Archivage des fichiers RAW | AluICE XXL 3To

Une opération à effectuer pratiquement tous les deux ans
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Je ne sais pas comment cela se passe pour vous mais ma vie numérique prend de la place depuis 1984. De plus en plus de place…!

Notamment du fait de la photo numérique et des fichiers RAW. Bon, en même temps, je peux comparer avec mes innombrables classeurs bourrés d'ektachromes, que l'on ne prétende pas que ces derniers prenaient moins de place…! Ou que les images se retrouvaient en clin d'œil.

Du coup, ce sont les tailles des disques qui doublent régulièrement. Ainsi le 125 Go standard des années 2000 est passé à 250 Go, puis à 500 Go, 750 Go en 2007 et, désormais, tourne autour du 1,5 To en 2009…! Voir plus.

À un moment, je gravais des CD-ROM pour sauvegarder mes archives par tranches de 700 Mo. Cela après avoir essayé d'autres solutions depuis mes premières disquettes 400 ko (…lire cette ancienne chronique de mars 2001 écrite alors pour 01.net). Puis je suis passé au DVD pour atteindre des volumes de 4 Go. Sauf que la multiplication des petits pains, c'est pas mon truc et ces opérations étaient très, très lentes. En n'oubliant pas l'indexation de ces galettes et leur stockage à l'abri de la lumière, etc.

Depuis 2006, j'ai abandonné ceci pour passer carrément au disque dur. Avec une idée claire, pas question de conserver une tranche temporelle par disque mais bien de rabouter la dernière avec les précédentes… Je m'explique.

En 2005/2006, j'avais toute l'histoire de mon activité depuis l'origine (…enfin, depuis 1994 même si j'ai encore des fichiers inexploitables plus anciens du temps de mon premier Lisa) sur mes 500 Go. En passant aux 750 Go en 2007, j'ai complété avec ce qui avait été produit entre temps. Et ainsi de suite.

Il me semble que c'est le meilleur moyen de conserver des archives un tant soit peu dynamiques d'autant que, dans mon job de graphiste de livres, il n'est pas rare de mettre à jour une couverture qui dépasse les dix ans. Là également, avoir fait le choix des bons outils est primordial et je ne regrette pas d'avoir choisi Illustrator au départ puis InDesign.

Mais ce qui pressait le plus, c'était de gérer l'inflation des fichiers RAW. J'ai beau avoir fait un tour dans mes archives et supprimé des images moins intéressantes sur un sujet donné que d'autres plus récentes, j'ajoute en moyenne 4 Go d'images par semaine. Soit au minimum 200 Go par an. J'imagine sans peine ce que cela doit être pour des photographes professionnels comme Laurent Thion ou Thierry Seray avec des commandes client régulières et étoffées en nombre du vues.

Aussi, j'ai commandé chez MacWay lundi midi un AluICE XXL qui m'a été livré le lendemain matin. Vous avez la possibilité de commander des ensembles déjà remplis ou de commander des kits. Ce dernier a un avantage hormis un prix plus bas, c'est que vous pouvez acquérir un AluICE vide et insérer deux disques de votre choix de même capacité.

J'ai opté pour deux Seagate Barracuda de 1.5 To. Bon, j'ai opté pour le kit de 3To puisque il me proposait les disques que je souhaitais.

Bref, mardi après-midi, j'ai monté mon kit.
Si vous n'avez pas l'habitude de jouer du cruciforme ou si vous avez une vue assez médiocre comme moi, attention…! Le mode d'emploi est relativement clair mais nécessite quand même une lecture attentive.

Ainsi, je me suis planté dans le positionnement des cavaliers, ce qui m'a permis de vérifier que je pouvais connecter un seul disque de 2,7 To à mon G5. Voici la bonne position pour du RAID 1 en image… (à gauche de la connectique blanche de la sonde de température).

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Un gros plan des branchements disponibles (Firewire 400, 800 SATA et USB) et de la position des disques versus les connecteurs.

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Reste à glisser ensuite le tout dans son écrin d'aluminium… Notez les silentbloc (bleus) au niveau des vis de maintien.

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La bonne surprise fut de découvrir que l'alimentation du AluICE XXL est la même que mon ensemble CalDigit FireWireVR, celui que j'utilise quotidiennement. J'aurais bien repris un CalDigit avec son dispositif multitiroirs mais la distribution en France ne semble plus assurée. Donc exit.

