Nouvelle API chez Google
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Or donc, vous pouvez désormais lire urbanbike en…
Allemand, Anglais, Arabe, Bulgare, Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Coréen, Croate, Danois, Espagnol, Finnois, Grec, Hindi, Italien, Japonais, Néerlandais, Norvégien, Polonais, Portugais, Roumain, Russe, Suédois, Tchèque…! Soit 24 langues avec le
Français…!
Comment cela, non…?!
Cela se passe ici sur
translate.google.com…
Ici en Chinois… Ça calme, non…?!
Bon, Lukino, cela ne se traduit pas…! Tu es unique Jacques…!
Et en arabe, tout est respecté (inversion du sens de l'écriture)… Fabuleux outil, très rapide (et ce n'est qu'une béta…!).
Bon, je vais changer le pied de page d'urbanbike pour accueillir tous ces nouveaux lecteurs potentiels… Bienvenue…!
Pour finir : Mon sentiment, une fois cette découverte effectuée au moment où je rédige ces lignes, est que cette nouvelle option offerte par Google est
l'une des plus grandes avancées de ces dernières années car, si des lecteurs étrangers peuvent désormais accéder aux pages d'urbanbike, n'oublions pas le lecteur curieux qui sommeille (enfin, je l'espère) au fond de chacun d'entre-nous et la possibilité fantastique d'aller lire des tas d'autres sites ou blogs jusqu'à présent inaccessibles. Certes, pour que ces derniers soient "traductibles", il faut qu'ils soient correctement rédigés mais, hormis cette contrainte, c'est un outil d'une ouverture incroyable qui nous est donné aujourd'hui…
Bref, la tour de Babel est ouverte à tous.
Et vous, qu'en pensez-vous…?
Note(s) de lecteur(s)…
Merci à
Pierre Vandeginste pour le lien vers la
version en ch'ti d'urbanbike…!
Et ça donne…
Pour finir : Mon chentiment, une fois cette découverte effectuée au ch'Nord où je rédige ces lignes, est que cette nouvelle option offerte par Google est l'une ed' plus grandes avancées ed' ces dernières années car, chi ed' lecteurs étrangers peuvent désormais accéder aux pages d'urbanbike, n'oublions pas l'abrandoulle curieux qui chommeille (enfin, je l'espère) au picon bière ed' chacun d'entre-nous et l'fricadelle fantastique ed' braire lire ed' tas d'autres chites ou blogs jusqu'à présent inaccessibles. Certes, pour que ces derniers choient "traductibles", il faut qu'ils choient correctement rédigés mais, hormis cette contrainte, c'est un abrandoulle d'une ouverture incroyable qui nous est donné aujourd'hui…
Bref, l'quenoule ed' Babel est ouverte à tous.
Et vous, qu'en pensez-vous…?
Manque le breton et je serais heureux…!
par Jean-Christophe Courte | le 8/05/2008 à 22:00 | Réagir…? |
GeoGuide 2008 2009
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Même si je connais un peu la région pour l'avoir parcourue 15 ans plus tôt, l'aide d'un guide n'est jamais inutile quand on se déplace en Toscane comme en Ombrie. Celui de Gallimard est dense et peu encombrant et a été réactualisé récemment… Même si de nombreuses cartes, des plans en noir et blanc sont insérés aux endroits idoines, l'acquisition d'une carte complémentaire n'est pas inutile surtout si vous vous embarquez sur de petites routes comme nous avons l'habitude de le faire. L'autre option, plus coûteuse est l'emploi d'un GPS comme un
Tomtom mais la carte traditionnelle, c'est pas mal en définitive…!
Ce qui est sympa dans ce guide, c'est qu'il répond à des questions simples comme où manger (de cher à peu onéreux), où dormir… Mais aussi, pour les grandes cités, où faire une pause-déjeuner, déguster une glace (et comment…!!), boire un café ou aller danser… Bien entendu vous y trouverez des informations sur le lieux à visiter (ou à ne pas rater…!), les heures d'ouverture et les prix. Sont indiqués également les loueurs de scooter, la poste, pharmacie ou les cyber cafés…
Du coup, le Guide est plus une sécurité pour aller y piocher des informations pratiques. Les deux rabats permettent de marquer les pages consultées et certaines thématiques sont bien utiles comme celle sur où acquérir de l'huile d'olive ou acheter du vin…! En effet, passer dans les vignes du Chianti sans y goûter (modérément, bien sûr) serait totalement méprisable et incompréhensible…!
