Infltr, une usine à filtres WYSIWYG sous iPhone

Infltr, une usine à filtres WYSIWYG sous iPhone
dans | ailleurs | grospod | iOS | photo |

Sortie en août, l’application Infltr ⚑ — pour infinite filters — est apparue fin août 2015. Quatre mises à jour plus tard, elle est disponible en 2.0.2 depuis le début du mois. Chouette succès, elle a été mise en avant par Apple car elle propose une approche étonnante, voire irritante (sic…!) au départ si l’on ne prend pas le temps de s’accrocher…!

Contrairement à Booster! ⚑1 qui permet de choisir un filtre puis de cadrer et photographier via ce filtre prédéfini (voire même affûté, personnalisé via des réglages et des courbes), infltr joue la carte de la simplicité et de l’immédiateté.

Si, si…!

Vous cadrez la scène (…plein format ou format carré, flash ou non), puis vous ne jouez réellement que sur deux paramètres : vignettage (ou pas…!) et un dispositif de filtrage instinctif.

Je qualifie ceci de filtrage instinctif car c’est vous qui, en fonction de la scène qui se déroule devant vous, allez glisser votre doigt sur l’écran pour filtrer dynamiquement l’image à capturer selon votre sensibilité du moment, avant de déclencher.

Là où c’est légèrement agaçant au départ est que vous aller naturellement tomber sur une chouette combinaison à l’écran… sauf que vous allez — naturellement toujours — continuer de déplacer votre doigt (…ou ne pas avoir la présence d’esprit d’arrêter…), passant du chouette filtrage qui allait bien à un autre moins sympa, différent quoi. Bref, perdre le chouette-filtre-qui-allait-si-bien…! Or, retrouver la bonne combinaison entraperçue une minute plus tôt frise parfois la crise de nerfs !!

L’autre option est de jouer le jeu de la surprise et de l’immédiateté, apprendre à se maîtriser, prendre une décision très vite en fonction de ce qui est affiché sous votre doigt avant de déclencher aussi sec.

Trois solutions pour ne pas jeter votre iPhone de rage…!

Sauf qu’il y a une légère (sic…!) courbe d’apprentissage qui peut vous décourager ! Aussi, pensez à…

  • déplacer doucement le doigt en sachant vous arrêter à temps !
  • prendre une photo avec l’appareil photo d’Apple (ou un autre) et activer infltr ensuite tranquillement à tête reposée !
  • créer une série de photos emblématiques avec des filtres aux petits oignons réalisés sous infltr et rappeler une image pour copier son filtrage, le pré-charger !!! Avant de déclencher, CQFD.

reduc-450

La seule manière de réutiliser un filtre est de récupérer une image déjà réalisée par Infltr. Faire défiler pour la retrouver, le petit plus coloré en bas à droite indique que le filtre est disponible. Appuyez sur ce plus pour pré-charger l’appareil photo de Infltr avec ce dernier filtre…

  • À gauche | deux exemples : une image enregistrée avec un filtrage rouge
  • À droite | avec filtrage vert (oui, c’est mon jean)…

reduc-450

Je ne sais comment l’application se débrouille pour repérer/attribuer ses filtres mais le nommage de Infltr n’est pas du tout standard… (en bas à droite, un nommage standard sur l’iPhone)

reduc-450

Le dossier propre à Infltr dans l’iPhone (avec les couleurs…!)

reduc-450

  • Il existe une option brosse qui remplace l’aplat de couleur lors de la recherche du filtrage. À vous de voir si intéressé

reduc-450

Le principe est donc de déplacer le cercle chromatique sur l’image pour trouver un filtre…

reduc-450

Difficile de montrer comment fonctionne cette application à l’usage : le positionnement du cercle modifie de tout au tout le rendu comme le vignettage sans possibilité de revenir en arrière instantanément. Bref, y aller lentement pour définir son effet. Ou enregistrer une image type.

reduc-450

Mais il est clair que l’on peut obtenir des ambiances assez amusantes dans son cadre quotidien…

  • À gauche | un appui permet d’accéder à toutes les images prises… Notez que Infltr créé un dossier spécifique dans votre album.

reduc-450

  • À gauche | et en bas totalement à droite : l’activation du vignettage…
  • À droite | idem mais à sa gauche (!) le changement de format.

reduc-450

  • À gauche | les options dont la géolocalisation, l’accès au système de la brosse ou l’ajout dans vos images du logo de l’application… Faites défiler vers le bas pour accéder à d’autres options…
  • À droite | Pour ma part, je préfère sauvegarder une copie de l’image si celle traitée est issue de mon album.

