David RAULTDans |
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par Jean-Christophe Courte
Merci à Brice pour m'avoir signalé, il y a dix jours, ce très (très…!) bon bouquin de David RAULT que j'ai enfin dévoré — en grande partie — sur mon iPad hier soir (oui, chacun sa manière de se détendre…!).
Mais le mieux est de le lire à la française…!
NB : bien entendu, les infos haut et bas sur l'écran disparaissent en lecture mais il faut bien vous appâter…!
Bref, pour moins de 9 € en
eBook (contre 35 € en
version papier), un excellent bouquin de plus de 200 pages que vous pouvez télécharger et lire sur votre Mac.
Un régal, très bien documenté sur le plan historique. J'ai redécouvert l'Antique Olive Nord de Roger Excoffon du coup…
Note : et plein d'autres
ebooks — tentation…! — dans leur catalogue.
# | 30/12/2010 | 21:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Sur iPad et iPhoneDans |
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par Jean-Christophe Courte
Si la dernière version de iBooks affiche désormais la possibilité de créer des collections (et donc ranger ses bouquins numériques par thèmes, etc.), il faut aller dans les réglages pour se rendre compte qu'il y a une autre petite option fort sympathique.
Avant…
Version actuelle…
Oui, c'est tout bête mais c'est l'arrivée de la césure (coupure des mots).
Justifié sans césure (ami des cheminées (*) — même si c'est de saison — bonjour !!)…
Justifié avec césure…
Nettement, mieux…! Mais c'est encore plus flagrant en affichage au fer à gauche…
Du coup, j'ai opté pour l'affichage en Nicolas Cochin, la justification avec césures et me suis replongé dans l'Odyssée,
notamment le retour du père Ulysses (Odysseus) chez lui, à Ithaque City. Et comment il les a bastonnés ces bâtards de prétendants…!!
Bref, dans la série, ça saigne à tout va ou le retour de la vengeance, désolé de dire que l'on a pas fait mieux comme polar épique (!) avec
Happy End, retrouvailles de la fidèle épouse et du fils prodigue…! Cette version de l'Odyssée d'Homère traduite par Charles-René-Marie Leconte de L'Isle (rien à voir avec un joueur de tennis) reste très lyrique et assez sympa à lire…! Et directement téléchargeable dans iBooks
via le Store si vous jetez un oeil attentif dans les livres gratuits…!
N'oubliez pas que vous pouvez télécharger également des extraits des livres payants, dont celui d'un autre maître du polar, Patrick Bauwen, l'auteur de L’œil de Caine (voir cette
chronique sur urbanbike).
Fin de ma chronique dans la série,
ce n'est pas parce que l'on a rien à dire qu'il faut s'abstenir…!
(*) Cheminée : les blancs entre les mots dans un texte…! Exemple…
# | 17/12/2010 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Les mauvaises pratiques ont la peau dure…Dans |
groummphh |
travailler chez soi |
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par Jean-Christophe Courte
Je vais revenir sur une pratique qui perdure depuis les origines de la PAO. Hier, j'ai reçu — je simplifie — un courriel avec une demande précise comme j'en reçois quasiment chaque mois :
C’est encore à propos de la couv, la qualité est ok, mais maintenant on me demande le doc exé afin de récupérer la police utilisée…
J'ai, comme à mon habitude depuis des années, répondu très gentiment à cette personne que les typos demandées (sic !) étaient en vente sur tel site, fourni les noms commerciaux de ces dernières ainsi que les liens d'accès directs.
Puis rappelé que je ne fournis aucune typo en vertu de la
Loi n° 2007-1544 du 29 octobre 2007 de lutte contre la contrefaçon. Rappelé qu'une typographie, c'est du
droit d'auteur au même titre que le contenu d'un livre, CQFD.
J'aurais pu copier/coller le
billet du typographe.com sur l'utilisation des fontes numériques…
Ou revenir sur l'origine de ces pratiques en citant un billet d'urbanbike de 2008,
Maquettes et sources numériques.
Plus intéressant, cette pratique incroyable de livrer les fontes avec les fichiers numériques fait au moins deux victimes : le créateur de la typo (…et son diffuseur, CQFD). Et, de manière plus insidieuse, le graphiste lui-même.
En effet, dans le travail de ce dernier, il y a également — ce que l’on a tendance à minorer par manque de connaissance — une réflexion permanente, une curiosité (lectures, analyse des travaux de communication, etc.) qui amène peu à peu à des choix typographiques. Et tout cela devient l’une des composantes du style même du graphiste.
