MultiMarkdown | Notes de bas de page imbriquées (ou inline footnotes)

Pas encore déployées partout mais demandées d'urgence…!
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Rappel : MultiMarkdown est une version évoluée de l’excellent Markdown dont un cours en 8 jours (…8 heures ou 8 minutes…) est à votre disposition sur urbanbike, la fameuse méthode @dukown…!

Les notes en base de page sont très utiles. En MultiMarkdown, la note est détachée de l’appel de note…

Or, MultiMarkdown est un balisage qui évolue et dans la version 4.5.3 — lire la doc complète au format PDF —, la bonne idée de Fletcher T. Penney est de les imbriquer.

Bon sang, mais c’est bien sûr…! Plus facile d’écrire :

Texte[^Note complète] 

Au lieu du balisage MultiMarkdown de base…

Texte[^AppelDeNote]

[
^AppelDeNote]Note complète 

Le gain est évident, on oublie l’appel de note qui est immédiatement calculée lors de l’export dans le format souhaité (HTML, PDF, etc.).

Et on ne recherche pas 10 kilomètres plus loin la note déconnectée de son contexte…

Attention : tous les traitements de texte ne supportent pas encore cette option bien pratique à mes yeux. Le seul qui le supporte pour le moment sous OSX est bien entendu MultiMarkdown Composer, le traitement de texte de Fletcher T. Penney, le développeur de MultiMarkdown. Raison de plus pour inciter nombre de très bons traitements de texte (…Ulysses III, Byword, Editorial sous iOS, etc.) à ajouter cette option dans leurs prochaines versions…

Écrire en Markdown sur son smartphone, c’est possible…

Ou pourquoi suis-je passé à Editorial sur mon iPhone…
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C’est une excellente question et je vous remercie d’avoir oublié de me la poser…! De fait, je vous taquine, je profite du temps maussade pour m’interroger à ce propos et faire une légère entorse à mon programme de non écriture…!

Je n’ai pas l’occasion de me balader en toutes circonstances avec un iPad. Le seul truc qui reste quotidiennement dans ma poche me sert pour téléphoner, prendre des photos, anticiper les passages pluvieux, échanger des messages avec mes mômes, lire l’actu via Twitter, me diriger en région parisienne sans faire trois fois le tour du périphérique est un petit rectangle épais nommé iPhone.

Dès le départ, il me servait à prendre des notes mais pas toujours avec bonheur…

J’ai testé nombre de traitements de texte, de iA Writer à Nebulous Notes en passant par Byword, TextCenter et quelques autres sur cet écran. Or, Editorial est désormais utilisable sur iPhone depuis la version 1.1.

Je me retrouve parfois avec une idée de billet à démarrer mais, de plus en plus, une tâche à ajouter dans une liste de trucs à faire impérativement (enfin, le plus vite possible… et, surtout, à ne pas oublier…!). Au lieu de jongler entre diverses applications dont l’excellent Fantastical ou en utilisant Rappels, j’ai opté pour Editorial sur iPhone depuis des semaines.

Je n’en ai pas causé jusqu’à présent car, à force de me fréquenter depuis plus de 6 décennies, je sais également que je suis capable de m’enthousiasmer pour un produit avant de le laisser tomber quelques jours plus tard, trouvant mieux ou constatant que la super bonne idée d’hier est, en définitive, assez (heu…!) pénible (euphémisme) à mettre en œuvre quotidiennement.

@urbanbike

Les seuls traitements de texte maintenus sur mon iPhone sont Day One et Daedalus Touch. J’ai quand même conservé Drafts et Byword par fidélité. Notez néanmoins que tous ces produits supportent l’excellent TextExpander et sont tous Markdown, voire supportent x-callback-url (non, je ne reviens pas dessus, c’est quelque part dans urbanbike).

