image du monde végétal — close-up

Nikon Capture NX disponible

Via Version Tracker | 30 jours pour l'essayer sur vos JPG ou NEF.
Dans | photographie |

par Jean-Christophe Courte

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Envie de vous faire une idée par vous même plutôt que de lire des articles élogieux, c’est possible dans la mesure où cette version de Capture NX est disponible ici… 62 Mo tout de même et précisez bien dans quel dossier vous l’installez. Ok, et comment cela marche ? Hormis les explications données par Volker, vous avez la possibilité de regarder , sur un site dédié à l’application elle même… Bon, que deux langues disponibles, le japonais et l’anglais… Quand à Nikon Capture NX, vous avez 30 jours d’essai… Suffisamment pour vous faire une idée précise du produit. Entre l’arrivée du D80 et cette application, Nikon frappe très fort… Alors, quid de la concurrence ? Note du 16/08/06 : Nikon a reçu un EISA Best Product Awards 2006-2007 pour la technologie U Point/Capture NX primée dans la catégorie Innovation photographique européenne de l’année… image Mes premières impressions avant de le tester avec des fichiers .NEF sont que Nikon Capture dispose d’une très belle interface tout dans les gris, très esthétique. Ensuite que la célérité ne se voit pas immédiatement. Une fois l’image chargée (un .NEF réalisé avec un Nikon D2x, soit 2848 par 4288 pixels, de 18,8 Mo), la réactivité est au rendez-vous mais pas autant que CaptureOne par exemple qui reste le plus réactif, travaillant, il est vrai, sur une image en basse définition… Mais j’aime bien l’idée de pouvoir écrire des scripts de traitement assez précis. Les outils photo effects me remettent en mémoire des produits anciens comme Painter… J’aime bien également l’interface d’accès aux dossier avec la possibilité d’afficher les miniatures en regard. Bon, ne rêvons pas, seuls les .NEF et les .JPG sont pris en compte… image Mais le fait d’avoir accès immédiatement aux infos IPTC, trier à la demande les miniatures et/ou lire les infos spécifiques aux conditions de la prise de vue d’une image rend déjà l’application très séduisante en n’encombrant pas l’écran… Bref, rien à voir avec l’ancienne version de Capture et ses fenêtres tous azimuts… Là, les palettes se masquent, laissant toute la place à l’image traitée, les infos sont disponibles à nouveau d’un simple clic et tout est rangé et à disposition le long de l’écran… Le fin du fin reste effectivement ces points de contrôle que l’utilisateur peut placer aux endroits qu’il souhaite dans son image… L’interface — encore elle — est astucieuse car une fois le point placé (et déplaçable d’un coup de cliqué-déplacé…), les barres de corrections sont disponibles sur ce dernier et dans le mode souhaité (HSB, RGD…) et la taille d’action (le cercle prenant en compte ces corrections) se définit de la même manière, directement sur l’image… image NB : déjà sur les .JPG, l’option D-Lighting opère parfois des miracles sur des images peu lumineuses… image Bref, à suivre… et, surtout, à essayer…

Apprendre

…à photographier en numérique
Dans | ça se lit | photographie |

par Jean-Christophe Courte

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134 pages en couleurs petit format, des réponses à l'essentiel des questions que l'on se pose quand on fait de la photo numérique, c'est l'objectif de ce nouveau livre de Jean-Marie Sepulchre… Petit format, petit prix (12 €) mais il fait le maximum…
En gros, l'auteur répond aux questions élémentaires que l'on se pose (…généralement après réalisé nos clichés…!) et a réalisé en partie une version condensée de son précédent ouvrage tout photographier en numérique

L'objectif avoué est aussi d'aider le photographe à choisir son appareil en fonction de ce qu'il souhaite réaliser… Inutile de s'offrir un réflex haut de gamme si vos besoins sont limités…
Bref, à offrir à tous les indécis et aussi à glisser dans le sac photo de tout nouveau photographe…
Pas d'index mais un sommaire thématique.

Apprendre à photographier en numérique
Jean-Marie Sepulchre
Éditions VM
9782212672732
12 €

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Note : si vous cherchez des ouvrages plus spécialisés (plus lourds, plus gros, plus chers…!), voici quelques exemples… une encyclopédie sur le reflex numérique, un bouquin dédié au Nikon D50, bien évidemment la référence sur comment développer ses fichiers RAW
Bonnes vacances numériques !

