image du monde végétal — close-up

Mon iPhone est un appareil photo comme les autres…

Lightroom 4, 645PRO et autres remarques en passant…
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par Jean-Christophe Courte

En utilisant 645PRO depuis hier sur mon iPhone, je me suis rendu compte que j’avais accumulé via trois générations d’iPhone des tas d’images dans le dossier Photo, ce dossier se déplaçant de version en version grâce à iTunes sans les avoir supprimées systématiquement… Avec l’option la plus complète de 645PRO, les images délivrées avec l’iPhone 4s occupent du volume et un gros nettoyage s’imposait si je souhaitais encore faire des images…

Sans problème dans Lightroom… même au format 6x17…
Sans problème dans Lightroom… même au format 6x17…

Certes, mais où les recueillir…?

Mais dans Lightroom, bien sûr. D’autant que la version 4 permet de localiser les images manuellement mais aussi d’utiliser la géolocalisation de l’iPhone, ce qui peut s’avérer fort pratique quand on a pas toujours la mémoire des événements vécus…

Pratique…
Pratique…

Et me voilà à importer avec des mots clés un bon millier d’images après avoir supprimé celles qui n’étaient que des essais généralement fumeux d’applications ou de simples copies d’écran (…même si j’en ai conservé quelques unes fort contextuelles, genre météo souriante…!).

Avant correction du vignettage du iPhone…
Avant correction du vignettage du iPhone…

Et en regardant les images réalisées ce matin au marché, non seulement cela se retraite aisément dans Lightroom mais je peux activer la correction de l’objectif du iPhone.

Témoignages du quotidien…

Bien sûr, ces images sont dans 99 % des cas de simples notes photographiques. Mais elles donnent à voir et revoir nombre d’évènements gais ou tristes…

Me souvenir des dates où je me suis retrouvé aux urgences. Ou à fêter l’anniversaire des mômes, retrouver la photo d’un quidam avec qui j’ai échangé quelques mots, témoigner que la Seine débordait tel jour, etc.

Un mois en images…
Un mois en images…

Tout cela m’’a incite à continuer à utiliser plus que jamais l’iPhone. Et donc à nettoyer ce dossier Photos pour en accueillir d’autres sans limitation, une autre carte à décharger comme je le fais avec mon réflexe.

De plus, j’ai promis à mes deux gamins de leur laisser à chacun, dès qu’ils seront installés chez eux, une copie de toutes ces photos car c’est également leur histoire.

Alors, autant soigner les mot-clés, identifier les personnes et les lieux sur ces images que nous reconnaissons sans peine aujourd’hui… Oui, mais demain…?! Avec Alzheimer dans les probabilités, ce serait gag…!

Pour finir, je pense virer également toute un cohorte de produits que j’ai essayé pour ne conserver que les plus utiles. En gros, passer par dessus bord une bonne vingtaine d’applications dont une grosse série dites à filtres…! Et gagner de la place pour n’être pas limité en images. Même si 645PRO a une forte capacité à décharger la batterie de mon iPhone.

À ce propos, le test complet de 645PRO à lire, c’est chez Yann…

645 PRO sur iPhone

Pas d'effets, que de l'image…
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par Jean-Christophe Courte

Je découvre peu-à-peu les options de cette application 645 PRO sortie ce matin. Bon, il est vrai que j’avais lu en amont pas mal de très bonnes critiques (justifiées) dont celle de iCommephoto qui vient de récidiver et que je vous engage à lire en lieu et place de ce qui suit pour les aspects techniques.

photo du PDF du manuel
photo du PDF du manuel
et directement en noir et blanc — photo de lécran du iPad
et directement en noir et blanc — photo de l’écran du iPad

Du coup, ce matin, j’ai essayé ce nouveau produit calmement avant de découvrir que les instructions étaient bien dans l’application. Je n’avais pas trouvé l’option RAW (c’est cela d’être distrait) et, effectivement, le poids des fichiers JPG + RAW passe allègrement de 1,2 Mo à 6,5 en moyenne.