@urbanbike

Or Editorial me permet, lui, de gérer deux types de documents (voir ci-dessus…!)…

Pour mémoire, j’emploie donc :

  • Daedalus touch sous iPhone pour poursuivre la rédaction de mes petites nouvelles dans mes diverses piles (…projets dont un qui va être assez saignant, ou comment on glisse de faits à une suite de nouvelles)…
  • Day One reste mon journal de bord avec ajout de cartes à la mode iMoves GPS tracker ou photos géolocalisées prises avec ce même iPhone… Une sorte de mémoire anté-chronologique
  • Pour le reste, c’est donc Editorial qui est passé en première ligne. Avec une barre additionnelle efficace pour le balisage Markdown (certes Byword également mais sur ce plan, Drafts est toujours en retard) mais, surtout pour son usage de TaskPaper et de workflow (oui, je me répète).

Certes Editorial sous iPhone ne propose pas d’accès à un navigateur comme c’est le cas pour la version iPad mais peu importe !

@urbanbike

Ici, j’appelle le workflow Titre qui me permet de rentrer le nom à venir de mon fichier… Et d’ajouter en sus (et à mon insu) la date du jour et l’heure… Comme pour ce fichier nommé 20140720-1736-editorial-iphone.txt

Bref, je peux employer des workflow de folie même si je fais attention à ne pas installer ceux dédiés à l’écran de l’iPad avec gestion de fenêtres supplémentaires (…genre cadre en survol avec preview Markdown).

Ce basculement a clairement eu lieu quand les options de TaskPaper ont été ajoutées sur la version iPad.

Du coup, j’emploie le même produit pour démarrer mes billets ou les amender avec du balisage Markdown et des workflows. Et je gère ma palanquée de trucs à faire avec un fichier au format TaskPaper. Sur iPad et iPhone avec coloration de mes tâches selon les degrés d’urgence, coloration que j’ai retrouvée dans… Mais ceci est un autre sujet.

Dans tous les cas, ces mêmes fichiers via DropBox sont lus…

  • Soit par Byword sur Macintosh (fichiers .txt),
  • Soit par l’excellent FoldingText sous OSX (voir cette chronique sur urbanbike) pour les formats .taskpaper, outil également développé par Jesse Grosjean qui a définitivement remplacé ma vieille version de TaskPaper.

Mais comme c’est l’iPhone qui m’accompagne partout, retrouver ces listes de trucs à faire est simplement démentiel. Sans oublier le workflow de gestion d’archives comme dans FoldingText (les tâches terminées sont déplacées en fin de liste).

Parfois, je me dis que la version OSX de Editorial existe quasiment avec ce produit entièrement réécrit depuis la version 1.0 et qui se bêta teste en ce moment en 2.1 avec options de calcul.

Les autres points sont, bien entendu, l’échange aisé de fichiers entre iPhone et iPad via DropBox, la possibilité d’écrire un billet en local puis de le balancer via un x-callback-url vers Drafts, Daedalus touch, gérer des notes en bas de page, etc.

@urbanbike

Si TextExpander est dispo (…Avec vue dans les bulles au-dessus du clavier des options possibles), il est également facile de se créer des petits snippets dans Editorial (cf. copie d’écran de droite)…

Pondre un multi-tweet depuis Editorial sous la version iPhone via le workflow idoine. Bref, retrouver la puissance de ce traitement de texte sur un mini-écran a du bon !

Bref, mis bout à bout, tous ces petits plus rendent son usage sous iPhone incontournable à mes yeux (et mes doigts, enfin à mon index gauche…!)

Alors, quelques images complémentaires…

@urbanbike

Thèmes jour ou nuit…

@urbanbike

Gestion de listes avec suivi de leur achèvement (avant après)…

@urbanbike

Besoin d’insérer une url dans un billet…? Je vais dans Safari sur iPhone récupérer via Copier l’url souhaitée…

@urbanbike

Et je déclenche le snippet ad hoc (voir plus haut dans ce billet) pour coller dans les balises idoines mon URL. Et en restant dans l’iPhone…

Certes, je pense qu’il est plus facile de l’utiliser quand on en a déjà eu l’usage sur iPad. Après, à quelques limitations près (preview, navigateur interne, etc.) que de la puissance brute.

D’aucuns vont me maudire une fois de plus.

