Journées du patrimoine 2011

Le Conseil constitutionnel comme si vous y étiez…
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Visitez le Conseil constitutionnel sans faire la queue… Et toute l’année…!

Une réalisation de notre ami Laurent Thion pour cette balade sur 360°… Sans bouger de chez vous…!!

@urbanbike

Photographier en toute stabilité | 2

Laurent Thion
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Livre enfin disponible et même visible au Salon de la Photo…!

Exercice difficile que de parler d'un ouvrage dont on a eu l'idée, trouvé — sans aucune difficulté (!) — l'auteur et l'éditeur, monté la maquette intérieure, réalisé le plat de couverture. Et, plus grave encore (!!), écrit l'introduction, contribué avec Vincent Burgeon (Monsieur Canon 7D monté sur un Brompton) et Thierry Seray (Monsieur je fais des photographies de voile même par mer démontée) à illustrer les besoins de stabilisation dans les cas pratiques en fin d'ouvrage.

Aussi, que les choses soient claires, ce livre est 100 pour 100 du pur Laurent Thion. Ce très bon bouquin (je ne peux pas écrire le contraire, et pour cause…!) est avant tout le fruit de ma rencontre avec Laurent, il y a un paquet d'années (voir cette chronique sur urbanbike).

Durant ce temps, je l'ai vu à l'œuvre sur diverses missions de photographie d'architecture, contribué à lui faire écrire deux ouvrages en solo sur des boîtiers Nikon et partagé sur nombre de sujets qui lui tiennent à cœur.

Or si Laurent est un excellent professionnel de l'image (sa formation initiale de photograveur explique certains aspects de son activité), j'ai toujours été frappé par sa totale maitrise technique. Comme Vincent d'ailleurs, ce sont des gars qu'il faut éviter d'interroger sur des sujets qu'ils connaissent sur le bout des doigts à moins d'avoir la soirée devant soi…!

Or, s'il y a un point sur lequel j'ai beaucoup appris de sa part, c'est bien sûr à propos de l'usage du pied en photo…!

Certes, la photo c'est toujours le pied mais là on cause stabilité…!!

Or en photo rapprochée, je foirais pas mal de mes images avant d'apprendre de Laurent certains rudiments basiques qui me servent désormais quotidiennement. Et découvrir que la technique pouvait n'être pas rébarbative, bien souvent fort pratique à défaut d'être festive (quoi que !).

De la même manière que naguère j'avais proposé un ouvrage dédié au format RAW écrit par mon ami Volker Gilbert, j'ai procédé ici de même sur le concept assez casse-gueule de l'image stabilisée en demandant à Laurent de nous dévoiler son expérience sur le terrain.

Que ce soit pour des panneaux sphériques, des photographies de sculptures, des bâtiments dans la pénombre, des prises de vue complexes comme celles à Ste-Cécile d'Albi ou accroché à une nacelle en haut du Panthéon, Laurent est l'homme de la situation…! Pour ma part, étant sujet au vertige sur un simple escabeau, certaines de ses images particulièrement spectaculaires me rendent physiquement malade…!

Dans ce livre, bien entendu du texte, des explications et des schémas mais place à l'image, tant pour montrer en détail tous ces outils de stabilisation, pieds, têtes motorisées ou non, rotules, monopodes et autres accessoires indispensables pour réussir ses images en toutes circonstances que d'illustrer, par des photographies splendides, ce que l'on est en droit d'attendre avec de tels outils. Je vous laisse découvrir l'importance cruciale des niveaux comme des télécommandes — et même l'usage d'une simple lampe de poche…!

Car c'est un point que nous avons tous tendance à négliger, le choix essentiel de cet assistant discret formé d'un pied et d'une rotule…! Cette méconnaissance m'a amené à faire des choix médiocres et perdre pas mal de temps en définitive. Je l'ai déjà écrit dans urbanbike, mon usage immodéré du Gitzo GT3320BS (voir cette chronique sur urbanbike) et de la tête Manfrotto 410 (voir cette chronique sur urbanbike) ne sont pas étrangers aux recommandations de Laurent…! Même que parfois, il a eu un peu de mal à les récupérer…!!

