Pages 4.x et iWorks.com

Puissant mais peut faire nettement mieux…
dans | bosser chez soi | iOS | pratique |
J'utilise assidûment depuis quelques semaines Pages, le traitement de texte de la suite iWorks. J'en ai déjà parlé sur urbanbike lors d'un billet consacré à l'intérêt de la saisie rapide sous Pages disponible via ProLexis. J'en avais également parlé pour évoquer un livre dédié à iWork'09 ou encore via un billet dédié à son mode structure.

Depuis, j'ai réalisé en dépannage un premier ebook à l'italienne pour que ce dernier puisse être autant lu sur un iPhone que sur un écran d'ordinateur au format .pdf. Et j'ai créé des modèles pour rédiger mes billets sur urbanbike. Mieux encore, j'ai repris enfin le chemin de la version 2 d'un bouquin après avoir testé des tas de solutions toutes plus puissantes et sophistiquées (trop ?) les unes que les autres.

Pourtant Pages n'est un traitement de texte aussi complet comme l'était sous OS 9.x l'étonnant Adobe FrameMaker — là, je parviens à me contrôler (!!) pour ne pas me lâcher à la manière de Steve Jobs sur l'incapacité d'Adobe à porter un produit UNIX sous OSX, même si je n'en pense pas moins depuis plus longtemps que lui (lire à nouveau les réactions des compositeurs et fabricants en… 2004).

Certes, il était plus astucieux pour Adobe de piller l'excellent FrameMaker pour habiller le non moins épatant InDesign mais il n'en reste pas moins qu'il manque un traitement de texte de la puissance de Adobe FrameMaker sur Mac. Et maintenant plus que jamais.

Aussi, je m'accomode de Pages qui le semble être le plus stable et le plus pratique à l'usage (à mon usage pour être précis) sous OSX 10.6.x. Certes, il lui manque encore nombre de fonctionnalités, ce dont je me désespère parfois…!

Il est, par exemple, impossible de trier des paragraphes sélectionnés alphabétiquement comme sur Word ; Pages ne dispose pas de balises d'index comme FrameMaker ou Word ; il n'y a pas un format caractère qui autorise directement le changement de couleur ou d'attribut des liens pointant vers le web (c'est possible mais en contournant péniblement) ; la recherche replacement d'apostrophes droites par des apostrophes typo ne fonctionne pas (…là également, il faut ruser et c'est l'usage de ProLexis qui permet de s'en sortir honorablement) ; pas de réel format pour gérer les attributs du style des notes en bas de page ; pas de variables (là je ne rêve même pas), etc.

Pourtant, il est devenu l'outil que je lance tous les jours au détriment de WriteRoom ou encore d'Ulysses… Et bien entendu de Word 2008 avec son mode Plan et son mode Pages qui ne supportent pas mes documents trop longs… La déception pour ce dernier a été d'autant plus forte que j'ai réellement pensé qu'il y avait un énorme plus avant de l'utiliser plus en profondeur…

L'apparente simplicité de l'ergonomie additionnés aux manques rappelés précédemment ne doit pas masquer les étonnantes capacités de Pages. Un mode structure qui est l'équivalent du mode Plan de Word et une table des matières dynamique qui s'avère très efficace. Le tout servi par des palettes simples et efficaces, des formats paragraphes et caractères puissants mais bien loin des nombreuses subtilités offertes pour la gestion des attributs de style d'un Adobe InDesign… Et une interaction forte avec Numbers et keynote, une ribambelle d'outils graphiques communs fort sympathiques et bien foutus…

Enfin Pages (et iWorks), c'est également la possibilité de partager et sauvegarder ses documents en ligne via la béta de iwork.com… Cela peut être bigrement intéressant dès que l'on doit finaliser un document à plusieurs d'autant que les options d'envoi sont nombreuses…

20100207_pages_008.png

Bon, je suis juste un peu surpris de la taille de l'archive expédiée sur le serveur distant…

20100207_pages_006.png

D'une certaine lenteur lors de cette opération même si c'est supportable. Une fois cela terminé, il est facile de retrouver ses fichiers en ligne…

20100207_pages_011.png

Et de les lire, littéralement… Et les commenter.

