Markdown et largeur d’image sur le Web

Chouette, encore un truc que je viens de comprendre
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Je savais que cela se gérait dans la CSS mais je n’y avais pas encore mis mon nez, préférant automatiser et réduire la taille de mes images à 450 pixels de large directement dans Photoshop… Et puis, là, un peu de temps et je vous livre de suite le résultat…

En Markdown, baliser une image s’écrit comme ceci…

![texte alternatif](./monimage.jpg

Vous le savez si vous avez suivi le cours parodique de Mark Dukown (voir le jour 7…!!).

Le souci est que cela reste assez éloigné des options de gestion de taille d’image en HTML.

En cherchant sur le net, j’ai trouvé une solution simple car elle s’appuie justement sur ce texte alternatif et la CSS…

Dans urbanbike, j’ai besoin d’une image dans la colonne de gauche de 450 pixels de large et, éventuellement, d’une image ramenée à 250 pixels dans la colonne de droite…

Même si je ne vais pas perdre l’habitude de réduire mes images pour les optimiser, j’ai ajouté deux lignes dans ma CSS…

img[alt=reduc-450] { width450px}

img[alt
=reduc-250] { width250px

Ensuite, je me suis créé deux équivalents dans TextExpander, un premier équivalent nommé mz4

![reduc-450](./monimage.jpg

Ce qui précède est simplifié, CQFD. Ce qui donne…

reduc-450

Et un second équivalent nommé mz2

![reduc-250](./monimage.jpg

Ce qui donne…

reduc-250

Dans les deux cas, je fais appel à une image de 800 par 1200 pixels… mais c’est bien ce fameux texte alternatif qui est employé par la CSS pour réduire (ou non…!) l’image.

SI vous ouvrez l’image seule dans un onglet, vous pouvez constater que l’image est à la taille de 800 par 1200 pixels…

J’imagine que vous le saviez mais, dans le doute, je préfère le noter au moins pour moi ici car je vais certainement oublier dans quelques heures…

C’est tout.

À bicyclette sur un Kiffy

Un trois roues urbain astucieux…!!
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Lu ce matin dans l’excellent designBboom le lancement du KIFFY: BIO-TIFUL URBAN MOBILITY.

Le site est en français et je vous engage à aller directement lire les spécifications et, surtout, visualiser la vidéo d’annonce de ce produit pensé par Norbert Paytour avec l’assistance de sa fille, Tiphaine.

Norbert est un inventeur fou de vélo. Et cette idée, cela fait un bout de temps qu’il la travaille, la rumine…!

@kiffy

Bref, ce triporteur qui ne chute pas dans les virages a une largeur de 57 centimètres, passe par les portes sans souci et tiendra peu de place tant dehors que chez vous une fois plié…!

Pour le moment, pas encore en production mais on me dit dans mon oreillette que cela va se fabriquer en France.

Et au niveau du prix…?

Hehe, je ne vais pas m’avancer mais ce qui m’a été dit est très raisonnable, le prix d’un Brompton.

Alors, pour vous ce sera plaque de transport, sac de courses ou transport de mouflet…?

Bref, inutile de dire que je trouve ce produit superbe et très envie de le tester en conditions urbaines, dans ma ville en allant au marché ou en trimballant mes boîtiers vers le @potagerduroi…!!

Bonne jounrée…

NB : Norbert va ouvrir un compte Twitter…

iOS 8 | Safari est nettement plus confortable

Quasi plein écran sur l'iPad
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Petites notes à moi-même… Merci pour ce moment… d’insomnie ce matin…!

Deux ou trois petites choses que j’aime bien dans la version iOS 8 de Safari et que je partage si vous étiez passés à-côté…

DuckDuckGo of course

Hormis DuckDuckGo (voir cette chronique sur urbanbike) qui a définitivement remplacé les autres moteurs de recherche sur mes périphériques et qui se configure aisèment…

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

Confort de lecture et partage d’URL

@urbanbike

Déjà le simple fait de masquer les onglets dès que l’on commence à lire et à descendre dans la page…

@urbanbike

Il y a la possibilité de récupérer une url ouverte sur un autre écran partagé (iPhone dans cette copie d’écran), ce qui est bien pratique au lieu de ressaisir l’adresse.

@urbanbike

Colonne de gauche, Historique

Un appui sur le bouton livre en haut permet d’alterner entre plein écran ou séparation de ce dernier en deux.

@urbanbike

Vous avez la possibilité de nettoyer son historique (notez bien les options, faites appel à votre bon sens…)

@urbanbike

Accès aux liens Twitter…

@urbanbike

C’est bien le suivi des urls communiquées par vos comptes Twitter (cf. Copie d’écran dans TweetBot pour mémoire)…

@urbanbike

Et donc la possibilité de lire confortablement chaque lien proposé sur Twitter directement dans Safari.

