image du monde végétal — close-up

Byword, mini traitement de texte sur Mac

Pour se concentrer totalement sur sa saisie…
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par Jean-Christophe Courte

Nouveau traitement de texte sur l'App Store…? Pas réellement… Byword emprunte à ses ainés Writeroom sur Macintosh ou iA-Writer sur iPad, voir Nebulous, quant à la gestion du plein écran et du fond.

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Mais c'est surtout à iA-Writer que j'ai immédiatement pensé quand j'ai regardé les copies d'écran sur l'App Store avec la possibilité de réduire le gris typographique sur tout ce qui est au delà du paragraphe en cours de saisie… Ici sur une seule ligne…!

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C'est d'ailleurs pourquoi je l'ai acquis, histoire de voir s'il remplirait correctement son rôle comme iA-Writer sur le iPad. La réponse est oui…!

L'idée n'est pas sotte car elle permet au rédacteur de se concentrer juste sur les quelques lignes (de 1 à 9 lignes ou uniquement sur le paragraphe en cours) qu'il est en train de saisir et non sur l'intégralité de son texte.

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Par contre, si vous cessez de saisir, tout le texte bascule à nouveau en noir…

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Il n'empêche que cela est très agréable car on se focalise exclusivement sur sa phrase, sur son texte…

Bon, les copies d'écran montraient une barre d'outils assez sympa et très proches de l’iPad pour régler la taille du texte, etc. Elle est bien présente via un unique raccourci (commande-T).

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Bon, cela ne nous empêche nullement d'actionner les équivalents habituels pour passer en italique ou en gras… Ou de laisser le détecteur de fautes de frappe ou d'orthographe actif…

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Si vous cherchez un outil pour saisir au kilomètre et donc sans enrichissement typographique, sans jeu sur la justification, cela ne vous servira que fort peu…

J'aime bien l'option qui permet de surligner discrètement une portion de texte si besoin est…

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Bref, une manière peu couteuse de passer de l'excellent TextEdit à un outil qui s'appuie totalement sur son moteur et ses fonctionnalités mais avec une ergonomie nettement plus agréable…

D'ailleurs les développeurs de Byword ne prétendent pas réaliser un nouveau traitement de texte mais bien d'aider le rédacteur au long cours à mieux bosser.

La gestion des marges haute et basse n'est pas paramétrable (cela ne me dérange pas) et l'on peut juste agir sur trois options de justification.

Je préfère de loin la plus étroite (voir mes copies d'écran d'ouverture, sachant que je bosse sur un 23 pouces). L'ascenseur (une simple barre grise…) s'affiche dès que le texte entré est plus long sur la surface dédiée à l'écran.

Le seul bug pénible de cette version 1.0 réside dans dans le choix des caractères qui ne fonctionne pas chez moi — cela me chiffonne même si j'imagine une erreur de manipulation de ma part… D'autant qu'il est indiqué 5 superbes options typographiques de base dans le descriptif de l'App Store.

Or, je n'en vois que 3 de réellement disponibles et rien de très folichon. Il est vrai que j'ai désactivé certaines typos de base d'Apple, ayant les mêmes en OTF dans ma machine (le Nicolas Cochin par exemple)… Ceci explique certainement cela.

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À noter un autre petit dysfonctionnement quand on est en fin de page…

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Bon, il suffit de faire un retour à la ligne pour qu'il disparaisse et je suis persuadé que ces dysfonctionnements seront vite réglés…

En conclusion…
Cette application s'avère réellement pratique pour une totale concentration sur son texte dès lors que l'on est en mode rédacteur avec son mode Focus… Si vous cherchez une application qui ne va pas vous distraire avec force menus ou options tous azimuts, Byword fait partie des options à étudier sur Mac avec Writeroom
Chic et efficace…!!

Lien vers l'App Store, Byword.

Enfin, pas besoin de se poser ici la question de la compatibilité avec TextExpander …! Sur Mac, toutes les applications peuvent y faire appel…

Note : toute petite demande de ma part, il serait astucieux de proposer d'ouvrir par défaut le dernier document réalisé au lieu d'une page blanche.

Bonne découverte…!

Choisir ses typos sur iPad

Catalogue Suitcase Type Foundry pour les graphistes
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par Jean-Christophe Courte

Bon, au risque d'agacer très sérieusement des tas de lecteurs qui se demandent pourquoi on ne parle plus que de iPad sur urbanbike (je vous rassure, on en parlera un peu moins après le 9 mars), cet catalogue interactif fort bien fait de Suitcase Type Foundry sur la tablette qui m'a permis de découvrir quelques polices de toute beauté confortablement installé dans mon lit hier…

Voir la typo sur un écran c'est très bien. J'apprécie d'aller chez Lucas fonts (voir cette chronique sur urbanbike) ou chez MyFonts (voir cette autre chronique sur urbanbike).

