
Scheimpflug toujours en pleine forme...Dans |
photographie |
signé laurent |
par Laurent Thion
On s'en serait douté, c'est donc bien en studio et en utilisation basculée que ce 45 mm démontre ses remarquables capacités à contrôler l'image. Très justement placé entre le 24 et le 85 mm, cette focale permet une bonne exploitation de la capacité de bascule et de décentrement, qui sont les même sur les trois objectifs disponibles actuellement chez Nikon, soit + ou - 8,5 degrés et + ou - 11 mm (capacité directement limitée par la construction mécanique du dispositif commun aux trois produit).
Le "reproche" qui intitulait (ironiquement) le
billet précédent s'avère être un avantage en studio. En effet, le 24 mm englobe beaucoup plus de champ et le simple fait de se rapprocher du sujet ne suffit pas à "gommer" le rendu caractéristique d'un grand angulaire, bien au contraire. Le 45 mm permet d'avoir une bonne distance de travail sur les grands objets et de restituer des fuyantes naturelles. De plus, les possibilités de rattraper la netteté en basculant sont supérieures au 85 mm, que l'on réservera à la photographie d'objets plus petits.
Utilisation classique
C'est théoriquement ainsi que l'on utilise la
loi de Scheimpflug qui permet d'obtenir une netteté sur l'ensemble d'un sujet non parallèle au plan focal. Rappel : cette fonction n'augmente en aucun cas la profondeur de champ.
Bascule à fond + décentrement vertical. D3 - f/8 - 1/15 sec ISO 200
Détails à 100%
Contre emploi
Ce 45 mm est égalment capable de reproduire un objet plan sans déformation ni flou, dès lors que cet objet est parfaitement parallèle au capteur de l'appareil. A priori, c'est ce qu'est censé faire tout objectif digne de ce nom.
Non basculé ni décentré. D3 - f/5,6 - 1/30 sec ISO 200
La bascule peut alors être utilisée à l'inverse pour incliner le plan de focalisation par rapport au sujet. On obtient alors ceci : un objet non déformé par les fuyantes et net sur une seule zone.
Bascule à fond. D3 - f/5,6 - 1/30 sec ISO 200
Un spécialiste polyvalent.
On privilégiera l'emploi du 45 mm pour le packshot d'objets, la reproduction de documents ou de tableaux (en particulier grâce à sa très faible distorsion), les vues de détail en architecture, les œuvres d'art... et pour tout un tas de cas auquel on ne pense pas spontanément.
Bascule subtilement réglée . D3 - f/8 - 1/45 sec ISO 200. C'est net partout.
Détails à 100%. Tiens, Blue Note a 70 ans cette année !
Décentrement seul, sculpture de François Stahly. D3 - f/16 - 1/2 sec ISO 200
Décentrement seul, toile de Marie Thurman. D3 - f/11 - 1/4 sec ISO 200
Décentrement seul, détail de la maison de Kiso. D3 - f/8 - 6 sec ISO 200
Cet objectif est un paradoxe : en théorie, on pense n'en avoir aucune utilité, mais on est amené à s'en servir énormément dès lors qu'on l'a sous la main. C'est donc un véritable outil de travail, quasiment irréprochable. Seul l'encombrement et le prix font un peu d'ombre au tableau...
Autres produits Nikon chroniqués par Laurent sur urbanbike…
Note de la rédaction :
Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.
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le 6/04/2009 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Laurent Thion |
Pas complètement macro, pas assez grand angle, trop peu typé : au beau milieu... de nulle part ?Dans |
photographie |
signé laurent |
par Laurent Thion

Après l'abondance de nouveautés proposées par Nikon ces derniers mois, il est temps de revenir un peu plus posément sur certains produits qui auraient un peu tendance à passer inaperçus, comme ce 45 mm à bascule et décentrement, sorti après le D3 et le 24 mm PC il y a déjà une année et demi.
Contrairement au 85 mm PC déjà existant dans l'ancienne gamme Nikkor (il n'a subit qu'un traitement nano crystal et une motorisation du diaphragme), ce 45 mm est d'une conception totalement inédite et a été commercialisé en juillet 2008. Pourtant, un "ancêtre" a déjà été produit par Nikon : même focale, même ouverture...
