Ah, vous ne bossez pas en XML, dommage…

Et donc pas de mission…
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Je ne sais pas si la situation perdure mais c’était l’une des réponses quand je prospectais naguère (…avant juin 2013) pour ma petite entreprise…

Du XML sinon rien.

Du coup, j’ai raté quelques chouettes opportunités car le traitement de données en XML ne me branchait pas, trop éloigné de mon job de metteur en pages et de graphiste. J’avais certes employé des outils ad hoc comme FrameMaker bien avant mais, pour illustrer, cette application n’a jamais été portée sous OSX alors qu’elle tournait comme une horloge sous Mac OS 9.2. Certes, des pans entiers ont été repris peu à peu dans InDesign mais je n’avais plus la vista de réapprendre à bricoler dans un produit nettement moins adapté, lent…

Mais pourquoi j’évoque cela…?

Ce matin, sur Twitter, je suis tombé sur un billet de Marie Lebert à propos de son livre Le Livre 010101 (1971-2015) (en PDF) dans lequel mon ami Marc Autret est cité…

Ce dernier écrivait, il y a quelques années déjà :

Je déplore que l’émergence de l’EPUB ait provoqué l’anéantissement pur et simple du PDF comme format de livre numérique. Le fait que les éléments d’interactivité disponibles au sein du PDF ne soient pas supportés par les plateformes nomades actuelles a aboli toute possibilité d’expérimentation dans cette voie, qui m’apparaissait extrêmement prometteuse. Alors que l’édition imprimée fait la place à des objets de nature très différente, entre le livre d’art de très haute facture et le livre “tout terrain”, le marché de l’ebook s’est développé d’emblée sur un mode totalitaire et ségrégationniste, comparable en cela à une guerre de systèmes d’exploitation plutôt qu’à une émulation technique et culturelle. De fait, il existe fort peu de livres numériques PDF tirant parti des possibilités de ce format.

Pour les lecteurs d’urbanbike, souvenez-vous de FlyingButtons (les explications du développeur sont ici)…

L’idée de créer un PDF au format iPad sur les paysages de mon île avec mes propres photos est toujours présente mais quand je vois les difficultés à réaliser le tout en ePub et l’absence de maquette contrôlée par le graphiste que j’étais, comment dire…!

Dans l’inconscient collectif, le PDF reste une sorte de duplicata statique de l’ouvrage imprimé et personne ne veut lui voir d’autre destin. L’EPUB, qui n’est rien d’autre qu’une combinaison XHTML/CSS (certes avec des perspectives JavaScript), consiste à mettre le livre numérique “au pas” du web. C’est une technologie très favorable aux contenus structurés, mais très défavorable à l’artisanat typographique. Elle introduit une vision étroite de l’œuvre numérique, réduite à un flux d’information. On ne le mesure pas encore, mais la pire catastrophe culturelle de ces dernières décennies est l’avènement du XML, ce langage qui précalibre et contamine notre façon de penser les hiérarchies. Le XML et ses avatars achèvent de nous enfermer dans les invariants culturels occidentaux.

Marc résume bien ce qui est devenu la norme cette dernière décennie…

C’est pourquoi j’explore des combinaisons simples à base de balisage léger Markdown (avec des bases de données comme FileMaker), un poil de transformation typographique avec des CSS sous Marked2 ou des Styles sous Ulysses for Mac pour exporter dans des formats devenus des standards. Mais je reste nostalgique du PDF avec les traitements typo possibles, des blancs, des mises en pages non adaptatives mais volontaires (au sens d’assumées) travaillées par le graphiste…

Même si je reste un utilisateur assidu de Marvin ou Gerty sur iPad, je conserve GoodReader pour lire et annoter mes PDF…

Bref, je vais avoir du temps à ne faire que cela, reprendre mes ingrédients à base de traitements de texte Markdown, styler des CSS (voire, repasser par InDesign avec le script de Jongware) et pondre à nouveau, pour mon plaisir, des PDF avec de la typo1…!

Bref, je suis totalement dépassé… J’assume…!


