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Fabrication et prépresse | Livre

Mark Gatter
Dans | ça se lit | outils graphiques | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Hop, je vais relancer la petite série de chroniques d’ouvrages divers et variés… Alors, dans le plus désordre, je commence par ce bouquin…

Jamais inutile pour un graphiste de réviser toutes les notions de base glanées ci et là au cours d’années de pratique ou d’études. J’allais ajouter, réviser les notions traditionnelles qui font le pont entre le monde de l’argentique et le numérique…

Bref, mieux comprendre ce qui se passe sous son document (sic !) et, surtout, après. C’est-à-dire lors de l’impression. Des notions comme celles du GCR (remplacement du gris) dans les couleurs pour éviter les surprises sur la presse…! C’est d’autant plus essentiel que désormais le graphiste devant son écran remplace nombre de spécialistes sans en avoir, pour autant, les compétences.

Dans cet ouvrage, il ne faut pas regarder que les rares copies d’écran mais bien lire les explications, souvent imagées, de l’auteur qui s’implique et n’hésite pas à employer le “je”, à faire part de son expérience.

Si ce livre est bien destiné aux graphistes, il permet également de donner à ce dernier des explications et arguments à opposer aux clients qui s’évertuent à fournir des fichier .gif 72 dpi pour leurs publications (ce n’est pas un gag). Enfin, parmi les nombreux conseils, une argumentation soutenue pour l’emploi des profils couleurs disponibles dans la CSS, sur Photoshop certes mais également dans InDesign.

Bon, le seul point qui m’agace, mais qui s’explique vu le peu de soutien de ses nouveaux propriétaires, est le vide sidéral dans lequel l’excellent nuancier Focoltone est maintenu. Si, si, en dehors des nuanciers Pantone, il existe d’autres solutions…

Bref, si vous souhaitez revisiter simplement toute une ribambelle de notions pratiques, vous avez le choix entre ce modeste opus de Mark Gatter ou le pavé de la chaîne graphique de 2009 de Kaj Johansson, Peter Lundberg, Robert Ryberg.

Fabrication et prépresse
Mark Gatter
Eyrolles
9782212132113 | 32 € pour 160 pages grand format.

image caddie

@urbanbike

Livre numérique et iPad avec Pages/iBooks Author… | 2

Repartir d'un vieux fichier Pages…
Dans | groummphh | mémoire digitale | outils graphiques | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Second billet du jour, essentiellement pour ma propre gouverne… Bon, plus rien à voir avec les limites de Pages — pour mémoire, mes petites aventures de l’an passé…

J’ai voulu en avoir le coeur net. Je suis reparti de mon fichier Pages de l’an passé (avec ses plus de 400 copies d’écran)…

@urbanbike

Et là, en utilisant un modèle sans trop détailler (à l’arrache…). L’import du fichier Pages s’est fait dans un unique chapitre que j’ai ensuite découpé…

J’ai ensuite exporté (sans peaufiner…) mes 250 pages et plus…

@urbanbike

Les images sont là…

@urbanbike

Bien là…

@urbanbike

Et 277 pages plus loin…

@urbanbike

Ce format permet d’ajouter des indications…

@urbanbike

Des notes quoi…

@urbanbike

Que l’on retrouve ensuite chapitre, par chapitre…

@urbanbike

Tout ce qui a été surligné se retrouve comme une fiche…

@urbanbike

Bref, ce test est brut de décoffrage mais j’avoue que j’aurais bien aimé avoir cet outil l’an passé… Bon, comme le fait remarquer Bruno, quid du iPhone…?

Livre numérique et iPad avec Pages/iBooks Author…

Créer du contenu… Mais pas seulement…!
Dans | groummphh | mémoire digitale | sans attaches | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Pas une réelle surprise cette arrivée d’Apple dans le secteur de l’éducation. Les lecteurs qui ont des enfants n’ont qu’à regarder le contenu des cartables de leur progéniture…! Et relire la bio de Steve Jobs…

Entre le poids — excessif mais cela fait des générations que cela dure — des livres transportés, l’état ce ces derniers distribués en début d’année dans les écoles publiques ou privées, l’état des ouvrages prêtés, parfois dégradés par les élèves eux-mêmes. Sans oublier, enfin, la fraicheur toute relative des contenus.

En sortant de l’école, ces mêmes mômes peuvent regarder des émissions comme C’est pas sorcier qui expliquent de manière nettement plus ludique et astucieuse des matières scientifiques vues en classe… Bon, encore faut-il que les gamins aient envie (soient sollicités, CQFD) de regarder de telles émissions, il y a tant de choses à partager via Facebook ou SMS (ironie…!). Je dois reconnaître que je suis client de ces explications interactives et schématisées, en soupirant sur le temps que j’avais passé, gamin, à piger tel ou tel principe.