Mais c'est la première fois que je feuillette un tel catalogue et j'espère bien que cela va donner des idées à tous les éditeurs de polices (et démontrer également par la même occasion que le PDF est le seul support à pouvoir rendre grâce au travail des typographes malgré quelques essais de "webiser" certaines de leurs fontes…!).

Quelques copies d'écran pour illustrer…

Les typos maison…

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Les typos en situation

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Combinées entre-elles…

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Sans oublier déclinaisons…

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Spécificités…

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Amoureux des ligatures…?! Petit coup de zoom…?

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Et outil de recherche…

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Bref, un produit parfait pour prendre le temps de réflechir.

Pour finir, l'application gratuite sur itunes se nomme Type Specimen (lien iTunes). Et leur site Web est ici.

IndexMatic 2 pour InDesign, premier essai

Un nouveau script de Marc Autret pour InDesign
Dans | ça se regarde | outils graphiques | typographie | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Depuis quelques jours sur indiscripts, il y a un script d'IndexMatic 2 — en béta version et donc à vos risques et périls — disponible pour tous les utilisateurs d'InDesign CS4 et 5.

Je n'avais pas trop envie de le tester par manque de temps mais j'ai lu quelques infos sur Twitter à son sujet et hop, j'ai passé une tête sur le site de Marc pour le charger. Puis, un peu fatigué de ma journée, je l'ai lancé hier soir… Pour voir.

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Une tuerie.
Je l'ai essayé sur mon dernier livre et, ce qui remarquable, c'est que ce script ne touche pas le document, le balaye simplement avant de générer un fichier texte en sortie. Reste ensuite à réintroduire ces informations en fin d'ouvrage et à les styler. Bon, je sais, c'est un peu tard, le bouquin est déjà imprimé…!

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On peut utiliser le script tel, juste en appuyant sur RUN pour la lancer… Déjà c'est épatant… J'ai oublié de faire la copie d'écran…!

Mais le plus astucieux est de créer sa liste de mots à indexer dans un simple fichier texte, en vrac…

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Puis de l'importer dans IndexMatic

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Découvrir que l'on peut agir sur un paquet de paramètres : sur quelle section des pages de l'ouvrage agit, quels styles sont concernés — tant caractères que paragraphes, quel format de sortie pour les folios, etc.

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On lance et hop…!

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Épatant…?
Pire que cela.

Vous n'avez vu ici qu'un exemple trivial, IndexMatic vous permet de faire des regroupements sur des mots comme "iPhone, iPad, Mac, iPod" qui s'afficheront que dans une seule entrée que vous aurez nommé "Apple"… Par exemple…!

Mais le plus simple est de prendre le temps de lire les notes écrites par Marc Autret dans son billet avant de télécharger IndexMatic 2

J'oubliais de préciser une chose, c'est… rapide. 10 secondes.


Pour ceux qui découvrent indiscripts, jetez un oeil sur d'autres produits comme  BookBarcode 2.x ou Wordalizer Pro… Ou faites une recherche dans urbanbike.

Fabriquer un ePub | De InDesign à Pages

En mode vécu avec ses petites notes à chaud
Dans | groummphh | sans attaches | typographie | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

C'est au téléphone que cela se déroule…
“Et vous n'oubliez-pas, Jean-Christophe, de nous faire également un petit ePub…”
[long blanc…]
"Non…! Je n'encaisse pas ce format qui est du HTML déguisé…”
- “Mais si, vous y arriverez-bien…! Et puis pour un spécialiste comme vous, c'est du gâteau…”

Là, je sens bien que la fabricante me provoque !!

Cela fait deux fois que nous discutons au fil sur l'éventualité de réaliser — ou non — un ePub.

J'ai déjà exposé de manière véhémente ma vision des choses…
À quoi sert-il de se "casser" pour faire une mise en pages structurée sous Indesign, choisir des typos, des formats styles, des graisses, des variantes OpenType (voir en fin de billet), mettre en regard des copies d'écran avec des textes ancrés, placer des petits filets pointillés, jouer des ligatures et des approches de groupe, des fines si c'est pour finir par pondre un ersatz nettement moins élaboré la mise en pages — pourtant simple — de mon propre blog, d'urbanbike…?!

Ok, c'est pour lire dans iBooks. Mais iBooks supporte du PDF, basta.

“Allez, prenez-votre temps, j'en ai besoin seulement dans 15 jours…!" Et elle raccroche en se marrant…

J'aime bien N., mais là j'avais comme une grosse envie de la mordre…!