Un gros pépère que l'on ne comparera pas au 45mm f/2,8 pancake de 1968 (ci-dessous).
Il porte la mention "micro", gravée sur la plaque d'identification (comme le 85 mm) mais il ne concurrencera pas directement les 60 et 105 mm de la gamme (qui atteignent le rapport 1/1 sans accessoires). Disons que ce 45 mm permet la prise de vue rapprochée (distance minimale de mise au point de 0,253 mètres si j'en crois la bague de mise au point) et permet un rapport d'agrandissement maximal de 0,5x.
distance minimale de mise au point, rapport 1/2, non basculé ni décentré
D3 - f/8 - 1/60 sec ISO 200
Recadrage à 100 %
Cet objectif n'est pas plus autofocus que les deux autres modèles 24 et 85 PC. Néanmoins, il n'est pas à
mise au point interne comme le 24 PC et l'infini est normalement net lorsque la bague est tournée à fond vers la droite.
Distorsion
C'est impeccable. On distingue un très léger barillet, qu'il est très facile de corriger.
Image d'origine - D3 - f/11 - 1/250 sec ISO 200
Image corrigée avec Capture NX2 : +4 en contrôle de distorsion.
Décentrement
Par rapport au crantage central, il est possible de décentrer l'objectif de 11 millimètres de chaque coté. Ce mouvement, couplé à la rotation de l'objectif, permet de rattraper des lignes fuyantes dans toutes les directions. Toutefois, les résultats sont bien moins sensibles qu'avec le 24 mm en raison d'un angle de champ réduit. Cette distance focale oblige à s'éloigner du sujet, et les 11 millimètres sont souvent insuffisants pour éviter les convergences.
De plus, on arrive presque à l'effet inverse de celui recherché car l'effet de contre plongée est plutôt naturel et peu marqué avec une telle focale.
Non décentré - D3 - f/11 - 1/350 sec ISO 200
Décentré - D3 - f/11 - 1/350 sec ISO 200
Sur cet exemple, l'image d'en haut non redressé paraît plus naturelle que celle d'en bas qui, bien que parfaitement rattrapée, semble s'évaser vers le haut...
Mesure de la lumière
Bien que la motorisation du diaphragme permette d'utiliser tous les modes d'exposition des boîtiers récents, la mesure de lumière est faussée après un mouvement optique et entraîne une sur-exposition systématique. Il convient donc de travailler en mode manuel (mesure avant déplacement de l'objectif) dès lors que l'on met en œuvre une bascule et/ou un décentrement.
Un 45 PC pour quoi faire ?
Il est clair que cet objectif ne remplace aucun autre modèle et, malgré une indéniable très grande qualité optique, on se demande un peu à quoi l'utiliser.
Aurait-il des emplois de prédilection ???
À suivre...
Non décentré - D3 - f/11 - 1/350 sec ISO 200
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Note de la rédaction :
Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.
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le 30/03/2009 à 05:01 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Laurent Thion |
D3x versus D3 ou la vaine course aux pixels.Dans |
photographie |
signé laurent |
par Laurent Thion

Lors des tests précédents (
ici et
là), la comparaison entre les deux appareils vient tout naturellement, d'autant que la qualité et le rendu des images est tout à fait comparable, à la résolution (et donc au bruit numérique) près. Rappelons que les différents systèmes de mesure de la balance des blancs, du temps de pose et de de l'autofocus sont rigoureusement les même sur les deux boîtiers. Aussi l'envie m'est venue de comparer une image d'exemple réalisée dans les mêmes conditions d'éclairage, avec la même optique (Micro Nikkor 105mm VR) à la même ouverture (f/27), et à la sensibilité ISO nominale (soit 100 ISO pour le D3x - 1 seconde de pose, et 200 ISO pour le D3 - 1/2 seconde de pose), avec les mêmes presets (balance des blancs, profils colorimétriques...).
Voici les deux photographies :
Personne ne s'étonnera de ne voir aucune différence sur un rendu à 450 pixels de large. C'est normal.
