Urbanbike

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iPhone 6s+ en voyage ? Un compagnon idéal !

Pourquoi s’encombrer ?!

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par Jean-Christophe Courte

Ce billet fait suite à urbanbike | iOS et sac à dos…

Certes, de retour, j’annote ce texte sur un iPad… Bref, en résumé, je suis parti avec deux écrans mais suis désormais convaincu que j’aurais pu/dû ne partir qu’avec le iPhone 6s+1. Si, si…!

Explications…

C’est un constat sur dix jours, balloté entre divers hébergements dans une demi-douzaine de cités reliées par le chemin de fer. En effet, rien ne vaut un début d’expérience en conditions réelles avec ses aléas (retards de train, correspondances…), périples à pied dans les villes (Moves m’indique plus de 150 kilomètres en dix jours avec des pointes à plus de 18…). Tout en prenant des clichés et en se dirigeant dans l’urbain, ci et là, en mode boussole.

Et sans oublier les tweets, la récupération des courriels, les échanges par SMS avec les hébergements ou le fiston arrivé, pour Venise, en avion low-cost.

Savoir quand on arrive, quand on repart est essentiel pour l’hébergeur2. Sans oublier le problème des clés à rendre, la consigne des sacs. Tout ceci se négocie au cas par cas.

Une autonomie rassurante

Dire que l’autonomie de cet iPhone grand format est franchement remarquable n’est pas une surprise. Mais plus clair de le constater dans les conditions d’un voyage.

Étonnamment, la fin de la journée était rarement en dessous de 40% de charge. Du coup, de la marge pour ressortir manger un morceau, filer sur un quai, boire un Spritz et revenir en évitant soigneusement les ruelles en impasse sur un canal…!

Rappel utile : en Italie, la 3G3 se capte quasiment partout dans les villes. Même dans le train (…dans les wagons où l’on trouve souvent des prises pour recharger). En gros, cette excellente couverture téléphonique a aussi une incidence claire sur l’autonomie.

Boussole plus qu’itinéraire…

En ville, la consultation de Plans est parfaite. Mais nous avons renoncé assez vite à nous fier à l’itinéraire par étapes.

Montrer comment rejoindre au plus vite à pieds depuis notre géolocalisation une adresse finale est pratique mais suivre les indications par étapes en mode piéton dans une ville bourrée de ruelles pêche en terme de vitesse. Mieux vaut afficher le trajet proposé puis suivre sa géolocalisation sur cet itinéraire. Le point bleu signalant la position du iPhone, il est facile de constater si l’on est sur la bonne route ou carrément dans les choux.

En prenant le temps, le mode boussole s’avère utile pour repérer un édifice puis s’y rendre à l’estime. Cela permet, de plus, des découvertes imprévues.

Notes photographiques

Prendre des clichés avec ProCamera en mode HDR et 5 visuels est d’autant plus confortable que la stabilisation de l’optique sur le 6s+ joue particulièrement pour des scènes intérieures (musées ou églises…).

Néanmoins, j’ai usé et abusé au départ de cette application au lieu de laisser la main à l’application Appareil photo d’Apple. Et trop souvent, je n’ai pas fait le choix du mode HDR naturel pour opter pour HDR Éclatant, voire Dramatique. Bon, pas de regrets, on apprend de ses erreurs.

Dans nombre de situations, je préfère shooter en noir et blanc. Et pour cela, même s’il m’est possible de convertir des clichés couleur issus de l’album, j’ai utilisé Provoke.

Ceci me ramène quelques décennies en arrière, à l’évoque où je me défonçais le dos en trimballant un Hasselblad et deux dos films argentiques amovibles : un pour le noir et blanc, le second pour la couleur. Ici. Il me suffit de changer d’application.

Oui, le iPhone 6s+ est une bonne boite à pixels. Néanmoins, je reste partagé et — même si j’ai du écrire l’inverse ailleurs…! — j’apprécie le Canon M et son EF-M 22mm f/2 STM. Un exemple ci-dessous…

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Rappels

Si j’ai bien apprécié le Wallet et le rappel des billets de train, ce sont surtout les alertes de Fantastical avec les informations tant des horaires des trains ou des réservations, infos souvent fournies par les services que nous avons utilisé, de Booking à Capitain Train

Rappel : imprimer nos billets ne fut pas inutile non plus.