Bref, l’usage de infltr nécessite des nerfs d’acier mais le jeu est amusant. Néanmoins, la possibilité de post-filtrer après coup reste une excellente solution. L’équipe de développement insiste sur un point particulier dans les informations en ligne, pas de réduction de résolution en utilisant cette application, votre image conservera son quota de pixels.

Enfin, il est clair que ce produit devrait encore évoluer et proposer à terme des solutions plus reposantes. Sauf qu’une fois que l’on a enfin — dans les doigts — le process de infltr (et pas encore fracassé son iPhone…), je ne sais si c’est une certaine créativité (…ou du masochisme…!) qui nous conduit à recommencer…!

Bref, je reste persuadé que infltr ne va pas s’arrêter en si bon chemin…

À suivre…


  1. …pas remis à jour depuis septembre 2013 mais toujours utilisable, cf. urbanbike | Booster! et corrections d’images | 2, je vais y revenir prochainement car les divers produits traités m’y poussent irrésistiblement… 

EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…

Un système complet dans votre iPhone mais aussi dans votre Mac
dans | ailleurs | grospod | iOS | photo |

Après VSCO1, j’ai rechargé EyeEm ⚑ sur l’iPhone et me suis souvenu que je n’avais pas été plus loin que la fenêtre d’inscription naguère.

Comme pour VSCO, j’ai ouvert un compte vers ce site qui annonce, sans rire, A community & marketplace for real photography. Ayant très mauvais esprit, j’ai la détestable habitude de tout tourner en dérision.

Mais je dois reconnaître que, comme le site, l’application est bientôt bien foutue, assez réactive (moins que l’usine à courbes2 que j’ai maintes fois évoquée…) et, concept totalement assumé, orienté vente de vos images.

De plus, un passage sur le site web de EyeEm montre que ce ne sont pas que les images issues d’un iPhone que vous pouvez proposer.

Néanmoins, pour accéder à cette étape, EyeEm demande plus de détails sur l’auteur que vous êtes. De lire puis de valider des clauses vous liant au site (ce qui est le minimum).

Les prix de vente sont clairs, $20 pour une licence standard — commerciale ou éditoriale — et $250 pour un usage nettement plus large. Pour chacune desoptions, un PDF en anglais est à télécharger…

Oui mais…?

Pas de mais, les règles sont claires :

  • All revenues are split 50/50 between you and us.
  • A photo can sell to multiple clients again and again. And you’ll earn money each and every time.
  • EyeEm Market is non-exclusive - you can still use and sell your photos elsewhere.

Bref, en résumé, c’est du 50/50, vous pouvez vendre la même image plusieurs fois et EyeEm n’est pas votre distributeur exclusif…

Des galeries, des auteurs…

Avant de faire vos propres images, EyeEm vous propose de vous balader dans les galeries des auteurs… Ici, pas de filtres à vendre, mais une place de marché avec toutes sortes d’images…

reduc-450

  • À gauche | Toutes sortes de thématiques à découvrir… Pour mémoire, la photo de la jeune femme était masqué par un rectangle gris et un avertissement3
  • À droite | Des auteurs que vous pouvez ajouter à votre guise pour les suivre…

reduc-450

  • À gauche | Des demandes spécifiques avec un challenge…
  • À droite | Et, bien évidemment, de vous inciter à produire de l’image à votre tour…

Et l’application photo…?

Comme dit plus haut, vous n’êtes nullement tenu à des images brutes de décoffrage de votre iPhone. Pour autant, l’application sous iOS va vous permettre de prendre des images, d’en récupérer d’autres dans votre album faites avec des produits tiers.

Et, dans tous les cas de figure, de post-traiter ces images avant de les expédier (ou pas) vers votre espace dans EyeEm.

Mais revenons à l’iPhone avec quelques copies d’écran décrivant à grands traits le fonctionnement…

reduc-450

  • À gauche | le dispositif de prise de vue est des plus élémentaires… En haut, optez pour l’usage du flash, une grille ou un selfie… En bas, le bouton déclencheur mais aussi une gestion de luminosité…
  • À droite | …et ses trois options.