Sachez que mes émoluments de pré-retraité à la recherche de Paul Jobs (Pôle-Emploi… je décrypte mes vannes désormais) ne me permettent plus de balancer quelques sesterces dans la nature comme les années précédentes, juste pour essayer un produit après avoir lu son descriptif promettant monts et merveilles… Donc, je me concentre sur ce que j’ai en stock dans iTunes ou je demande un code comme pour WritePlan

Editorial sur iTunes… 5,99 € (iPad et iPhone)

Note de fin : ce moment où je me relis et me dis que je n’ai pas fait court…!

Ah, au fait, nous avons besoin de votre Mail pour enregistrer votre carte…

…Service, convention, achat, garantie, adhésion…
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Cela devient une nouvelle demande, souvent insistante… Les achats sur votre carte n’ont pu être validés car vous n’aviez pas renseigné votre adresse Mail (…Encore jeudi soir dans une grande enseigne)…

En gros, ton mail contre des réductions…!!

C’est à nous, ô lecteurs, ô consommateurs, de réagir…

La solution tient en un concept, celui du Mail-Poubelle

Mail-Poubelle

Ne fournissez jamais (jamais…!) votre mail de travail ou personnel, pensez à en créer un autre dédié à toutes ces demandes à lak…!

J’ai la chance (…enfin, j’en ai fait le choix…) de passer par un hébergeur de qualité (si, si…!) qui a mis en place un dispositif nommé SpamExpert.

Depuis, je vis tranquille car toutes les demandes ou réclames par Mail sont filtrées. Je ne regarde plus leur contenu depuis 6 mois… Je vois simplement une liste impressionnante de SPAMs auxquels j’ai échappé…

Ma douce a récemment renseigné une recherche d’appartement pour notre fils et, à peine 24 heures plus tard, pestait contre ces envois non sollicités reçus en très (euphémisme) grand nombre…

Merci d’ailleurs à biiiiiip pour ce débordement continuel d’envois (…près de 1500…!), il ira se loger ailleurs…

Je n’ai eu qu’à regarder qui expédiait pour blacklister le domaine pourvoyeur de spams. Et hop…

Premier rideau, second rideau…

Généralement, nous procédons autrement…

Comme nous avons notre propre nom de domaine, nous avons ouvert une grosse série de forwarders (des alias si vous préférez) qui dirigent leur contenus vers une adresse générale sur ce même domaine.

Si un courriel du style “nom-de-l’enseigne@mon-nom-de-domaine” nous sollicite un peu trop :

  • soit nous bloquons le domaine émetteur (nom-de-l’enseigne[dot]com)…
  • soit, si cela devient insupportable, on “tue” littéralement l’alias…

D’ailleurs, même si l’adresse n’existe pas au moment où la charmante personne de l’enseigne vous demande au détour de la transaction vore Mail, inventez de toutes pièces l’adresse idoine… — “fnac@mon-nom-de-domaine, bhv@mon-nom-de-domaine, darty@mon-nom-de-domaine” —, alias que vous créérez en rentrant chez vous et redirigerez vers une autre adresse de courriel non professionnelle ou personnelle…

SpamExpert pour gérer l’ensemble…

Mais j’avoue que de simplement pouvoir modifier la Liste noire des expéditeurs est d’un confort exceptionnel…!

@urbanbike

Voire mettre en liste noire un destinataire… (l’alias qui commence à saturer de demandes…!).

Merci d’ailleurs à @Monarobase pour ce fabuleux service…!!

Enfin, un petit appui sur le bouton purge des spams et hop, 1500 envois immobiliers qui disparaissent d’un coup…

@urbanbike

Pour finir, je vous engage à lire ce petit billet de Bouletcorp qui est très, très proche de ce que je pense…

Dyson cinetic DC36 versus DC34 et DC08

Trois modèles expertisés par nos équipes sur le terrain…!
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Comme mon fils est entre deux appartements, il est revenu à la maison avec son fidèle DC36. L’occasion pour nos experts du bref-seller Travailler chez soi de tester la gamme complète en situation.

Exclusif…!

