
2008 versus fin 2011Dans |
groummphh |
typographie |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Du vécu de ce jour…
Jean-Christophe, vous ne pourriez pas agrandir la typo du titre…?
Mon premier réflexe est de vérifier sur Indesign la taille de mes typos…
Entre la couverture sur Sartre et celle d’Aristote, aucun souci… 56 et 90 points utilisées de part et d’autre… Et cela se voit à l’œil…
Néanmoins, j’exporte mon fichier en PDF et…
Oui, la typo de la dernière couverture est effectivement plus resserrée que toutes les précédentes de cette même collection… Pour en avoir le coeur net, je compare les couvertures sur Photoshop en les superposant par transparence…
Pas de doute, la typo des couvertures précédentes est nettement plus grosse…! Mais d’où cela provient-il…? Même version de InDesign… Même gestion des couleurs… Même set d’export en Pdf… Alors…?
Pour plus de certitude, je reconstruis la couverture finale à partir de la version “sartrienne”…
Enfer et damnation… Même différence de rendu.
Et puis un élément me revient… Je me souviens avoir procédé à une mise à jour de plusieurs typos suite à un courriel de MyFonts.com m’incitant à mettre à jour quelques achats. Et c’était assez récent…
Je regarde la version de la Louisiana que j’ai installé il y a peu.
Bingo…! Le fichier OTF est de fin novembre 2011. Je recherche dans un vieux backup (heureusement que je fais des sauvegardes différenciées…) et je tombe sur la version de cette même typo que j’utilisais jusqu’alors…

Du coup, je renomme le dernier dossier Louisiana (2012) et je réinstalle le vieux Louisiana qui gonfle à l’export… Et homogène avec la série précédente. Fin de l’enigme.
Note : je me souviens m’être fait la remarque naguère mais sans chercher à analyser plus avant, faute de temps : le rendu de l’ensemble en PDF me convenait… Même si j’étais un poil troublé. Mais comme le reste de ma composition ne bougeait pas, que c’était homogène, je passais à autre chose…
# | 9/02/2012 | 14:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Outil pour graphistesDans |
sans attaches |
typographie |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Ce qui suit n'intéressera que les graphistes ou les personnes bossant dans la communication. Régulièrement, les éditeurs de fontes publient un ouvrage qui recense toute leur production.
Ainsi Adobe édite
la typotheque Adobe, guide de référence qui présente sur des centaines de pages les typos disponibles et leurs caractéristiques.
FontShop propose de manière espacée son FontBook, gros ouvrage papier, avec l'ensemble de ses typos et celles que cette société diffuse. Cet nouvelle édition débarque sur iPad et propose du coup une manière nouvelle de se balader dans leur fonds typographique.
Bon, j'insiste sur le fait que tous les éditeurs de fontes ne sont pas représentés dans cet ouvrage dont la production de
Jonathan Hoefler et Tobias Frere-Jones. Bref, petit
préalable à garder en mémoire.
L'aspect remarquable de cette application est la multiplication des entrées, que ce soit par type, fondeur, typographe ou année d'édition.
Ici les fontes affichées par année d'édition…
Pour l'année 2011 (une fraction des nouveautés dans le catalogue de ce diffuseur)…
Une fois sur la planche de présentation, il est facile pour chaque Typo de découvrir ses variantes, les caractéristiques et glyphes disponibles.
Et même, en cliquant sur le rond jaune, de faire défiler les variantes…
Attention, tout n'est pas livré dans les 500 Mo de base, une connexion internet reste indispensable pour télécharger à la volée les informations complémentaires. Le cache alloué à cette application peut être augmenté pour ne pas à recharger les infos
via internet.
Et, bien sûr, ce livre payant (moins de 5 euros sur iTunes) reste
avant tout un catalogue de vente. Il vous est alors facile de passer commande d'une fonte pour votre propre usage en basculant sur Safari.
Dans le même esprit sur iPad, voir
Suitcase Type Foundry. Et pour une meilleure connaissance de la typo,
typography insight…
# | 23/07/2011 | 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
David RaultDans |
ça se lit |
ça se regarde |
typographie |
par Jean-Christophe Courte
Voilà un bouquin sympa qui a l'énorme avantage d'être disponible en papier. Ou, tout de suite, en PDF (…et donc lisible sur un Mac ou un iPad).
Que les choses soient claires, je ne suis pas un fan des typos de Roger Excoffon pour la bonne raison que je ne les connaissais pas en détail, pas réellement séduit par leur graphie, leur architecture. Mais le gros apport d'un tel bouquin est de faire tomber tous les
a priori…
C'est en discutant avec
Brice You qui est un fanatique intégral de ce typographe que j'ai commencé à jeter un oeil sur ces typos. C'est Brice à nouveau qui m'avait signalé le premier livre en PDF de
David Rault,
Guide pratique de choix typographique (voir cette
chronique sur urbanbike) qui m'a permis de mieux cerner le personnage parmi tant d'autres créateurs.
Aujourd'hui, je ne suis pas encore passé à l'acte (utiliser du Excoffon dans mes propres missions) mais, à tout le moins, je le découvre plus encore et la sortie de ce livre, Roger Excoffon, Le gentleman de la typographie, vient agréablement compléter le peu que je savais sur ce personnage.
Ce bouquin a une singularité, celle de faire parler pas mal de personnes qui l'ont connu dont Yves Perrousseaux (qui vient juste de le rejoindre pour, je leur souhaite, continuer leurs longues discussions), Robert Massin et bien d'autres.
D'ailleurs, Jean-François
Porchez écrit exactement, je le confesse, ma perception d'il y a encore quelques mois…!