20100207_pages_009.png

Quand au destinataire invité au partage, c'est un bien chouette courriel qu'il réceptionne…

20100207_pages_010.png

Aussi des rumeurs font état d'une version iWorks'10 prochainement, une version qui serait commune aux Macs et aux iPads… Avec, je le souhaite, plus d'options utiles pour composer des ouvrages imprimées ou lisibles au format PDF.
Sur des iPads, par exemple…

Bref, Pages est en accord avec mon sentiment en ce début 2010 du less is more. Il ne fait pas tout et je m'en accommode car ce qu'il fait, il le fait bien au moins…! Je préfère un produit moins complet mais performant, rapide, à un traitement de texte sophistiqué qui plante trop fréquemment et met un temps incroyable à tout simplement se lancer. Mais vous n'êtes pas obligé de me croire.

À suivre.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les scripts

scriptopedia.org
dans | outils | pratique | voir |
Hop, voilà un site intéressant et en français qui peut vous vous aider…
Si vous cherchez des scripts pour InDesign, Photoshop, Illustrator, Acrobat, une recherche sur scriptopedia.org et hop !

Le site vient de démarrer…

20100129_scripts.png

Et même une page d'explications sur comment et ou installer vos scripts…

Bonne découverte.

Et trois ports pour le 17, trois…!

Extensions et ExpressCard | retour d'expérience
dans | bosser chez soi | pratique |
Disposer son 17 pouces en machine verticale (ou non…!) pour travailler nécessite souvent pas mal de branchements. Le seul souci avec le MacBook Pro 17" acquis en fin d'année dernière ne porte pas sur le disque SSD interne ou les reflets de l'écran mais sur la mise à disposition sur le flanc latéral d'un unique port FireWire. Un peu ballot et c'est bien l'une des rares critiques que je fais à ce Mac.

20100129_port_02.png

Cette connexion est un FW 800, ce qui ne pose aucun problème à priori sauf quand on a des disques USB et FW 400. J'avais trouvé un adaptateur FireWire 400 vers 800 efficace chez MacWay qui me dépannait bien mais à condition de ne pas le titiller au démarrage du MBP car sujet à des sautes d'humeur (en fait, susceptible de se détacher à cet instant là et de mettre les nerfs de l'utilisateur à vif, ce dernier s'interrogeant sur le pourquoi du non démarrage de ses disques…!).

Cela me permettait d'utiliser le mini DisplayPort — connecté à mon ancien adaptateur Apple vers mon écran 23", un boîtier à trois câbles avec du FW 400 en sortie — et de connecter au final mon écran externe

Et puis je suis tombé à nouveau sur un dispositif utilisant l'ExpressCard disponible sur mon MacBook Pro… Pour mémoire, la trappe se situe ici…

20100129_port_01.png

J'ai acquis un produit équivalent au FWUSB2-E34 de chez Sonnet et qui exactement ressemble à ceci, hormis les peintures de guerre

20100129_port_03.png

Avantage, me permettre de conserver le FW 800 pour la connexion rapide vers mes disques durs dotés de la même interface et ajouter deux ports FW 400 + 1 port USB 2.0…

L'importateur français, Christophe Gravereau (*), de chez Sonnet m'a répondu lundi — mais après ma commande passée dès le dimanche soir — ceci :
L'ExpressCard34 FireWire/USB fonctionne parfaitement, sous 10.5 et 10.6.2. Attention cependant, il faut savoir que l'interface PCI Express du slot ExpressCard34 ne fournit pas d'alimentation, donc les ports de la carte ne sont pas alimentés, par exemple pour utiliser un disque dur 2,5" autoalimenté par le FireWire, cela ne marche pas sauf si on rajoute l'adaptateur secteur optionnel qui se branche sur la carte Expresscard34. Bien sûr, si le périphérique possède sa propre alimentation, aucun souci.

Bon, cela n'arrange pas esthétiquement le côté gauche de mon portable…

20100127-IMG_0069_ub.jpg

Mais c'est diablement efficace…!

NB : Christophe (encore un membre de cette confrérie…!) se souvenait être venu en "biiiiiip" installer trois cartes G3 500 Mhz sur mes PowerMac 9600 dans mon entreprise alors… Souvenirs, souvenirs !

20100129_port_04.png

Différence de connecteur entre un FW 400 et un FW 800 (emprunt à Sonnet).

Ajout du connecteur de chez MacWay que je garde sous la main.

20100130-IMG_1019_ub.jpg

20100130-IMG_1020_ub.jpg

Comme dit l'autre, cela fait le job. Mais ne fait que convertir un port.