Raw
Raw

Du coup, il serait possible de les traiter dans CameraRAW sans que ce soit grotesque. Comme je suis allé faire un tour avec ma fille, j’en ai profité pour essayer en basse résolution ce 645 PRO.

bromptons…
bromptons…

L’interface est compacte et chaque bouton accepte un simple tapotement ou un appui long avec des conséquences différentes. Le passage vers le JPG + RAW se fait en appuyant plus longuement sur Grid, CQFD. j’ai apprécié de pouvoir très facilement verrouiller l’expo, choisir quel type de mesure (spot ou pondérée) l’on souhaite, verrouiller la balance des blancs, choisir son film (mais ici, on est dans le domaine du tangible, pas des effets à la…), etc. Je vous laisse découvrir cela à votre tour.

Alors, 6x17
Alors, 6x17
6x6 avec changement daspect de linterface
6x6 avec changement d’aspect de l’interface
6x9
6x9
voire… 645… Ou 6x7…
voire… 645… Ou 6x7…

Bon, le choix des films permettait de visualiser la prévisualisation en noir et blanc et je suis arrivé à ne plus la faire fonctionner (en gros, peut être tombé sur un bug cosmétique car les vues sont bien réalisées avec l’option choisie). Mais le plus est dans le choix des rapports. Du 6x6 (1/1) au 6x17…!

Et là, quelques idées…

6x17…
6x17…
ou 6x6…?
ou 6x6…?
6x17
6x17
Me souviens plus…!
Me souviens plus…!
zoom…
zoom…
ou pas…
ou pas…
barques
barques
sous le trianon
sous le trianon
balustrade
balustrade
canards…
canards…

Là, toutes les images en JPG de base. Bon, pas toujours évident de photographier et je me demande si l’on ne va pas assister à un retour du voile du photographe comme au temps de l’argentique et des plaques, histoire de voir ce qui est sur le dépoli numérique…!

À suivre…

CameraSharp sur iPhone

Et une version iPad, jamais…?!
Dans | ça se regarde | photographie | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

Je sais, c’est pas le moment (…tu bosses ou quoi, JC…?!) mais je suis retombé sur CameraSharp que j’utilise ces dernières semaines… Certes, j’avais bien apprécié Camera Awesome ou encore Nofinder. Le premier est un peu dans le même esprit mais avec une collection de filtres, le second trop radical à l’usage. J’ai également testé Mattebox mais bon. Question de feeling certainement…

Bref, plus envie d’utiliser un produit axé exclusivement vers l’image et non vers du post-traitement ou de la prise de vue à l’arrache. D’autant que la caméra embarquée sur l’iPhone 4S est loin d’être ridicule… Certes CameraSharp n’est pas gratuit, Camera Awesome a une certaine proximité en terme d’ergonomie, etc.

Quelques copies d’écran sur ma table de travail, juste histoire de présenter l’interface…

En gros, tout se manipule avec les doigts…

Un doigt sur l’écran pour afficher le focus et le déplacer… Deux pour afficher en plus la sonde d’exposition qui permet d’anticiper le résultat…

Deux doigts…
Deux doigts…

Notez le niveau à bulle en bas à gauche comme l’accès immédiat au zoom, etc. Tout ceci s’active ou non via les préférences… Enregistrez en passant le premier item nommé Sound shutter

Icône en bas à droite…
Icône en bas à droite…

Le type de déclenchement est également programmable…, Allant du stabilisateur au retardateur (je vais y revenir) en passant par Sound

Options de déclenchement, icône avec engrenages…
Options de déclenchement, icône avec engrenages…

Sound est amusant car la prise de vue est déclenchée par un bruit sec (claquement de doigts ou de mains par exemple…) et en relation avec les options de Sound shutter dont un retard de deux secondes. Cela ouvre quelques perspectives mais pensez à désactiver sous peine de voir l’application ne pas cesser de prendre des vues…!

