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Acrobat et Distiller 7

Une mise à jour indispensable
Dans | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

image Adobe vient de délivrer les premières boîtes de sa version Acrobat 7 professionnelle.
Le reader gratuit (Acrobat Reader) est disponible déjà depuis un bon mois…
Si vous souhaitez faire la mise à jour de la Creative Suite qui devrait arriver bientôt, ne vous précipitez pas : la version premium contiendra cette mouture. Mais l'acquéreur d'une suite CS premium proposée actuellement en disposera immédiatement…
Par contre, si vous n'utilisez que Acrobat, il serait dommage d'attendre : le chiffre 7 n'est pas usurpé !
Rapides explications…

La mise à jour se fait par simple glissement d'un dossier du CD-Rom vers votre disque. Après avoir entré votre numéro de série et attendu qu'Acrobat range quelques éléments, vous êtes immédiatement prêt à l'utiliser.

Quittez l'application une première fois et relancez-la. Surprise ! Acrobat se lance enfin rapidement, ce qui déjà est un énorme progrès…!

Mes premiers clics sont pour Acrobat Distiller, une application que j'utilise quotidiennement.
Après avoir (re)défini votre dossier de travail, celui qui va contenir (ou contient déjà si vous faires comme moi une mise-à-jour) les fameux dossiers In et Out, un premier regard sur la fenêtre principale.
Adobe a redéfini la partie médiane pour afficher la liste des .pdf traités. C'est du coup bien plus simple de checker quels sont les fichiers .ps qui ont été traités, visualiser leur poids de départ et le poids du .pdf d'arrivé, etc.

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Un double clic sur l'icône du .pdf dans cette liste et hop, c'est l'ouverture du fichier dans Acrobat Professionnal cette fois.

Seul regret, l'impossibilité de pourvoir relancer un .ps depuis cette fenêtre pour une distillation avec un autre set… Il faudra continuer à effectuer un cliqué glissé du fichier sur la fenêtre de Distiller pour relancer l'opération.
Comme d'habitude, un log dans la partie basse permet de comprendre les raisons d'un échec de distillation? Mais c'est surtout au niveau des sets livrés qu'Adobe a porté son effort… Plus besoin de la recette de tel ou tel autre professionnel : les sets prêts à l'emploi X3 ou X1 sont disponibles.

Bref, pour le studio graphique, le choix d'un X3/2002 suffira à ses besoins courants…

N'oublions pas que le monde de l'impression cherche à nouveau à rationaliser ces opérations. Pour ma part, je trouve que c'est, parfois, une volonté de se réapproprier la technique de l'impression .pdf en la rendant plus opaque. Une sorte de protection de la profession par l'élaboration de normes qui ne sont plus accessibles au commun des clients… Pour ma part, je suis client de ces normes car elles évitent bien des incidents mais c'est l'absence d'explications claires qui rend le dispositif incompréhensible. Un livre sur le .pdf devrait sortir sous la plume de Gérard Niemensky.

Le rendu des .pdf est un peu plus rapide mais surtout, il ne sera plus nécessaire de "doubler" la distillation pour que le poids du fichier .pdf soit le plus "léger" possible… Tant mieux car la redistillation d'un fichier sur un set donné ne fonctionne pas toujours alors que c'est passé sans difficultés la première fois ! Étrange !
J'ai ainsi distillé une pub sur une double pages A4 depuis InDesign… Acrobat 7 me l'a traitée sans problème en PDFX3 la première fois mais a refusé énergiquement de la redistiller… Alors qu'avec Acrobat Distiller 6.0.2, aucune difficulté, toujours en PDFX3…


NOTA rectificatif : il faut remettre le fichier dans IN impérativement et non plus faire un drag and drop… Merci à Adobe de corriger et de nous laisser à nouveau effectuer un cliqué glissé sur la fenêtre de Distiller…

Une fois le .pdf généré, les grandes nouveautés sont dans acrobat 7 professional (voir les préférences).

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Tout d'abord, et même s'il faut le chercher, je vous engage à essayer de suite la fonction du browser de .pdf, l'organiseur…
Cela consiste simplement à rassembler dans une fenêtre tous les fichiers .pdf de votre disque… Et cela va vous faire gagner un temps fou !
Vous aller pourvoir demander à Acrobat de scruter tel ou tel dossier comme le fameux OUT… du coup, tous les fichiers seront listés immédiatement et une preview disponible (et ajustable en taille), afficher par date…

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Vous allez pouvoir créer des catégories, histoire de ranger les .pdf par client, etc.