Assistance à la saisie de texte

Macintosh, saisie rapide et… ProLexis
dans | groummphh | mémoire | pratique |
Ces derniers mois, j’étais particulièrement tenté — je le suis toujours d’ailleurs — d’utiliser une application comme Dictate, un outil qui propose de convertir ma voix, ma propre dictée en phrases saisies sur mon Macintosh. Bref, un outil de reconnaissance de la parole. Mais comme je suis souvent au téléphone avec mes clients ou mon réseau, en interaction avec ma petite famille, je doute que ce soit idéal dans ma situation…!

En effet, avec la fatigue, ma dyslexie chronique (ou l'âge, au choix…!), je commets bien plus d’erreurs de saisie que de coutume et j’enrage à chaque fois que je me relis…! Heureusement sur urbanbike, quelques fidèles lecteurs (merci…!) me corrigent par courriel mais ce n’est pas une raison pour ne pas chercher à m’améliorer…!

Moins amusant, le fait de corriger immédiatement ces erreurs de frappe me font souvent perdre le déroulement de mes idées…! J’ai commencé à me soucier de cela en utilisant bien plus régulièrement mon iPhone. En effet, dans le bus ou en attendant devant le collège la sortie de ma mouflette, je passe le temps à rédiger quelques notes qui se transforment parfois en billets (hé, hé, c’est cela mon secret…!). Or, si vous possédez un iPhone, vous n'ignorez pas que la saisie n'est si aisée !

Sans contestation possible, mon traitement de texte favori sur ce petit écran reste WriteRoom (lien sur iTunes), une iApp qui est également installée sur mon Macintosh (billet sur urbanbike). Je l’utilise en mode paysage pour avoir des touches de clavier plus vastes et frappe avec mes deux pouces. Texte blanc sur fond noir, tout l’environnement disparaît au profit de mon seul texte. Entre le dispositif de suggestion de mots et l’usage en renfort d’TextExpander, une autre iApp pour iPhone — qui fonctionne de manière autonome d’ailleurs pour prendre des notes, j’arrive à accélérer — façon de parler — cette frappe et à réduire peu à peu mes erreurs de saisie trop souvent expliquées par lettres enfoncées par inattention…!

20100114_pl_0537.PNG

TextExpander gère en effet un glossaire d'abréviations qu’il transforme en mots complets, voir en bouts de phrase selon la manière dont vous l’avez nourri. Vous saisissez un t suivi d’un j, il vous le transforme à la volée en toujours…! Cette application est livrée avec un généreux glossaire prêt à l’emploi mais dédié à la saisie en anglais, ce qui le rend totalement inutile pour mon usage. Du coup, j’ai reconstitué un glossaire de base à mon seul emploi.

20100114_pl_0538.PNG

Étrangement, après tous ces essais sur mon iPhone, je suis revenu aux options disponibles sur mon Macintosh ! De plus, comme je ne passe pas ma vie dehors, autant se servir d’un vrai clavier, celui de mon portable, façon MacBook.

Je me souvenais qu’il existait une option identique à TextExpander — qui fonctionne aussi sur Mac — sur ProLexis. Mieux, que ce Dictionnaire de saisie rapide était déjà alimenté en raccourcis pour le français…

20100114_pl_004.png

Et, surtout, qu’il était très facile de le compléter avec mes propres raccourcis — si besoin — via un Glossaire personnel…

20100114_pl_005.png

Il m’a fallu un peu de patience pour le redécouvrir, le paramétrer à mes besoins, essayer ou telle ou telle option, désactiver telle autre mais le résultat est supérieur à mes attentes — même si tout n’est pas encore parfait à 100 % — et mon récent changement d’ordinateur avec un processeur qui pédale plus vite y est certainement pour quelque chose.

Quelques écrans pour montrer les combinaisons disponibles…

20100114_pl_006.png

20100114_pl_007.png

20100114_pl_008.png

20100114_pl_009.png

20100114_pl_010.png

L’essayer, c’est l’adopter (bon, je m’étais déjà dit cela, il y a quelques années sans réellement le faire, ne pas toujours me croire…!).

Par contre, plus trop question d’utiliser WriteRoom ou MarsEdit d’emblée car il n’existe pas — encore ?! — d’adaptateurs spécifiques pour ces deux produits. Il me restait le choix entre l’excellent TextEdit (champion du monde de vitesse d’ouverture de fichiers texte), InDesign (pas trop adapté même s’il peut dépanner à l’occasion) ou bien Pages. J’ai opté pour ce dernier.