Mais j’aime particulièrement le retardateur activé directement sur l’écran par une rotation de deux doigts…

Selon la rotation, le temps affiché est plus ou moins long…
Selon la rotation, le temps affiché est plus ou moins long…

Du coup, avec un contrôle complet de l’exposition, du focus associés à ces divers modes faciles à activer, CameraSharp est agréable à employer…

Pour prendre des petites fleurs…
Pour prendre des petites fleurs…
…ou un bout de fauteuil…
…ou un bout de fauteuil…
Détail de limage de 2448 par 3264 pixels…
Détail de l’image de 2448 par 3264 pixels…

Images brutes de fonderie…

CameraBag pour iPad

Filtres et tapotements…
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par Jean-Christophe Courte

Curiosité découverte par votre serviteur hier soir. CameraBag, une application qui fonctionne sur iPhone et Mac, tourne également sur iPad… L’idée est assez sympa a priori, redonner un peu de force à des images moyennes, pour ne pas dire banales, au moyen de quelques effets convenablement choisis.

Un exemple volontairement plat…

@urbanbike

Vous pouvez agir sur trois facteurs… Le cadre

@urbanbike

Le format

@urbanbike

Et, enfin, opter pour l’un des filtres de traitement

@urbanbike

Une dernière option, Vary, permet de modifier les valeurs du filtre sélectionné mais au petit bonheur (on tapote et hop…)…

@urbanbike

En jouant sur tout cela, on peut sauter assez vite du supportable…

@urbanbike

à l’abomifreux…!

@urbanbike

Vous pouvez également laisser le filtre de traitement agir seul sur le choix du cadre et du format (en ce cas, choisissez By Filter), écarter les effets qui ne vous conviennent pas et définir la résolution de sortie…

@urbanbike

Bon, ce n’est pas inintéressant même si j’ai souvent l’impression de retrouver les mêmes traitements sur le web ou dans des applications d’échange de photos. Je ne suis pas client mais reconnaissons que c’est souvent un artifice efficace pour sauver une image fade et lui conférer un peu plus de profondeur… Ou pas…!

Toute la photo par Tom Hang

Un livre de Tom Hang adapté par Vincent Burgeon
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par Jean-Christophe Courte

Enfin adaptée en français, les 352 pages de cette bible - Fundamentals of Modern Photography - du photographe Tom Hang, un auteur fort prisé outre-manche.

Grand format en hauteur, abondamment illustré, je reviens sur cet ouvrage pour un bon nombre d’excellentes raisons dont une (…voir deux ! ), la mise en pages comme la traduction ont été assurées par Hannibal Brompton lui-même…!

Comment ça vous ne voyez pas de qui il s’agit ? Mais de Vincent Burgeon. Et ceci explique pourquoi, depuis son ascension du Parpaillon, vous ne lisez plus aucun billet sous sa plume…! Il faut dire qu’adapter un tel ouvrage et le mettre simultanément en pages n’est pas chose facile. Beaucoup d’échanges avec l’auteur original et une vie de moine pendant trois mois, 14 heures par jour. D’autant que l’anglais est plus concis que le français, ce qui n’arrange rien.

Résultat, un bouquin qui peut se lire de différentes manières dont en le picorant simplement en fonction du thème à découvrir. Petit «plus», les pages sur fond coloré sont nettement plus techniques que les pages blanches, ce qui permet de louvoyer entre considérations de base et informations plus pointues.

Bref, si vous cherchez une approche pragmatique de la photo, comprendre en quelques phrases des notions clés, voici un bouquin à ajouter dans vos étagères…

Se souvenir que Tom Hang est un photographe qui a de la bouteille et a commencé sa carrière au temps de l’analogique, ceci expliquant pourquoi on trouve dans cet ouvrage des informations sur le développement des films noir et blanc par exemple. Vu le retour de nombre de photographes aux joies de l’agrandisseur, c’est loin d’être inutile…!

Bref, une chouette référence pour tous les amoureux de l’image.

@urbanbike

Toute la photo par Tom Hang
Tom Hang
Dunod
9782100563951

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logotype d'urbanbike

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