Écriture avec effleurements…!

Pourquoi j'aime tapoter sur l'écran de mon iPad
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Prolégomènes : J’ai découvert ma première machine à écrire dans les années soixante-dix à l’armée. Le lieutenant cherchait un volontaire pour saisir les formulaires des permissions du régiment1 et je me suis proposé, ne souhaitant pas passer mes journées inactif2.

La machine à écrire était énorme, taillée pour absorber des liasses de stencil qui étaient ensuite ronéotypées sur une machine à alcool. Mon boulot consistait à réaliser des tableaux avec les noms de mes camarades avec date de départ et de retour. Pas excitant mais très technique. Je ne sais combien d’heures j’ai passé au secrétariat à saisir ces précieux imprimés.

Je me souviens qu’il fallait doser l’effort sur les touches, que toute erreur s’accompagnait de l’emploi d’un correcteur rouge qui bouchait la mauvaise frappe, prenait le temps de sécher avant de me laisser corriger mes bévues.

Je glisse sur ma période ORATOR pour titrer les slides puis sur la composphère3 et ses boules assez délicates à interchanger.

Bref.

Alors…

tapoter à petits appuis légers sur mon iPad, pouvoir corriger, accéder d’un simple geste à un clavier grec ou espagnol, accepter (ou non) les propositions du correcteur en cours de saisie, actionner TextExpander, afficher en appuyant plus longuement les caractères disponibles pour une touche donnée, apprécier la correction automatique des termes mal orthographiés, pouvoir revenir d’un appui dans mon texte à ce qui précède 5 lignes plus haut, changer la typo de travail, basculer d’un thème diurne à un thème nocturne (certes, je dérape un peu, là…), accéder à une barre additionnelle (personnalisée ou non), écrire (…ce billet) sous ma couette…

…tous les points évoquės ne me rendent pas nostalgique du clavier mécanique ou du clavier externe de mon Macintosh…!

Si, un seul truc me manque : j’appréciais le clavier numérique à main droite mais j’ai également appris à m’en passer, je n’ai plus de tableaux de chiffres à composer comme dans certaines de mes vies antérieures, quand je bossais comme graphiste en présentations visuelles pour des cabinets de conseil ou des entreprises.

Aussi j’apprécie à sa juste valeur cet insignifiant (sic !) clavier d’iPad qui ne m’offre aucune des sensations physiques ou auditives que réclament tous les vrais écrivains !

Je préfère cet effleurement plus proche d’une caresse que de la défonce rageuse (provoque, provoque…!) du clavier…!

Je persifle encore : martyriser son clavier ne convoquera pas le talent d’un Hemingway ou d’un Fitzgerald…!

Note de fin : j’aimerais qu’Apple nous propose un de ces quatre un clavier tactile avec les mêmes options que mon iPad (affichage des touches selon la langue souhaitée et de l’espace pour une barre additionnelle). Et un clavier numérique que l’on pourrait afficher à droite… ou à gauche selon ses envies.


  1. 1er régiment du train — Wikipédia dissous depuis… 

  2. Cela ne m’a pas empêché d’être de corvée de poubelles (…d’où mon immense respect pour le job d’éboueur que j’ai pratiqué derrière un camion). Ou de garder la nuit, tout en discutant, les insoumis (qui étaient généralement dispensés, après coup, de service militaire). 

  3. Lire ce billet, urbanbike | Composphère IBM 

Pourquoi ai-je besoin de TextExpander…?!

Ça va sans dire mais c'est mieux en l'expliquant
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Cela fait des années que j’évoque TextExpander tant sur OSX que sous iOS mais je ne vous ai pas expliqué ce qui motive mon usage immodéré de cette application.

Je ne vais pas revenir sur mes déboires avec Raccourcis, le module d’Apple même s’il y a matière1.

De fait, j’emploie à tour de rôle et selon mon activité un iPad, un iPhone et un vieux Macintosh de 20092. L’idée, surtout sous iOS, est d’accélérer ma saisie grâce à TextExpander.