Ensuite, j'ai imprimé au format A4 chacune des images.
Là encore, la différence est rigoureusement indécelable à l'œil nu. C'est donc sur des formats supérieurs que l'on tire parti des 24 millions de pixels ?
Qu'à cela ne tienne : direction le show room d'
Océ France, où je fais réaliser des "petits" tirages de 120 centimètres de large.
Impression sur laize de 130 cm, encres à éco-solvants, imprimante Océ CS9160.
Et là, le
couperet tombe : on ne voit pas
non plus la différence entre les deux tirages !
L'honnêteté m'oblige à reconnaître que lors d'un examen à vue à une distance de 20 centimètres, certains petits détails "semblent" légèrement mieux définis sur l'image tirée du D3x. Sachant que l'accentuation appliquée aux deux images natives n'a pas été optimisée pour ce type d'agrandissement, le fichier du D3 pourrait être encore un peu plus accentué pour ce cas d'utilisation précis.
Toujours est-il qu'une image de 120 centimètres de base ne se regarde pas à la loupe. Rien ne distingue les deux images à une distance normale de consultation, je le répète.
Je n'ai pas eu le temps de réaliser des tirages avec un facteur d'agrandissement supérieur mais je n'ai pas spécialement d'inquiétude compte tenu du savoir-faire actuel des RIPs utilisés sur de tels traceurs. J'en veux pour preuve l'image qui est appliqué sur le mur du show room :
Elle doit peser aux alentours de 100 Mo, et n'a pas été prise dans le but d'être imprimée si grande (vous en verrez la version panoramique
ici). Cette affiche est bien sûr légèrement pixellisée si on la regarde de très près, mais l'impact visuel n'est pas altéré par l'agrandissement, à distance normale de vision.
Encore un autre exemple là : ce visuel a été réalisé au D300 (12 millions de pixels) pour une brochure.
Mon client manifeste le souhait d'en tirer un poster d'un mètre carré pour décorer son stand lors d'un salon : pas le moindre pixel n'est visible !!
Mais alors, pourquoi utiliser un D3x bien plus poussif qu'un D3 à l'utilisation, générant des fichiers particulièrement lourds, proportionnellement plus long à traiter et nécessitant le double d'espace pour l'archivage ? Avec du bruit dès 800 ISO ? Au regard du prix de vente, la question mérite d'être posée. En tous cas, je garde mon D3 sans regret aucun, avant tout pour sa qualité d'image à basse comme à haute sensibilité.
Alors, 24 millions de pixels pour quoi faire ?
Certains diront qu'une résolution supérieure permet de recadrer dans l'image. Certes, mais vu la destination "studio" du D3x, il est rapide de s'aperçevoir si une vue est correctement cadrée ou non, et il est possible de la refaire (contrairement aux paparazzis à qui je déconseille cet appareil...).
Après ces quinze jours d'utilisation, j'ai tout de même trouvé un domaine où l'abondance de pixels ne nuisait pas : Les images en très haute définition. En voici un premier exemple
de 490 millions de pixels.
Et ces deux exemples bien plus raisonnables :
Le Nikon SP d'un certain Jeanloup Sieff. 18 vues D3x assemblées, 77 millions de pixels -> Cliquez ici.
Le Leica M3 du même Jeanloup Sieff. 14 vues D3x assemblées, 106 millions de pixels -> Cliquez là.
Le D3x permet, de par sa résolution, de minimiser le nombre de vues pour réaliser ces images par assemblages. Néanmoins, le gain de temps s'en trouve allongé pour le post traitement. C'est donc paradoxalement sur un écran résolu à 72 dpi que l'on est le mieux à même d'apprécier le gain en pixel apporté par le D3x. De tels monstres informatiques (certaines de mes images pèsent jusqu'à 3 Go en RVB 8 bits) ne sont pas toujours traités correctement par les rips d'impressions qui n'ont pas besoin d'autant d'information pour réaliser une excellente image imprimée... Je réserverai donc éventuellement le D3x au marché (plutôt fermé) des fichiers HD consultable sur écran (cf
Cité de l'architecture).