Après avoir inversé leur position pour déclarer un système en RAID 1 (copie simultanée des fichiers sur les deux disques de manière identique) et formaté à nouveau les disques, j'ai lancé mon opération d'archivage, à savoir transférer 505 Go de RAW sur ce nouvel ensemble via une connexion FireWire 800.

Bien évidemment, on ne voit qu'un seul disque même si les deux sont pris en compte.

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Au bout du transfert (15:30 - 20:10), je peux assurer que le boîtier est incroyablement frais, le ventilateur brassant parfaitement la chaleur…! L'info amusante était celle de la fenêtre de transfert qui m'annonçait bien dès le départ les 5 heures de l'opération.

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Bon, tout a une fin…! Transfert terminé (mais j'ai pu bosser sans souci pendant ce temps là). Bruit léger et parfaitement supportable.

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Question, immédiate, vais-je en reprendre un autre de suite…?!
Mais en ce cas, il fallait rester en JOBD, conserver un unique volume de 2.7 To et avoir un second ensemble de sauvegarde ! Rien n'est simple, tout se complique…!

LittleSnapper 1.5, un outil de capture puissant

Intel indispensable car instable sous PPC
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Naïvement, j'avais imaginé avoir trouvé une solution totalement autonome à nombre de mes besoins en terme de copies d'écran et d'édition de ces dernières. Raté…!

Attention, je ne regrette absolument pas l'acquisition d'LittleSnapper mais elle ne remplace pas entièrement mon fidèle InstantShot! qui me permet de capturer sans souci les menus déployés, de les réduire à la volée et, mieux, de les nommer à ma guise. Néanmoins, LittleSnapper propose un éditeur graphique puissant et fort efficace pour commenter mes copies d'écran, un catalogueur et des tags pour se balader dans des collections multiples de copies d'écran comme d'autres formats images. Et rien que pour ces outils d'organisation d'illustrations, les utiliser conjointement est une solution qui me convient.

Bon, je précise que LittleSnapper n'est pas des plus stables sur une machine PPC et il y avait longtemps que je n'avais pas du forcer l'extinction de mon G5. Par contre, j'ai eu l'occasion également de le tester sur mon MacBook Pro et mes premières remarques acides sont tombées à l'eau. Bref, à ne vous offrir que si vous êtes sous Intel…!!

En diagonal…
Vous l'avez deviné, LittleSnapper est un outil qui permet de réaliser des copies d'écran puis de les stocker après les avoir commentées avec du texte, des cadres ou des flèches. Un exemple de copie d'écran annotée via LittleSnapper… Impressionnant, non…?

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Le principe est particulièrement séduisant si l'on rédige un billet ou un livre sur une application que l'on doit impérativement illustrer…! Facile du coup d'ajouter, sur la copie d'écran réalisée — ou non — au pixel près, des indications pour aider le lecteur à suivre une explication sur une fonctionnalité donnée. C'est ce concept qui m'a immédiatement intéressé.

Toutes ces copies d'écran peuvent être affectées à des collections — et donc stockées astucieusement, rééditées à tout instant puis exportées au format souhaité (PNG ou JPG, avec les annotations de l'éditeur graphique de LittleSnapper… Ou non…!) et à la taille maximum souhaitée en pixels. Bref, idéal pour un rédacteur de petites notes dans mon genre quand tout marche correctement.

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Les préférences pullulent de bonnes idées dont la suppression de l'ombre portée obtenue par toute copie d'écran système ou la possibilité de flouter une partie de l'image pour renforcer l'attention sur le reste.

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Bon, il est dommage de ne pas pouvoir dupliquer une copie d'écran directement dans LittleSnapper, une solution étant alors de faire une nouvelle copie d'écran pour isoler un détail ou des exports successifs…

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Gag : si vous aimez les mises en abîme, vous pouvez…!

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Certains équivalents claviers de LittleSnapper ne fonctionnent pas correctement mais j'incrimine des conflits avec d'autres applications que j'utilise également… Du coup, lancer une copie d'écran depuis la barre des menus pour figer une copie d'écran avec des menus déployés est la meilleure solution à moins d'utiliser InstantShot! Cela peut sembler bizarre mais on peut éditer dans LittleSnapper les vues réalisées par cette application mais aussi celles du système ou réalises par d'autres outils. Les images peuvent être importées sous divers formats d'images. Ainsi cette collection de détails en béton (images de Laurent Thion)…

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Et donc concentrer en un seul lieu toutes ces copies d'écran, les ranger par collections, thèmes, etc.