Si je dois saisir plusieurs fois dans un billet le nom de l’application Daedalus touch, je vais juste saisir ,da. Si c’est Byword, ce sera ,by, etc. Idem pour le nom de mon 100 macro, ,c100 me permet d’obtenir instantanément Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

Et comme je balise exclusivement en Markdown, mes équivalents comportent des *.

Ça, les lecteurs réguliers d’urbanbike (il y en a !) le savent et je viens de les saouler à nouveau.

Cela n’est pas la seule raison

Elle a resurgi tout à l’heure quand j’ai lu cet excellent tutoriel3 sur FoldingText et sur la manière d’ajouter des équivalents pour spécifier une portion de texte comme étant du code.

Mais bon sang, cela fait des lustres que j’emploie sur tous mes traitements de texte Markdown le même équivalent ad hoc et sans bricoler les ressources de chacun d’entre eux…!

De fait, j’emploie TextExpander et donc, que ce soit sur iOS ou OSX, pour afficher – par exemple – une portion de code, j’emploie l’équivalent ,cod en ayant préalablement copié la sélection (qui se retrouve donc dans mon presse-papiers).

J’ai souvent besoin de laisser une information dans un billet en cours d’écriture. J’emploie ,poc pour obtenir ceci <!-- ★ 20140830 — 20:33 --> : un commentaire qui ne sera pas affiché mais qui m’indique la date et l’heure (de la saisie de l’équivalent, éléments calculés par… TextExpander) de ma dernière intervention. Rien ne m’empêche d’ajouter dans ce <!-- ★ 20140830 — 20:33 – une note -->

Bref, comme vous pouvez l’imaginer, c’est très souple, facile à mettre en œuvre, cela permet d’automatiser nombre de choses et, surtout, de ne me souvenir que d’un unique équivalent clavier que ce soit sur iPad ou Macintosh. Un unique équivalent quasi universel pourrais-je ajouter.

Pour un type distrait (et qui radote à propos de TextExpander), c’est idéal.

Pour mémoire…

Et mes sets d’équivalents TextExpander sont synchronisés via DropBox dans mon cas.

À suivre !

Bosser debout chez soi ? | 3

Mais quid de la monture ?
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Vendredi matin, sur la route, je me suis souvenu que j’avais oublié l’essentiel dans cette histoire. Et un courriel dans la soirée de Marc, fidèle lecteur, m’a convaincu que, bon sang, mais c’est bien sûr…!

Si la surface de travail et sa hauteur par rapport au sol sont importants, que dire de notre monture, du siège, du fauteuil sur lequel nous passons un temps certain…!

Naguère (en 2005), j’avais raconté comment j’en étais arrivé à m’endetter pour m’assoir quotidiennement sur un Aeron. Je vous renvoie directement à ce billet sur urbanbike | Un siège aérien.

Ce fauteuil de bureau que j’utilise toujours m’a sauvé dans quelques circonstances pénibles dont en 2007, lire sur urbanbike | Travailler en Mode sciatique. Lire également sur urbanbike | Chaises de bureau, Herman Miller en tête à propos d’un article qui m’avait conforté dans mon choix.

C’est comme la selle d’un vélo, quitte à passer du temps sur deux roues, autant que la selle soit aérée, souple et confortable. Pourquoi une Brooks ? Relire mes arguments dans urbanbike | Tous en selle…!, arguments qu’il est facile de transposer à un siège de bureau d’autant que l’on fait nettement plus de kilomètres (sic !) sur ce dernier.

Pour en savoir plus sur :

Bref, levez-vous et regardez avec attention le siège sur lequel vous êtes assis. Pour vous convaincre, je n’hésite pas à convoquer Montaigne et cette splendide vérité… Sur le plus haut trône du monde, on n’est jamais assis que sur son cul, ce qui me permet de vous inciter à regarder d’un autre œil ce trône…!

Bosser debout chez soi ? | 2

L'expérience de l'ami Olivier
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J’ai recu un courriel d’Olivier qui bosse à deux pas de Beaubourg (je vous laisse deviner…!)… Je vire juste les infos personnelles et vous livre le contenu quasi tel (l’avantage d’un texte bien construit) et les images de son cru… Je lui laisse la parole.