Choisir des polices de caractère ne se fait pas en claquant des doigts ou en utilisant exclusivement celles livrées avec le système, en piochant dans celles trouvées gratuitement sur le net. Assimiler toutes les subtilités d’une typo est une opération qui demande du temps, des essais afin de l’utiliser correctement.
Enfin, et ce que d’aucuns oublient, c’est un réel investissement financier ! D’ailleurs en communiquant exclusivement les liens pour acquérir les typos sur des sites, il n’est pas rare d’avoir un retour étonné, du genre…
Oh mais ces typos coûtent drôlement cher…!
Eh oui, une typo, une famille complète, cela a un coût certain. Car nous n’achetons jamais une seule typo mais bien toutes les déclinaisons, graisses. Et ce, à des prix qui sont loin d’être neutres (surtout quand on travaille seul…!), directement sur les sites des typographes créateurs, soit sur des plateformes spécialisées comme myfonts ou p22 par exemple.
Or distribuer au premier venu — et gratuitement de surcroit ! — le fruit de journées de recherches et de réflexions ne rend service à personne : au graphiste car, quel que soit le discours de l’emprunteur, ces précieuses typos se retrouvent très vite entre les mains d’autres personnes qui vont les utiliser en mode opportuniste et sans réflexion.
Et au client en définitive car leur emploi massif et inadapté peut avoir un impact à terme sur sa propre communication, image.
Pour finir, je vous engage à (re)lire les épatantes chroniques de
Pauline Mordouace, les seules qui vous permettront de comprendre (enfin…!) les
clefs de l'astérisque, les
subtilités de la césure. Ou défendre les
veuves et les orphelines !
# | 19/11/2010 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
De son impérieuse nécessité !Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Cela fait plusieurs fois que j'évoque TextExpander sur urbanbike car je ne cesse de l'explorer pour mon propre usage. Dans le billet sur l'
Assistance à la saisie de texte ou pour expliquer comment réaliser une
synchronisation entre Mac et iPhone ou iPad
via DropBox…!
J'avais évoqué les soucis de saisir du HTML sous
iExpression 1.3 (même si cette iApp n'a pas fini d'évoluer…).
La solution est d'importer des sets déjà réalisés dans son TextExpander sous Mac ce qui permet d'avoir des raccourcis — que vous pouvez modifier — pratiques à mettre en œuvre sur son iPad ou iPhone.
Avec, surtout un positionnement du curseur bien pratique…
Mais il y a d'autres cas où TextExpander est hyper sioux…
Sir mon iPhone, rien n'est plus pénible que d'accentuer la lettre "a" dans un texte… Pour ma part j'utilise le raccourci "aa" qui est automatiquement remplacé par son équivalent "à"…
Ou encore d'autres équivalents comme le
point 1 de la copie d'écran suivante…
L'autre intérêt sur iPhone est da capitaliser les expressions courantes habituelles (
point 2). Et bien évidemment des expressions personnelles comme mon
point 3.
Bref, cette préparation de set est assez longue car pn se rend compte à l'usage de certains télescopages. Mais ensuite, redoutable. Et regardez bien les options de déplacement du curseur une fois le mot remplacé par TextExpander, une fonctionnalité subtile…
À partager…
# | 7/10/2010 | 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Seabright MonumentDans |
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par Jean-Christophe Courte
Je suis tombé en arrêt devant les
ligatures de la
Seabright Monument, typo rencontrée sur le
blog de MyFonts…
Malheureusement peu utilisées, ces variations sont splendides et à redécouvrir tant par les graphistes que les clients !
Certes, celles de
Seabright Monument dessinées par
Rian Hughes sont moins
traditionnelles avec leur expression
art nouveau (les spécialistes doivent s'étrangler en me lisant mais ce n'est pas à eux que je m'adresse…!!) et restent inexploitées au profit des sempiternelles polices livrées avec les systèmes d'exploitation…!
J'ai ainsi en stock sur mon Mac, achetées amoureusement au fil des années, des typos — comme celles qui s'appuient sur l'écriture de
Frank Lloyd Wright éditées par
P22 — que je n'ai jamais pu mettre en œuvre, immédiatement rejetées car perçues comme trop… bizarres… Dommage…!
# | 17/09/2010 | 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |