!). 

  3. Et ne pas me contraindre à oublier dans l’instant l’idée qui vient d’apparaître, développer des bouts d’argumentaire facétieux ou très sérieux, télescoper un souvenir avec ce que j’écris… 

  4. Et là, je pèse mes mots car ceux qui me viennent spontanément à l’esprit sont nettement plus grossiers…! 

  5. De facto, on est nullement contraint de lire toutes les notes, juste celles qui sont liées à un contexte qui nous interpelle… le plusieurs vitesses n’est pas gratuit dès lors. 

  6. Cela me fait spontanément penser au Quipu. Et peu importe si on oublie la signification de chaque appel de note, reste la structure… oui, c’est un peu tiré par les cheveux et c’est bien pour cela que c’est une simple note inodore (…je l’ai fait…!). 

  7. C’est une réponse pratique et technique à ma vision du récit en mode puzzle auquel je m’essaye. Des fragments séparés jusqu’à présent mais sans interconnexion. L’avantage de l’appel de note est de placer un aiguillage à l’endroit qui me semble approprié, au lecteur de l’emprunter ou non. 

  8. …une anecdote se suffisant à elle même que le lecteur peut ignorer sans perdre le fil de l’histoire. L’idée me plaît énormément, reste à la mettre en œuvre. Sous Ulysses, c’est parfait vu que chaque note n’est plus lisible une fois qu’elle est dans son container. Et c’est pourquoi écrire avec deux traitements de texte est loin d’être sot, Ulysses pour la trame générale et un autre traitement de texte (via une séparation créée par SplitView) pour ces notes, ces fragments. 

  9. …effectuées avec ProCamera + HDR ⚑ en version 9.3 avec un iPhone 6s+ et l’option HDR 5 images, cf. urbanbike | Longues expositions avec ProCamera 9.3 sur iPhone 

Une 3.1 iA Writer confortable pour les doigts et les yeux sous iOS et OSX

Plein de petites choses agréables à l’usage…
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Tiens, pour une fois, je ne vais pas grogner contre l’oubli systématique de TextExpander1 sous iOS même si cela me manque cruellement pour tapoter mes billets, quoi qu’en pensent les développeurs de iA Writer. Autant le dire de suite, cette version est une agréable surprise. Et tant sous OSX que sous iOS.
Explications…!

Cette version ne comporte a priori rien de fondamental, c’est toujours un excellent traitement de texte markdown, voire MultiMarkdown2, puissant comme l’est Byword et quelques autres, partageant sa vie entre iOS et OSX. D’ailleurs les deux versions de iA Writer ont été mises à jour simultanément…

Mais, en profondeur, plein de micros ajustements pour un confort amélioré à l’écran et sous les doigts.

Pour mémoire, depuis sa version précédente, iA Writer sous OSX effectuait un discret travail de substitution des apostrophes droites par des apostrophes courbes…

L’outil Syntax est désormais coloré en fonction de ce que vous souhaitez voir apparaître dans votre texte (tout, si vous le souhaitez…) — verbes, adjectifs, etc. — et je dois convenir que cela ajoute du plaisir à relire, corriger son texte, non pour cet aspect arc-en-ciel amusant, mais pour mettre l’accent sur les répétitions et autres scories qui se glissent dans nos textes. Sous OSX, vous découvrirez ces options en bas de fenêtre (en lieu et place de Format)…

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C’est sous iOS que c’est le plus épatant. Et notamment sur iPhone…!

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  • À noter que les options de Syntax sont quasiment plus lisibles en mode nuit.

Une barre additionnelle qui appelle les menus sous iOS

La barre additionnelle reste modifiable et personnalisable. Néanmoins, avant de vous précipiter, testez les options masquées…

  • Un appui léger déclenche l’action indiquée par l’icône…
  • Un appui plus long affiche pour chaque touche les six options disponibles (1) et un glissé du doigt permet d’accéder à telle ou telle action…

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  • Un appui encore plus long (2) affiche un pointillé bleu autour de chaque option. Deux possibilités s’offrent à vous :

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  • Changer une option par une autre en tapotant dessus (3). En ce cas, vous accédez à une fenêtre affichant la liste de toutes les options disponibles. Dont les items des menus.
  • Ou déplacer l’ordre (4) des éléments existants…

Or, pratique, vous pouvez désormais appeler un item d’un menu via une icône…

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  • Testez Syntax sous iPhone pour modifier à la volée les éléments à afficher en couleurs lors de votre relecture et appréciez la fenêtre proposée pour ce faire…!

Une typographie de labeur spécifique

iA Writer a toujours disposé de sa propre typo, un choix depuis la toute première version de ce traitement de texte. Sous iOS comme sous OSX, le rendu typographique de cette version me semble bien plus net (mais c’est peut-être une simple impression…!).

Mais ce sont surtout les options des rendus des trois modèles de prévisualisation (Preview) qui ont été complétés. Avec, au passage, la possibilité de ne pas prendre en compte les métadonnées (pratique itou).

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  • Ici, un montage des 4 panneaux sous OSX qui affichent toutes les options disponibles… Dont les alignements des titres ou les retraits dans les CSS des modèles…

Concurrence oblige, après Byword (recordman des options d’export avec WordPress et bien d’autres plates-formes) puis Ulysses, l’exportation vers Medium a été ajoutée dans cette version d’iA Writer.

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  • Présentation des discrètes différences (voir les titres également… Fer à gauche ou centré)…

Rappel de l’organisation sous iOS

Pas de copies d’écrans sous iPad (une à la fin) car plus didactique de montrer, deux par deux, l’interface de iA Writer sur iPhone…

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  • À gauche | en haut la possibilité de se rendre dans le dossier de travail… et ce, à gauche du menu File (et de ses nombreuses options d’export)
  • À droite | La liste des fichiers (ici, mes fichiers de travail dans DropBox). Si vous appuyez à nouveau sur la flèche en haut à gauche…

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  • …Vous atterrissez dans les préférences (…idem ce qui se trouve sous 4 panneaux sous OSX) dont les options propres aux Modèles, l’accès à Medium ou DropBox. Et, loin d’être inutile, les choix pour l’impression (prise en compte ou non de l’entête et du pied de page).

Mais revenons au traitement de texte…!

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  • À gauche | Après le menu File, le menu Edit avec sa recherche remplacement, entre autres…
  • À droite | Via le menu View… les Mode Nuit, Focus et Machine à écrire… Ainsi que les fameuses options Syntax … celles qui me semblent plus astucieuses, sur un iPhone 6s+, à appeler depuis la barre additionnelle à l’usage (oui, j’en remets une couche)…
  • Et encore plus à droite en haut, le passage à la prévisualisation (Preview) du texte balisé…

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  • À gauche | En appuyant sur le nom du modèle, l’accès aux trois mises en pages disponibles (…ne pas oublier que deux options de leurs CSS respectives sont désormais liées aux choix effectués dans les préférences — remontez deux séries de copies d’écran plus haut si cela vous a échappé…!)
  • À droite | Au lieu de revenir au menu File, les options d’export sont immédiatement accessibles… Troublant mais pratique vu que vous avez le résultat de votre balisage sous le nez : si vous en êtes satisfait, autant ne pas perdre de temps…!

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  • Bien entendu, cette version tourne sous iPad…

Ne disposant pas d’un iPad Pro (…urbanbike n’est pas un site professionnel et son rédacteur sait à peine écrire…), je ne peux rien vous confirmer…

Alors…?

Alors, iA Writer est un chouette outil de production de texte (au même titre qu’un Ulysses ou un Editorial, CQFD).

La prochaine étape devrait être (… c’est ma minute prospective…) de gérer l’export d’un ensemble donné de fichiers et non de simples documents individuels, export que maitrisent déjà Day One comme Ulysses dans des registres différents…

Mais force est de reconnaitre que cette version 3.1 est épatante …même si elle ignore nombre de plateformes populaires de blog comme WordPress pour ne citer que celle-ci…

À mes yeux, de très belles options pour rédiger des documents balisés…

Un regret, la disparition de la barre additionnelle dès lors qu’il y a segmentation en deux écrans sur iPad. Or sur iPad, c’est une manière de travailler de plus en plus prisée. Et, pendant que j’y pense, pourquoi ne pas corriger sous iOS les apostrophes droites en courbes à la volée comme sous OSX ? Certes, cela se voit dans l’affichage de la preview mais ce serait plus utile en tâche de fond comme sur Mac.

À suivre…!


  1. Avis personnel : toujours la même frustration, l’absence de TextExpander sous iOS

  2. MultiMarkdown avec certaines balises qui ne sont pas compatibles avec Markdown. Ainsi, la gestion des notes en bas de page sont dans une forme, (re)lire ce billet 

Réflexions matutinales à propos de SwiftKey

De l'usage de ce clavier tiers sous iOS
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Avertissement : Je reste un adepte par défaut du clavier Apple. Sur iPad comme sur iPhone, il est le seul à changer d’état en ajustant certaines touches (bleues) quand nécessaire, sur Safari par exemple. Et puis, déplacer le curseur avec deux doigts reste d’un grand usage au quotidien, sans oublier, de part et d’autre, les raccourcis avec la touche annulation, etc.

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  • Clavier Apple et touches adaptées…

Bref, j’avais laissé de côté les claviers tiers, préférant créer un équivalent clavier pour un caractère précis (et non disponible dans celui d’Apple comme ⌥) sous TextExpander quand nécessaire (…ou employer un script dans les traitements de texte qui supportent cela, comme Editorial ⚑).

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  • Ici sous Editorial

Et puis, dernièrement, je suis revenu à SwiftKey ⚑, n’y croyant pas plus qu’avant (sic…!) mais en m’accrochant nettement plus longtemps que lors de mes tentatives précédentes. En effet, j’ai abordé plusieurs fois ce clavier (…une simple recherche dans urbanbike vous le confirmera) avant de renoncer tout aussi vite, partagé entre séduction et irritation.

Attention, je n’ai pas adopté SwiftKey en toutes circonstances, loin de là. Mais, là, cela fait bien plus de 24 heures sans éruption de boutons ! Un record !

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  • Ici sous Drafts 4

Bref, je l’emploie pour coucher les premiers jets de mes billets sans baliser. J’ai même investi quelques cents d’euro dans une maquette de clavier proposée par SwiftKey, un thème ultra sobre qui n’affiche pas les emplacements des touches. Son gris moyen s’accorde assez bien avec un habillage nuit (…ou jour) dans Ulysses ⚑ ou Drafts ⚑.

Ce thème est d’ailleurs visible dans les copies d’écran qui parsèment ce billet d’humeur.

Pour mémoire,SwiftKey affiche dans la zone supérieure (et sur une seule ligne) trois mots. Et, comme sur le clavier Apple, vous pouvez tapoter sur l’une de ces trois propositions pour accélérer votre saisie.

Si la case centrale affiche le terme souhaité, il suffit d’enfoncer la touche espace pour valider cette proposition — et ce, même si votre propre saisie au clavier est truffée de fautes de frappe ou ne comprend qu’une lettre. Bref, c’est simplement royal !

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  • Illustration de ce qui est dit juste avant et par la suite à propos de la couleur unie du clavier (non délavée)…

Côte SplitView, en découpant l’écran, il n’y a pas cet effet de transparence du clavier Apple quand il est sombre et semble se délaver sur la zone des Messages par exemple.

Certes, je perds la possibilité de saisir rapidement de nombreux équivalents TextExpander ⚑ mais je gagne en confort car je reste un abominable dyslexique.

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  • Confort visuel sous Ulysses pour iPad

Pire, mes derniers neurones refusent depuis des années de mémoriser l’emplacement des touches du clavier et je me plante régulièrement. SwiftKey me donne l’illusion de pallier mes erreurs habituelles grâce à ses algorithmes qui repèrent peu à peu mon maigre vocabulaire et sa fréquence d’usage.

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  • Et SwiftKey de me le rapeller au passage !

Bref, sans pour autant convoler (re sic…!), je teste ce clavier alternatif sur un plus long terme. Et, pour le moment, nos retrouvailles se déroulent convenablement. J’ai également testé à nouveau la possibilité de basculer sur le champ en anglais avant de désactiver fissa.