LightZone 1.5

Curieux et prometteur
Dans | photographie |

par Jean-Christophe Courte

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Avec l’avènement du format RAW, tout le monde se pose la question des outils idéaux pour développer ses images. Je suis tombé dimanche, via VersionTracker, sur LightZone. Après téléchargement, pas trop compliqué de se repérer dans cette interface minimale… Ce qui suit n’est pas un test, juste une série de petites notes pour mémoriser les points intéressants de cet outil… Pas de jugement même si j’ai traité quelques images avec des fortunes diverses pour comprendre la philosophie de l’application. À noter qu’elle ne m’a jamais trahie par un plantage. Si je persiste pour le moment à utiliser d’autres applications pour traiter mes RAW (par habitude…?), j’ai bien noté que LightZone me permettait de travailler la lumière de mes images d’une manière particulièrement intuitive et m’offrait une nouvelle et époustouflante approche de la gestion des masques… En gros, nous ne sommes pas loin de retrouver avec LightZone des pratiques qui étaient celles de l’argentique et de la chambre noire. LightZone affiche tout d'abord le contenu du dossier pour vous permettre d’identifier l’image à traiter puis ouvre le RAW (…en tous cas, celui propre à Canon et bien d'autres indiqués ici). À noter que toutes les informations, EXIF comme propres au RAW Canon sont disponibles dans ce mode.

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Après le choix de l'image à traiter, nous voici dans un environnement assez simple à comprendre, avec une ergonomie à laquelle certains produits pourraient aspirer.

Le bouton Browser permet de revenir à cette présentation de toutes les images d'un même dossier…LightZone propose des calques de traitement comme sur Photoshop, calques qu'il est facile de réordonner via un simple cliqué glissé dans leur pile… Pour les faire apparaître dans la partie gauche, il suffît de cliquer sur leurs icônes spécifiques en haut de fenêtre. Bien évidemment, on peut ajouter autant de calques de traitement que souhaité pour chacun des outils, le dialogue spécifique à chaque calque pouvant être masqué ou non…
Ce qui est assez fou, c'est le pop-up en bas de chaque fenêtre…! Cela devrait rappeler certaines choses à tous les utilisateurs de Photoshop…! En regard de ce pop-up, vous pouvez corriger la densité de l'application du filtre et spécifier la création d'un masque associé au traitement. Et, pour inverser le masque, cliquez sur le point noir à droite de cette même ligne…

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Vous pouvez créer autant de masques que vous souhaitez sur un calque de traitement, chacun disposant d'un contour progressif que vous définissez par une trivial cliqué-glissé…!
Mieux encore, vous pouvez copier un masque et l'appliquer à un autre calque de traitement…!

J'ai particulièrement apprécié l'outil RAW Tone Map qui permet de modifier la distribution de la plage RVB (ou de la luminosité) avec visualisation des zones dans une miniature de l'image. L'indication de la zone apparaît dans l'image en survolant le niveau souhaité (ma copie d'écran ne montre pas la position du pointeur qui est au milieu du range. Ce traitement n'est disponible que pour les fichiers RAW, CQFD.

En cours de travail, les calques de traitement s’empilent, se referment, de déplacent, se suppriment en un clic, la visualisation des réglages peut être affichée automatiquement… C'est très confortable. À noter un outil de rotation avec une grille précis.

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La gestion des régions (masques) via des splines, des polygones ou des courbes de bezier nécessite un peu d'entraînement et des expérimentations pour mieux s'en imprégner mais vous serez surpris de la simplicité du procédé. Un classique contrôle clic permet de les gérer sans difficulté sur l'image. Un double-clic interrompt l'ajout de points de contrôle mais vous pouvez rééditer chacun d'entre-eux pour les ajuster au mieux.

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Bref, autant pour retoucher une image en mal de contraste que dans un processus de travail créatif, LightZone s'avère très souple, intuitif (enfin, généralement…!) et particulièrement stable. Je me suis fait quelques frayeurs en arrivant à des résultats abomifreux…! Mais pas de panique, il suffit de supprimer les traitements inadéquats pour revenir à un résultat supportable…!! En tous cas, il mérite de passer un peu de temps pour explorer son potentiel…

Côté export, du TIF (8 ou 16 bits), du JPG et du PNG (8 ou 16 bits) avec un profil sRGB mais le choix de ce dernier ne dépend que de ceux que vous utilisez… Je déplore seulement la possibilité d'ajouter un suffixe comme le font DxO ou CaptureOne.

À noter que vous pouvez télécharger une version de démo totalement fonctionnelle pendant 15 jours, le temps de vous faire votre propre opinion. Pour ma part, je vais continuer à bricoler avec LightZone dès que j'aurais un peu de latitude pour ce faire… En fait, LightZone nous demande essentiellement de nous débarrasser de nombre d'habitudes pour nous concentrer sur les masques et la lumière… Pas toujours évident en quelques heures.

Plus d'informations sur le le site de LightCrafts

La version RT permet de lier par exemple un process démarré dans CaptureOne (…ou Aperture, Bibble et LightRoom) à LightZone… Vous spécifiez par exemple que dès que vous avez terminé de traiter une image dans CaptureOne, cette dernière doit être ouverte dans le LightZone RT. Cette version, moins coûteuse, ne dispose pas de visionneuse et semble moins optimisée en traitement des RAW.

Note : il y a pas mal de tutoriaux dont celui-ci et celui-là

Bref, prometteur, non ?!