Basique et efficace… Mais non obligatoire…!

reduc-450

  • À gauche | Une fois la photo prise (…ou importée de votre album), trois séries d’outils… Recadrage, filtrage et Correction…
  • À droite | Cinq outils pour le recadrage dont celui-ci avec une grille très fine pour un positionnement précis…

reduc-450

  • dans la partie filtrage, une série bien définie par thématiques avec la possibilité de nuancer l’application de chaque filtre de base…

reduc-450

  • le fait de placer les outils de correction à la fin n’est pas innocent… les deux premières étapes devraient suffire en règle général…
  • À droite | reste à partager… ou non…!

Diantre mais comment sauvegarder mes images dans mon album sans les publier…? Facile, dans la seconde partie, celle du filtrage, toute validation enregistre votre image post-traitée avec un filtre de EyeEm dans l’album (et même dans un dossier spécifique)…

Mais l’idée est — en toute logique — de nourrir la base de visuels disponibles de EyeEm, CQFD.

Voilà, pas mal du tout même si je reste un incorrigible sceptique. Sauf que EyeEm est une société basée à Berlin et que certains reportages m’ont fortement intéressé.

À suivre…!


  1. Cf. urbanbike | VSCO, un univers photos + post-traitement + publication sous iOS 

  2. Cf. urbanbike | Post-traitement : MaxCurve 1.2.1 affiche les valeurs 

  3. Ce qui me surprend toujours, un tour au Musée du Louvre en montre nettement plus même si, soupir…, on masque désormais des statues pour des visites protocolaires et signer des contrats… 

VSCO, un univers photos + post-traitement + publication sous iOS

À condition de n'être pas pressé, fort élégant…
dans | ailleurs | grospod | iOS | photo |

Je ne connaissais pas VSCO1 et c’est en lisant ce billet de The VergeVSCO is now publishing original content on its platform que je l’ai chargé sur l’iPad puis sur l’iPhone…

Habitué à employer des applications autonomes tant pour capturer des images qu’effectuer un peu de post-traitement après coup, il est clair que VSCO est à l’opposé de mes usages avec un dispositif complet qui va de la prise de vue, le post-traitement avec une palanquée de filtres (quelques éléments gratuits, les autres payants) jusqu’à la publication de vos images avec commentaires, tags (…désolé d’avoir été facétieux pour ma première incursion) et même tenue d’un journal…

Le tout dans un univers graphique élégant, très retenu, sobre…

Bon, tout ceci est séduisant et après avoir testé pendant une bonne heure sans m’inscrire, histoire de comprendre toutes les options offertes par VSCO ⚑ sur le filtrage des images (…un très beau morceau avec une interface à tiroirs2 qui n’a pas épuisé ma patience mais explique pourquoi les filtres prêts à l’emploi se vendent comme j’ai pu le découvrir sur les commentaires d’iTunes…), je me suis décidé à regarder, de l’intérieur, la proposition de VSCO…

Bon, je ne reviens pas sur mes précédents essais, de l’excellent Everpix3 à Instagram, en passant par Flickr, Path, Zapd, pudding.to, Starmatic, etc.

reduc-450

  • À gauche | Dès le départ, l’app vous incite à vous inscrire mais allez à l’essentiel…
  • À droite | Testez…!

reduc-450

  • À gauche | Je vais y revenir plus tard (les copies d’écran sont parfois dans un ordre bizarre… dans une sorte d’imparfait du subjectif !) mais tout ce que vous allez entreprendre est modifiable, action par action… C’est dit.
  • À droite | Première image réalisée et possibilité — à tout le moins — d’enregistrer votre image amendée dans votre album…

reduc-450

  • À gauche | une série d’outils bien foutue
  • À droite | une ergonomie sobre…

Des sets par défaut

La force de VSCO ⚑ sont ses sets par défaut et tous ceux que vous pouvez acquérir pour mettre en scène vos propres images.

reduc-450

  • À gauche | Les sets de base et en fin de ligne un onglet shop
  • À droite | Dans cet onglet, des sets payants et quelques gratuits

Mais le plus simple est de partir de l’une des options gratuites puis :

  • moduler l’intensité du filtre de départ
  • Et/ou jouer avec tous les outils disponibles