À mes débuts, alors étudiant, durant la fin des années 1980, les Mistral, Banco et Choc étaient dans le panier des alphabets ringards qu’il ne fallait pas employer pour autre chose que de s’amuser à reproduire la vitrine provinciale d’une boucherie, d’un boulanger ou d’un coiffeur. C’était en tout cas le message des graphistes en vue de l’époque, des professeurs de graphisme, des journalistes, etc. Pour reprendre un discours léger, mais bien rodé dans le milieu des agences et des studios de l’époque : les alphabets d’Excoffon n’étaient pas modernes.
C'est tout l'intérêt du livre de David Rault, remettre dans son jus, son époque le travail de cet autodidacte, le restituer et nous le faire découvrir…
Bref, je ne vais pas en dire plus.
Si vous êtes graphiste, ce second opus de David Rault doit impérativement rejoindre son Guide pratique de choix typographique — que vous avez, rassurez-moi, à portée de clavier ou de main…!
Seul petit point auquel on s'habitue très vite, le livre est en anglais et français et il vous faudra parfois sauter une page pour poursuivre votre lecture…
Le livre se trouve en vente en ligne sur
adverbum.fr. Et, souvenez-vous, en version papier ou PDF…!!
# | 2/07/2011 | 13:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Bamboo, le stylet signé WacomDans |
dans mon bocal |
entreprendre en solo |
sans attaches |
typographie |
par Jean-Christophe Courte
C'est fait, j'ai reçu ce stylet Bamboo ce soir après quelques jours d'attente. Bon poids (19 grammes, 8 mm de diamètre pour une longueur de 120 mm,
dixit la fiche technique), revêtement un peu rêche mais agréable pour une bonne tenue en main, objet sympathique et bien fini (je ne l'ai pas encore démembré…!).
Mais prix pas réellement donné, voir
ici.
J'avais commandé ce stylet dans la foulée du téléchargement de l'app
Bamboo Paper (voir cette
chronique sur urbanbike) — app qui est gratuite jusqu'à la fin du mois dit son éditeur.
J'ai déjà acquis un
Dagi (voir cette précédente
chronique sur urbanbike) qui ne m'a pas enthousiasmé…
Là, plus d'embase rigide mais bien une bille en mousse… Du coup, j'ai essayé très rapidement sur
Bamboo Paper pour commencer…
Premier jet pour la postérité avec, en bas, changement d'épaisseur de trait…!
Ensuite, j'ai lancé immédiatement
Noteshelf (voir cette
chronique sur urbanbike) qui confirme sa position de meilleur outil pour mon usage…!
D'autant que, côté confort, il a tout…
Dont un repose poignet qui permet d'écrire sans mettre de l'encre numérique partout (!!) et possède cet excellent système d'agrandissement pour écrire finement…
Manque juste un OCR pour convertir mon écriture en caractères de traitement de texte…!!
J'ai lancé ensite
Penultimate (voir cette
chronique sur urbanbike) qui s'avère moins confortable (pour mes usages, que les choses soient claires)…
Puis
UPAD bien sûr — (voir cette autre
chronique sur urbanbike)… Efficace mais moins pratique que
Noteshelf…
Pas fait de copie d'écran de
Adobe Ideas (voir cette
chronique sur urbanbike) qui a un défaut rédhibitoire quand on écrit, celui de lisser en permanence le tracé…!
Pour finir, retour sur
Bamboo Paper…
Qui a
deux gros défauts…
Son repose poignet n'est pas très efficace (…on ajoute quand même pas mal de taches d'encre numérique sur sa feuille en écrivant…!
Et, plus pénible, en arrivant en bas de page, j'ai plusieurs fois balayé avec ma main supportant le stylet la zone du folio située en bas de page qui affiche, aussi sec, la petite fenêtre montrant toutes les pages disponibles du carnet…!!
J'espère que cela sera révisé dans une prochaine version mais c'est très… "biiiip"…!
Pour finir, j'ai essayé sur
WritePad, ce système de reconnaissance de l'écriture manuscrite (pas encore fini de lui apprendre mon écriture tout comme la petite note de présentation pour urbanbike)…
Mais cela semble possible bien que… lent (assez tortue…!), ne nous leurrons pas.
Bref, je reviens à ma question… À quand un outil d'OCR de l'écriture manuscrite…?
En tous cas, beaucoup de plaisir à écrire sur
Noteshelf avec ce stylet Wacom et, d'ailleurs, si je fais
court, c'est que le
Proust (humour…!) qui sommeille en moi n'attend que cela,
retrouver le plaisir de la rature…!!!!
Je vous laisse méditer cette petite remarque de fin qui n'est pas anodine…
# | 21/06/2011 | 21:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Pour fous de typographieDans |
ça se regarde |
typographie |
par Jean-Christophe Courte
C'est le genre d'application assez inutile
en apparence, un outil pour comparer les spécificités des typos, une sorte de bible interactive, certes un peu limitée en quantité de fontes, mais dans laquelle vous risquez de passer un peu de temps car les options et/ou combinaisons sont assez nombreuses et tirent partie tant de l'écran tactile que des caractéristiques de l'iPad…!
Cela se nomme
typography insight (lien
iTunes) et je sais déjà que
Dominique va craquer juste après…
Aussi, place aux copies d'écran…
Et donc possibilité de superposer les fontes…
Pas mal pour comparer jambages ou hampes…
Sans oublier cette façon de pointer les subtilités de chaque famille…
Bon, je rêve d'y retrouver toutes mes fontes…
# | 8/06/2011 | 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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