Butineurs du soir

18 heures, la ronde…
Dans | photographie |

par Jean-Christophe Courte

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On atteint des températures assez hautes en région parisienne et le jardin devient de plus en plus sec. Cela n’empêche pas les petites butineuses de venir chercher du pollen tous azimuts. Au lieu d’être littéralement collé aux insectes avec le 60 mm macro, je me suis essayé à les saisir au 200 mm. L’emploi de ce zoom m’est encore peu familier (Canon 70-200 ouvrant à 4)… Heureusement, il ne pèse que 700 grammes contre les 1,3 kg du superbe (et coûteux) 2.8L. Et c’est encore une fois l’agrément du numérique de permettre à l’amateur que je suis de pouvoir shooter sans compter, le tri étant fait ensuite sous iView. D’autant que ces butineuses ont une énergie et une célérité incroyables et les suivre n’est pas aisé…! Alors quelques vues pour mémoire avec un détail quand il s'y prête…

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Un jour, j'aimerais prendre des cours de photographie avec un vrai prof…

Photographie numérique et low cost, nouvel épisode

metadata
Dans | groummphh | photographie |

par Jean-Christophe Courte

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François Cochin m’a fait parvenir ce lien qui conduit vers ce manifeste. J’y vois l’expression de plusieurs facteurs… Avec la multiplication des images numériques, tout le monde peut devenir photographe et, avec un peu de talent (…mot dangereux à employer car le talent est uniquement réservé à ceux qui sont reconnus !), fabriquer des images convenables. Les boîtiers sont de moins en moins chers et donc accessibles au plus grand nombre, les processeurs qui analysent la scène de l’image performants et, numérique oblige, le coût de fabrication d’un cliché ridiculement bas. sans oublier les facilités dues au format RAW. Aussi, en réalisant une série de photos banales, on en trouve toujours une convenable qui peut être exploitable… J’ai écrit un billet à ce sujet en juillet 2005. Cela permet à nombre de personnes de participer à des banques d’images Low Cost avec des analyses intéressantes comme celle-ci. L’objectif de ces photographes amateurs est de gagner accessoirement un peu d’argent avec leurs photos (et certains y arrivent) ou simplement d’échanger leurs images contre d’autres pour leur propre usage. Ce mode économique ne plaît pas — euphémisme — aux banques d’images traditionnelles qui cherchent désormais à acquérir ces sites flibustiers et, bien évidemment, certains photographes dûment estampillés professionnels crient à la concurrence déloyale pour ne pas avoir vu le monde changer. Effectivement, ces nouveaux créateurs de pixels à bas prix sont rarement cités lorsqu’une de leurs images est utilisée. Parfois c’est simplement que cette pratique n’est pas indispensable ou, plus généralement, que le photographe amateur qui livre ses images dans une banque d’image low cost ne marque pas ces dernières ou utilise un pseudo. Derrière ce manifeste du Metadata, on peut y voir plusieurs choses dont le souhait pour les photographes professionnels de marquer à nouveau leur différence et rappeler que leur boulot n’est pas de la même eau que ce qui est largement proposée… Mais aussi de trouver un biais (un cheval de troie…?) pour défendre le coût de leurs prestations sérieusement malmenées depuis 18 mois… Le tout avec la pression discrète — mais bien réelle — des grosses agences d’images qui voient également leurs revenus fondre. Il est intéressant d’ailleurs de constater que jamais ces agences n’ont autant proposé de nouveaux services à leurs clients ces derniers temps. Alors qu’il y a moins de deux ans, elles restaient totalement sourdes à mes remarques : j’ai encore en mémoire des discussions en 2004 avec les équipes commerciales qui ricanaient quand je leur brossais à grand traits la situation dans laquelle elles sont désormais. Désolé, mais cette concurrence a du bon. En effet, c’est oublier que le client final ne dispose plus des budgets pharaoniques du début de cette dernière décennie. C’est d’une telle évidence que l’on semble l’oublier. Que le client est souvent prêt à se contenter d’une image banale mais signifiante (très bel exemple de trois opérateurs français qui exploitent la même image…!). Ce n’est pas faute d’avoir demandé depuis des années de faire un tri entre photos réellement originales (et au prix fort) et images plus banales à prix plus doux. Malheureusement l’entêtement de certains professionnels a indirectement participé à cet état des choses, sans oublier l’arrivée éclair du numérique qui a bouleversé le paysage. Les photographes vitupèrent aujourd’hui mais ne se sont pas trop souciés des problèmes de leurs labos, magasins pros, des fabricants d’émulsions ou de papier avec des plans sociaux souvent monstrueux… Pour ma part, ces révolutions, je les vis dans ma profession depuis 20 ans. L’unique alternative est une anticipation et adaptivité sans failles… C’était le constat commun que nous avions fait avec Béat Brüsch dans les commentaires de l’article d’Hubert Guillaud sur Internet Actu. Il est vrai que lui comme moi savons au quotidien ce que veut dire travail précaire… Bienvenue au Club !

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