  1. Je pense au Guide pratique de choix typographique — qui a été remis à jour — ainsi qu’à Roger Excoffon | Le gentleman de la typographie, deux ouvrages en PDF de David Rault distribués par adverbum

Civilisation du déchet

Une invention récente…
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Avertissement : Pas mal du tout l’encyclique, fort agréable à lire. Bon, j’arrête la lecture quand François évoque sa propre boutique, mais je suis en phase avec ce qu’il écrit à propos de maison commune1. Ce pape a des convictions, ce n’est pas la première fois qu’il me surprend par ses prises de position radicales. Je suis même étonné qu’il ne lui soit pas arrivé de pépin tant il se fait d’ennemis…

Je reviens sur les déchets qu’il évoque2 dans ce texte. Cela me rappelle que je viens de passer près de deux ans à vider une maison qui en était remplie.

  • Mais ce sont des souvenirs de toute une vie, rien à voir, JC !

J’entends. Il faut juste m’expliquer pourquoi conserver un grille-pain en état de marche et neuf autres en panne entassés par ailleurs, le tout à l’avenant. Certes, nous avons tendance à accumuler3 des tas de trucs qui, finalement, ne resserviront jamais.

Au lieu de les laisser devenir déchets, autant les recycler4 au plus vite, les réparer ou donner ce que l’on utilise plus.

Je me souviens, tout gamin à Orléans chez mes grands-parents paternels, de la modicité de leur poubelle. Oui, vous avez bien lu, de leur poubelle que l’on sortait une fois par semaine.

Certes, la période de la guerre était encore dans les mémoires et l’électricité un progrès récent. Mes grands-parents disposaient d’une vieille Juva 4 conduite par ma grand-mère, ce qui lui permettait de se rendre au marché central tous les matins pour y travailler alors que l’âge de sa retraite était largement entamé. Et revenir avec des cageots d’invendus de fin de marché, de fruits blets, de parts de fromage improbables, de talons de jambon5

Mon grand-père recyclait le maximum dans une cuisine goûteuse et roborative, les fanes (…le vert que les gens laissent trop souvent de côté…) devenaient s’intégraient dans une tourte aux herbes, une omelette, une soupe, etc. Le reste des végétaux et autres coquilles d’œuf étaient compostés au fond du petit jardin.

Par ailleurs, les cagettes en bois, le papier6 entretenaient l’unique poêle de leur logis, les pots en verre trouvaient un nouvel usage, Les bocaux vivaient plusieurs existences, confitures une saison, légumes une autre. Bref, dans les années soixante (zut, cela ne me rajeunit pas…!), on ne gâchait pas, on recyclait, on réparait, on échangeait.

La vie était modeste : pas de connexion internet mais balades en solitaire dans les venelles à vélo ou retrouver les copains dans les terrains vagues7. Sans oublier les pique-niques dominicaux en famille sur les bords de Loire… avec récupération des pissenlits pour la soupe ou la salade du lendemain.

Bref, ceci pour dire qu’un juste milieu entre ces deux modes de vie (le nôtre et celui d’avant-hier) doit être possible. Reprendre le temps de vivre au lieu de passer sa vie à accumuler…

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Et avoir le temps d’admirer les fleurs sauvages qui s’épanouissent entre deux morceaux de trottoir


  1. Dès le point 17. 

  2. Voir le point 21. «Il faut considérer également la pollution produite par les déchets, y compris les ordures dangereuses présentes dans différents milieux. Des centaines de millions de tonnes de déchets sont produites chaque année, dont beaucoup ne sont pas biodégradables : des déchets domestiques et commerciaux, des déchets de démolition, des déchets cliniques, électroniques et industriels, des déchets hautement toxiques et radioactifs. La terre, notre maison commune, semble se transformer toujours davantage en un immense dépotoir»

  3. Les mois prochains vont être utilisés à faire le tour de mon propre logement et extraire, virer ce qui est inutile même si nous avons déjà commencé à trier. Nous avons donné (ou cédé à vil prix à des personnes qui en ont l’utilité…) pas mal de choses en accord avec nos enfants. 

  4. D’autant qu’il existe des ateliers de réparation, pour mémoire, André m’avait engueulé, je reviens sur ce billet à propos des Repair Café 

  5. Nous continuons ces pratiques, l’astuce étant de transformer tout de suite ce qui est à maturité, défraîchi voire un peu… attaqué…! 

  6. Époque bénie où les emballages plastiques étaient rares, où des poches en papier suffisaient à transporter les éléments en vrac, etc. 

  7. Ça n’existe quasiment plus…! 

Pourquoi utiliser plusieurs traitements de texte Markdown…!

Pourquoi choisir…?
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Hier, Drafts 4 comme Editorial ont été mis à jour. Deux excellents produits. Le premier me permet de rédiger des notes, des bribes d’articles qui seront ou non repris dans un billet pour urbanbike ou MacPlus. Le second de finaliser confortablement ce dernier.

Bien entendu, le lecteur de passage trouve mes superlatifs excessifs. N’a t’il pas lu sous mon clavier des termes aussi chaleureux pour Ulysses for iPad ou Day One ?! Pour Byword, voire encore iA Writer ou Nebulous Notes. Et se dire que manifestement l’auteur de ces lignes n’a pas d’avis tranché.

Erreur ! Ce sont tous des traitements de texte Markdown !

Aussi vais-je tenter une métaphore qui ne fonctionnera que pour ceux qui ont l’habitude de démarrer leur journée par un petit déjeuner roboratif.

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Même si j’engloutis à petites gorgées un bol de café éthiopien au réveil, il est hors de question de ne pas l’accompagner de tartines grillées nappées de beurre et de confiture.

— là, j’entends les Heu, JC, le rapport avec les traitements de texte ?

Chaque matin, la question est grave : quelles confitures vont me permettre de démarrer la journée…!?

Bien entendu je galeje mais je ne vois pas consommer de la confiture d’abricot ou de fraise tous les matins !

Hier, j’ai trouvé de la prune et de l’arbouse mais est-ce à dire que je renonce aux clémentines de Corse ou au coings en morceaux, au subtil mélange figues-noix…?

Hier j’ai eu plaisir à employer Editorial. Ce matin, j’écris cette amorce de billet sous Drafts 4 mais j’ai egalement jeté un œil sur la bêta de Ulysses for iPad après avoir attendu que TestFlight se décide à me la délivrer.

Voilà ma réponse.

Chaque traitement de texte Markdown a une saveur, des qualités différentes. Si je veux démarrer un texte au kilomètre, iA Writer. Le structurer d’emblée, Daedalus touch ou Ulysses for iPad ; ajouter des infos de l’Apple Store sans perdre de temps, Editorial ; noter un événement personnel, Day One… ou prendre une note, DropBox… me relire avant de poster, Byword.

Comme mon texte est du .txt nappé de Markdown, pas de souci. Mieux, relire son texte saisi dans Drafts 4 dans Editorial me permet de réviser ce dernier.

Mais chaque matin j’hésite entre figue, cerises noires, rhubarbe, coing (en morceaux), pastèque, citron vert, églantine, melon (sans se le prendre !) et bien d’autres…

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Dernier point : écrivez vous toujours avec le même crayon ou stylo ?!

Bon, je sais que certains utilisent un modèle de stylo, consomment une variété de confitures, employent un unique traitement de texte. Je n’ai pas à les juger.

Hop, ping-pong avec ma princesse…

Carte Bleue et paiement en caisse…

Mais qui est réellement derrière le clavier…?!
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Suite de ce billet car il est dans la ligne… Et je suis certain que les cas vont se multiplier…

Un exemple : je fais quelques courses dans une échoppe en début d’après-midi. Devant moi, une jeune femme règle par chèque, une pièce d’identité lui est immédiatement réclamée…

Ensuite une personne âgée termine de remplir son cabas et règle par carte bleue en entrant son code au clavier avec un minimum de discrétion… Rien ne lui est demandé.

Mon tour arrive, je paye avec ma carte bleue, idem.

Non mais, JC, on le sait, ça…!

Justement, c’est bien cela qui m’attriste, c’est un boulevard pour les délinquants… Je me souviens d’avoir été très intelligemment contrôlé chez Levis Parly II il y a quelques années : ma carte donnée au vendeur, ce dernier m’a demandé de lui indiquer le nom du possesseur et une carte d’identité. Pas de souci.

Car le problème est bien là : l’absence de contrôle de l’identité réelle du porteur de la carte… Votre identité devient la carte elle-même, la connaissance du précieux sésame à 4 chiffres, point barre. Hummmm…

Maintenant, imaginez qu’une carte bleue soit empruntée (situation strictement impossible, n’est-ce pas…!) auprès d’une personne en situation de faiblesse.

Le code CB redemandé pour cause d’oubli est arrivé par la poste et il suffit de récupérer la précieuse enveloppe avec ce dernier. Voire la distraire pour récupérer les infos de la carte, les 3 chiffres au dos et lire le papier de la banque qu’elle garde dans son sac. Un jeu d’enfant dès que la cible a dépassé un certain âge . Au joyeux délinquant l’accès aux achats en ligne. Youpii…

Mais on peut faire encore plus fort, je vous rassure… Avec un minimum de persuasion, d’aucuns ont fini par donner de guerre psychologique lasse leur carte à leurs souriants manipulateurs.

Et comme un homme qui paye avec la carte d’une femme n’est pas repéré…

À quand un dispositif côté caissier avec affichage de la photo du réel possesseur de la carte lors de la transaction…? Histoire de limiter ce type de fraude…

Note de fin : Sauf que sur les relevés de banque correctement analysés, ça finit par apparaître. Genre quand le titulaire du compte est hospitalisé comme les infos de l’Assurance maladie et un coup de fil au service concerné le montrent… Et inutile de se défausser sur une possible connexion Wifi dans un service de réanimation : difficile de pianoter sur un clavier en écartant les tuyaux. Surtout dans le coma…

Tssss… Dis-moi, on en prend pour combien dans ce cas-là…?

Ben quoi, j’ai le droit de faire la fête…

Vive les beaux jours !
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(Mauvaise) humeur qui devrait définitivement me décerner une médaille de vieux con…

Demander gentiment d’avoir l’obligeance de réduire le son de quelques dizaines de décibels est manifestement perçu comme une provocation à minuit comme à deux heures du matin (…ah, on me dit que c’est la même chose à cinq heures du matin, en rase campagne du côté de chez benoît comme sur certaines îles bretonnes l’été…).

Tout est bon pour se lancer dans une nouba effrénée. C’est le vendredi soir, le samedi soir, le match de foot clé, l’anniversaire (surprise) d’un membre du voisinage1… Enfin, tout est prétexte.

Mais s’il n’y avait encore que le son (désolé, cette soupe sonore ne peut être qualifiée…!), les lumières, les portes qui claquent, les pas sur le gravier, les rires bovins.

Non…! Les premiers jours de beau temps sont également synonymes du retour des barbecues, du midi comme du soir, obligeant ceux non concernés par ces agapes à fermer leurs fenêtres pour ne pas laisser les délicieux arômes de graisse calcinée2 envahir la fraîcheur de leur logis…

Par forte canicule, l’alternative est simple : faute de ventilation, finir écrasé de chaleur dans son logement ; soit boucané…!

Tranquille le matin…? Erreur. Les samedis comme les dimanches, quoi de mieux que démarrer par une séance de nettoyage des espaces publics…?

Bonne idée (si, si…) de se servir des tables de ping-pong pour les soirées entre copains mais merci de placer dans la poubelle qui n’est qu’à deux mètres de distance les cadavres des bouteilles qui y étaient disposées au lieu de les briser3 tout autour…! Idem pour les tables avec des bancs prévues à cet effet4 et non respectées…

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N’évoquons pas la joie de ramasser aux aurores les nombreux paquets de chips gras et autres emballages décoratifs qui parsèment le sol.

Une dernière nuisance ? Qu’il est bon de se lancer dans de longues discussions sur le balcon à deux heures du matin, à voix haute (mais langue pâteuse…!), sans se soucier de l’entourage. J’adore (sic !) participer, en mode comateux car tiré de mon sommeil par un rire imbécile, à ces échanges philosophico-matérialistes bas de plafond.

Bref, empêché de roupiller ou de profiter de la quiétude de ces belles journées, j’imagine des mesures de rétorsion plus abomifreuses les unes que les autres…! Sans les appliquer, bien entendu.

Inutiles car c’est la vie qui s’en charge.

Ainsi cette tribu qui depuis une bonne décennie pourrit les week-ends du quartier a, depuis peu, de nouveaux voisins encore plus sans gêne…! Et découvre au quotidien cette fois-ci le plaisir d’avoir une tribu de grognons bruyants qui alterne parties de foot commentées, jets d’anneaux sonores5 et force barbecues au pied de sa terrasse…!

Ah, le monde est mal fait…!

Mais toi aussi, tu…?! Ben non, j’ai été assez mal éduqué et déteste, de facto, importuner mon entourage.

Cette année, je vais finir par acquérir une corne de brume dans une Coopérative Maritime et pense m’en servir deux ou trois heures après la fin de ces bruyants raouts, histoire de rappeler aux impétrants emmerdeurs ce que c’est d’être interrompu dans son premier premier sommeil… Chiche !?


  1. Prévenus avec l’habituel “vous êtes conviés à participer” en guise de dédommagement de la ruine de votre soirée. Surtout quand vous avez quelques amis qui passent et qu’il devient impossible de se parler sans hurler à votre tour…! 

  2. Pas de délicieuses odeurs de viande grillées mais bien des graisses cuites et archies recuites sur des grilles jamais nettoyées… 

  3. l’idée la plus stupide est de briser ces bouteilles autour du trampoline qui est à disposition des gamins qui viennent quelques heures plus tard avec leurs parents. Bon, ce qui me sidère également est l’absence de réaction de ces derniers qui laissent leur mômes sautiller dans cette canche sans daigner en écarter les débris. 

  4. Je devrais me payer un soir le luxe de suivre l’un de ces pollueurs pour, dès le lendemain, remplir un sac poubelle de déchets et lui rapporter aussi sec en les déversant sur son paillasson. 

  5. Le bruit ressemble à s’y méprendre à des lâchers de fourchettes sur un sol en béton ! 

Biopic ou archives photographiques ?

Le plus authentique s'il vous plaît…
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Que je sois précis : je déteste les bio télévisuelles de personnes récemment disparues. Je préfère mille fois des images d’archives et entendre le témoignage des amis et de leurs collaborateurs. La vie de Alan Mathison Turing récemment passée sur ARTE en filmant les lieux où ce dernier a travaillé, les machines inventées sous son impulsion pour décoder, les experts convoqués pour louer son génie et de simples animations pour expliquer un point précis, le tout avec les rares photos de cet homme d’exception ont amplement suffit à m’accrocher.

Nul besoin d’un acteur en costume d’époque (sic !) pour camper le personnage.

Mais personnifier le (ou la) principal(e) intéressé(e) sous les traits d’un acteur, quelle que soit sa ressemblance ou talent, me laisse froid, voir me met en rogne… surtout quand j’ai vécu le moment conté.

Sous Twitter hier, j’ai relayé une info erronée (info que je n’avais pas vérifiée) qui affirmait que dans les premiers épisodes d’un biopic dédié à Jobs, les femmes présentes dans l’équipe de départ n’étaient pas représentées : le gommage de éléments féminins étant une réalité depuis la nuit des temps, je n’ai pas été surpris et, amusé, je retweete cette info.

Et paf !

Volée de bois vert méritée de la part de mes amis qui sont des aficionados et connaissent tous les dessous et vérités de la fabrication de ce produit visuel.

Erreur 100 pour cent assumée de ma part…!!

Mais le fond du problème demeure…!

Un biopic sur un personnage récent qui a été mille fois filmé de son vivant et dont la personnalité est unique (…sérieusement, qui peut incarner Steve Jobs hormis Steve Jobs…?!) ne me convainc pas.

Ensuite, il y a un point, celui de ma propre trajectoire. J’ai (avais…?) deux ans de plus que Jobs. Et retrouver sous les traits d’un autre celui qui a lourdement révolutionné ma propre vie professionnelle (excusez du peu…), je le vis un peu comme une altération de mon réel.