Les images en très haute définition font tout de même la différence lorsqu'elles sont imprimées en grand format, mais à la condition de dépasser allègrement les 24 millions de pixels du D3x.
L'impasse.
Il est vain de refaire l'histoire de la photographie, mais le moyen format a été, et reste, la seule possibilité d'obtenir une qualité supérieure d'image, tout simplement en augmentant la surface sensible, et pas en multipliant le nombre de photosites dans une surface définie. Le gain ne serait plus lié au nombre de pixels mais à la profondeur de bits, à la qualité et à la dynamique de l'image générée.
Quand au D3x, son utilisation bien moins universelle en fait un produit de niche (oui, de niche, pas de
riche : ce n'est pas une fote de frapppe). Le prix de vente n'aidera probablement pas à sa grande diffusion, malgré ses qualités indéniables...
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Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.
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le 9/02/2009 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Laurent Thion |
StudioDans |
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signé laurent |
par Laurent Thion
C'est probablement en studio que s'utilisera le plus fréquemment le D3x. La sensibilité nominale de 100 ISO peut être exploitée sachant que dans certains cas, il est impératif de baisser en sensibilité pour pouvoir travailler correctement avec des flashs puissants (ce n'était pas le cas de figure dans le
billet précédent).
105mm VR Micro Nikkor - f/19 - 1/3 sec ISO 100
Recadrage à 100 %
Pour ma part, j'utilise le plus souvent la lumière continue et l'excès de photons ne se pose pas particulièrement. Le D3x donne une image très semblable à cette obtenue avec un D3. La dynamique est élevée et la qualité de l'image est excellente comme l'on pouvait s'y attendre d'après les premiers tests, surtout à 100 ISO. Toutefois, la montée du bruit est visible dès 800 ISO. Je m'en suis aperçu en photographiant mon chat. J'aurais pu rester à 100 ISO et utiliser des flashs mais l'animal cligne systématiquement des yeux lors du pré-éclair de mesure.
L'éclairage au tungstène s'est donc imposé. Ceci m'a obligé à monter en sensibilité afin d'éviter les flous de bougé, et à travailler à grande ouverture.
105mm VR Micro Nikkor - f/4 - 1/500 sec ISO 800
Recadrage à 100 %
Recadrage à 100 %
Image ramenée à la résolution du D3
Le même fond à 100 iso
Cette présence de bruit n'est pas préjudiciable lorsque l'image n'est pas exploitée à sa taille nominale (cf les visuels du chat non recadrés), ce qui semble être le cas pour nombre d'exploitations courantes. Bien entendu, il est également possible d'activer la réduction du bruit, tant sur l'appareil qu'en post-production mais chaque opération supplémentaire tend à se faire sentir avec de tels poids de fichier.
Une autre, juste pour montrer que Rufus n'est pas empaillé.
Recadrage à 100 %
C'est d'ailleurs le moment de rappeler ce que signifie "sur le papier" 24,5 millions de pixels :
- une image de 4032 x 6048 pixels
- un poids de fichier de 139,5 Mo en RVB ou 186 Mo en CMYK 16 bits (divisez par 2 pour une profondeur de 8 bits).
- une taille d'impression de 34 x 50 cm à 300 dpi (résolution "classique" pour la photogravure et l'impression offset). En pratique, on peut tout à fait accepter une résolution de 200 dpi pour un rendu quasi identique, soit une taille d'impression de 51 x76 cm.
- une taille d'impression de 100 x 150 cm pour une imprimante à jet d'encre dotée d'un rip récent et performant. À noter qu'une telle taille d'image ne se consulte généralement pas à 20 centimètres, ce qui autorise une taille d'impression encore supérieure vu les paramètres purement subjectifs qui entrent en jeu.
- 140 x 210 cm pour une résolution écran de 72 dpi, soit de quoi couvrir la majorité des écrans de téléphones portables actuels et à venir.
105mm VR Micro Nikkor - f/32 - 1,5 sec ISO 100
105mm VR Micro Nikkor - f/29 - 1/6 sec ISO 100
Recadrage à 100 %
45mm PC - f/25 - 1/6 sec ISO 100
Si ces dimensions de sortie constituent votre norme quotidienne, le D3x peut effectivement rendre service. Sinon, un D3 fera l'affaire, sachant que les tailles indiquées ci-dessus ne sont réduites qu'à 70 % avec un appareil de 12 millions de pixels et pas de la moitié comme on pourrait le penser de prime abord...