Des couches de modifications transférables

D’une image à une autre : vous copiez les transformations pour les coller à une autre… Il vous reste ensuite à rééditer ce set et ajuster vos réglages…

reduc-450

  • À gauche | Choisissez une photo que vous avez traitée (entourée d’un cadre donc)… choisissez copier les modifications…
  • À droite | Sélectionnez une nouvelle image (ici importée de l’album) et coller les modifications (paramètres aurait été un terme plus adapté…)

reduc-450

  • À gauche | Vous pouvez vous arrêter là si vous avez votre martingale chromatique…
  • À droite | Ou intervenir sur l’image… Sélectionnez-là, les infos en bas changent…

reduc-450

  • À gauche | Soit un autre filtre (soyons fous…)
  • À droite | Soit un ajustement des options présentes…

reduc-450

  • À gauche | un simple changement de teinte…
  • À droite | Validez…

reduc-450

  • Notez que, pour plus de confort, vous pouvez réorganiser sur votre iPhone l’ordre des sets par défaut mais aussi celui des outils…

Publication sur la toile

Si vous vous êtes inscrit, c’est également la possibilité de publier vos images ainsi traitées en ajoutant un texte et/ou tag de votre choix, autoriser la communication de l’emplacement de l’image, etc.

reduc-450

  • Explorez les options disponibles…

reduc-450

  • Vous pouvez moduler les informations accompagnant vos photos… Notez que le filtre de base est indiqué (ce qui est parfois étrange vu les modifications apportées. Mais VSCO n’est pas une oeuvre philanthropique, il faut inciter d’autres utilisateurs potentiels à essayer et à acquérir des sets).

Vous pouvez également rédiger des billets (sans l’aide Markdown) avec titre, sous-titre et image emblématique…

Éditez vos préférences…

Là également, un certain respect de vos images…

reduc-450

  • Ainsi ce petit plus, des options sur votre copyright et la confidentialité du lieu de prise de vue si nécessaire…

Et plus si affinités…

Ensuite, il vous reste à explorer le site même de VSCO…

reduc-450

Retrouver votre galerie (sur VSCO)…

reduc-450

Découvrir des publications…

reduc-450

Voir envisager d’acquérir des filtres pour Lightroom…

reduc-450

Mais, là, c’est une autre histoire…

À suivre…

Note de fin : Et toi, tu en penses quoi…? Même si c’est très séduisant (si, si…!) je vais conserver mes outils habituels4 tout en m’essayant à VSCO… le côté multi-tiroirs des options est parfois agaçant, le retour de l’application de l’effet souvent lent. Mais je parle de mon écran, à vous de glisser vos doigts sur l’application.


  1. …un nom pas très évident à mémoriser — je suis effroyablement dyslexique — aussi je le retiens plus aisément en l’associant à V(a)sco (de Gama) — le réel découvreur de la route des Indes par la mer… 

  2. Sur ce plan, la version iPad est plus confortable, les outils plus sur les doigts. Mais on reste quand même dans un dispositif peu linéaire 

  3. lire, sur The Verge… Out of the picture: why the world’s best photo startup is going out of business Everpix was great. This is how it died. Ou sur urbanbike | Everpix, le DropBox à clichés et le billet suivant… 

  4. En ce moment, Provoke ⚑ et MaxCurve ⚑ 

Post-traitement : MaxCurve 1.2.1 affiche les valeurs

En attendant la prochaine avancée significative…!
dans | dans mon bocal | iOS | outils | photo | pratique |

Rappel : urbanbike n’est pas un site d’actualité (!!), juste un blog. L’auteur de ces lignes a tendance à revenir (…et cela ne va pas s’arranger en vieillissant…) sur les applications qui lui semblent remarquables, vous êtes prévenus…!

Pour mémoire, MaxCurve ⚑ est un fabuleux outil de post-traitement des images réalisées avec un iPhone ou un iPad et permet, de surcroît, de créer autant de sets (mémorisant les ajustements effectués) que vous le souhaitez.

Je formule une demande en l’occurrence, la possibilité d’échanger ces sets entre iPhone et iPad via un dispositif comme iCloud …(ou autre). Ou d’exporter les sets les plus aboutis par courriel.

Cette nouvelle version corrige quelques soucis sur les EXIF mais ce sont surtout l’arrivée des valeurs numériques qui font la différence, tant sur les curseurs que sur les courbes ou encore dans les valeurs RGB.