Alors…?
Alors, cette diablesse (!) a obtenu ce qu'elle souhaitait…! Elle n'en a jamais douté d'ailleurs… Trop forte…!

Bon, le PDF pour l'ebook, 15 secondes de paramétrage sur InDesign.

Par exemple, si vous passez par l'export PDF interactif, décocher impérativement les pages en regard de votre fichier (Fichier…/Format de document…). Mais pensez alors que les folios seront toujours au même endroit et donc à préparer un gabarit spécifique pour la version ebook.

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Ici, PDF d'impression comme pour un livre mais avec réduction du nombre de DPI pour les images (et évitez le JPG 2000). Et dans tous les cas, bien penser à incorporer les liens…!

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Cela conserve ces trucs pas si inutiles que sont les ligatures… Entre autres.

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Ok. Mais pour l'ePub, la préparation n'est pas si simple.
Du coup, j'ai lu en long en large et en travers le livre d'Elisabeth Castro — Créez des documents ePub — paru en français chez Pearson (chronique à suivre).

Bon, je n'étais pas en état de trop comprendre. La fin de l'écriture du bouquin avec une toux continue fut assez rock and roll et j'ai fini par me résoudre à appeler Raphaël, mon toubib, qui m'a aussitôt prescrit cortisone et anti-bios…

ePub… Heu, non merci…!
Autant pondre un PDF de qualité qui respecte ma mise en pages est un jeu d'enfant (enfin, toutes proportions gardées), autant se mettre dans la "prod" d'un ePub est, comment dire sans être désagréable…? "Biiiiip…!"

Surtout en repartant depuis InDesign.
Étrangement, ce n'est pas le meilleur outil. Bon, j'ai joué le jeu (c'est l'avantage d'être vaseux, on ne réfléchit pas trop avant de se lancer dans des décisions stériles) et je me suis fait une première version ePub en réduisant tous les styles, changeant tous les demi-gras italiques par des gras italiques, etc.
Même viré mon Cronos Pro au profit du Verdana, pour voir.

Le premier essai m'a aussi démontré que mon idée plus sotte que grenue de mettre des petites copies d'écran, si cela fonctionne pour un livre, est dans ce cas totalement illisible.

J'ai réimporté une première fois (sic…!) toutes mes copies d'écran plein format, histoire que le lecteur du ePub ait quand même un truc "lisible" sous les yeux (ne me remerciez-pas, juste passé 3 heures inutiles comme vous allez vous en rendre compte). Et modifié la mise en pages.

Sauf que la table des matières était ni fait ni à faire avec symboles diacritiques, la couverture ne s'affichait pas, les styles des titres de mon ePub basiques de chez basiques… Bref, pas veritablement la cata mais presque.

En parcourant à nouveau le livre de Dame Castro, j'ai vu que l'on pouvait remédier à cela en rentrant dans le XML, etc.

Sauf que c'est tout ce que je ne veux pas faire…!
Je ne suis pas un développeur, pas un ingénieur, juste un auteur, un simple quidam qui veut transformer sa prose dans un format ePub sans devoir suivre des cours du soir accélérés de XML…

Et puis j'en ai eu marre ("assssssssssssez", quoi !).

Pendant la rédaction de ce bouquin, j'ai utilisé Pages pour échanger via du .doc avec C., ma super relectrice.

J'avais déjà eu l'occasion de m'essayer à faire un bout de ePub quelques mois auparavant (voir cette chronique sur urbanbike).

Plus je merdoyais dans InDesign (les spécialistes vont m'expliquer la solution les doigts dans le nez quand ils auront lu ce billet…), plus je me souvenais de la simplicité de Pages.

Aussi, samedi soir, pendant que la France écrabouillait gentiment l'Écosse (XV), j'ai exporté mon texte InDesign vers Pages.

Là, nouveau gag, l'export des styles est réduit dans InDesign. Même pas un export en .doc avec le nom des formats style. Du coup, avant d'exporter en .RTF (histoire de conserver au moins les enrichissements gras et italique), j'ai ajouté une balise à la fin de chaque format paragraphe stylé en utilisant la recherche remplacement.

Ensuite, en important ce RTF dans pages, j'ai créé mes quatre formats paragraphes puis utilisé la recherche remplacement de Pages sur chaque balise pour attribuer à chaque fois le format nouvellement créé. Puis viré, après vérification toutes ces balises désormais inutiles.

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Vue fatiguée…? Allez, je fais un effort…!

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Je me retrouve donc avec le texte original correctement stylé. Le temps de créer le sommaire automatique dans Pages et hop, premier essai : le ePub est impeccable et mon sommaire fonctionne.