Bref, entre les outils pédagogiques à l’école et les capacités de présentations disponibles sur un écran d’iPad ou autre, il n’y a pas trop à discuter même si des générations de gamins ont appris comme cela.

Reste donc à fabriquer ce foutu contenu… La réponse d’Apple me parait intelligente… iBooks Author. Produit gratuit (mais Lion indispensable), Pages mâtiné de Keynote qui ne supporte en entrée que du Word ou du Pages

Pardon…? J’imagine que cela supporte au moins du texte arrivant par un simple copier/coller… Bien sûr…

Et en sortie, du ePub et du PDF (ouf…!). Bien entendu, tout cela peut être détourné par n’importe quel auteur, on peut réaliser avec cela autre chose que des livres scolaires ou universitaires, non…?

Bon, pas de copie d’écran de iBooks Author…? Si. Grâce à MacGeneration et Mac Bidouille, j’ai installé sur ma 10.6.8 un produit que manifestement Apple a bridé artificiellement à 10.7.2…

D’ailleurs, je suis assez surpris de pas mal de petites choses… Déjà :

Tim, si tu pouvais expliquer à tes gars que forcer les gens à passer à Lion (…encore instable alors que j’ai besoin de produire…) n’est pas la meilleure méthode…? Laisse nous choisir le moment de basculer d’un OS à un autre d’autant que iBooks Author est bien la version de Pages que nous attendions depuis des lustres… sous OSX 10.6.x

Ensuite, c’est quoi ça dans ton EULA…?

C’est Apple ou moi qui réalise les documents que je produis…?!

Steve, reviens, les gars du marketing ont pris le pouvoir et ils font tellement de bourdes que c’est à cela qu’on les reconnait (St Audiard, Épître aux C$#€)…

Alors…?

Bon, ce billet est décousu car écrit au fur et à mesure de mes investigations…

@urbanbike

Alors oui, on peut charger l’app en rusant…

@urbanbike

Oui, on peux choisir une template et importer un texte (Pages ou .doc)…

Ou, ici, prendre un fichier MultiMarkdown (avec ses HUD…) et, depuis Byword, exporter en .doc…

@urbanbike

Glisser simplement (drag and drop) des images du bureau dans l’application (…je vous fais grâce des options de Pages…) et lire la suite des pages à l’horizontale…

@urbanbike

Organiser son contenu facilement (outliner)

@urbanbike

Exporter et ouvrir le bestiau dans iBooks

@urbanbike

Et s’en servir…!

Alors, hormis quelques points qui fâchent…

  • brider artificiellement iBooks Author
  • déclarer que le contenu est Appelesque
  • limiter les imports à Word et Pages
  • limiter le .ibooks à la seule tablette iPad

C’est quand pas mal du tout ! Bon, je vais me doucher…

À suivre…

NB : à propos des conditions édictées par Apple, souvenons-nous d’un précédent (DropBox) que Marc avait magistralement expliqué ici-même

MultiMarkdown Composer sur Mac | 3

Après une semaine à fond…
Dans | groummphh | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Après quelques échanges via Twitter en fin de semaine dernière avec David, un individu qui — lui aussi — essaye de me vendre textmate, je garde finalement mon baril. J’ai testé par deux fois textmate et l’ai poubellisée autant de fois…

Bon, par contre, j’ai retenu et adopté la typo Meslo sur ses très bons conseils. Et, bien, sûr la version LG DZ et lieu et place de mon Consolas arrivé avec ma version de BBEdit.

Pourtant, je n’utilise ni BBEdit, ni Textmate, ni Ulysses, ni Byword (même si j’écris ce billet sur ce produit) ou encore iA-Writer pour la tâche que je me dois de finir fissa… Enfin, avant 2013…

Alors, en attendant que David ne lui règle son compte (…il a déjà pris des notes…!), en quelques copies d’écran, pourquoi je suis passé cette dernière semaine à MultiMarkdown Composer dans le cadre du document que je suis en train de produire péniblement…

Note, merci d’éviter de m’expédier des mails pour me dire que vous vous en moquez totalement (et vous avez raison…!).