@urbanbike

Photo de groupe des trois modèles (DC08, DC34 et DC36) au repos après un retour de mission…

Désolé, pas eu le temps de les nettoyer, ils repartent très vite vers de nouvelles pièces, pas de répit dans ce boulot ingrat de tueur de poussière

Tous ces modèles sont de marque Dyson, chaque modèle a été acquis anonymement dans de grandes enseignes en région parisienne…

Nos experts ont (…essayé de…) passé au peigne fin le même logis en utilisant ces trois modèles… Un test sans concession…!

DC08

Le DC08 est le plus ancien et office depuis des années dans l’ombre. Increvable, il ne se plaint jamais de sa charge de travail. Mais l’âge vient et son tuyau d’aspiration…

@urbanbike

…commence à se couder dangereusement, le mettant de temps à autre en surchauffe. De plus son système d’enroulage de câble est parfois capricieux.

Sur le terrain, malgré ses indéniables qualités physiques, il s’avère assez lourd à traîner et, surtout, à porter.

Pour traquer les toiles d’araignées en hauteur, ce n’est pas toujours simple et le dispositif mis en place par nos ingénieurs (support acrobatique du DC08 avec un sandow au bout d’un escabeau) n’a pas été breveté…

DC34

Ce tout petit aspirateur d’appoint permet de faire les poussières qui s’accumulent derrières les ordinateurs et les câbles… Et d’atteindre à bout de bras les toiles recalcitantes. Le DC62 aurait mieux convenu pour ces operations mais nous ne l’avons pas testé…

@urbanbike

Léger, le DC34 aspire correctement et ne dispose pas de câble mais d’une batterie qui lui permet de tenir confortablement 15 minutes en moyenne, le temps de débusquer quelques proies… La recharge est assez longue mais c’est un allié efficace à toute heure du jour et de la nuit quand la menace rode (araignées, fourmis en opération, moustique furtif).

DC36

Ahhh, quelle bonne surprise… Il remplace avantageusement les deux produits qui le précèdent même si le DC34 est plus rapide à mettre en œuvre et à intervenir sur sa proie…

@urbanbike

Léger, il se porte d’une main pendant que l’autre dirige implacablement le balai extensible. Assez silencieux, point à noter.

@urbanbike

Doté de ses deux missiles de secours qui restent accrochés au tuyau d’aspiration, il est très facile en intervention de dégainer l’embout suceur qui va laminer le plus résistant dépôt de poussière.

@urbanbike

Le contenance de son réservoir est suffisante pour des grands ménages mais nécessite quand même de rester vigilant et de vider ce dernier régulièrement (et pas le laisser se remplir à fond comme… “biiiiip”… Oui, il est facile à vider)…

@urbanbike

À noter des commandes nettement plus réactives sur le DC08 et, paradoxalement, le DC34 qui demande un appui permanent sur le bouton ad hoc

@urbanbike

L’enrouleur est assez discret et fonctionne sans heurts. Encore une fois désolé de ne pas avoir passé le chiffon (à poussière) avant de faire ces photos sur leurs carrosseries mais ils sont déjà repartis vers de nouvelles missions…

En conclusion à l’usage…

  • Le DC08 a été remplacé depuis par le DC52 surpuissant…
  • Le DC34 est toujours commercialisé mais à comparer au DC43H. Pas mal si vous vivez dans un studio et l’utilisez quotidiennement… L’absence de câble est un gros plus. Sauf que vous avez bêtement oublié de le recharger…! Pensez à nettoyer la membrane entre le collecteur et le moteur d’aspiration…
  • Le DC36 a notre préférence dès que vous avez quelques pièces à inspecter… Compact et léger (4 kilos), sa brosse à roues se glisse sous les meubles les plus fins et son développé permet d’atteindre les recoins pénibles même si les deux accessoires qui l’accompagnent vous seront d’un grand secours. Et pour aller aspirer des toiles d’araignées dans la charpente, de la poussière réfugiée sur les poutres, son faible poids est supportable à bout de bras et son alimentation électrique continue (5 mètres de câble) fait la différence.