Illustration en images…

reduc-450

  • L’affichage des valeurs passe par cette étape…

reduc-450

  • du coup, l’information est disponible pour tous les points…

reduc-450

  • Dont les valeurs RGB ou niveau d’opacité…

reduc-450

  • Je ne reviens pas sur les calques et les sets… simplement vous signale que vous pouvez valider et enregistrer l’image à toutes les étapes

reduc-450

  • En passant, rappelons que vous pouvez exporter vos images vers les services d’archivage, ici vers box.com qui reprend peu à peu des couleurs face à ses concurrents.

reduc-450

  • Choisir un dossier, remplacer une image existante et box vous affiche l’image exportée… Plus qu’à revenir ensuite sur MaxCurves…

Bref, un peu surpris d’être l’un des (trop) rares à évoquer cette application. Par contre, je me fous totalement de la couleur des prochains iPhones.

Épisodes précédents :

À suivre : les masques de fusion sont programmés pour la 1.3…

MaxCurve, des courbes et des calques sous iOS

Puissant outil de post-traitement…
dans | dans mon bocal | grospod | iOS | outils | photo | pratique |

La version 1.2 de MaxCurve ⚑ vient d’arriver et c’est de la bombe…!

Vous reprenez ce qui a déjà été dit dans ce billet urbanbike | MaxCurve et post-traitement dynamique de vos images sous iOS et dans cet autre si vous préférez agir via votre iPad — urbanbike | MaxCurve et post-traitement dynamique de vos images sous iOS | 2 — et vous ajoutez des calques !!

Illustration :

reduc-450

  • Un nouveau bouton dans la barre des actions et deux options…

reduc-450

  • À gauche | Pour le filtre/calque couleur, choisissez la teinte et intensité
  • À droite | et le mode d’application…! fusion, opacité

reduc-450

  • À gauche | le second bouton permet de choisir une texture à appliquer… et également de choisir le mode de fusion et d’opacité
  • À droite | mais vous n’êtes pas limité à ces deux calques…!

reduc-450

  • À gauche | N’importe quelle action de transformation avec les autres options donne lieu à la création d’un calque :
  • À droite | que vous pouvez masquer, déplacer… Et enregistrer à terme comme set.

Inutile de dire que je suis encore plus accro. Je précise que mes sets précédents sont conservés…!

À suivre !!!

Longues expositions avec ProCamera 9.3 sur iPhone

Emportez deux pinces en guise de trépied !
dans | ailleurs | grospod | iOS | photo | pratique |

J’ai régulièrement évoqué ProCamera sur iPhone1 et son mode HDR dans quelques billets dont celui-ci, urbanbike | ProCamera, HDR et iPhone 6s plus, avec le iPhone 6s+.

Mercredi matin, hop, sortie de ProCamera + HDR ⚑ avec, surprise, un nouveau module nommé Lowlight +. L’ancien mode nuit (renommé Lowlight) est toujours disponible dans la version de base. Mais, comme pour le HDR et son module vividHDR, le module Lowlight + est un achat intégré que vous pouvez tester avec un filigrane de démo. Mieux, ces deux modules se combinent est-il écrit dans la notice. À ce propos, un mode d’emploi embarqué est disponible en anglais et les options fort nombreuses.

reduc-450

  • je vous passe les tombereaux d’options. Notez le widget paramétrable qui vous permettra également d’appeler depuis les notifications un mode particulier (que cinq dans ce contexte : vidéo, appareil photo, HDR, Lowlight + et Lowlight)…

reduc-450

  • À gauche | un appui à gauche du déclencheur pour accéder à la barre des modes (horizontale et glissante pour les contenir tous)…
  • À droite | les options pour le mode HDR (non, je ne rentre pas dans les détails…!)

reduc-450

  • À gauche | en haut, l’usage (ou non) conseillé d’un trépied (!) et en bas, le bouton Lux+ pour capturer un maximum de lumière si besoin…
  • À droite | les options propres à ce mode + un bouton info à droite qui va afficher le mode d’emploi… Je passe sur les modes Selfie, Scanner ainsi que sur la vidéo

Bref, c’est le cas de le dire, il n’y a pas photo : j’ai essayé la version déverrouillée de Lowlight + avec mes petites pinces d’architecte2 et mes écouteurs…

reduc-450

  • L’image n’est pas cadrée, c’est histoire de montrer à quel point le rendu est propre (…aucune lampe allumée, juste la lumière du soir)

En pause longue, il est clair (sic !) qu’il faut être méthodique, prendre le temps. Et déclencher avec ses écouteurs pour éviter faire vibrer le iPhone.

reduc-450

  • idem, lumière du soir exclusivement…

De plus, les temps de pose peuvent être très longs, l’analyse de la scène également et un dispositif de trépied, de stabilisation est souvent indispensable.