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Un autre point franchement irritant est l'impossibilité dans cette version de renommer les copies d'écran tant dans LittleSnapper que lors de l'export. Ces copies d'écran prennent le nom de l'application auxquelles elles sont empruntées mais ce nom est rarement pertinent. Certes, il est possible d'exporter le montage réalisé puis de changer le nom de cet export au niveau du finder mais je préférerais le faire au sein de LittleSnapper surtout si ce montage, pour les besoins d'un livre comme d'un billet, risque d'être modifié et si l'on en traite une tripotée.

Les outils graphiques sont des outils vectoriels et donc éditables sur les calques dont il est possible de modifier l'ordre (avant plan, arrière plan). Les flèches sont légèrement courbes et leur épaisseur modifiable. Ce sont surtout les libellés de texte qui m'ont amusé avec leur numérotation très élégante et le rappel autonome de chaque numéro pour le positionner à la bonne place dans l'image. Sans oublier que vous pouvez retailler la copie d'écran et que ce recadrage n'est en rien destructif.

Vous pouvez également mettre en évidence un détail en masquant/obscurcissant le reste de l'image…

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Tout comme pour le floutage, l'intensité du masquage se règle à la demande, ce qui est assez sympa.

Bon, je vous fais grâce (merci itoo) des autres options — dont l'export vers un serveur distant — que vous découvrirez dans la version de démonstration que vous pouvez télécharger mais sachez que vous avez un panneau qui vous permet de lire et d'éditer directement un site web dans LittleSnapper et, donc, d'isoler/pomper très facilement une image, un groupe de texte…!

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Et là, astuce, l'application reconnaît en mode sélection le découpage généré par les CSS et donc tout les éléments qui architecturent la page HTML affichée… Efficace.

En résumé.
Produit très prometteur mais, je le rappelle, instable sur PPC (je le déconseille si vous ne souhaitez pas vous énerver). Évitez les copies d'écran trop importantes comme de jouer avec les zooms (!!), l'application consomme alors pas mal de ressources et rame gentiment. Bref, c'est pas optimisé pour mon antique G5 à pédales sous OSX 10.5.7…

Inversement, sous Intel, tout devient fluide, la gestion de grandes images se fait sans aucun souci et le concept s'avère à 100 pour 100 séduisant, rapide. J'attends la possibilité de renommer les éléments capturés, la possibilité de dupliquer des copies d'écran pour pourvoir construire des enchaînements pédagogiques.

Le site de LittleSnapper

Pour finir…
Les copies d'écran des préférences qui parlent d'elles-mêmes…

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Notez la possibilité de masquer automatiquement LittleSnapper de toute prise de vue.

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La, de masquer la fameuse ombre portée propre au système… Mais aussi de définir la taille de l'écran virtuel.

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Ne pas oublier de bien se coordonner avec les autres applications (dans mon cas, avec ProLexis).

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Pratique, la possibilité de définir l'emplacement du stockage de toutes les copies d'écran traitées… Sur un disque dur externe par exemple.

Note de fin : je ne suis pas totalement convaincu néanmoins…

L’essentiel de la Pao, le carnet de vacances pour graphistes

Cédric Breton-Schreiner
dans | lire | outils | pratique |
Bon, je ne peux pas dire que je sois en phase avec le graphisme et les exemples du livre mais c'est la démarche de l'auteur, Cédric Breton-Schreiner, qui est particulièrement intéressante.

Son bouquin est un excellent cahier de vacances à usage de tout professionnel de la PAO qui souhaite faire le point sur ses connaissances. Mises en pages, logiciels, polices, images, le sous-titre rappelle tous les aspects évoqués dans ce livre. Trop souvent (c'est mon cas), les graphistes ont appris sur le tas, découvert cet univers de manière empirique en mode autodidacte.

Il n'est jamais inutile de rafraîchir nos connaissances surtout au moment où elles ne sont pas sollicitées…! Cela se lit sans avoir besoin automatiquement d'allumer sa machine, les copies d'écran suffisent à la compréhension des informations et astuces évoquées.