Day One sous iOS, pas qu’une jolie app pour tenir un carnet de voyage ou un journal intime

C'est aussi un excellent traitement de texte Markdown
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Je ne vais pas revenir sur mon usage de Day One qui se situe désormais bien au-delà d’un simple carnet de bord, que ce soit en déplacement avec ajout d’images depuis l’iPhone ou au quotidien pour me souvenir que j’ai vu Serge mardi au Potager du Roi, etc.

De fait, Day One me sert de carnet de notes, j’y ajoute même mes billets pour urbanbike une fois qu’ils sont publiés.

Et c’est sur ce point que je souhaite revenir, ayant exploré en profondeur tant iA Writer que Writer Pro ces derniers temps.

Si je reste un inconditionnel de Daedalus touch pour écrire des textes au Long cours qui seront (ou non) l’objet d’une publication, si je suis enclin à rédiger mes billets pour urbanbike ou MacPlus sous Editorial, je me rends compte que je pourrais parfois sauter une étape en écrivant directement dans Day One.

Et pour m’en convaincre, ce billet que je démarre sous Day One justement !

@urbanbike

Il ne s’agit pas à terme de remplacer les deux traitements de texte cités en amont mais juste de mettre un terme à une idée partagée par tous, celle d’un Day One qui n’excellerait que pour tenir un journal…

Non !

Vous pouvez vous en servir comme véritable usine à textes et, même si la gestion de liens en Markdown est encore à baliser à la main,. Mais comme Day One supporte TextExpander (…mais pas les formulaires de TextExpander), facile de mémoriser un équivalent de plus pour ce faire.

Un truc comme [%|](%clipboard) que vous appelez par un simple équivalent comme ,mk et qui collera le contenu de l’url déjà dans le presse-papiers au bon endroit puis ramènera le curseur entre les deux crochets, histoire de renseigner le lien. Enfin, vous savez faire.

Pas qu’un simple carnet intime, un vrai traitement de texte

Tout le monde, moi le premier, glose sur sa capacité à employer les informations météo, la localisation de l’endroit où vous vous situez au moment de l’écriture, la possibilité d’employer les informations EXIF d’une image, etc.

@urbanbike

C’est un point génial que je ne me prive jamais d’exploiter.

Mais qui se souviens ou insiste sur les autres aspects de Day One comme :

  • le balisage Markdown intégré (…Day One qui balise sur une sélection de texte, je tacle au passage qui vous savez…)
  • une barre additionnelle glissante à multiples facettes
  • le choix de la typo de labeur et la taille des caractères
  • la prévisualisation naturelle des écrits Markdown associée à une très belle CSS quand vous validez votre texte

@urbanbike

  • des fonctions d’export puissantes selon les plates-formes
  • les options de sauvegarde de la base de billets sous OSX
  • et puis, pour mon usage, TextExpander !
  • sans oublier une excellente gestion de tags…

@urbanbike

  • la récupération du nombre de pas enregistré par l’iPhone (5s) dans la journée
  • une affectation au billet d’une icône d’activité (marche, assis, voiture, vélo…)
  • l’enregistrement automatique du billet, non en fonction de son titre, mais de sa date et heure de création (informations aisées à modifier soit manuellement, soit en se fiant à celles des EXIF d’une photo)

@urbanbike

  • un compteur de mots et de caractères (dans la barre additionnelle via un toucher glissé)
  • un outil de recherche
  • la possibilité de lier une plage musicale au billet rédigé.
  • un mode export vers Mail en PDF ou en texte basculé en RTF

@urbanbike

  • et même des interactions avec d’autres apps comme Drafts ou Editorial
  • la publication sur internet du billet sélectionné via la dernière option inventée par ses développeurs
  • et même la carte d’un parcours urbain ou sportif généré par iMoves GPS tracker
  • etc.

En additionnant toutes ces fonctionnalités et devant n’avoir qu’un seul traitement de texte sur mon iPad, j’hésiterais entre Daedalus touch, Editorial et… Day One !

C’est le seul traitement de texte qui ne me demande jamais de titre, qui enregistre la date du jour et l’heure automatiquement.