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Mieux encore, à partir de cette même fenêtre rassembler des fichiers pour créer une fichier complet (la couverture sous InDesign, le cahier central en FrameMaker, la page de pub sous Illustrator, etc…).
A partir de cette même fenêtre expédier des courriels via Mail avec le .pdf ad hoc…

Mais avant cela, vous aller agir sur le .pdf, retailler, retirer des pages, faire tourner un fichier comme avec les versions précédentes.

La grande nouveauté est dans le dispositif de contrôle des .pdf réalisés. Désormais, vous allez pouvoir vérifier vos fichiers au quart de poil !
Que ce soit la vision du profil attribué à votre .pdf, vérifier individuellement chaque couche de votre fichier avant impression, les éléments qui dépassent le taux d'encrage que vous avez fixé.
Du coup, Quite Revealing, un excellent plug-in que j'utilise, semble désormais inutile.

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Acrobat ne s'arrête pas là et va vérifier, si vous le souhaitez la structure de votre fichier (et hop, on revient aux normes d'impression), contrôler si vous êtes bien compatible X3, etc.

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Par moment, les tests sont tellement fins que, de vous même, vous ne prendrez pas tout en compte… Néanmoins, vous aurez des points de discussion avec vos interlocuteurs… J'ajoute que vous pouvez éditer chaque point de norme et désactiver (ou non), affiner tel ou tel élément mais ceci reste du ressort des spécialistes… C'est accessible depuis le menu Options avancées/Contrôle en amont… Puis, dans la fenêtre en premier plan, Options/Modifier les profils de contrôle en amont (Options avancées)… Bon courage !

Adobe a fait un énorme effort sur les systèmes de relecture et d'ajout de corrections. Vous allez pouvoir envoyer des .pdf à des clients qui n'ont que le Reader et leur débloquer, au cas par cas, des fonctions cachées de correction inclus dans Acrobat Reader.

Cela va vous demander un peu d'investissement en terme d'explications et d'obliger vos clients à passer au Reader 7. Dans nombre de métiers graphiques, cette procédure reste parfois un peu trop sophistiquée et l'emploi du téléphone avec correction parallèle à l'écran suffira dans 95 % des cas.

En conclusion
Acrobat 7 n'usurpe pas son numéro 7 et est parfaitement optimisé pour OSX. Hormis les quelques réserves exprimées, pas d'hésitation pour une mise à jour… Que du confort au quotidien !
Nous y reviendrons en détail.

En savoir plus

Deux livres de Kevin Gallot…

Tout sur le SPAM et sur les pannes sous… XP
Dans | ça se lit | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

image Nous avons reçu deux livres de chez Dunod, du même auteur, Kevin Gallot. Ces deux ouvrages sont assez techniques d’autant que le second est essentiellement destiné aux utilisateurs de… PC. Il s’intitule d’ailleurs 70 pannes sous Windows XP.
Bien qu’utilisateur exclusif de machine sous OSX, cela m’a permis en le feuilletant de compatir aux problèmes rencontrés par les PC users tout en retrouvant parfois des similarités (ralentissement, perte du mot de passe de session, partition, etc.)…
Mais c’est surtout le premier ouvrage sur le Spam, Anti-Spam, kit de survie, qui m’a intéressé…

Ce livre fait le tour de la question en moins de 200 pages… Il propose de mieux identifier un spam au travers d’une série d’exemples, les méthodes employées par son expéditeur. Il fait également le tour de la question sur la manière dont les adresses de courriel sont collectées ou, plus simplement, fabriquées par “dictionnaire” (rien de plus logique). L’auteur insiste aussi sur la nécessité de ne jamais répondre aux “chaînes”… Pour ceux qui l’auraient oublié, faites à ce propos un tour sur hoaxbuster, site en français comme son nom ne l’indique pas.
Bref, ce livre, assez technique, permet de mieux comprendre et se défendre contre le Spam même s’il est totalement orienté PC. Et également sur son avenir, les Spim, le Spam-up (avec le numéro des ports à bloquer)…
Vous aurez des informations sur la manière de les éviter, des solutions légales pour vous défendre et même les coordonnées des plus gros spameurs de la planète.
Bref, ce livre ne vous empêchera pas d’en recevoir mais au moins de comprendre comment cela fonctionne et, surtout, comme les distinguer.