Je vous disais que j'avais perdu trois bonnes heures à réimporter dans InDesign mes copies d'écran illustratives… Héhé…! Le RTF n'exporte QUE le texte. Donc il a fallu recommencer (pourquoi croyez vous que je bosse douze heure par jour, WE compris…?!).

Au départ, j'ai fait le malin. Si, si. Okay, la fièvre n'explique pas tout.

Donc, mon doc InDesign à droite, mon doc Pages à gauche et, hop, copier/coller entre les deux. Sauf que très (très) mauvaise idée…

Il est indispensable que l'image soit bien importée par référence dans le doc (Madame Castro l'écrit noir sur blanc, impardonnable, JC). Bref, des images commençaient à manquer dans mon ePub de test.

Là, j'ai eu un petit coup de calgon vu le temps que ce nouvel import allait consommer.

Sauf que…!
J'ai consulté vite fait le livre de Bernard Jolivalt avant de m'endormir samedi soir (voir cette chronique sur urbanbike), histoire de vérifier une assertion de l'auteur.

Mais bon sang, mais c'est bien sûr, en mode Structure dans Pages, on peut glisser dans l'arborescence par un simple drag and drop ses images…!

Avant (info dans Pages)

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Cliqué glissé…

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Et hop…!

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Et donc j'ai le plaisir de vous annoncer que le ePub de mon nouveau bref-seller (il y a des fois où je me demande pourquoi je continue à écrire… Ah, vous aussi…!!) a des copies d'écran qui s'affichent et se lisent et que la structure, le chapitrage comme me l'a rappelé Olivier, est opérationnelle. Mieux la couverture se voit sans souci.

Mieux encore, j'ai pu modifier les attributs des styles pour obtenir des effets plus amusants (j'ai pas dit que c'était génial mais c'est moins terne que mes essais précédents).
Merci Pages…

Quelques copies d'écran effectuées sur le iPad…
ePub

Table des matières et couverture…

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Pages intérieures…

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Avec même la copie d'écran en plus gros

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Bon, du coup, le lecteur peut choisir sa typo… 3 exemples.

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Mon préféré reste le Nicolas Cochin.

PDF
Bon, mon choix personnel se porte nettement vers ce format…

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Un souci de lecture, on écarte les doigts…

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La recherche reste disponible dans iBooks…

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Et l'on peut également voir le fac-similé du livre sous la forme de grosses vignettes…

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Ou utiliser la table des matières (toujours ici dans iBooks)

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Du coup, pour du PDF, InDesign reste un fabuleux outil de mise en pages mais je ne comprends toujours pas l'engouement de l'édition pour le format ePub qui reste, à mes yeux, du HTML.

Soit ce format évolue très vite vers un truc nettement plus excitant (mais j'en doute encore, même si je ne demande qu'à le voir évoluer…), soit d'aucuns se souviendront enfin que l'on a déjà un fabuleux format à disposition depuis des années, un truc nommé PDF. Même que l'on fait tous les jours des livres, des magasines avec.

Et même des magasines numériques pour l'iPad (Ici, Une page du Point avec sa série de numéros gratuits que vous devriez tester…).

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Pour ma part, je ne me vois pas lire le livre de David RAULT, Guide pratique de choix typographique en ePub.

Mais j'ai certainement tout faux.
À suivre…!




Pour finir, qui se soucie encore des variantes des typos Pro Opticals…?! Qui fait encore le distinguo entre Display et Caption…!

— J'attends le “Hé, JC, mais c'est la même chose…?!”
— “Ben non…! Relire cette chronique sur urbanbike…”

Bref, j'aime plus que jamais le PDF mais merci à Pages pour m'avoir sauvé la mise sur ce coup là. Bon, on parle d'une CS 5.5, même d'une CS 6. Souhaitons qu'Adobe insuffle enfin de veritables options ePub dans InDesign.

Guide pratique de choix typographique

David RAULT
Dans | ça se lit | sans attaches | typographie |

par Jean-Christophe Courte

Merci à Brice pour m'avoir signalé, il y a dix jours, ce très (très…!) bon bouquin de David RAULT que j'ai enfin dévoré — en grande partie — sur mon iPad hier soir (oui, chacun sa manière de se détendre…!).

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Mais le mieux est de le lire à la française…!

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NB : bien entendu, les infos haut et bas sur l'écran disparaissent en lecture mais il faut bien vous appâter…!

Bref, pour moins de 9 € en eBook (contre 35 € en version papier), un excellent bouquin de plus de 200 pages que vous pouvez télécharger et lire sur votre Mac.
Un régal, très bien documenté sur le plan historique. J'ai redécouvert l'Antique Olive Nord de Roger Excoffon du coup…

Note : et plein d'autres ebooks — tentation…! — dans leur catalogue.
logotype d'urbanbike

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    Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…