Bref, un cahier de révision pratique pour préparer sa rentrée professionnelle…! Vous me ferez un chapitre par jour…! Sachant qu'il n'y en a que quatorze, c'est idéal.
Attention, vérification écrite à la rentrée…!



L'essentiel de la Pao
Mises en pages, logiciels, polices, images
Cédric Breton-Schreiner
Eyrolles
9782212125139 | 24 € | 204 pages

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NB : si vous souhaitez lire un ouvrage plus complet, vous pouvez vous référer au livre de Kaj Johansson, Peter Lundberg et Robert Ryberg, La chaîne graphique, plus complet, plus gros et plus cher… Deux autres ouvrages sont cités dans le billet indiqué dans urbanbike.
Note(s) de lecteur(s)…

Amusant, l'auteur m'a très gentiment écrit et il ajoute ceci :
Comme vous le dîtes : "Attention révision à la rentrée…!"
En effet un Quizz PAO est disponible sur le site de l'ouvrage : guidepao.fr

20 questions pièges…!

GREP et FlowerPedia 1.2

Infos diverses et variées
dans | iOS | pratique |
Sur l'iPhone, mise à jour de l'iApp RATP Premium et, surtout, arrivée de la version 1.2 de FlowerPedia qui prend de l'embonpoint avec 85,9 Mo à charger.

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Normal, Alexey a ajouté des photos, changé l'ergonomie et votre serviteur commence à lui fournir des images pour le plaisir et pour une prochaine version.

Ensuite, si les recherches remplacement en GREP sous InDesign CS4 vous soûlent par simple oubli des bons métacaractères à utiliser, l'ami Marc Autret sur son blog Indiscripts nous a pondu un incroyable fichier au format PDF avec un rappel sur trois pages des caractères spéciaux et assimilés…!

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Merci Marc…!

Photoshop CS4, deux cours pour l’été…

Le Labbe et l'art du Compositing
dans | lire | outils | pratique |
Deux livres nous sont parvenus à propos de Photoshop CS4&hellip

Deux livres d'apprentissage, d'une certaine manière, pour tirer parti de cette application redoutable de traitement d'images… Dès lors que l'on en maîtrise toutes les arcanes.

La dernière mouture du livre dédié à Photoshop CS4 et signée par Pierre Labbe, 588 pages en quadri sur deux colonnes, énorme somme sur Photoshop, sa vie, son œuvre, sa correspondance (avec d'autres applications, CQFD). Un auteur renommé qui appartient l'écurie Wisibility et dont le nombre d'ouvrages publiés à ce jour peut remplir à lui seul une bonne partie de votre bibliothèque.

Un livre signé Dan Moughamian et Scott Valentine qui traite de l'art du compositing avec Photoshop CS4. Ici, l'idée est qu'en utilisant tant vos images que d'autres acquises sur internet, vous pouvez cuisiner vos propres univers graphiques en jouant sur les masques et calques, saupoudrer le tout de logiciels de 3D pour obtenir des images réellement bluffantes. Dan Moughamian et Scott Valentine, les deux auteurs, sont des photographes utilisateurs de ces techniques créatives, chacun ayant un site spécifique de démonstration.

Bref, si vous ne savez pas quoi faire cet été, voilà deux façons de réviser votre usage de Photoshop. N'oubliez pas les deux autres ouvrages chroniqués récemment, le livre de l'a’sfored et celui de Martin Evening. On y cause aussi Image et Photoshop.


Photoshop CS4
Pour PC et Mac
Pierre Labbe
Eyrolles
9782212124699 | 42 € | 588 pages en quadri

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L'art du Compositing avec Photoshop CS4
Techniques de création avec Photoshop
Dan Moughamian et Scott Valentine
Pearson
9782744092626 | 35 € | 264 pages en quadri

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Dès lundi, une semaine consacrée aux livres de photographie…

Préparer des images numériques

Éric Bacquet | a’sfored
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Nouvelle collection chez Eyrolles en partenariat avec l'a’sfored, le centre de formation de l'édition. Premier opus, Préparer des images numériques.

Le public est très large car il concerne quasiment tous les acteurs du monde d'édition, tant les graphistes que les fabricants, les éditeurs. Bref, en 10 chapitres, comment maîtriser l'acquisition de l'image jusqu'à l'envoi du fichier idoine aux divers intervenants professionnel, quel type de format choisir, quel profil associer, etc.