C'est pourquoi, ayant énormément appris de ce discret gaillard, je suis très heureux d'être arrivé à le convaincre de partager avec le plus grand nombre ce savoir bien plus indispensable que d'aucuns le pensent…! Bref, à vous désormais de feuilleter ces 230 pages et d'en faire votre miel…!

Trêve de discours, hop, quelques pages (en vrac car tirées des diverses parties…)…!

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Photographier en toute stabilité
Matériel, prise de vue et défis créatifs
Laurent Thion
DUNOD
9782100550425 | 29 € | 230 pages en quadri au format 19 x 22 cm

image caddie

20101022_IMG_6949_ub.jpg

Je vous avais prévenu, ce billet n'est pas objectif (sic !).

Photographier en toute stabilité | J - 13

Reçu…!
dans | groummphh | photo | signé laurent | voir |
Pas encore en librairie (début novembre) mais arrivé du façonnage…

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Chronique à venir (et forcément partisane, totalement subjective, vous comprendrez en parcourant ce livre…!)

Vous pouvez précommander me semble-il…

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nikkor 600mm | 4

600 mm : la nuit des longs... télés.
dans | photo | signé laurent |
image © urbanbike
D3s - ISO 800 - 1/6 - f/4

Voilà : le soir tombé, la fonction de réduction de vibration en mode "tripod" va enfin pouvoir servir. A priori prévu pour être utilisée sur la plage de temps de pose situés entre le 1/15 et 1 seconde, le système VR se contente "bêtement" de réduire au maximum toute vibration émanant du vent ou du trépied, sans chercher à détecter un quelconque mouvement volontaire de suivi du sujet. Mais ce n'est tout de même pas une raison pour ne pas chercher la meilleure solution "hardware" de stabilisation.

image © urbanbike
D3s - ISO 1600 - 1/3 - f/8

Tentative N°4 : la rotule micrométrique

image © urbanbike
Manfrotto 405

Puisqu'il n'est plus question de suivre quoi que ce soit, mais seulement de cadrer parfaitement, l'emploi d'un quatrième type de tête peut s'avérer judicieux (voir l'épisode précédent). J'ai opté pour le modèle micrométrique 405 de Manfrotto. Cette tête est la grande soeur de la 410 déjà évoquée dans ce billet et est sensiblement différente bien que fonctionnant sur la même principe de vis sans fin tournant autour d'un engrenage. Elle supporte une charge supérieure (7,5kg contre 5kg pour la 410), est munie de trois niveaux à bulle et est d'un maniement encore plus agréable, tout cela au prix d'un poids et d'un encombrement non négligeable.

image © urbanbike

L'avantage énorme de cette rotule est qu'il suffit de la régler et puis c'est tout. Pas de blocage qui modifie souvent le cadrage. Les molettes crantées permet le déplacement rapide (par débrayage de la vis par rapport à l'engrenage) et les embouts lisses assurent la rotation fine. C'est vraiment idéal lorsque la précision est absolument requise au niveau du cadrage et parfait avec une très longue focale.

image © urbanbike
D3s - ISO 200 - 1,5 sec. - f/8

Bon, la chasse aux vibrations reste ouverte toute la nuit. Même si le système VR de l'objectif fait, sinon des merveilles, au moins un excellent travail, il est nécessaire de s'octroyer un maximum de chances pour rapporter des images nettes.

VR et retardateur - utilisation conjointe du mode de temporisation du miroir

image © urbanbike

Chapitre dédié aux étourdis qui n'ont pas leur télécommande dan le sac. Utiliser le retardateur est effectivement une solution de dépannage, si l'on est pas trop exigeant sur l'instant précis du déclenchement.

Il existe sur les D3s un mode de déclenchement particulier, accessible via le menu d8 "temporisation miroir levé" qui décompose automatiquement en quatre phases la prise de vue, dès après une pression sur le déclencheur.
- 1 relevage du miroir
- 2 attente d'environ 1 seconde, le temps que les vibrations s'atténuent
- 3 ouverture de l'obturateur
...........temps de pose........
- 4 fermeture de l'obturateur et redescente du miroir

Ce mode est utilisable à toutes les vitesses d'obturation et lors de déclenchements avec une télécommande. Il est aussi compatible avec le mode de déclenchement par retardateur, car il opère à la fin du délai d'attente, juste avant la prise de vue proprement dite. Il est donc plus sûr d'employer ces deux modes conjointement vu qu'ils sont disponibles dans l'appareil.