Carnet de route

Enfin, chaque jour, écrire son journal de bord. Si Day One 24 reste l’outil le plus adapté pour conserver la chronologie en récupérant l’horodatage des images et leur localisation, j’ai préféré employer un traitement de texte Markdown pour rédiger un billet de la journée complète. Et comme j’avais pu récupérer la dernière version de iA Writer en me connectant en 3G, j’ai employé ce dernier.

…agréable mais avec deux faiblesses à mes yeux, l’absence de TextExpander et, surtout, une certaine lenteur à synchroniser via iCloud. Du coup, je suis revenu sur Drafts 4.

Mais, Théo, qu’est-ce que tu racontes !?

Okay, les modèles de prévision météorologiques ont eu du pain sur la planche fin avril… WeatherPro nous a servi des prévisions assez hasardeuses et éloignées de la pluie que l’on se ramassait, je ne parle pas même de RainToDay qui n’est pas encore activé en Italie.

Pour finir…

  • Translator nous a servi une seule fois. Le reste du temps, c’est généralement l’anglais et nos tentatives de communiquer en italien. Hormis une fois à Turin en prenant un pot à La Maison de Marie, le maître des lieux parlant un excellent français pour nous communiquer son amour de sa ville.
  • Gerty pour les longs moments dans le train pour lire…
  • Moves qui est passé en 2.7.11 en cours de voyage et qui enregistre nos parcours…
  • WikiLinks bien pratique pour répondre à des questions sur l’instant et proposant, via notre localisation, des données sur ce qui nous entourait
  • Booking et TripAdvisor pour des infos pratiques avant et pendant
  • Nest qui nous a permis de constater que le chauffage se relançait correctement chez nous pendant notre absence (pointes à -2°) et permettait de conserver notre logis à 13°C. C’est cette même application qui nous a permis de rentrer dans des volumes revenus à 17°C car programmée depuis le train du retour…
  • Hide My Ass! qui n’a fonctionné que sur deux écrans en même temps (Apple m’a remboursé mon second achat…) et bien pratique dans les gares.
  • Podcasts d’Apple pour meubler les soirées sans connexion ou les épisodes ferroviaires trop longs.
  • Assistance Free qui remplace le service de FreeMobile via Twitter et qui m’a permis de comprendre pourquoi l’iPhone de ma fille et le mien n’avaient pas basculé sur le réseau du partenaire italien après la frontière. Un échange en vidéo depuis l’hôtel avec le technicien m’a permis de comprendre que nos iPhones avaient mémorisé l’ancien partenaire et non le nouveau. Il fallait donc désactiver le mode Automatique dans Réglages/Opérateurs et choisir le nouveau prestataire.

Voilà, voilà !

Pour finir, des liens vers les applications utilisées…

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  • Deux images réalisées capturées par un Canon M à… Burano (…clichés dédiés à Sylvie Niel…!)

  1. bon, comme Apple se casse la gueule en bourse, que Apple est mort, cette chronique est désormais inutile ! 

  2. J’ai reçu mes droits d’auteur 2015 ce midi et cela me permet de régler deux nuitées sur neuf… Je vais finir par me lancer dans la politique, c’est nettement plus rémunérateur…! 

  3. Free bosse désormais avec Vodophone et cela se sent en terme de couverture 

  4. comme nombre d’utilisateurs, j’ai vécu — sans stress, j’insiste — les périodes sans synchronisation du iPhone vers le serveur de Day One 2. Mais tout est revenu dans l’ordre et mon carnet de voyage est désormais tant sur le iPhone 6s+ que sous iPad ou Mac. 

le 30/04/2016 à 16:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Décompression à quatre à Venise

La vie file, nos vies sont fragiles…

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par Jean-Christophe Courte

Je ne sais si ce sont ces accidents naturels (sic…) qui se succèdent depuis 2012 qui, seuls, ont accéléré ces phases de décompression de ma tribu. Quand la famille perd ses pièces les plus âgées, il est temps de remettre nos pendules1 à l’heure…

Certes nos voies sont amenées, de facto, à se séparer tôt ou tard. Mais le plus tard possible, cqfd.