Anti-Spam
Kit de Survie
Kevin Gallot
Dunod
Ean : 9782100486434

70 pannes Windows XP
le guide du troubleshooting
Kevin Gallot
Dunod
Ean : 9782100483501

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Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 2

Récapitulons : 2 photos pour Margo, 1 autre pour… L'impression de photos chez soi signée Kodak
Dans | mémoire digitale | photographie | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

image Un petit carton jaune et blanc griffé Kodak avec, dedans, une imprimante EasyShare printer dock plus. Voici le nouveau test que je vous propose. Non, il ne s'agit pas de se transformer en labo photo mais bien de se "dépanner" en offrant quelques tirages 10*15 cm à ses proches qui "regrettent" de ne plus avoir des photos des enfants depuis que vous êtes passés en numérique…!
Et ils n'ont pas tort : jamais il n'a été aussi facile de photographier… Sauf que tout le monde n'a pas un Mac (ou un PC) et internet pour voir vos exploits…!
Si l'imprimante est petite en taille, les recharges le sont plus encore ! Un kit de 40 photos 10*15 se présente dans un petit conditionnement cartonnée sous la forme de deux paquets de feuilles prédécoupées (impossible de se tromper sur leur sens d'introduction) et d'un double cylindre pour la partie transfert couleur. N'oubliez pas d'acquérir un kit immédiatement, l'imprimante vous est livrée avec un ensemble de 10 feuilles + le rouleau des couleurs pour ces 10 tirages.

Coté imprimante, dès l'ouverture, un pack d'information avec un guide complet et illustré sur papier reyclé, garantie, feuillet recto/verso déclinant tous les accessoires supplémentaires, CD-Roms et grand dépliant explicatif en six langues va vous permettre de connecter le tout sans angoisse… À condition de prendre la précaution de les consulter, CQFD.
Le seul point sur lequel j'attire votre attention est la mention "pas plus de 25 feuilles dans le bac papier", ce qui explique sa livraison par paquet de 20 feuilles…

Branchements !
Ne disposant pas d'appareil Kodak, je n'ai pas eu recours au kit de connexion, sur le haut de l'imprimante. Ce dernier permet simplement de poser un appareil Kodak (CX, DX ou LS) sur la station et de communiquer directement par l'embase avec cette dernière.
Une fois tout dépiauté, j'ai laissé de côté le câble avec la prise trois broches en surnombre (plus simple pour kodak de conditionner toutes les boîtes de manière identique) ainsi que la batterie dans la boîte (elle ne sert que pour les appareils Kodak connectés sur l'embase supérieure). J'ai placé l'imprimante sur mon bureau, dégagé de la place derrière cette dernière pour le passage de la feuille qui sera imprimée et qui va faire 4 passages entre le bac de départ et l'arrière du boîtier, inséré le tiroir papier sans forcer, ce dernier reposant également sur mon plan de travail.
Enfin branché ensuite le tout au secteur via le transformateur…
La, l'imprimante se transforme quelques secondes en sapin de noël, le temps de vérifier que tout est ok !

Action !
J'ai donc installé le software de Kodak via le CD-Rom serigraphié (l'autre archive les modes d'emploi en .pdf). Deux icônes, un installeur et un désinstalleur (merci, c'est bien pratique). Clic !
L'ordinateur redémarre… et je me rends compte que je n'ai pas de câble supplémentaire USB - USB !
Après le démarrage, je clique sur le soft EasyShare (difficile de le rater avec son énorme icône jaune orangé et rouge dans le doc). Aie ! le soft recherche toutes les images sur mon ordinateur en commençant par iPhoto ! Comme j'en ai plus de 9000 et que tout est déjà stocké dans iView, j'arrête immédiatement l'opération !!! En fait, EasyShare est allé regarder ce qu'il y avait à prendre. Comme mon album iPhoto est vide, je me suis simplement fait peur.
D'ailleurs EasyShare affiche désormais sur mon écran une première série de photos…
Je regarde le chemin des photos insérées et, ouf, elles sont restées à leur place, EasyShare n'a fait que scanner mon disque. Un dossier Kodak Pictures a été créé dans mon dossier Utilisateur/images.