20100114_pl_011.png

Pages a l’avantage d’être à la fois très simple d’emploi, de disposer de styles puissants — et même d'un mode structure, ce qui me permet de disposer d’un modèle de base bien pratique avec une taille de caractères idoine pour ma vue fatiguée.

Mieux, avec iWorks en ligne, je peux également sauvegarder mon document sur le net et/ou le partager. Ensuite, pas de souci d’export, l’enregistrement au format Word ou, plus simplement, en PDF autorise toutes les migrations possibles…

20100114_pl_003.png

Dans les options de ProLexis, il y a les corrections dites alternatives et des outils de saisie rapide qui fonctionnent comme TextExpander. J'ai mis un certain temps à m'y habituer, ne souhaitant pas toujours être assisté en cours de rédaction, trop soucieux de ne pas être interrompu dans ma réflexion par l’arrivée d’une fenêtre de dialogue intrusive… Bon, en même temps, il est facile de désactiver ou d’activer le binz sur la palette de ProLexis, un indicateur coloré marquant alors son état…

20100114_pl_000.png

Bref, l’idée est de laisser cette application de correction à la volée contrôler en souplesse ma frappe sans, non plus, m’empêcher de saisir les bêtises que je souhaite y placer…! Il faut trouver un juste équilibre entre les corrections automatiques, les signalements de bévues, un glossaire à sa main pour entrer d’un simple raccourci une expression. Mais ne pas sombrer dans une redéfinition orthographique au fur et à mesure de cette frappe au clavier et du vocabulaire employé…!

20100114_pl_012.png

20100114_pl_013.png

La palette dans son entier (la copie d'écran n'est pas facile, c'est une palette furtive…!)

20100114_pl_013b.png

La correction est bien réalisée sans intervention…

20100114_pl_013c.png

Applaudissements…! Enfin, j’ai oublié le mode sandwich qui consiste à frapper le début et la fin d’un mot et laisser ProLexis compléter. Ainsi équat suivi de tn forme le mot équation… Je vous laisse le plaisir de la découverte.

Ce que j’apprécie au plus haut point est cette petite palette (voir ci-dessus) qui vient me signaler l’erreur potentielle dans le contexte de ma phrase tout en me laissant seul maître à bord. Ce mode saisie rapide fonctionne à l’optimum sur le texte en cours de frappe. Petit bémol, pour un individu qui a tendance à revenir souvent sur ce qu’il a déjà écrit, ProLexis peine parfois dans un paragraphe déjà saisi… L’explication réside en partie sur la gestion simultanée de la ponctuation.

Hormis cela, c’est un outil agréable qui survole certes l’orthographe mais aussi la grammaire, tente de corriger les accords quand nécessaire. Et qui apprend les mots que vous lui signalez…! Mieux, cette palette disparaît dès lors qu’elle n’a plus d’utilité, permettant au rédacteur de ne se concentrer que sur son texte. Elle m'indique les différentes options disponibles pour une erreur de frappe, les corrections alternatives… Il me suffit dès lors d’utiliser les flèches du clavier pour me rendre sur la bonne occurrence et hop ! Si la correction réalisée est correcte, je continue tout simplement à saisir. Il m’est aussi possible de lire dans cette palette les modifications effectuées et de revenir dessus à tout instant. Bref, c’est souple et offre le gros avantage de ne pas interrompre le déroulement de ma pensée qui a tendance à se caraméliser avec l'âge…

20100114_pl_014.png

Cette capacité à proposer une orthographe correcte au vol m’évite d’avoir à m’interrompre trop souvent sauf si ma saisie est catastrophique (qui a dit quelle l’était souvent…!?)

Du coup, j’ai retrouvé un peu plus de fluidité dans mon écriture, n’étant pas obligé toutes les deux secondes de revenir en arrière pour corriger une nième ânerie…!

En résumé, et c’est ce que je n’avais pas fait la première fois, il faut accepter de fouiner dans les options de ProLexis pour en comprendre tout le sel, accepter de perdre un peu de temps pour expérimenter toutes les options au calme.