@urbanbike

En masquant cette colonne et, de facto les infos en haut d’écran…

@urbanbike

Filtrer Twitter…

Mais vous pouvez filtrer et limiter cette remontée d’info à un ou deux comptes.

@urbanbike

Miniatures des écrans ouverts…

Visualiser le contenu de vos onglets pour mieux vous y balader…?

@urbanbike

Et hop…

@urbanbike

Dont l’affichage — sous un lien texte — des écrans partagés, CQFD.

un dernier point : prenez le temps de visiter toutes les options dans les réglages généraux et de désactiver ce qui vous fâche.

Bon, si je dormais… Ah, trop tard…

Écriture avec effleurements…!

Pourquoi j'aime tapoter sur l'écran de mon iPad
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Prolégomènes : J’ai découvert ma première machine à écrire dans les années soixante-dix à l’armée. Le lieutenant cherchait un volontaire pour saisir les formulaires des permissions du régiment1 et je me suis proposé, ne souhaitant pas passer mes journées inactif2.

La machine à écrire était énorme, taillée pour absorber des liasses de stencil qui étaient ensuite ronéotypées sur une machine à alcool. Mon boulot consistait à réaliser des tableaux avec les noms de mes camarades avec date de départ et de retour. Pas excitant mais très technique. Je ne sais combien d’heures j’ai passé au secrétariat à saisir ces précieux imprimés.

Je me souviens qu’il fallait doser l’effort sur les touches, que toute erreur s’accompagnait de l’emploi d’un correcteur rouge qui bouchait la mauvaise frappe, prenait le temps de sécher avant de me laisser corriger mes bévues.

Je glisse sur ma période ORATOR pour titrer les slides puis sur la composphère3 et ses boules assez délicates à interchanger.

Bref.

Alors…

tapoter à petits appuis légers sur mon iPad, pouvoir corriger, accéder d’un simple geste à un clavier grec ou espagnol, accepter (ou non) les propositions du correcteur en cours de saisie, actionner TextExpander, afficher en appuyant plus longuement les caractères disponibles pour une touche donnée, apprécier la correction automatique des termes mal orthographiés, pouvoir revenir d’un appui dans mon texte à ce qui précède 5 lignes plus haut, changer la typo de travail, basculer d’un thème diurne à un thème nocturne (certes, je dérape un peu, là…), accéder à une barre additionnelle (personnalisée ou non), écrire (…ce billet) sous ma couette…

…tous les points évoquės ne me rendent pas nostalgique du clavier mécanique ou du clavier externe de mon Macintosh…!

Si, un seul truc me manque : j’appréciais le clavier numérique à main droite mais j’ai également appris à m’en passer, je n’ai plus de tableaux de chiffres à composer comme dans certaines de mes vies antérieures, quand je bossais comme graphiste en présentations visuelles pour des cabinets de conseil ou des entreprises.

Aussi j’apprécie à sa juste valeur cet insignifiant (sic !) clavier d’iPad qui ne m’offre aucune des sensations physiques ou auditives que réclament tous les vrais écrivains !

Je préfère cet effleurement plus proche d’une caresse que de la défonce rageuse (provoque, provoque…!) du clavier…!

Je persifle encore : martyriser son clavier ne convoquera pas le talent d’un Hemingway ou d’un Fitzgerald…!

Note de fin : j’aimerais qu’Apple nous propose un de ces quatre un clavier tactile avec les mêmes options que mon iPad (affichage des touches selon la langue souhaitée et de l’espace pour une barre additionnelle). Et un clavier numérique que l’on pourrait afficher à droite… ou à gauche selon ses envies.


  1. 1er régiment du train — Wikipédia dissous depuis… 

  2. Cela ne m’a pas empêché d’être de corvée de poubelles (…d’où mon immense respect pour le job d’éboueur que j’ai pratiqué derrière un camion). Ou de garder la nuit, tout en discutant, les insoumis (qui étaient généralement dispensés, après coup, de service militaire). 

  3. Lire ce billet, urbanbike | Composphère IBM 

Pourquoi ai-je besoin de TextExpander…?!

Ça va sans dire mais c'est mieux en l'expliquant
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Cela fait des années que j’évoque TextExpander tant sur OSX que sous iOS mais je ne vous ai pas expliqué ce qui motive mon usage immodéré de cette application.

Je ne vais pas revenir sur mes déboires avec Raccourcis, le module d’Apple même s’il y a matière1.