Il y a deux ou trois ans, j’avais mal au dos et me trouvais « affalé » sur ma chaise. J’ai fait un essai de 6 mois sur un caisson que je trouvais à la bonne hauteur pour moi (1,13 m). Les débuts ont été fatiguants, mais au bout de trois mois, c’était beaucoup mieux : beaucoup plus mobile, je me suis trouvé plus… « dynamique ».

Je m’en sers toujours comme « station d’installation et de dépannage »

@urbanbike

Étant convaincu, j’ai fait la demande au service concerné d’un bureau en hauteur. Quelque mois plus tard, j’ai eu la surprise de recevoir ce bureau, réglable en hauteur électriquement…!

@urbanbike

@urbanbike

J’ai trouvé ça « gadget » au début mais, après plusieurs semaines d’usage, je me suis surpris à changer de hauteur plusieurs fois par jour…

De plus, cela a modifié en partie mes relations sociales, je m’explique : dans mon job, les gens viennent me voir quand il y des éléments qui clochent ou s’ils ne savent pas réaliser un truc précis. Or avec ce dispositif, mes explications sont plus faciles à transmettre (…ou à recevoir) car tout le monde est à la même hauteur… Effet de bord positif à souligner.

Merci Olivier pour cet excellent retour d’expérience…! Et à bientôt dans ton sous-marin…

Byword 2.2, ExpressionEngine 2.9, Markdown, workflows…

Mercredi pluvieux mais riche en nouveautés…!
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Je n’insiste pas sur cette nouvelle à propos de TextExpander et lue hier soir chez @viticci.

Sinon, très content d’être passé de la 2.8 à la 2.9 d’ExpressionEngine qui supporte Markdown mieux que je l’imaginais…

C’est du Markdown Extra écrit par Michel Fortin, proche du MultiMarkdown. Lire les précisions en français sur son site… Avec des tableaux1, des notes de bas de page (…un régal à mes yeux). Il faudrait que j’essaye les Abréviations2.

Content également d’avoir chargé la version 2.2 de Byword sous OSX plus puissante même si l’export vers tumblr me semble indispensable dans une prochaine version (le blog de Byword fonctionne sur cette plateforme de plus). Idem sous iOS.

J’ai jeté un oeil également sur Textastic pour OSX même si Sublime Text est une alternative assez etonnante avec une librairie très fournie… dont ce Markdown​Editing lu sur SitePoint3.

@urbanbike

Mais bon, comme mes besoins sont nettement plus limités, je persite sans honte dans l’usage de Byword sous OSX et de Editorial sous iOS…!


  1. Voir cette partie 

  2. Même si cela serait épisodiquement utilisé, c’est le principe qui est intéressant… lire cette partie 

  3. Dans ce billet qui evoquait Editorial… 

Structure texte Markdown et Editorial sous iOS

Un workflow qui simplifie la vie
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Je signale à l’attention de mes deux lecteurs ce petit workflow de derrière les fagots pondu par le developpeur de Editorial, Editorial Workflow — Outline (Max. Level) qui est juste indispensable dès lors que vous bossez sur des documents longs.

Bref, comme dans MultiMarkdown Composer sous OSX, l’affichage du plan…

@urbanbike

En ce moment, j’ai un feuilleton (feuuuilllettton…?!) en cours sur MacPlus - L’iPad est votre machine à écrire… - et me repérer entre ce que j’ai terminé et ce qui est en cours est devenu ultra simple en affichant simplement la structure du document Markdown sous Editorial.

@urbanbike

Ne pas oublier juste de changer une variable (ce que je n’ai pas capté de suite…!), à savoir le nombre de niveaux… Là je me limite aux quatre premiers…

À suivre.

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:26

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:25

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:24

Best of #biciclette

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:22

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:22

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:20

Autre grand classique : le retrait d’office sur votre compte, pour des PV…

cf. lien publié le 12/09/2014 à 20:24

cf. lien publié le 12/09/2014 à 17:58

cf. lien publié le 12/09/2014 à 08:26

Seafront Hotel Design Geared Towards Cyclists - PSFK

cf. lien publié le 12/09/2014 à 08:22

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