À suivre...
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le 2/02/2009 à 04:59 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Laurent Thion |
Un petit tour dehors, entre deux averses.Dans |
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signé laurent |
par Laurent Thion
Test du Nikon D3x au programme, à l'intention des indécis qui n'auraient pas encore cassé leur tirelire.
Le D3x est une dérivation du D3 et en reprend la presque totalité des composants. Il est plus rapide de noter ce qui différencie les deux modèles :
- la résolution du D3x est de 24,5 millions de pixels contre 12,1 millions pour le D3
- la plage de sensibilité du D3x va de 100 à 1600 ISO contre 200 à 6 400
- les cadences de prise de vue en rafale atteignent 5 images par seconde contre 9 pour le D3.
14-24@23mm - f/5,6 - 1/60 sec ISO 100
recadrage à 100 %
Si le jour de la
prise en main, il n'était pas possible de tester l'objet avec un autre format d'enregistrement que jpg, Capture NX2 a été, comme promis, mis à jour juste avant la date de commercialisation. C'est donc (et comme à l'habitude) systématiquement en RAW que les images présentées ici ont été enregistrées sur l'appareil, puis "développées" via NX2 version 2.1.1.
L'augmentation de la résolution n'est évidemment pas anodine et se fait sentir lors de la consultation sur l'écran arrière du D3x : c'est un peu plus lent à venir si un zoom est demandé, si tant est que l'on compare au D3 à qui j'ai emprunté momentanément les cartes mémoires afin d'avoir un même référentiel.
Sur Nikon View et sur NX2, les temps de transfert, d'affichage et de traitement s'en ressentent sensiblement. Mais tout ceci est, somme toute, normal...
Si la destination "première" du D3x va plus naturellement vers une utilisation en studio, l'emploi en extérieur reste parfaitement envisageable. L'habitude des sensibilités nominales des d3 et d300 (200 ISO) font que j'ai eu parfois tendance à monter un peu celle du D3x, jusqu'à 400 ISO vu le beau temps qui sévit en ce moment.
Ayant déjà fait le ménage dans mes objectifs depuis l'acquisition du D3, je me suis donc contenté d'utiliser ma "sélection" avec le D3x, plutôt que de repartir avec les vieux tromblons qui ne donnaient plus satisfaction.
AF-S 14-24 mm f/2.8G ED
14-24@24mm - f/5,6 - 1/60 sec ISO 100
recadrage à 100 %
On se demande si le 14-24 mm n'aurait pas été calculé dès le départ pour très bien fonctionner avec le D3x. Cela semble flagrant à la vue des résultats.
14-24@19mm - f/5,6 - 1/125 sec ISO 100
recadrage à 100 %
AF-S VR 200 mm f/2G ED-IF
Ce téléobjectif est aussi une valeur sûre : très très beau rendu, même avec un convertisseur TC-17E II.
200mm - f/4 - 1/350 sec ISO 200 VR activé
recadrage à 100 %
200mm + TC17 (soit 340mm) - f/5,6 - 1/180 sec ISO 200 VR activé
recadrage à 100 %
Rien à signaler par rapport à un D3 : même qualité, même rendu, même colorimétrie. Toutefois, l'emploi d'excellentes optique est plus que jamais requis si la quintessence de cet appareil doit être exploitée.
Je trouve particulièrement frustrant de devoir présenter ces images à 450 pixels de large, ou recadrées avec une compression jpg. Si vous n'avez qu'à alimenter un blog en photographie, le D3x n'est pas vraiment obligatoire...
Bref, pas de surprise en utilisation courante. Qu'en est-il à haute sensibilité ? Et qu'apporte réellement l'augmentation de la résolution à 24,4 millions de pixels ?
À suivre...
Avec le 28mm f/1,4. Encore une belle association potentielle que je n'ai pas (encore) eu le temps d'essayer.
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le 26/01/2009 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Laurent Thion |
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