Vivre ensemble — même pour de brèves périodes — est devenu une évidence. Pas d’urgence, juste une envie de se retrouver plus fréquemment. Et quoi de plus chouette que de partager de nouvelles découvertes.

Ainsi Venise dans un deux pièces investi quelques jours dans Castello, un quartier populaire2 à l’écart du flux de touristes.

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Hop, deux images en mode carte postale…!

Remettre les priorités dans l’ordre.

Décider collectivement de nos escapades. Mais également cuisiner, vider quelques spritz, consommer des cicchetti3, sauter d’un ponton de vaporetto à un autre, réactiver en tous lieux notre complicité4.

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Du coup, pas ou peu de réponses aux mails (…déjà les recevoir était compliqué, la connexion 2G a, très vite, douché nos habitudes).

Demain…

Oui, Urbanbike est resté aux abonnés absents… Certes, il serait idiot de cesser d’écrire alors ces pages sont responsives et nettement mieux référencées, la faute à @Monarobase.

Je vais écrire moins (…pas gagné), ne plus hésiter à reprendre des billets existants pour les toiletter. Mais il est clair qu’urbanbike va prendre un virage, quitte à finir dans le fossé… tôt ou tard…!

Enfin l’envie de tailler mes crayons de bois comme plonger mes plumes de métal dans l’encre de Chine.

À suivre.


  1. avec aiguilles et balancier. Je laisse les pendules aux vautours de ma connaissance 

  2. pas de luxueux palaces, pas de voyages transatlantiques aux frais de la princesse, du 100 pour 100 ferroviaire avec sac à dos… 

  3. le lexique est ici 

  4. …ainsi un ensemble de tableaux perçus comme importants par les visiteurs de passage, démontrant que l’accrochage d’une croûte dans un musée retire tout sens critique. Désolé, mais une croûte reste une croûte… 

le 29/04/2016 à 14:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Changer de stratégie au risque de planter ses clients ? C’est tendance…!

Tu suis ou tu dégages… Je dégage

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par Jean-Christophe Courte

Billet brut de fonderie : Certes, elle n’est pas nouvelle cette mode qui consiste à planter ses clients en ne mettant pas à jour un produit ou en passant de la vente à la location. Mais le coup de fermer le service est un must.

Faut-il se revolv… ter ?

J’ai halluciné en lisant cet article à propos de Revolv, le hub que Google va tuer à distance chez ses propriétaires | Slice42. C’est du grand délire comme en témoigne cet utilisateur1 qui a toutes les raisons de hurler avec un produit acheté il y a 2 ans et qu’il ne pourra plus utiliser à la mi-mai…!

Imaginons un monde où mon vélo se bloque et devient inutilisable. Motif, trop de kilomètres, modèle obsolète à remplacer sous 10 jours ?!

de 5 à 6… avec abonnement

Ou encore la nouvelle stratégie de TextExpander qui passe à la location mensuelle pour sa version 6 (… version 4 sous iOS). Même pas le temps de réfléchir, la version précédente disparaît.

Bon, j’ai encore la version précédente activée sur les écrans mais je suis déjà en train de chercher une alternative2. Je pense même à revenir aux raccourcis de la pomme, c’est dire !

J’apprécie toujours TextExpander, moins leur stratégie qui oublie tout simplement l’utilisateur indépendant, celui qui bosse seul. Et est exsangue côté financier.

Certes, sur le papier, la nouvelle version de TextExpander est intéressante mais je n’ai nul besoin d’aller chercher mes équivalents sur un nuage dédié et certainement encore moins envie de partager ces raccourcis qui ne sont pas universels mais bricolés pour mon usage de rédacteur.

Je reprends le brouillon de ce billet démarré mardi soir et, mercredi à 14:00, je lis un très bon article de @bpepermans, L’abonnement : le nouveau cancer des applications ? | Slice42. C’est exactement ça !

Ces choix démontrent sans ambiguïté que le client final n’a strictement aucun poids, aucun impact.

  • Soit il accepte de passer sous les fourches Caudines des nouvelles conditions,
  • soit il cesse d’utiliser le produit ou l’application.