Du coup, c'est moi qui vais importer (le cliquer déplacer ne fonctionne pas) certains dossiers dans EasyShare…
Tiens, supporte-il les fichiers RAW kodak ? Non !!!
Pas plus que les fichier NEF (le RAW sauce Nikon).
Bref, du .jpg, que du .jpg !!
L'interface est bien foutue et permet de rapidement définir comment imprimer sur un 10*15 une image plein pot ou 4 réductions de la même, etc.
Sauf que, sans câble USB, je suis mal parti…

Du coup, je retrouve ma clé USB et je décide depuis iView, de copier dans la clé les images tests que j'ouvre dans Adobe Photoshop… tout en y laissant d'autres fichiers (filemaker)… Échec !
Bonnnn ! Je copie alors sur une Carte Flash une première photo, je me connecte — via une station d'accueil de cartes USB — sur l'imprimante et là, miracle, ça marche !
L'appareil me sort deux images (je l'ai demandé) amalgamées de ma fille !
Victoire… Une photo, une !

Du coup, je vide la carte et j'en dépose d'autres (4 pour être précis), toujours en RVB.
Et là terminé : plus une seule impression ne passe ! La papier fait tranquillement son petit Roland-Garros (toujours 4 échanges) mais la feuille reste désespérément blanche !
Je débranche…
Hop, je change la cartouche papier, je mets de nouvelles feuilles, je remets sous tension… idem.
Très énervant, ma station d'accueil de cartes semble flinguée… Je teste à nouveau, elle fonctionne…

Bref, je décide de régler le problème et de passer à la fnac acquérir un câble USB.
Impossible de trouver le zinzin… C'est un câble propriétaire. Je laisse tomber, préssé par le boulot.

Deux semaines après, coup de fil à l'agence de presse (merci Philippe) et la Poste me livre le précieux cordon le lendemain… Je sais, c'est un privilège énorme que je mesure à sa juste valeur…

Connexion depuis OSX, suite !
Hop, je branche le tout et lance le soft… Comme quelques jours se sont écoulés, EasyShare m'indique qu'une mise à jour est disponible… Va pour la mise à jour !
Le temps de s'enregistrer sur le site de kodak et hop, un .dmg de 25 Mo… Installation et double-clic.
D'ors et déjà, le soft me propose d'ouvrir un compte sur Ofoto, une filiale de Kodak…
Non merci, cela ne m'intéresse pas pour l'instant. Mais c'est bon à savoir.

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Je sélectionne une photo, je veux l'imprimer…

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Juste avant, je passe par l'éditeur de photo pour recadrer, cela m'oblige juste à enregistrer une nouvelle image au format .jpg correspondant à cette action sans modifier le fichier source, parfait.

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À noter que je peux consulter quelques informations sur l'image… dont la taille maximale d'impression calculée par le soft.

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…Ha, l'imprimante n'est pas sélectionnée… Je ne la trouve pas dans le pop-up des imprimantes. Rien de grave, il faut simplement la déclarer… Et comme on est sous OSX, cela prend 1 minute.

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Ne pas oublier de bien spécifier le bon format d'impression, c'est même indispensable !

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Du coup, le bon format de papier apparaît bien en haut à gauche de la fenêtre !

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Et il ne reste plus qu'à imprimer le nombre de vues souhaitée…
Cela marche impeccablement ! La petite Kodak recrache ses vues à grande vitesse et je dois reconnaître que les sorties sont bonnes, chaudes, flatteuses… Parfait !

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En conclusion
Comme j'ai perdu un peu de temps (je n'avais qu'à avoir un appareil photo de la marque, na…!), j'ai quelques griefs que je pourrais qualifier de remarques de bons sens !
Au lieu de mettre une connexion électrique inutile dans leur package, Kodak devrait ajouter impérativement son câble USB propriétaire… L'installation de l'imprimante sous OSX n'est pas compliquée mais elle demande de jouer du gestionnaire d'imprimante. Cela n'est pas évident si on part avec une grosse appréhension mais ce n'est pas compliqué ! Qu'on se le dise !

Autre point, même si cela est fait pour "aider" l'utilisateur, je n'aime pas du tout le scan immédiat de ma machine à la recherche des images.
J'utilise iView et libre à moi de choisir ce que je veux imprimer. Et donc le dossier à sélectionner.
Évidemment, le "must" serait d'imprimer depuis iView et n'importe quel format dont des RAW…!!
Notez que vous pouvez impirmer depuis iView en prenant quelques précautions mais en restant restreint au .jpg et sans les options d'amalgame.