Ce qui est intéressant, en marge de la formation traditionnelle, c'est la prise en compte désormais des fichiers RAW, leur traitement dans Camera RAW et leur visualisation via Bridge.

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Bref, en 186 pages illustrées et en quadri, les fondamentaux, c'est-à-dire les choses à faire et à savoir pour tout professionnel sans pour être pour autant une sorte de bible à suivre aveuglément. Juste un détail, si la mise en pages est amusante graphiquement, le fond framboise est particulièrement désagréable dès lors que l'on lit le texte en réserve blanche.


Préparer des images numériques
Numériser, optimiser, contrôler
Éric Bacquet
Eyrolles | a’sfored
9782212123432 | 20 € | 186 pages

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Vient de sortir également, Photoshop CS4 pour les photographes de Martin Evening… Pratiquement 2 kilos, préfacé par John Nack. Bref, LA référence dans l'emploi de Photoshop par les photographes numériques.

Je ne vais pas écrire à nouveau ce que j'ai déjà dit fin 2007 pour la version CS3… Référence vous-dis-je.



Photoshop CS4 pour les photographes
Manuel de formation pour les professionnels de l'image
Martin Evening
Eyrolles
9782212124644 | 45 € | 608 pages + CD-Rom

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Web Color Picker pour InDesign

Attention, une production Marc Autret peut en cacher une autre…!
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Il y a quelques semaines, Marc — vous savez, le gars qui a pondu Hurry Cover, Swap Items et bien d'autres outils indispensables sous InDesign… — m'a fait l'amitié de me demander de tester un de ses nouveaux scripts pour Indesign sur mon Mac.

Son Web Color Picker pour InDesign — Rack de couleurs Web en français — est un script qui vous permet de créer des couleurs web au format hexadécimal via une palette flottante. Comme sous Photoshop, quoi.

Genre d'utilitaire tellement indispensable que l'on se demande pourquoi ils n'y ont pas pensé chez Adobe…!

Et puis hier soir, je passe un coup de fil à Marc pour lui rappeler que ce serait pas mal de réfléchir un jour à twitter. Au moins de réserver son nom — bref, de pas faire la même erreur que moi…! J'avais fait la même démarche le matin auprès de Martin de arkinetia.

Et Marc de me dire qu'il était en train de déménager son développement de site testé en local pour le placer chez monarobase, notre hébergeur.

30 minutes après, son nouveau site en béta tournait…! Alors voilà un billet qui fait coup double : vous annoncer Web Color Picker ET Indiscripts.com…!

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Bref Indiscripts.com est en chantier. Il manque les rétroviseurs, les sièges à l'arrière, la signalisation, les RSS mais ça cause déjà en deux langues et propose, pour démarrer, quatre billets qui devraient intéresser tous les utilisateurs d'InDesign. De plus, les scripts fonctionnent sous Mac et Windows.

Indiscripts.com tourne sous DotClear customisé par Marc, plus rien ne m'étonne chez cet individu…! Pour finir, Indiscripts sera aussi sur twitter.

NB : Vous pouvez toujours retrouver nombre de ses scripts sur BlogNot!

À suivre !
image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 20/11/2014 à 21:07

cf. lien publié le 20/11/2014 à 15:19

cf. lien publié le 20/11/2014 à 07:08

Moi, j’écris à la main et je m’en veux. Si j’avais un traitement de texte, je corrigerais aussitôt les répétitions de mots. Imaginez que je ne sais même pas taper sur une machine mécanique ! Il faut qu’une âme charitable saisisse mes manuscrits. Je sais, c’est ridicule.

Mais l’ordinateur, c’est trop rapide, ça me donnerait le vertige. Et ça retirerait l’aspect physique de l’écriture dont j’ai besoin. Je n’ai pas davantage d’adresse e-mail. Heureusement, Dominique, ma femme, en a une.

cf. lien publié le 18/11/2014 à 15:24

cf. lien publié le 17/11/2014 à 09:28

3D printed filter holder for the Nikon 14-24mm f/2.8 lens | Nikon Rumors

cf. lien publié le 16/11/2014 à 21:11

cf. lien publié le 16/11/2014 à 17:08

cf. lien publié le 16/11/2014 à 17:07

cf. lien publié le 16/11/2014 à 17:06

cf. lien publié le 16/11/2014 à 17:05

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