Le système de réduction de vibration de l'objectif est alors actif dès la pression sur le déclencher, puis s'arrête rapidement pendant le décompte, pour se réactiver au moment effectif de la prise de vue. Ce n'est pas complètement idéal car le redémarrage des moteurs du stabilisateur s'effectue juste avant le déclenchement sans anticipation du mouvement à effectuer pour contrer les vibrations.

image © urbanbike
D3s - ISO 200 - 1sec. - f/8

VR et miroir relevé

image © urbanbike

Là, l'emploi d'une télécommande filaire, radio ou infrarouge est requis. Une première pression relève le miroir, et la seconde déclenche l'obturateur. C'est donc au photographe d'estimer le temps requis pour une atténuation correcte des vibrations. Le système de réduction des vibrations est alors actif sans interruption entre les deux pressions sur le déclencheur de la télécommande, puis pendant la prise de vue, ce qui augment considérablement les chances de récupérer des images sans flou de bougé.

Manfrotto 405 et panoramique

Non, ne vous fiez pas à ce titre parfaitement mensonger, la Manfrotto 405 n'est pas une tête panoramique au sens propre du terme, mais avec un 600mm, il ya pas mal de tolérance au niveau de la position de rotation de l'objectif. Si votre pied est bien à niveau, un balayage horizontal est possible. Le tout est de ne pas trop traîner en raison de la vitesse à laquelle bouge la lumière au crépuscule...

image © urbanbike
D3s - ISO 1600 - 1/4sec. - f/8 -> assemblage de 20 vues - cliquez dans l'image

Voici donc la fin de ces quelques retours d'expérience avec le nikkor 600mm f/4, essentiellement basés sur la problématique d'utilisation de différents supports existants.

Un dernier billet sera consacré au couplage 600mm - D3s, à quelques considérations sur le rendu optique de cet exceptionnel objectif et aux limites pratiques d'utilisation.

À suivre
Autres produits Nikon chroniqués par Laurent sur urbanbike…
Note de la rédaction : Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.

nikkor 600mm f/4 | 3

600 mm : comment se prendre la (bonne) tête ?
dans | photo | signé laurent |
image © urbanbike

Comme énoncé dans l'épisode précédent, le problème du choix d'un pied photo pour une utilisation conjointe avec le 600 mm est assez vite réglé. La sélection se porte sur un modèle susceptible de supporter une dizaine de kilos, voire plus. J'utilise personnellement deux modèles Gitzo : un vieux modèle de série 4 (référence 416, en alu, 4 sections, qui a un énorme avantage au niveau de son faible encombrement replié) et le plus grand modèle disponible, en carbone( GT5560SGT, six sections). Ces deux exemplaires sont "motocompatibles" car leur taille repliée st inférieure à la largeur des rétroviseurs. Bref, tout trépied costaud peut faire l'affaire.

N'oublions pas que l'idée est d'utiliser le 600mm en suivant le sujet qui est susceptible de se déplacer. La tête doit donc être débloquée afin de permettre le mouvement et la réduction de vibration de l'objectif sera réglée sur "normal" et pas sur "tripod".

Tentative N°1 : la rotule standard.

image © urbanbike
Manfrotto 468MGRC3

Bien que de belle dimension, d'excellente facture et munie de réglages de frictions et d'une molette de blocage hydrostatiques, cette Manfrotto 468MGRC3 en magnésium n'est pas d'un emploi idéal avec un très gros téléobjectif. En effet, l'axe de rotation est situé en bas par rapport au centre de gravité de l'ensemble appareil-objectif et si la friction est réglée trop lâche, l'ensemble à tendance à basculer. Si l'on augmente la friction, les déplacements s'effectuent moins facilement.

image © urbanbike
Si le sujet est relativement lent, on peut encore s'en sortir...

image © urbanbike
... le cadrage devient vite aléatoire dès que les choses accélèrent !