Pour ma part, j’avais cessé, professionnellement, de jouer ce jeu de dupes il y a quelques années. Face à la réduction de mon activité d’alors, investir à tout va dans une suite graphique sans rentrées régulières m’était impossible.

Désormais en mode retraite (…sans chapeau ni panama…!), découvrir que l’un de mes principaux produits s’est inventé une nouvelle manière de fonctionner m’a sidéré même si je peux le comprendre.

Maintenant, que ces braves gens se souviennent que ce n’est pas gagné pour eux. Une certaine lassitude de se faire traire à tout bout de champ.

Demain, d’autres arrêts volontaires ?!

J’utilise un thermostat Nest3. Fort de ce qui vient de se passer, qu’est-ce qui empêche — demain — Google de décréter qu’à partir du 15 juin, hop, plus de connexion. La confiance est rompue. Idem pour TextExpander.

Du coup, je regarde ailleurs, me renseigner sur Ween, l’énergie sur mesure. Voire, revenir a terme à un système plus limité.

Revenir à la feuille de papier et au crayon…? J’y pense depuis des mois. Et même reprendre un simple Nokia4.

Bref, ce mardi était un jour assez décevant. Ce mercredi lui ressemble étrangement. Les vautours sont de retour…

le 06/04/2016 à 14:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Avril, changement de rythme… | 2

Un pour tous, tous pour un… !

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par Jean-Christophe Courte

Bon, ce n’est pas terminé, manque encore quelques coups de peinture, parfois la lumière clignote1, des meubles à virer, etc.

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Et nettoyer les accès à d’autres pages…

La solution de bon sens était d’attendre encore une semaine. Mais Richard et Dominique me connaissent de longue date et se doutaient2 que je profiterais de cette nuit fraîche et pluvieuse pour mettre cette structure en place.

Conseil aux quelques lecteurs de passage, restez dans cette page d’accueil, pas encore eu le temps de finir totalement les autres pièces. Mais vous pouvez pousser les portes à vos risques et périls, un carton qui tombe, un seau…

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Reste des trucs à bazarder…

Qu’est-ce qui change…?

— Rien et tout.

La mise en pages d’urbanbike n’a pas changée, la vraie révolution — discrète — a été codée par Richard.

Plus besoin d’appeler une page mobile quand vous êtes sur iPad ou iPhone, c’est bien la même page qui arrive, page dite responsive.

Là où c’est particulièrement visible, c’est sur l’écran d’une machine de bureau. Placez-vous sur le bord droit de la fenêtre de votre navigateur (…en affichant les quatre colonnes) puis resserrez là doucement pour ne plus afficher que trois colonnes, etc. Poursuivez…

Bref, vous pouvez resserrer le contenu à une seule page. Les 450 pixels de la colonne d’origine sont toujours là, l’esprit du départ bien présent mais avec un code totalement réécrit.

Vous noterez également la vie propre de l’image en haut à droite et ses métamorphoses… Image3 qui change à chaque fois que vous venez.

D’ou mon sous-titre de cape et d’épée…! Mais pas que…

Car, bien sûr, tout ceci n’aurait pas été possible sans une notion étonnante et désuète qui se nomme amitié.

Merci à mes fidèles copains…

Pour finir : ce changement devait avoir lieu en fin octobre 2013, année éprouvante pour le rédacteur de ces lignes et suivie de deux autres pas piquées des hannetons. Mais j’avais envie ce soir de pousser les meubles car demain est un jour anniversaire qui compte…! Celui de ma princesse…

À lundi…


  1. …Faut parfois rafraîchir la page pour que toutes les typos se chargent… 

  2. Moi, impatient…? Quelle drôle d’idée…!! 

  3. qu’une petite centaine pour le moment… 

le 02/04/2016 à 23:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FrameMaker : Adobe et campagne d’explications

Tiens, une chronologie qui oublie ce qui s'est déroulé avant 2009

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par Jean-Christophe Courte

J’ai reçu un courriel de Adobe, assez juste au demeurant sur les qualités et capacités de FrameMaker. Mais avec la volonté de mettre à des allégations… Ah bon…? Je copie/colle…

Des mythes, des rumeurs ou simplement des idées fausses vous dissuadent-ils d’adopter Adobe FrameMaker (version 2015), le meilleur outil de création et de publication ? Il est temps de faire le tri entre faits et fiction.