Enfin, un minimum d'histoire et d'informations pratiques dans la partie GeoPanorama permet de s'équiper en conséquence et de comprendre qu'en Italie, on ne mange pas que des pâtes… La charcuterie est aussi dans ces régions un savoir-faire incroyable et j'ai souvenir de saucisson de sanglier à San Gimignano, je ne vous dis que cela…!
Seul reproche, aucune information sur la nature des prises électriques pour brancher mon portable…! Bon, un coup d'internet et je tombe sur ce
sujet.
Autre recommandation après test
in situ, ne pas se fier aveuglément aux recommandations gastronomiques mais faire également appel à son instinct… Dans la série vécu, l'auberge de la prison (Osteria del Carcere) à San Gimignano ne correspond pas, à notre humble avis et après essai, à la description louangeuse…
À noter qu'il est situé juste à côté d'un musée de la torture, nouveau concept qui fait florès dans nombre de villes toscanes, concept de très mauvais goût, parfait pour traumatiser les mômes.
Inversement, à Sienne, le
ristorante pizzeria di Nonno Mede est parfait.
Si vous aimez les calzone et le tiramisu, c'est idéal. Service sympa et efficace, prix très, très corrects. Et par temps de pluie, possible de déjeuner à l'abri (oui, il pleut même en Toscane)…
Mieux, comme c'est dans une impasse juste en dessous de San Domenico, on est au calme avec une vue tranquille sur Sienne…
Autre très bonne table, la
Trattoria Diva e Maceo à
Montepulciano, à deux pas de la Porta Al Prato… À noter que leur tiramisu mérite une sixième étoile à lui tout seul…
Sans oublier, à
Sienne,
l'Osteria Nonna Gina di Lella e Dado…
…à coté de la porte des deux portes — si, si, cela se voit, non…! (dans le prolongement de la Via di Cittá)…
Au pire, un arrêt chez un vendeur de glaces suffit amplement…!
Mes coups de coeur vont à Sienne (Siena) et à Lucques (Lucca), Montepulciano, mais tout est superbe à condition de ne pas regarder ses pieds et rester hors des endroits sillonnés par les touristes…
Toscane Ombrie
GeoGuide 2008 2009
Gallimard
9782742422142 | 13,90 €
par Jean-Christophe Courte | le 1/05/2008 à 06:30 | Réagir…? |
Quarto Gallimard
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C'est écrit en quatrième de couverture : 1428 pages et 252 illustrations…
Tout Nicolas Bouvier en 1 kilo…
Pour ceux qui n'ont pas encore compris pourquoi ma librairie préférée à Palais se nomme
l'usage du monde, pour ceux qui n'ont pas encore lu Chronique japonaise ou le Journal d'Aran, voici un ouvrage à s'offrir ou à se faire offrir… On y retrouve les dessins en noir et blanc de Thierry Vernet, des photos de ces voyages, d'Eliane et de leurs enfants.
Pour mémoire, cela fait 10 ans que Nicolas Bouvier est parti, emporté par un cancer… Raison de plus de découvrir qu'il est toujours présent grâce à ses textes. Bref, un pavé bien agréable à transporter avec soi en voyage comme sous sa couette. À glisser dans ses bagages ou au sommet de sa pile de livres…! D'autant qu'on y parle de tout…
La distillation d'un whisky haut de gamme demande beaucoup de savoir-faire mais n'est pas coûteuse à Islay. La main d'œuvre, l'eau, la tourbe, une partie de l'orge sont sur place. Le prix de revient d'un grand whisky tourbé est d'environ 4 livres terling au litre. Les taxes d'État multiplient ensuite ce prix par cinq ou six. C'est là que le bât blesse ; les iliens blêmissent lorsqu'on évoque ces taxes, ils ne supportent pas que leur « eau de santé » soit considérée comme produit de luxe. Et les sept distilleries de l'île ne travaillent qu'à demi régime pour ne pas mettre sur le marché des whiskies de moins de huit ans, et maintenir les prix. On me dit qu'il y a à Islay un whisky Bruichladdish. Mais mon chat s'est fait les griffes sur « The Whisty Map of Scotland » ; les noms de plusieurs distilleries, et parmi les meilleures, ont disparu. Je ne sais si je m'en remettrai.