Certes, si la scène est bien éclairée, le dispositif va réduire le bruit et vous pouvez quand même agir à main levée. C’est là où le iPhone 6s+ avec son IS (stabilisateur intégré) offre quelques petits plus, à condition de ne pas espérer de miracles !

reduc-450

  • Ici, une seule lampe de chevet allumée et quelques tranches de livres à 4 mètres de là… Aucune photo à main levée, ces trois images sur pinces (!)

Bref, en 12 MP (en moyenne 3008 par 4010 pixels max), les résultats sont épatants vu que le principe est de combiner plusieurs prises de vue à la suite. Leur nombre dépend des conditions de lumière, on ne va pas y revenir 100 fois. Le mode Lux+ est réservé à de très longues posés3 avec une forte remontée de bruit à mes yeux, pas convaincu…

Le module vividHDR a également été amélioré (…jusqu’à 5 images mixées pour obtenir une photo plus dynamique) et propose les mêmes options que sur les versions précédentes — relire urbanbike | Photographie HDR avec ProCamera 8 — c’est à dire cinq options de rendu de votre cliché (un seul est conservé à la fin, CQFD).

reduc-450

  • HDR éclatant très proche de la vérité sur cette image (banale)

reduc-450

  • HDR noir et blanc

Bref, vous l’avez compris, on est loin de l’option HDR de l’appareil photo d’Apple qui ne demande pas de réglage particulier.

À vous d’apprécier si cela vaut le coup. Ou non.


  1. Ne m’attendez pas sur la prise de vue avec un iPad pour le moment même si certains comparent cela à une prise de vue avec une chambre, je n’ai pas patience de trimballer l’iPad pour faire des photos. 

  2. L’option pinces d’architecte est ici : urbanbike | iPhone, pinces et stabilité | 2, billet qui suivait également celui ci urbanbike | Long temps de pose avec Slow Shutter! et mes pinces de chez Lefranc & Bourgeois

  3. Un tour sur le blog de l’éditeur n’est pas inutile… Notamment pour Lowlight + 

Prendre des images et notes photographiques avec Ulysses sous iOS…

Une option bien pratique
dans | ailleurs | écrire | iOS | photo | pratique |

J’ai passer pour un rêveur en publiant ceci : urbanbike | De l’importance de l’iPhone pour Ulysses et Day One. Alors, en images…!

reduc-450

  • À gauche | Il suffit d’ajouter la balise idoine…
  • À droite | et là, tadddaaaaa…!

reduc-450

  • À gauche | Trois options dont…
  • À droite | la possibilité de prendre une photo (là, le bazar sous mes yeux…)

reduc-450

  • À gauche | Reste à a jouter un titre, une description et valider en haut l’usage de cette balise Markdown
  • À droite | Voilà, c’est dans la boite…

Oui mais, qu’est-ce qui se passe… après…?! Sur iPad…?

reduc-450

  • Dans la boîte…!

Oui mais, sur Mac…?

reduc-450

  • Dans la boîte vous dis-je…!!

Bon, la version iPhone est encore en beta mais plus pour très longtemps… Et cela marche avec l’iPad, CQFD.

À suivre…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, noté sur…

ex. Inexten.so

cf. lien publié le 13/02/2016 à 18:46

cf. lien publié le 12/02/2016 à 20:57

cf. lien publié le 12/02/2016 à 20:55

cf. lien publié le 12/02/2016 à 20:51

cf. lien publié le 12/02/2016 à 20:43

cf. lien publié le 12/02/2016 à 10:29

cf. lien publié le 12/02/2016 à 09:39

cf. lien publié le 12/02/2016 à 09:37

cf. lien publié le 12/02/2016 à 09:36

cf. lien publié le 11/02/2016 à 21:28

Follow me on App.net

Urbanbike est hébergé par…

image

Ailleurs…

image

image