À ce propos, j’imagine que mon adresse Mail est remontée en filtrant les numéros de série. Puis, à l’étonnement du marketing d’Adobe de découvrir que nombre d’utilisateurs n’ont jamais renouvelé leur licence. Dont ma pomme.

Et dans la liste des arguments…

  • FAUX : Adobe n’investit pas dans le développement actif de FrameMaker
  • VRAI : Au cours des 7 dernières années, 5 versions principales ont été publiées

Je ne vais pas sangloter1. Sans la disparition de FrameMaker de mon environnement, je ne sais pas si j’aurais viré aussi radicalement vers Markdown et MultiMarkdown, exploré autant de produits de traitements de texte tant sous OSX que iOS.

Car, dans leur liste de faits vrais et faux, il en manque un. Un seul et de taille à mes yeux.

Pour mémoire, dès 2003, nous fûmes légion à adresser des courriers (si, si, des lettres par voie postale) et courriels à Adobe, stupéfaits de l’absence de prise en compte des bugs ou des améliorations demandées par les utilisateurs professionnels que nous étions. Et du flou qui régnait…

Comme je l’ai écrit dans mes premiers billets 2 sur urbanbike, une décision venait d’être prise mettant en péril un nombre conséquent — de ce côté de l’Atlantique mais aussi aux USA3 — de professionnels de l’édition, l’arrêt pur et simple, sans discussion, de la version Apple.

FrameMaker qui avait été développé initialement sous UNIX avant son rachat par Adobe, qui tournait déjà sur Macintosh, ne devait pas être porté sous OSX qui démarrait sa carrière. Inversement, pas de souci pour la version Windows.

Ce qui a été le plus pathétique dans cette période, ce fut l’incapacité d’Adobe à informer ses utilisateurs de cette décision, à justifier cet abandon. Bref, comme dans une sombre histoire de couple, les professionnels furent les deniers informés et ne purent jamais obtenir de véritables explications. C’était comme ça, un point c’était tout.

Du coup, l’unique solution était de quitter le monde Apple pour s’offrir de nouvelles machines et de faire tourner FrameMaker sous Windows. Pour de nombreux éditeurs qui venaient de renouveler leur parc, ce fut un véritable coup de poignard avec le sentiment d’avoir été les victimes d’un règlement de compte entre Adobe et Apple.

Si aujourd’hui FrameMaker ne jouit plus d’une reconnaissance aussi large des professionnels, c’est méconnaître les séquelles de cet abandon en rase compagne. Certes, InDesign a repris certaines fonctionnalités inhérentes à FrameMaker mais cela n’a rien à voir avec l’horlogerie de précision qui tournait sous Mac OS 9.2 puis dans la partie classique des premières versions de OSX sous PowerPC.

Bref, ce mailing m’a amusé et attristé4.

  • Oui, avoir réglé ses comptes avec Apple sur le dos des utilisateurs a été une erreur, Le Mac alors représentait 22 % du CA…
  • Oui, le refus de développer une version OSX depuis le noyau UNIX une énorme connerie…
  • Oui, avoir imaginé remplacer FrameMaker par InDesign une idiotie. Pas franchement le même outil…

Bref. Gros, gros gâchis…

Pour finir Byword sur Mac vient d’être mis à jour et intègre {{TOC}} en MultiMarkdown… Je saute sur mon vélo faire des courses…


  1. Et puis expliquer c’est excuser comme dit un de nos grands penseurs…! 

  2. Pour éviter de vous saouler, mieux mettre en bas de page ce premiers billets de 2003. Dans l’ordre… urbanbike | Vers une ANM ? ; urbanbike | Escape et FrameMaker ; urbanbike | En attendant FrameMaker 7.1… ; urbanbike | FrameMaker : les professionnels grognent ! ; urbanbike | EDI et machine non PC ; urbanbike | FrameMaker, suite… ; urbanbike | FrameMaker : après les éditeurs, les compositeurs… ; urbanbike | FrameMaker (suite)… l’assourdissant silence d’Adobe ! ; urbanbike | Si, si, FrameMaker tourne sous OSX… ; urbanbike | FrameMaker, les clients et le XML ; urbanbike | 22 % vs. 3 %, etc. 