D’abord, c’est du MultiMarkdown, et ça fait plein de trucs pratiques, soit avec des équivalents claviers, soit de manière bien à lui…

@urbanbike

Ainsi coller une URL sur une sélection crée immédiatement le lien au format Markdown… Mais moi, j’aime surtout les références d’url (Reference HUD) que je place une seule fois en fin d’ouvrage

@urbanbike

Et cette petite fenêtre qui contient toutes ces références les trie alphabétiquement…

Pour accélérer leur saisie, merci TextExpander

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Textmate affiche bien un sommaire… Mais tant que l’on appuie sur le bouton en bas d’écran…! Ici, il est toujours présent (à droite ou à gauche selon ses envies)…

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Et mis à jour (cf. préfs)…

@urbanbike

Mon texte est stylé en MultiMarkdown avec coloration des balises…

@urbanbike

…avec une feuille de style traficotée par mes soins (une que j’ai juste retraitée)…

@urbanbike

Sans oublier ce fameux Meslo. Mon document est aéré et j’ai même le choix des balises élémentaires…

@urbanbike

Je sais combien de signes j’ai saisi (et devine, malheureusement, combien il me reste de choses à écrire…)

@urbanbike

Les paires vont par deux…!

@urbanbike

Les Listes se déploient toutes seules…!!

@urbanbike

Marked est mon ami et est lancé depuis MultiMarkdown Composer…

@urbanbike

Et même les liens s’affichent dans mon document comme dans un navigateur…

@urbanbike

Bref, pour le moment, ça tient la route, mes images sont bien visibles (toutes dans un unique répertoire et redimensionnées dans Marked (via une CSS revue dans CSSEdit). Par contre, elles ne m’encombrent pas dans mon fichier, ne freinent pas mes allers et retours incessants dans mon unique fichier de travail.

Mieux, le passage en commentaires de tout ce qui est à revoir me permet d’extraire un fichier à peu près structuré et exempt de textes provisoires…

Il ne manque qu’un export au format ePub avec images pour me rendre heureux. Mais j’ai déjà la possibilité de convertir en HTML (un minimum), en PDF et, bien sûr, en RTF (mais sans images).

NB : Je faisais comment avant…?

MultiMarkdown Composer sur Mac | 2

Alors, tu joues du HUD…?!
Dans | mémoire digitale | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Bon, je suis un peu plus rentré dans MultiMarkdown Composer (voir sur urbanbike) pour des raisons d’urgence personnelle et, je croise les doigts, cela semble tenir la route. Plutôt que de poursuivre avec un dispositif brinquebalant (et dans dans ce mot, il y a lent…!), j’ai carrément changé mon fusil d’épaule. À confirmer pour la suite…

Je continue à utiliser plus que jamais Byword et Day One pour pondre mes fragments de texte mais l’assemblage se fait sur Composer.

@urbanbike

Pour mon confort, j’ai…

  • Modifié la feuille de style. J’ai ouvert le contenu du paquet de l’application, histoire de dupliquer une feuille de style que j’ai ensuite placée dans un répertoire créé pour l’occasion dans ma bibliothèque système. Puis, via BBEdit, changé quelques paramètres pour retrouver une ambiance à la Byword matinée de MultiMarkdown Composer.
  • Découvert que coller les URL sur une sélection crée la balise Markdown, sympa. Certes, Byword reste plus confortable mais ce système n’est pas mal du tout.
  • Mieux, j’ai à disposition une fenêtre (à gauche dans la copie d’écran) pour ajouter toutes mes références d’URL qui sont, elles, disposées à la fin de mon document avec un HUD, ce qui me permet (c’est le principe du Markdown) de n’avoir les URL complètes qu’une seule fois.
  • Sommaire. Je ne parle pas plus du sommaire latéral déjà évoqué qui me permet, bien sûr, de me balader dans mon texte. Je rêve juste de pouvoir déplacer les items de ce dernier pour réorganiser ma structure sans passer par un copier coller (il semble que le développeur se penche sur la question).
  • Enfin, la prévisualisation est effectuée sur mon Mac via Marked avec l’emploi d’une seconde feuille de style (une CSS classique).
  • J’utilise également Marked pour exporter, soit en RTF, soit en PDF (images + liens). Juste que je fais pas exporter en PDF mais imprimer et choisis ici PDF pour générer un découpage correct de mes pages et non me retrouver face à une longue colonne en PDF…!

Ce qui me manque…?

Hormis l’option outliner évoqué précédemment, un export dans l’un de ces deux produits au format ePub, tout simplement…! Et, bien sûr, une passerelle vers indesign

Pour moi, assurément, c’est la fin du .doc obligatoire et des applications aux formats de fichiers propriétaires. Côté bénéfices, c’est se concentrer sur mon texte et non sur une pseudo mise en pages. La promesse du Markdown est tenue côté portabilité : mes fragments de texte pondus sur Day One, Daedalus touch, iA-Writer ou autres se retrouvent, a terme, dans la même marmite de signes…!

Reste à cuisiner et à assaisonner l’ensemble. Et là, ça ne dépend plus que de moi…!

logotype d'urbanbike

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