Tentative N°2 : la rotule pas vraiment standard.

image © urbanbike
Gitzo GH5380SQR

Se fixant soit sur une embase classique, soit directement au pied pour les Gitzo série 3-4-5, cette rotule originale Gitzo GH5380SQR offre l'avantage de réduire la distance de rotation du centre de gravité de l'objectif. De plus, une seule commande située sur la partie mobile sert non seulement à régler la friction mais aussi à bloquer fermement la rotule. Le maniement est assez intuitif et est plus pratique que la rotule "classique" décrite précédemment. Néanmoins, cette tête est limitée au niveau de l'angle d'orientation (maxi 28,5°) et ne permet pas le cadrage vertical. Ce n'est absolument pas un problème si c'est bien l'objectif et non le boîtier qui est fixé dessus vu que c'est le collier de fixation de l'optique qui permet de passer de paysage en portrait et réciproquement.

image © urbanbike
image © urbanbike
Meilleure maîtrise du cadrage, en partie due à la bague de blocage placée sur la partie mobile de la rotule...

Finalement, les rotules ne sont pas vraiment adaptées pour faire du suivi de sujet avec une longue focale. En effet, lorsqu'elles sont débloquées, l'appareil est effectivement libéré, et même un peu de trop. Il a tendance à prendre du gîte et il est assez rare d'obtenir des horizons bien... horizontaux. C'est déjà assez compliqué de suivre le sujet pour faire en plus attention au niveau.

image © urbanbike
Compataison des hauteurs de travail entre les deux modèles de rotules décrites ci-dessus.


Tentative N°3 : la rotule spéciale faite tout exprès pour les gros téléobjectifs rien que pour eux exclusivement.

image © urbanbike
Tête Gimbal. Non, elle n'est pas cassée.

Là, tout est impeccable. Le système est conçu de manière à déporter les axes de rotation à l'intérieur même de l'objectif, voire à l'emplacement exact du centre de gravité de l'ensemble !

image © urbanbike
La voici entière et en action. Si elle est bien réglée, l'appareil reste en parfait équilibre, même lorsques les molettes de serrage sont entièrement dévissées.

Cette tête Gimbal, fabriqué par Custom Brackets et distribuée par MMF est parfaite. Elle ressemble de loin à une tête panoramique et les réglages permettent de l'adapter à la plupart des modèles récents de téléobjectifs. Elle se démonte entièrement et le seul blocage qui ne doit pas être déréglé (la hauteur de l'axe de rotation horizontal qui doit passer par le centre optique) nécessite justement une action particulière pour le changer. L'ensemble des vis et blocages est imperdable, même si l'on a oublié de serrer un papillon ou une molette avant le transport. Les axes de rotations sont sur roulements à billes et peuvent être précontraints individuellement pour en augmenter la friction. C'est donc un produit extrêmement bien pensé et fabriqué sur lequel on n'hésites même pas une seule seconde à fixer dessus du matériel très coûteux !

image © urbanbike
Les grosses molettes caoutchoutées sont là pour bloquer les deux mouvement. Les petites règlent la friction des axes.

Pour utiliser cela sereinement, il convient de bien régler le trépied à l'aide de la bulle : ceci garanti le bon niveau pour l'ensemble des photos (sous réserve d'orienter correctement l'objectif dans son collier de fixation). L'emploi d'un bol ou d'une base de mise à niveau risquerait à mon sens de nuire à la stabilité globale. Aussi, j'ai pris la patience de régler le niveau à l'ancienne, à l'aide des tubes télescopiques du trépied.

Ensuite, on fixe l'objectif muni du plateau rapide et le tour est joué, si on a pris le temps préalablement, au calme, de régler l'ensemble de la tête.

On peut lâcher le tout sans risque, les six kilos tournent en tout sens et de manière parfaitement fluide. Le vent se charge même parfois de transformer le tout en girouette si rien n'est bloqué, tant les roulements sont fluides !

Dès lors, seuls deux axes sont utilisés pour les rotations : vertical et horizontal (et que l'on peut bloquer individuellement). Les photos obtenues sont alors bien d'aplomb, même si l'on suit son sujet.

image © urbanbike
image © urbanbike
image © urbanbike
Hop, bonne maîtrise du cadrage, même si cela reste sportif avec un 600 mm.