Je n’irais pas voir — a priori — Michael Fassbender pas plus que Kate Winslet (ses fans m’ont appris qu’elle tournait dans ce biopic), Sarah Snook ou Katherine Waterston

J’ai simplement envie de conserver dans ma mémoire ce que j’ai vécu depuis 1984… Ainsi ce cliché splendide de Doug Menuez des mains de Steve me donne à réflechir…

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Note de fin : il en est de même pour les adaptations de livres que j’ai aimé… même si certaines sont des réussites. Sauf que, dans ce cas précis, ce sont mes films intérieurs qui se retrouvent en compétition avec la version d’un réalisateur…!! Quand il s’agit de ce que je pourrais intituer ma vraie vie, pourquoi rejouer ce qui existe sous la forme de centaines d’images splendides…? Ou de vidéos…?! Ou dans mon souvenir…?

Allez, c’est l’heure d’une partie acharnée de ping-pong avec ma fille…

Croiser les données est un vrai travail d’enquête

Fin de saisie…
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Alors que cette période nommée retraite devrait occuper mon quotidien, je me demande si je ne devrais pas passer des concours et œuvrer désormais pour la maréchaussée en mode bénévole…?! Je blague à peine tant je passe de temps à remonter le temps.

Nous faisons tous des erreurs. Même un Vautour n’échappe pas à cette règle.

Une fois l’émotion retombée après les découvertes de ces derniers mois, je me suis attelé à entrer dans iCompta les données bancaires, à les vérifier. iCompta ne me laisse pas bricoler, le moindre cent oublié est immédiatement signalé, m’obligeant à être de plus en plus vigilant lors des saisies au risque de repasser plusieurs fois sur le métier…!

Parfois, un peu de fatigue, des éléments qui ne collent pas toujours avec ce que je supputais…! En cause, le tarif des forfaits mobiles en 2011 à 49,99 € pour un abonnement ne comprenant que 6 heures mensuelles de communication. Rien à voir avec les 20 € de Free de mon propre iPhone…! Un coup d’œil dans les web archives pour retrouver les coûts des opérateurs d’alors et faire quelques copies d’écran qui seront versées au dossier.

Reste les achats avec des petits plaisirs qui vont se montrer (très) coupables ! Et puis ce point que les gens ne saisissent pas toujours (mais ça vient…!) sur la prise en mains de la banque en ligne de leur victime. Et qui, dans ce cas précis, signe — sans discussion aucune — leurs réels auteurs.

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Mais le plus inattendu reste le croisement de toutes ces données désormais dans l’ordre chronologique avec indication des jours (…merci à WolframAlpha sur iPad) avec les feuilles de l’Assurance Maladie. Certes, c’est pénible à lister car certains remboursements arrivent des mois plus tard apres les premiers mais c’est incontestable.

Je n’ai pas choisi la meilleure méthode qui serait de entrer le tout dans Numbers (mais, si j’ai le temps, je pense le faire), trier à nouveau dans l’ordre chronologique et hop. Ou basculer le tout dans FileMaker (plus simple avec des Pop-ups pour les opérations répétitives) une case à cocher pour spécifier qui est concerné, un poil de concaténation et un export trié. Et en Markdown, CQFD.

Un dernier mot pour expliquer que chaque jour dans cette chronologie est une feuille indépendante dans Ulysses for Mac (ou Ulysses for iPad) et que cela est d’un confort inouï… facile d’insérer encours de route une journée non référencée dans les opérations bancaires mais bien par une hospitalisation relevée par l’Assurance Maladie.

Par contre, le parseur de Ulysses a du mal à suivre pour pondre un PDF avec hightlights et template CSS. Mais les développeurs sont au courant et je vous assure sur ça ne chôme pas. Bon un export en Markdown et c’est réglé sauf que je perds du coup quelques options de confort offertes par Markdown XL.

Plus qu’à passer à la phase pénale, heuuu, finale…!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, noté sur…

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cf. lien publié le 02/07/2015 à 11:56

cf. lien publié le 02/07/2015 à 11:53

Man Simplifies into Off-Grid Micro Cabin Life in California

cf. lien publié le 01/07/2015 à 22:15

cf. lien publié le 28/06/2015 à 15:45

cf. lien publié le 27/06/2015 à 16:15

cf. lien publié le 26/06/2015 à 13:19

cf. lien publié le 26/06/2015 à 13:18

cf. lien publié le 26/06/2015 à 13:16

cf. lien publié le 25/06/2015 à 21:46

cf. lien publié le 25/06/2015 à 19:52

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