  3. Sans oublier urbanbike | Pétition pour FrameMaker sous OSX : on signe !! fin juin 2004… Puis urbanbike | Mettre la pression… avec le succès que nous connaissons… 

  4. Pour finir, retourner dans ces pages anciennes de urbanbike m’a montré aussi que nombre de balises ont sauté et je rectifie quand j’ai le temps… 

le 24/03/2016 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre cliché en noir et blanc, vous le voulez de suite ou en différé ?

C’est le printemps avec l'envie de repartir en safari photos avec l'iPhone

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par Jean-Christophe Courte

Même si le iPhone 6s+ n’est pas un vrai appareil photo1, merci à la pomme d’avoir inséré une optique, un capteur 12MP et une application de base nommée… Appareil photo.

Sur le iPhone 6s+ se trouve également un stabilisateur qui permet de prendre des vues à plus faible vitesse sans trop de risque de bougé.

Si le iPhone 5 SE — cf. Apple annonce le nouvel iPhone SE ! | Slice42 — offre depuis peu le même nombre de pixels allié à un encombrement moindre, j’apprécie la taille de cette grosse dalle qui me permet de limiter les erreurs dues à mes maladoigts !

Mais la question reste ouverte : pendant ou après2…?!

En règle générale, j’alterne au quotidien entre Appareil photo Apple et ProCamera HDR. Ce sont donc des images en couleurs rapidement prises simplement parce que je ne suis pas dans un trip prises de vue mais justes celle de notes photographiques qui finissent généralement dans Day One ⚑. Et plus, parfois, parce que je sais qu’il est aisé d’effectuer un simple post-traitement ultérieurement.

Post-traitement

Combien d’applications nous le permettent ? Des tonnes et des wagons… que j’emploie de moins en moins.

La seule qui trouve grâce à mes yeux pour la couleur reste MaxCurve ⚑ maintes fois traité ici même. Oublié un grand nombre de celles gratuites ou payantes qui encombraient mon iPhone ou mon iPad. Récupération de place garanti…!

Mais, en noir et blanc, une belle brochette se dispute mon premier écran !

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Du coup, rien ne m’empêche après coup dans BLACK ⚑ par exemple d’effectuer un post-traitement des clichés les plus aptes à basculer en noir et blanc en choisissant le rendu approprié.

fruit de ma génération, je suis marqué par l’analogique et les conditions de prise de vue d’alors. Je me souviens des magasins que je plaquais au dos de ma boîte à images Hasselblad. Là, je choisissais une sensibilité, une émulsion précise et donc de capturer en couleurs ou en noir et blanc. Avec le iPhone, là passage de la couleur au noir et blanc est d’une simplicité formidable même si, sur le boîtier argentique cité, ce n’était pas très complexe, juste coûteux et limité en nombre de vues disponibles (12 ou 24 poses). Et encombrant !!!

Provoke truste le noir et blanc direct…

Aussi, quand je décide de faire de la photo noir et blanc, c’est avant tout un état d’esprit. Je me balade avec l’envie idoine.

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La lumière de l’instant, mon périple et, surtout, mon état d’esprit doivent être à l’unisson. Sans oublier que je prends mon temps. Celui de regarder et de ne rien faire.

Du coup, pas le standard Appareil photo mais ma fidèle application Provoke ⚑.

Ma seule interrogation est le choix du rendu. X800 ou HPAN ?

De plus, ce qui est génial — à mon avis —, c’est ce que le viseur (sic !) de l’iPhone me montre, l’image telle que je vais la capturer en noir et blanc. Et comme j’aime les rendus durs3, je peux immédiatement apprécier la force des contrastes, le grain numérique et le cadrage de chaque scène. Et virer de suite ce qui me semble foireux.

Dans ma pratique, le noir et blanc est souvent un One shot sans retour possible en arrière…! Certes, avoir une source en couleurs offre plus de souplesse.