Œuvres
Nicolas Bouvier
Quarto Gallimard
9782070770946 | 30 €
Note(s) de lecteur(s)…
Thierry Buanic ajoute ceci…
Je voulais juste revenir - et rebondir - sur ton post récent à propos de Nicolas Bouvier. Il a toujours déclaré avoir puisé son goût du voyage chez Ella Maillard, sa compatriote, qui a, en 1935, traversé le Sinkiang avec Peter Fleming, dont tu as chroniqué il n'y a pas longtemps le livre "Courrier de Tartarie". Elle a rapporté de ce voyage un livre que, pour ma part, comme Nicolas Bouvier, je préfère nettement à celui de Fleming : "Oasis interdites" (Petite Bibliothèque Payot). Sur le site http://www.ellamaillard.ch, on trouve des photos de ce voyage et de nombreuses informations sur cette femme étonnante. Sa maison à Chandolin dans le Valais est aussi un endroit magique.
Je me suis toujours demandé, sans trouver nulle part la réponse, si elle savait, en décidant ce voyage avec Peter Fleming, qu'il était un agent secret du M16, chargé de recueilir des informations sur l'influence soviétique au Sinkiang… et non pas un amoureux des voyages comme elle. Quand on le sait, je trouve que bien des divergences dans leur manière de voyager ensemble s'expliquent aisément. Après cette odyssée, Peter Fleming a, pendant et après la guerre, mené une carrière d'agent secret qui a inspiré à son jeune frère Ian, le personnage et les aventures de… James Bond !
De Bouvier à Maillard, de Maillard à Fleming et de Fleming à James Bond… j'aime bien les rebonds de l'histoire…
par Jean-Christophe Courte | le 28/04/2008 à 06:30 | Réagir…? |
Lauzes et grenier
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Toujours intéressant de se balader en montage pour voir comment, dans chaque région, on gère la couverture des chalets traditionnellement… Là, c'est au dessus de Verrès, au bout d'une route bourrée d'épingles à cheveux (…et d'usagers qui vous doublent à fond de train entre deux virages…!). Dans ce village, les derniers niveaux des maisons se construisent tous pratiquement sur le même modèle…
Il y a encore quelques dizaines d'années, tout ceci était monté à main d'homme, lauzes comme charpente… Et dans la pente pour corser l'opération.
Et pas des lauzes de demi-portion…!
Aujourd'hui, c'est le système D qui économise les dos et le temps de construction (assez court en montagne, rappelons-le…)…
par Jean-Christophe Courte | le 26/04/2008 à 06:00 | Réagir…? |
Michael Freeman
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photographie |
Vous avez l'intention de partir avec votre boîtier prochainement en voyage, vacances, randonnée… Ce petit bouquin fourmille de conseils astucieux pour le photographe qui ne sait quoi emporter dans ses bagages. Il vous offre des tas d'informations pratiques comme le type de prise électrique utilisée dans chaque pays, rappel des différentes lumières que vus allez rencontrer, le problème des protections à apporter à vos appareils en même temps que le choix des vêtements, etc.
Bref, que glisser de réellement important dans votre sac.
Ce livre n'est pas une démonstration des derniers boîtiers à posséder (il évoque des APN qui tournent autour de 6 mégapixels, ceux qu'il a utilisé pour prendre de superbes photos…) mais une séries de petites notes sur ce qu'il n'est pas totalement idiot de (re)prendre en compte pour réussir un voyage en compagnie de son appareil photo.
Michael Freeman évoque des appareils qui ne sont pas des monstres en terme de pixels, son propos est de revenir sur des conseils de bon sens, de montrer ce qu'il est nécessaire d'emporter avec soi, des chargeurs de piles aux papiers d'autorisation d'utilisation ultérieur de clichés si vous photographiez des personnes, comment se prémunir contre les vols, choisir son sac photo (
tiens donc…!) et bien d'autres petits conseils pratiques…
Il indique nombre de situations quotidiennes où l'on peut faire de bonnes photos mais rappelle également ce qui souvent passe par dessus la tête du touriste de passage, l'importance des codes culturels, le respect des usages en vigueur dans telle ou telle partie du monde (codes religieux notamment) et de la bienséance (j'allais ajouter d'une simple politesse), les restrictions légales qui sont souvent affichés dans certains lieux très visités et la manière discrète de les contourner (usage du pied photo, etc.) sans brutalité…
Bref, pas de grandes déclarations, pas de supers trucs qui vont vous transformer instantanément en photographe d'élite mais un simple guide qui rappelle que, même en voyage, le respect des autres, la modestie et la discrétion sont préférables à une exhibition de technologie.
Le guide du photographe voyageur
Michael Freeman
Pearson
9782744091964 | 14,90 €
par Jean-Christophe Courte | le 24/04/2008 à 07:00 | Réagir…? |