Pensez à toujours activer le réducteur de vibration en mode "normal". Le système embarqué dans l'optique sera en mesure de détecter si vous faites un filé (suivi du sujet) ou si vous avez la tremblotte. Et corrigera en conséquense.

image © urbanbike

Bon, tant qu'il est question de photographier de jour et en tenant l'appareil, la tête Gimbal fait vraiment la différence. Mais hélas, même bien bloquée, le porte-à-faux, conséquence directe de ce type de fabrication, ne favorise pas la disparition des vibrations. Il faut donc encore trouver une autre solution pour utiliser au mieux toutes les potentialités du nikkor 600 mm f/4 en photo de nuit...

À suivre
Autres produits Nikon chroniqués par Laurent sur urbanbike…
Note de la rédaction : Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.

nikkor 600mm f/4 | 2

600 mm : un objectif "insupportable" !
dans | photo | signé laurent |
image © urbanbike
D3s - ISO 800 - 1/180 - f/5,6

Vous l'avez compris à la lecture du billet précédent, sans support digne de ce nom, c'est pratiquement impossible de prendre des images correctes avec une telle optique, même avec le réducteur de vibrations intégré. En effet, c'est la précision du cadrage qui pose le plus de problème. À la limite, on peut s'autoriser une ou deux images mais la tétanisation du bras gauche arrive extrêmement vite. On récupère quand même souvent des images nettes mais généralement mal cadrées. Il faut donc envisager l'emploi permanent, soit d'un bon monopode, soit d'un gros pied. Soit les deux !

image © urbanbike
Cela tombe bien : la tenue de route est meilleure lorsque l'on est bien chargé !

Avec un monopode

image © urbanbike
Monopode Manfrotto 680B + rotule 498RC2 utilisés pour ces images

C'est la solution la plus légère (bien que ce terme soit relatif compte tenu du poids du matériel à soutenir) et la plus rapide à mettre en service. Bref : l'idéal pour tirer le portrait à l'approche de bestioles en tout genre. On préférera le pied pour les longues séances d'affût.
Une rotule reste indispensable même si les mouvements sont restreints (le cadrage vertical s'obtient par rotation directe de l'objectif dans sa bague de fixation au pied). Comme tout le reste, avec ce matériel hors normes, choisissez un modèle plutôt costaud, avec un réglage de la friction en plus du blocage complet.

image © urbanbike
Groummphh, comme dirait quelqu'un... D3s - TC17II - ISO 800 - 1/350 - f/6,7

La commande autonome des mouvements panoramiques horizontaux n'est pas obligatoire. Dans le feu de l'action, et grâce à l'excellent fonctionnement de l'autofocus, on a la main gauche sur la commande de blocage de la rotule et l'index droit sur le déclencheur. C'est sûrement plus compliqué avec un zoom qui nécessite une action sur la bague de variation de focale.

image © urbanbike
Vous remarquerez que l'on ne passe pas inaperçu avec un 600 mm, même en pleine forêt. D3s - ISO 800 - 1/180 - f/5,6

Cela demeure tout de même assez approximatif au niveau du cadrage notamment pour photographier bien droit, mais en forêt ou à la campagne, c'est passable... On réglera alors le petit curseur de sélection de mode de réduction de vibration sur "normal".

Avec un pied

image © urbanbike
D3s - TC17II - ISO 2 200 - 1/500 - f/6,7

C'est tout de suite plus confortable une fois bien installé et calé à niveau. Sauf que, pendant la préparation, le gros gibier a largement le temps de disparaître. On réservera cela aux photos de moineaux, mais pas uniquement, heureusement.
Néanmoins, le pied ne fait pas tout : le choix d'une rotule est particulièrement important avec un 600 mm.

À suivre...
Autres produits Nikon chroniqués par Laurent sur urbanbike…
Note de la rédaction : Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.
image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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Santé : des petits fruits rouges congelés seraient responsables d'une épidémie d'hépatite A - Bioaddict

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20 Inspiring Ideas For Minimal Home Living

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