Ou, mieux, va récupérer les infos de la photo réalisée sur mon iPhone, photo que je vais utiliser comme image emblématique (voir comme rappel d’une situation donnée), photo qui va d’ailleurs rafraîchir ma mémoire pour la description qui suivra.

@urbanbike

des limites ?!

Bien entendu. Pas facile d’ajouter une image (les miennes sont stockées sur mon propre serveur mais c’est un peu particulier).

@urbanbike

Pas de recherche remplacement. Pas de thème nuit même si c’est prévu. La saisie d’un équivalent appelant TextExpander fait disparaître le texte affiche, il faut ne pas paniquer et juste saisir la suite pour que tout réapparaisse (mais je reconnais que c’est un peu étrange). Pas d’appel des formulaires préparés avec TextExpander.

Mais grosso modo, un produit stable avec, en plus, la possibilité de consulter dans la colonne de gauche sa timeline, ce qui est un point pratique que vous ne soupçonnez pas. Idéal pour naviguer dans ses notes…! Sur l’iPad, s’entend.

@urbanbike

Bref, l’idée un peu simpliste de ce billet — je le reconnais — est juste de modifier notre manière de considérer cette très belle application.

@urbanbike

Et que tous vos textes se retrouvent (…via iCloud ou DropBox) tant sur votre iPhone, iPad mais aussi dans votre Macintosh…

À redécouvrir en changeant d’angle d’autant que j’ai écrit assez peu de choses…

Pour finir : Billet écrit et monté entièrement dans Day One avec l’aide de Photoshop pour réduire les copies d’écran et de TextExpander pour appeler les éléments répétitifs. Même lancé le Correcteur Le Robert via le presse-papiers…

Day One sur iTunes

Bon, je repars en mode silencieux quelques jours… Sauf imprévu.

Un correcteur Mac et Windows signé (Le) Robert…!

Mieux orthographier ses courriels et textes avec le Dictionnaire Le Robert et les éditions Diagonal
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Avertissement : je prends mes précautions, pas certain que j’arrive à écrire un billet sur ce correcteur sans ajouter quelques fautes…!

L’idée est séduisante : pour moins de 100 €, installez sur votre portable Macintosh ou Windows un outil de correction signé par le Dictionnaire le Robert. Mieux, installez-le sur 3 machines (prix de lancement 99 € TTC contre 119 € par la suite)…

La version entreprise ou étudiant (89 € TTC) est moins chère mais ne propose qu’une seule licence.

Le Robert Correcteur s’appuie sur la gamme des dictionnaires Le Robert bien entendu et sur le savoir-faire des éditions Diagonal qui développent, depuis plus de 20 ans (cela ne me rajeunit pas…!), l’outil de correction professionnel employé par les professionnels de l’édition ou de la Presse, ProLexis

Les premiers apportent les contenus (et quels contenus…!, les second leur technologie en matière de correcteur. À l’arrivée, un produit qui permet de vérifier l’envoi de ses courriels via Mail mais aussi vos saisies et rédactions sur Pages ou Word par exemple, mais aussi Evernote ou TextEdit (voir ici pour les infos).

Pour ma part, je reste un utilisateur de ProLexis (ce n’est pas le même coût, multipliez par quatre…) pour des raisons de compatibilité avec mes anciens outils de mise en page comme Adobe InDesign via des plug-in dédiés mais également pour mes textes balisés en Markdown via le presse-papiers (…Relire ce billet de 2003…!)…

Corriger en quelques clics, c’est possible…!

Du coup, nous voici face à une interface nettement plus simple (simple n’a rien à voir avec simpliste…!) que ProLexis et adaptée à un usage dans le monde de l’entreprise, pour des administratifs mais aussi pour des étudiants qui terminent leurs projets ou cherchent un emploi…

Ici un texte (mon billet) dans Word…

@urbanbike

Et la petite palette pour appeler le correcteur… La partie blanche s’adapte à chaque correction en vous fournissant les explications sur le pourquoi de telle ou telle correction…

Pas eu le courage de développer ici ce point qui va vous emballer… Un seul exemple…

@urbanbike

Le panneau de correction affiche alors pour l’erreur sélectionnée…

@urbanbike

Magique et instructif… Un cours à chaque fois…! Bon, en fait, c’est connaissances que je devais mettre au pluriel.