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Cela étant dit, cette petite imprimante vous rendra le service que vous attendez… Dépanner Cousine Margueritte qui se plaint (à juste titre) de n'avoir aucune photo de son petit cousin ou de sa petite cousine… Imprimer une vue de référence pour un client, car dès que c'est du .jpg, cela peut être aussi une copie d'écran, celle d'un projet, etc.

Avec les optons d'impression en amalgame, vous pourrez contenter tout le monde en photos exclusives… à condition de jouer du cutter ou des ciseaux…!

Néanmoins, c'est parfait en dépannage ou en usage restreint mais cela reste (évidemment) limité en format et peu adapté pour les grandes séries.
Ce n'est pas la vitesse, en revanche, qui pose un problème… l'impression est très très rapide.

C'est pourquoi Kodak vous propose son service Ofoto, ce qui vous offre plus de souplesse selon vos besoins et, surtout, si vous ne souhaitez pas vous transformer en tireur de photos pour toute la famille…!!!!
"Ah, comme tu as une imprimante, tu ne pourrais pas m'imprimer… "
Et hop, une liste nombreuse de références avec des desiderata bien précis…
Non !!!

Ofoto est un service proposé aux particuliers avec des tarifs étudiés mais cela ne vous empêche pas de regarder la concurrence. Néanmoins, le fait que tout soit intégré dans le soft vous conduira naturellement à leur faire appel… logique !
Pour des tirages professionnels, n'oubliez pas qu'il reste d'autres alternatives avec des labos pros, également accessibles par internet.

Bref, pas mal du tout mais n'hésitez pas à investir dans ce câble USB sauce Kodak.

En vente dans tous les bons magasins de photo et à la FNAC.

Plus d'information ? Allez sur le site Kodak

PathFinder 3.2.2…!

Le finder alternatif mis à jour…
Dans | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

image Hop, ce matin, Steve Gehrman vient de mettre à jour son produit. Le problème ? Une incompatibilité avec la version 9 de Stuffit.
Mais c’est aussi le moment d’annoncer la version 4 de ce fabuleux produit.
Pour ceux qui ne connaissent pas PathFinder, c’est une excellente alternative au finder du système X. “impossible” rétorquent d’ors et déjà nombre d’entre vous…!
Alors en ce cas, ne prenez aucun risque et essayez pendant 21 jours PathFinder

InDesign, hirondelles et pdf…

Traits de coupes visibles ou non après rasterisation !
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par Jean-Christophe Courte

image Juste un petit point technique.
Surprise, selon la manière de générer son .pdf depuis InDesign, les traits de coupe seront bien visibles sous Acrobat mais n'apparaîtront pas une fois le fichier rasterisé dans Photoshop… Damned !
Le coupable est simplement la fonction Exporter… d’InDesign.
Prenez l'habitude d'imprimer et de réaliser un vrai .ps qui sera distillé… Il vous arrive parfois d'avoir à récupérer un plat de couverture en .pdf (comprendre : la C1 et C4 séparées par le dos bibliothèque) et de le rasteriser dans Adobe Photoshop, histoire de l'utiliser dans un autre document comme vignette ou en photomontage.
Si le fichier a été exporté en .ps depuis InDesign avec les traits de coupe puis distillé par Distiller, pas de problème… Une fois dans Photoshop, ces traits de coupe et autres bandes de brunner apparaissent et il est assez facile de recadrer la C1 de couverture par exemple.
Par contre, si le .pdf a été simplement exporté depuis InDesign les traits de coupe ne seront visibles que sous Acrobat. Sous Photoshop, la rasteristion ne les prend pas en compte.
Si néanmoins vous devez extraire de ce plat de couverture en .pdf la C1, il vous faudra perdre un peu plus de temps (et de précision) et recadrer directement dans Acrobat. Ensuite, exporter le résultat au format TIFF. Attention, l'export en TIFF est un peu long, notez-le d'emblée.
Ensuite, vous pourrez ouvrir ce fichier dans Photoshop et le réenregistrer dans un autre format en supprimant en passant le profil ICC.
logotype d'urbanbike

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