L’usage de cette saisie rapide de ProLexis offre bien évidemment l’accès aux autres caractéristiques de l’application dont celui aux synonymes

20100114_pl_001.png

Ainsi qu’à la vérification immédiate du sens d’un mot. Il n’est jamais inutile de vérifier si l’emploi de tel terme dans tel contexte est pertinent…! Bon, je ne prétends pas le faire à chaque fois.

20100114_pl_002.png

Du coup, cet ensemble de fonctions d’assistance m’a redonné un peu de pêche pour reprendre le chemin de l’écriture…! Mais ne négligez pas pour autant une étape essentielle, vous relire.

Dernier point, cette fonction marche avec Mail (si, si…!) mais aussi KeyNote, le Carnet d’adresse, Skype, iChat, etc. ce qui a pour conséquence d’améliorer également l’orthographe des courriels expédiés…! Il y a bien d’autres adaptateurs mais le plus simple est de consulter le site de l’éditeur pour en découvrir la liste

NB : je suis certain que dans ce billet se nichent encore des erreurs, inutile de ricaner en tombant dessus…!

NB2 : Juste une demande en passant, la possibilité d’exporter en mode texte le glossaire pré-defini comme le glossaire personnel. Et, inversement, d’importer depuis un fichier texte tabulé ses propres règles.

Hygiène de Lightroom

Retrouver un peu de place sur son disque
dans | groummphh | mémoire | photo | pratique |
Certes, la mode est aux gros disques durs et je serais hypocrite en prétendant ne pas y avoir succombé. Mais cela a un revers, on ne regarde plus trop ce que l'on y enfourne et, surtout, ce que les applications y déposent à l'insu de notre plein gré.

Un exemple, les fichiers de backup de Adobe Lightroom sont significatifs… J'ai programmé cette application de manière à ce que, toutes les semaines, mon catalogue actif soit automatiquement sauvegardé. Et chaque semaine, Lightroom me crée un parfait duplicata de ce dernier qu'il va stocker dans un nouveau dossier (copie d'écran de PathFinder que j'utilise en lieu et place du Finder sous OSX 10.6.x)…

20100110_lr__001.png

C'est absolument indispensable, bien entendu. Mais rien n'est — encore — prévu pour dégager la cohorte d'anciens dossiers contenus dans ce backup. Pas d'instruction genre ne conserver que les 2 ou 3 derniers backups et supprimer de facto les plus anciens. Or, si l'on y prend garde, ce sont quand même des volumes de stockage conséquents qui s'amassent…!

20100110_lr__002.png

Bref quelques Go à récupérer…

Wordalizer | InDesign et Scripting

Un hommage de Marc Autret à Wordle et à son concepteur, Jonathan Feinberg
dans | outils | pratique | typo | voir |
Grrr…! Je ne pensais pas rédiger un billet ce samedi mais, que voulez-vous, l'actualité…!

Pour commencez, je vous laisse lire la genèse de Wordalizer sur le site même de Marc, Indiscripts.com. Non seulement ce gars développe comme un dieu mais écrit remarquablement bien…!

Son dernier script a nécessité une grosse année de développement et les lecteurs d'ubanbike le connaissent déjà car j'ai utilisé la première béta pour fabriquer quelques nuages de mots ces derniers jours. La première question qui peut traverser l'esprit de certains est pourquoi s'amuser à fabriquer ce qui existe déjà sur wordle.net, un incroyable produit réalisé par Jonathan Feinberg…?

Mais juste le plaisir de comprendre comment tout cela fonctionne et le porter sur InDesign.
Car c'est là où cela devient intéressant pour les graphistes qui suivent encore…!

20100108_wm__001.png

Le script Wordalizer permet d'utiliser les polices que vous possédez sur votre Mac ou PC, de construire des nuages de mots à partir des textes que vous souhaitez et, surtout, de générer un fichier InDesign exploitable ensuite, tant en couleurs qu'en taille. Par contre les typos sont vectorisées.

David Blatner de Indesignsecrets.com ne s'y est pas trompé en rédigeant dès hier un court billet d'annonce.

Bon, j'ai la chance avec mes camarades Laurent et Loïc de recevoir une version in progress

20100108_wm__002.png

Qui est simplement un peu moins bridée que le version de démo téléchargeable sur le site de Marc. Elle offre surtout la possibilité de bosser sur des listes pondérables.

20100108_wm__003.png

Et donc de mettre au point plus aisèment ces fameux nuages.