@urbanbike

Bref, toutes les erreurs étant affichées, reste à les corriger…!

@urbanbike

L’affichage des options dans un pop-up est remarquable…

@urbanbike

Je double quelques exemples pour être plus clair…

@urbanbike

Tirets absents, ponctuation défaillante…

@urbanbike

Les mots corrigés s’affichent ensuite en gras…

@urbanbike

Des alertes permettent de comprendre le contexte…

@urbanbike

Si des explications spécifiques s’affichent pour chaque correction (testez pour voir, c’est le plus simple), je préfère insister sur ce point d’interface…

@urbanbike

L’appel aux dictionnaires…

@urbanbike

Comme vous pouvez le remarquer, huit petites icônes surplombent la partie centrale…

@urbanbike

La première permet d’afficher la définition du mot sélectionné dans la page en cours de correction ou entré directement dans la zone de recherche…

@urbanbike

La seconde les synonymes… L’interface est très agréable à mes yeux.

@urbanbike

La troisième les contraires

@urbanbike

Suit les locutions

@urbanbike

@urbanbike

La suivante propose les combinaisons sont multiples et je vous engage à tester les différentes options…

@urbanbike

Un panneau dédié aux citations avec le mot concerné (ici, Légende… Oui je change pour chaque copie d’écran mais vous l’aviez noté)

@urbanbike

Un autre aux proverbes

@urbanbike

Et enfin, les conjugaisons

Bref, de quoi enrichir vos connaissances de manière ludique…!!

Du coup, Le Robert Correcteur est peut-être le produit qui manque dans votre boîte à outils.

Je vous passe le reste des options (dont un micro traitement de texte intégré), importez l’application et testez 30 jours pour vous faire une idée des possibilités…

Une tendance forte…

Ce qui est assez amusant, c’est que nombre d’experts annonçaient une apocalypse grammaticale…

Or, ces dernières années, nous avons de plus en plus d’outils numériques à notre disposition et, mieux encore, des certifications comme le Projet Voltaire qui rencontre un franc succès (et tourne sous iOS), un compte Twitter redoutable — @bescherelle (ta mère…!) — qui relève des anomalies orthographiques avec humour (…le compte officiel du bescherelle est @BescherelleFr).

Notez que Le Robert a un compte @LeRobert_com Twitter également, qu’il y a une foultitude de comptes intéressants dont @unmotparjourfr ou @Aubonheurdmots.

Bref, plus astucieux d’expédier un courrier exempt de fautes. Et non truffé de suites de caractères au point de laisser le destinataire de ladite missive comme Champollion devant ses premiers hiéroglyphes…!

Heureusement, la tendance de fond semble aller vers une reprise en main de l’orthographe tant pour les étudiants que pour les entreprises (…Toujours regrettable pour une boîte de communiquer avec des courriels commerciaux — lire cet article — truffés de fautes…). Ou encore sur les blogs ou sites d’information.

À ce propos, merci à mes sympathiques correcteurs/lecteurs qui m’envoient de temps à autre un courriel pour me signaler telle ou telle ânerie dans l’un de mes billets…! Et là, dans celui-ci, je crains le pire…!! Tant pis, je publie…! Même pas peur…!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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20 Inspiring Ideas For Minimal Home Living

cf. lien publié le 2014-07-24 19:33:53 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 19:30:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 19:27:14 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 15:57:10 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 15:51:07 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 15:50:35 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 14:59:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 14:52:58 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 11:28:08 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 20:15:33 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 13:27:50 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 12:24:55 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 07:43:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 18:52:35 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:59:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:55:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 11:48:24 GMT

En 2013, 288 millions de tonnes de plastique ont été fabriquées dans le monde, dont une grande partie finira comme déchet en mer. La mer Méditerranée est réputée la plus polluée par les déchets de plastiques.

cf. lien publié le 2014-07-19 08:51:55 GMT

Seelenkiste - allergutendinge

cf. lien publié le 2014-07-19 04:57:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 04:46:30 GMT

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