Bref, à consulter les statistiques de SwiftKey, je suis un bon client vu le nombre de mots devinés mais, surtout, corrigés ! Tu sais ce qu’il te dit le bon client…?!

Comme je l’avais écrit naguère, je vais essayer quand même de me mettre le clavier AZERTY dans les doigts et en tête ! Mais sans trop d’illusions à la vue de la carte qui suit.

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  • Quand je vous dis que je ne me fais guère d’illusions…!

Bien entendu, cela fonctionne très bien sur un iPhone 6s+.

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  • Ici sous Drafts 4 sur le iPhone 6s+

Mon unique recommandation à l’issue de ce billet est de le tester… L’application est gratuite avec quelques thèmes libres d’usage.

Quitte à dépenser quelques cents, l’absence du contour des touches sur un iPad totalement tactile est loin d’être désagréable…

Bon, petit rappel, de nouvelles versions de Day One et Ulysses sont en approche…!

À suivre.

Si vous ne voyez plus d’articles affichés ces prochains jours, pas d’inquiétudes.

  • SwiftKey ⚑ application gratuite, seuls les modèles de clavier sont payants

Routie à l’usage | 3

Pour un suivi assez précis de vos balades urbaines
dans | ailleurs | iOS | mémoire | pratique | vieillir |

Ce billet fait suite à deux billets rédigés en juin 20151. Certes, l’application n’est plus gratuite mais mérite très sérieusement de la prendre en considération, quelques indications à cet effet.

La version 2.10 de Routie ⚑ est une mise à jour du 22 janvier. Je ne l’avais pas utilisée depuis quelques mois et c’est une erreur car elle fonctionne très bien…

En effet, cette version semble ne plus s’arrêter en route et reste relativement précise même si parfois la carte m’indique que je suis passé au travers de quelques murs. L’idée clé est simplement de me tracer lors d’une randonnée urbaine dans une ville que je découvre.

Routie ajoute de plus les endroits où j’ai pris quelques images (j’en ai profité pour améliorer mon usage de ProCam 3 ⚑ et ai réduit la sensibilité à basse pour l’anti-vibration), ce qui n’est pas inutile pour rédiger une note.

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  • À gauche | Ma balade avec, en dessous, vitesse et pauses…
  • À droite | …comme tous ces produits, il arrive parfois que la précision (en ville) sont difficile mais je précise que je ne suis pas encore un passe-murailles…!

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  • À gauche | Une fois la balade terminée, lui donner un nom…
  • À droite | les infos de la balade avec pas mal de détails et une première formule d’accès aux images… une tape pour les ouvrir…

Attention, le choix du picto se fait au moment de l’enregistrement (c’est ballot de ne pouvoir le changer après coup), et pas d’option pour affecter une date en amont du titre. Par contre le nombre d’images prises pendant le balade est lisible…

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  • À gauche | J’apprécie de pouvoir importer les images des applications de photo. Et, essentiellement, de pouvoir surveiller le niveau de charge de la batterie (entre 10 et 30 %). En plus d’une heure, moins de 10 % du iPhone 6s+, ce qui me semble raisonnable.
  • À droite | Et toujours le choix des cartes. Notez les images sont aussi visibles sur le parcours et, idem, une tape pour les ouvrir…

Routie exporte dans des formats gpx, kml et kmz. Et, bien entendu vers FaceBook et Twitter pour narrer vos exploits… Elle peut être couplée à une montre Apple également…

Bref une application à emporter avec soi en voyage, histoire de mémoriser les déambulations effectuées le nez au vent…


  1. Dont ce premier billet, urbanbike | Routie à l’usage 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, noté sur…

ex. Inexten.so

cf. lien publié le 10/02/2016 à 19:49

cf. lien publié le 10/02/2016 à 10:19

cf. lien publié le 10/02/2016 à 09:49

cf. lien publié le 10/02/2016 à 08:30

cf. lien publié le 10/02/2016 à 07:49

cf. lien publié le 09/02/2016 à 12:05

cf. lien publié le 09/02/2016 à 09:00

cf. lien publié le 08/02/2016 à 17:30

cf. lien publié le 08/02/2016 à 13:59

cf. lien publié le 08/02/2016 à 13:48

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Urbanbike est hébergé par…

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Ailleurs…

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