20100108_wm__004.png

Pour mémoire, cette typo est la verveine de Luce Averous

Il est donc possible de changer les paramètres, la fonte bien entendu…

20100108_wm__005.png

De modifier la pondération des termes (ici la liste des catégories d'urbanbike, la pondération est bien entendu pour le test et non pour réduire Vincent ou d'autres à quasiment rien…!!)…

20100108_wm__006.png

Et hop…! Le calcul est assez rapide sur mon portable…

20100108_wm__007.png

Aussi, il est assez agréable de relancer après changement de paramètres et ainsi de suite…

20100108_wm__008.png

20100108_wm__009.png

Remarquez que c'est bien Wordalizer qui gère la disposition des mots du nuage avec une précision diabolique…!

20100108_wm__010.png

20100108_wm__011.png

20100108_wm__012.png

Bref, voici un outil qui, à priori, ne sert strictement à rien. Sauf qu'on lui trouve très vite des tas d'usages. De l'habillage des mots clés sur une couverture de livre à la gestion de ceux d'un billet… Je suis certain que nombre les utilisateurs vont lui trouver des emplois insoupçonnés. D'autant qu'il est possible de lui demander d'analyser un très (très…!) long texte.

Bref l'ami Marc Autret nous a, une fois de plus, littéralement scotché, Laurent, Loïc et moi…!

Marc, une version Pro s'impose avec un petit bouton PayPal, non mais…!

20100108_wm__000.png

Nuage de fin de billet : notez que des typos scripts ne s'entrechoquent pas… Remarquable !

Mettre son boitier à sa main…

Le meccano de la Zacuto
dans | photo | pratique |
Je ne suis pas client de cette boite, Zacuto, mais je reconnais que le problème est patent depuis que les boîtiers numériques se transforment en boîtes à images continues… Bon, déjà stabiliser des optiques lourdes lors d'une quelconque prise de vue n'est pas toujours simple mais filmer l'est encore moins…

Quand les premiers reflex ont intégré les fonctions que l'on trouve sur n'importe quel compact bas de gamme, à savoir un mode vidéo, il est clair que leur érgonomie n'était pas adaptée en conséquence. D'où l'emploi de prothèses pour rendre le système plus stable. L'intérêt des solutions de type Zacuto, est qu'ils ont imaginé un meccano très modulaire allant jusqu'au viseur englobant l'écran LiveView. Bref, si vous pensez filmer prochainement avec un Canon 5D mark II ou un Canon 7D par exemple, il n'est pas totalement incongru d'envisager de lui ajouter quelques protubérances bien pratiques pour stabiliser vos prochains chefs d'œuvre.

Vous pouvez aller assez loin dans l'équipement. Très loin, même…! Mais, sans délirer, il y a des kits qui vous permettront de faire reposer une partie du poids sur une épaule et donc de réduire les vibrations toujours possibles…

20100106_zacuto_1.png

Ou encore de gérer le tout en mode fusil.

20100106_zacuto_2.png

Notez que Zacato propose aussi un Zgrip pour iPhone. Eh oui, on peut aussi filmer avec les dernières générations de ce produit.

Ayant bricolé une poignée pour tenir plus simplement le 180 macro qui pèse un âne mort, j'ai découvert que j'avais utilisé un élément identique aux kits de Zacuto, à savoir les excellentes attaches rapides 394 de chez Manfrotto découvertes avec la rotule 410.

Bon, je ne suis pas allé aussi loin que les solutions imaginées par Zacuto, juste vissé une Manfrotto 520 Ball pour me créer une petite prothèse d'assistance à la prise de vue, solution évoquée dans ce billet d'urbanbike.

20100106_zacuto_3.png

Je fais du teasing pour un produit à venir que je / nous trouvons génial. Patience…!
image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Lire les contributions… | d’urbanbike sur

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 31/01/2015 à 07:32

Passive Home That Can be Assembled as Easily as Legos

cf. lien publié le 30/01/2015 à 00:20

cf. lien publié le 28/01/2015 à 22:01

cf. lien publié le 27/01/2015 à 21:16

cf. lien publié le 26/01/2015 à 13:52

Le challenge du logo ANSSI

cf. lien publié le 26/01/2015 à 08:38

cf. lien publié le 25/01/2015 à 20:49

cf. lien publié le 24/01/2015 à 08:28

cf. lien publié le 23/01/2015 à 20:42

cf. lien publié le 23/01/2015 à 20:40

Urbanbike est hébergé par…

image
Follow me on App.net
image