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par Jean-Christophe Courte
Bon, malgré mes déboires
acrobatesques, je vous signale ce livre édité par Pearson en France avec le concours d'Adobe (…et pour cause…!), livre en Anglais et en Français de 330 pages et en deux couleurs qui présente toute la typothèque (et accessoirement, comment commander chez Adobe…).
En gros, c'est le contenu sur papier du Adobe Font Folio 11…!
Des pictos signalent les ligatures associées aux typos, les petites capitales, etc. Et à la lettre H, j'ai trouvé cette
Hypatia Sans Pro téléchargée
hier, dessinée par
Thomas Phinney et qui possède toutes les caractéristiques d'une bonne typo
OpenType… J'aime bien ce type de bouquin qui présente des typos. C'est un ouvrage à laisser traîner près de son lit, sur une table près d'un fauteuil, aux petits coins…! On l'ouvre au hasard, on regarde quelques pages, on referme… Et on éduque son œil.
Vous y trouverez un classement par style également avec spécimen de chaque typo, la différence entre versions "pro" et "pro opticals" chez Adobe et donc le travail remarquable de
Robert Slimbach… J'insiste sur la lecture en dilettante, la plus propice à de réelles rencontres typographiques.
La typothèque Adobe
Guide de référence
Adobe
9782744022661 | 29 €
# | 2/07/2008 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Deux livres assez denses reçus récemment…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Tout savoir sur la norme internationale de codage des caractères typographique, c'est possible et en français…!
Marc Autret avait annoncé le livre sur son
blog et il faut bien reconnaître en recevant l'épais bouquin — 400 pages — que nous avons affaire ici à
la référence en français sur ce sujet bien particulier, trop souvent méconnu et pourtant indispensable dans notre ère numérique…!
Unicode, à quoi cela sert…?
Au lieu de partir bille en tête sur le sujet, revenons à notre pratique quotidienne sur internet par exemple… Quel étonnement de pourvoir nous balader sur des sites rédigés dans d'autres langues… Mieux, composés avec d'autres systèmes d'écriture… Ou même de convertir d'un coup de
Google notre propre site en arabe ou en chinois… Unicode ne fait pas de traduction, que les choses soient claires…! Par contre, l'affichage des glyphes arabes, japonais, chinois ou autre, c'est possible grâce à cette brique indispensable qu'est Unicode…
Que de chemin parcouru depuis l'ASCII à 7 bits des années 1950 qui possédait des caractères de commandes propres aux téléscripteurs ou de télex… L'Unicode 5.1 devrait proposer 100 507 caractères visibles…! Pour visualiser tous ces glyphes, les nouveaux formats comme l'OpenType les intègrent et des applications comme InDesign permettent de visualiser dans des palettes tous les glyphes d'une typo…
Un livre pour développeurs, webmestres œuvrant en plusieurs langues et tout utilisateur de la chose un peu curieux. Les chercheurs, universitaires feraient bien d'abandonner leurs compositions fourrées de typos diverses pour simuler force caractères diacritiques en utilisant des
typos OpenType… Autre avantage,
unification entre Mac et PC, ce qui n'est pas l'une de ses moindres vertus (je sais que ce n'est pas l'unique objet d'Unicode mais autant le dire car c'est l'un des aspects immédiats pour tout utilisateur…).
Dernière note, l'auteur possède un
site qui reprend une partie de son ouvrage et liste même les rares erreurs dans un
errata en ligne… Plus amusant, l'origine du signe @ est expliquée
ici…
Unicode 5.0 en pratique
Codage des caractères et internationalisation des logiciels et des documents
Patrick Andries
Dunod
9782100511402 | 42 €
Dans un autre domaine, je signale (et je ne fais que cela…!) la sortie du ActionScript 3 de David Tardiveau (maintes fois cité
là,
ici et encore par
là…), énorme pavé de près de 400 pages sur toutes les subtilités de cette version… En gros, c'est essentiellement réservé aux fondus de programmation qui trouveront ici 180 scripts téléchargeables pour progresser. Plus les années passent, plus je suis hermétique à Flash à l'inverse de
Laurent qui en mouline régulièrement sur ses sites…!
ActionScript 3
Programmation séquentielle et orientée objet
David Tardiveau
Eyrolles
9782212122824 | 32 €
Note(s) de lecteur(s)…
François Granger ajoute ceci :
Pour la petite histoire, il y a eu encore plus fruste que l'ASCII, il y avait le code Baudot à 5 bits utilisé par les téléscripteurs qui ne permettait que les majuscules, les chiffres et quelques signes de ponctuation…
J'ai réparé des perfo à 5 trous pour bandes papier de téléscripteurs en 1984....
http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_Baudot
# | 12/06/2008 | 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Un plug-in de l'ami Marc AutretDans |
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par Jean-Christophe Courte
Lundi je reçois un courriel de
Marc qui me demande de tester un de ses vieux scripts —
GoldRush — conçu en son temps pour la suite CS 1.
3 minutes, montre en main, j'installe son plug-in sous Photoshop CS3 et cela donne ceci…!
Pas mal pour un script écrit en 2005…!