De fait, j’emploie à tour de rôle et selon mon activité un iPad, un iPhone et un vieux Macintosh de 20092. L’idée, surtout sous iOS, est d’accélérer ma saisie grâce à TextExpander.

Si je dois saisir plusieurs fois dans un billet le nom de l’application Daedalus touch, je vais juste saisir ,da. Si c’est Byword, ce sera ,by, etc. Idem pour le nom de mon 100 macro, ,c100 me permet d’obtenir instantanément Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

Et comme je balise exclusivement en Markdown, mes équivalents comportent des *.

Ça, les lecteurs réguliers d’urbanbike (il y en a !) le savent et je viens de les saouler à nouveau.

Cela n’est pas la seule raison

Elle a resurgi tout à l’heure quand j’ai lu cet excellent tutoriel3 sur FoldingText et sur la manière d’ajouter des équivalents pour spécifier une portion de texte comme étant du code.

Mais bon sang, cela fait des lustres que j’emploie sur tous mes traitements de texte Markdown le même équivalent ad hoc et sans bricoler les ressources de chacun d’entre eux…!

De fait, j’emploie TextExpander et donc, que ce soit sur iOS ou OSX, pour afficher – par exemple – une portion de code, j’emploie l’équivalent ,cod en ayant préalablement copié la sélection (qui se retrouve donc dans mon presse-papiers).

J’ai souvent besoin de laisser une information dans un billet en cours d’écriture. J’emploie ,poc pour obtenir ceci <!-- ★ 20140830 — 20:33 --> : un commentaire qui ne sera pas affiché mais qui m’indique la date et l’heure (de la saisie de l’équivalent, éléments calculés par… TextExpander) de ma dernière intervention. Rien ne m’empêche d’ajouter dans ce <!-- ★ 20140830 — 20:33 – une note -->

Bref, comme vous pouvez l’imaginer, c’est très souple, facile à mettre en œuvre, cela permet d’automatiser nombre de choses et, surtout, de ne me souvenir que d’un unique équivalent clavier que ce soit sur iPad ou Macintosh. Un unique équivalent quasi universel pourrais-je ajouter.

Pour un type distrait (et qui radote à propos de TextExpander), c’est idéal.

Pour mémoire…

Et mes sets d’équivalents TextExpander sont synchronisés via DropBox dans mon cas.

À suivre !

Bosser debout chez soi ? | 3

Mais quid de la monture ?
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Vendredi matin, sur la route, je me suis souvenu que j’avais oublié l’essentiel dans cette histoire. Et un courriel dans la soirée de Marc, fidèle lecteur, m’a convaincu que, bon sang, mais c’est bien sûr…!

Si la surface de travail et sa hauteur par rapport au sol sont importants, que dire de notre monture, du siège, du fauteuil sur lequel nous passons un temps certain…!

Naguère (en 2005), j’avais raconté comment j’en étais arrivé à m’endetter pour m’assoir quotidiennement sur un Aeron. Je vous renvoie directement à ce billet sur urbanbike | Un siège aérien.

Ce fauteuil de bureau que j’utilise toujours m’a sauvé dans quelques circonstances pénibles dont en 2007, lire sur urbanbike | Travailler en Mode sciatique. Lire également sur urbanbike | Chaises de bureau, Herman Miller en tête à propos d’un article qui m’avait conforté dans mon choix.

C’est comme la selle d’un vélo, quitte à passer du temps sur deux roues, autant que la selle soit aérée, souple et confortable. Pourquoi une Brooks ? Relire mes arguments dans urbanbike | Tous en selle…!, arguments qu’il est facile de transposer à un siège de bureau d’autant que l’on fait nettement plus de kilomètres (sic !) sur ce dernier.

Pour en savoir plus sur :

Bref, levez-vous et regardez avec attention le siège sur lequel vous êtes assis. Pour vous convaincre, je n’hésite pas à convoquer Montaigne et cette splendide vérité… Sur le plus haut trône du monde, on n’est jamais assis que sur son cul, ce qui me permet de vous inciter à regarder d’un autre œil ce trône…!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 30/09/2014 à 23:11

cf. lien publié le 30/09/2014 à 23:07

10 idioms only the French understand

cf. lien publié le 30/09/2014 à 23:05

cf. lien publié le 30/09/2014 à 22:57

cf. lien publié le 30/09/2014 à 16:14

cf. lien publié le 30/09/2014 à 16:13

cf. lien publié le 30/09/2014 à 16:11

cf. lien publié le 30/09/2014 à 16:08

cf. lien publié le 30/09/2014 à 14:57

Briques de céramique : une nouvelle structure interne pour une meilleure isolation phonique

cf. lien publié le 29/09/2014 à 23:13

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