Bien entendu, il y a des fois où je regrette de ne pas avoir la version colonisée ! Mais c’est bien un choix, une démarche qui n’est pas sans risques.

Pour développer cet état d’esprit, c’est comme partir avec UNE optique. Pas deux ou trois mais une seule ! Je pars en contraignant mon oeil a être 135 mm ou 180 mm. Ou 22 mm. Du coup, je n’ai pas la possibilité, tous les quinze pas, de changer d’optique4. À moi de modifier, maintenir mon regard dans la formule optique montée sur le boîtier.

Bref, je photographie avec les contraintes5 que je m’impose. Idem avec l’iPhone en mode 100 pour 100… noir et blanc…!


  1. Je galèje car j’ai pas mal d’amis qui font une véritable allergie à l’image capturée avec un smartphone ! Pour les différences entre iPhones, lire Which iPhone should you get: iPhone SE, iPhone 6s, or iPhone 6s Plus? | iMore

  2. Très proche de celle posée aux barbus : la barbe, en-dessous ou au-dessus du drap ?! 

  3. vous avez échappé au rendur…! 

  4. De me ruiner une épaule, de faire rentrer des poussières, de m’encombrer d’un gros sac et de soupeser à tout moment l’intérêt de photographier avec telle ou telle optique ! 

  5. Or beaucoup de personnes ne supportent pas cela, veulent toujours avoir le choix, ce qui, paradoxe, finit par les frustrer plus encore. 

le 22/03/2016 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Régler son iPhone pour ne pas être dérangé la nuit

Manifestement tout le monde ne le sait pas…

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par Jean-Christophe Courte

Réaction à chaud : Je fais partie de ces irréductibles1 qui ont cessé de regarder la télévision et préfèrent la compagnie de leur iPad tant pour écouter la radio (les Papous dans la tête pour passer une insomnie, pas trouvé mieux…!), lire des filsRSS ou la dernière édition du Monde, tweeter, regarder un concert ou un film dans ARTE. Et même écrire, si, si…

Mais en tombant ce soir sur ce tweet2 et l’illustration liée, je crains de découvrir que nombre d’utilisateurs n’utilisent pas encore le mode Ne pas déranger.

Pour ma part, iPhone et iPad sont appairés. Si le iPhone sonne, mon iPad prend le relais, ce qui m’évite de m’extraire de la couette en quatrième vitesse pour prendre l’appel !

Sauf que ce scénario n’arrive jamais : en effet, côté téléphonie IP, cela fait longtemps que j’ai résolu le problème3. Et c’est encore plus simple sur un iPhone.

Il suffit de se rendre dans les Réglages puis d’afficher les informations du panneau Ne pas déranger.

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  • Manuellement est désactivé…
  • c’est Programmé avec une tranche horaire précise qui s’active tous les soirs…
  • Seuls mes favoris peuvent me téléphoner nuit et jour (ma tribu réduite…)
  • Les Appels répétés sont désactivés… Inutile de me téléphoner deux ou trois fois de suite, ça attendra demain… (même les SMS standards ne font pas de bruit, seuls ceux de ma tribu possèdent une vibration particulière)

Les favoris à entrer un par un…

Rendez-vous dans Contacts et cherchez les (très) rares personnes qui sont autorisées à vous casser les pieds au delà d’une certaine heure…

Individuellement, la fiche Contact étant en mode Modifier, descendez tout en bas — et à condition que le numéro associé au Contact soit un numéro de portable — vous trouverez Ajouter aux favoris.

Évaluez bien le niveau de nuisance de ceux que vous ajoutez dans ces Favoris…! Et dosez…!

Autre option (rien à voir mais je suis dessus, autant poursuivre), souvenez-vous que vous pouvez associer une sonnerie particulière à chaque compte.

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  • Pour ma tribu (trois personnes), c’est So What interprété par Miles Davis.
  • Pour le reste de mes interlocuteurs, c’est un thème musical interprété par le Brussels Philharmonic, en l’occurence la Valse de Ravel

Bref, prenez le temps de paramétrer ces divers points… Histoire d’échapper à tous les Séraphin Lampion de vos connaissances.

le 20/03/2016 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?