NB : farfouillez dans sa
malle aux trésors, d'autres perles disponibles…
# | 15/05/2008 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Une chronique de Marc AutretDans |
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par Marc Autret
Le panneau des polices de caractères installées sous
InDesign est souvent chargé comme une mule. En effet, l’application ne se contente pas d’adresser les polices du système d’exploitation, elle active aussi les fontes vues ou « linkées » depuis différents dossiers internes, notamment les sous-branches
Fonts et Required/Fonts du répertoire applicatif, ce qui permet d’élargir sensiblement l’arsenal du maquettiste/typographe sans peser inutilement sur les autres utilisateurs du système. Si une police est disponible sous
InDesign mais inaccessible à d’autres applications, cela signifie qu’elle n’est pas chargée au démarrage de l’ordinateur comme les sont les autres polices système, mais bel et bien chargée au lancement d’
InDesign lui-même.
À cela s’ajoutent quelques problèmes. Que se passe-t-il quand des fichiers de polices sont dupliqués en deux points d’activation, que se passe-t-il quand deux fichiers homonymes activés ne contiennent pas exactement la même chose (versions différentes), ou quand deux polices basées sur des fichiers différents possèdent le même nom de famille au niveau
InDesign, ou quand une même fonte est présente sous plusieurs formats (TrueType, Postscript, OpenType...) ? Toutes ces questions sont à classer sous le titre général « Duplication et conflits de polices au sein d’InDesign ».
L’aide en ligne du logiciel apporte des éclairages sur certains points. Par exemple :
Si deux polices ou plus sont actives dans InDesign et utilisent le même nom de famille, mais des noms Adobe PostScript différents, elles sont disponibles dans InDesign. Les polices dupliquées sont affichées dans les menus avec l’abréviation de leur technologie entre parenthèses. Par exemple, une police Helvetica TrueType s’affiche comme “Helvetica (TT)”, une police Helvetica PostScript Type 1 s’affiche comme “Helvetica (T1)” et une police Helvetica OpenType s’affiche comme “Helvetica (OTF)”. Si deux polices portent le même nom PostScript, et que l’une d’entre elles contient .dfont dans son nom, l’autre police est utilisée.
Il est plus difficile de saisir les règles de priorité appliquées par
InDesign quand les conflits se révèlent plus profonds.
InDesignSecrets nous signale ce matin un billet de Thomas Phinney, sur Typblography, qui prend le taureau par les cornes :
« InDesign Font Conflicts ».
L'original de ce billet se trouve sur
Blognot!
Vous retrouverez ici des billets de Marc tant qu'il n'installera pas de fil RSS sur son site…!! Comme cela risque de durer, on est ravi…!
# | 12/05/2008 | 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Marc Autret | |
Un rapide essai d'usage de typo et quelques modificationsDans |
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par Jean-Christophe Courte
Si vous utilisez la version 3.1 de Safari, vous savez déjà que vous pouvez désormais afficher des typos spécifiques sur un site sans avoir ces typos sur votre propre serveur… Revers de la médaille, ces typos sont aisément récupérables comme j'ai pu le tester, par exemple, sur le site de
fonts.info en cherchant simplement quelle est l'adresse physique de la typo sur le serveur distant.
En effet, j'ai testé la
Graublau Sans Pro dessinée par Georg Seifert et récupéré cette dernière depuis la
page de démo…
C'est toute l'ambiguïté de ce dispositif, la typo en usage n'est pas protégée et j'ai écrit en ce sens à l'auteur de cette fonte sur ce risque potentiel. Le fait de ne pas ajouter de suffixe ne sert à rien, il suffit de le remettre après avoir téléchargé le fichier. Bref, ce n'est pas encore au point même si c'est une version allégée pour le web (mais j'en doute. Et dans le doute, je m'abstiens)… Note du samedi matin. À propos de la
Graublau sans : Ralf m'écrit que ces deux typos sont
libres et disponibles pour le web et téléchargement. Seules les versions pour le
print sont payantes…
Ce qui m'a surpris également est que, selon la provenance des typos truetype, elles s'affichent — ou non — sur FireFox. Ainsi, un test a été fait avec la très chouette
TrashHand (gratuite…) dessinée par
Luce Avérous — celle que j'utilise dans mon post-it en haut d'urbanbike — qui s'affiche bien sur Firefox… mais sans les accents alors qu'elle est impeccable sous Safari. Par contre la
Graublau Sans Pro ne s'affiche que sous Safari et est substituée par du Verdana sous FireFox.
Du coup, j'ai testé une typo de
Mark Simonson, toujours au format .ttf, qui fonctionne tant sous Safari…
Que sous Firefox (2.x).
Il s'agit de la non moins superbe
Mostra…
À noter que ce n'est pas très compliqué à ajouter dans la CSS. Ici, celle d'urbanbike simplifiée…
.entry-title h3 {
font: large/1.2 'MostraThree', Verdana, 'Times New Roman', sans-serif;
}
Mais après avoir déclaré la fonte :
@font-face {
font-family: "MostraThree";
src: url(http://www.mondomaine.com/ragnagna/MostraThree.ttf) format("truetype");
}
Après, bien entendu, avoir ajouté la typo dans un répertoire précis sur le serveur.
J'ai ensuite supprimé les typos de mon serveur et les infos de mes CSS car, si cela fonctionne sur Mac, quid du droit d'auteur si la typo peut être aisément récupérée…? C'est ce qui me chagrine pour les fontes payantes. L'autre inconvénient majeur est que cela ralentit significativement l'affichage de la page au premier chargement… Or c'est déjà ce que j'essaye de réduire. J'en ai d'ailleurs profité pour modifier un poil urbanbike vendredi soir. Comme j'ajoute de plus en plus de photos, j'ai réduit le nombre de billets affichés à 5 par page (au lieu de 10) ainsi que le sommaire à 25 liens (au lieu de 50)…
# | 5/04/2008 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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