Baliser et écrire avec (ou sans…!) barre additionnelle

24 outils de texte visités sur iPad
dans | groummphh | outils | sur tiaaft |

Bon j’ai commis un long billet qui recense en 24 images l’interface avec barre additionnelle de nos outils de traitement de texte. Ce long travail — des mois de repérage (!), des pages et des pages de test — est paru ce matin sur notre OVNI, notre “bosmabike”[1], à savoir tiaaft.com.

Plus sérieusement, au fil des années ipadesques, les traitements de texte ont fait preuve de créativité, certains ayant poussé le concept de barre additionnelle assez loin (…et merci car au quotidien c’est fort pratique). Et d’autres qui n’ont toujours pas compris l’intérêt de cette barre — dont un en particulier qui s’affiche toujours comme la référence du Markdown, car cité par son inventeur, à une époque où il y avait peu de compétiteurs (groumphhhh !).

À propos de tiaaft…

Bon, je savais que l’idée de lancer un OVNI sur le net à deux claviers était casse-gueule (…enfin, non dans la mesure où tout ceci n’est que le travail de David et moi-même, en totale auto-production et sur nos propres pompes à phynances)…!!

Mais je savoure surtout la capacité ben d’ch’z nous de ne jamais mentionner notre existence…! Nous, on s’en cogne un peu, ce n’est pas une découverte… C’est l’inverse qui aurait été épatant…!

De MCPro…

Mais c’est surtout pour les produits présentés que c’est dommage…! Tiens, j’évoque de suite MCPro (fabuleuse app de prise de vue sur iPhone — lien iTunes)… J’ai pondu un test de qualité (sic !) avec prise de vue de Mimolette et David un long billet technique… Pas un lien. Encore une fois, c’est l’inverse qui nous aurait surpris mais c’est dommage pour l’app de Toshihiko Tambo…!

Et de 水中カメラ…?!

Hein, autre produit rigolo… Nous sommes le seul site (!!) à avoir assuré la traduction (grâce au concours d’un de nos lecteurs, qu’il soit béni jusqu’à la 100 génération…!)

Bref, si vous avez envie de suivre le fil d’actu de tiaaft, inscrivez @tiaaftmag dans votre fil twitter…


  1. le bosmabike©®™ est un tandem très particulier car, en roulant, il recharge l’iPhone de David et le iPad de JC… Mais il est pliant en cas de souci, comprendre qu’on peut le remettre dans un coffre pour un nouveau départ si besoin est (Temps de pliage 30 secondes).
    Mieux, il dispose d’un système hybride Sram Dual Drive 24 vitesses (là, on est en mode vitesse lente), de freins hydraulique Magura HS3, d’un cintre (ô) Toulouse pour une position assise droite, idéale pour la ville ou les dos fragiles (héhé !!).
    Et de pneumatiques Big Apple (cela ne s’invente pas !). Bon j’entends bien la remarque perfide de nos camarades… “Et vous arrivez tous les deux à monter dessus sans le plier…?!” Notre vélo supporte 260 Kg, ça va…!
    Pour les sceptiques, le lien vers le tandem (le vrai). Mais avec une boîte Rohloff à 14 rapports, le prix de deux portables Apple…
    Tousstoussstousse…!  ↩

Retour au paragraphe stylé

Billet clin d'oeil
dans | écrire | groummphh | outils |

Ce qui suit n’engage que moi, CQFD.

Bon, je sais bien que je ne suis plus dans la course, pas tendance, dans le mouvement, au parfum, etc.

Et certes pas sujet aux contraintes dites de l’entreprise qui impose ses standards en terme de communication, de format pour les échanges de données.

Ainsi, j’ai trouvé dans l’usage du format .txt avec ou sans Markdown, synchronisé via iCloud ou DropBox des raisons d’écrire avec nettement plus de liberté et de tranquillité que les décennies précédentes. Ainsi j’ai démarré ce texte sous Daedalus touch et comme je le faisais ce matin en restant sous ma couette, j’avais simplement activé gros caractères pour lire ma prose de plus loin avec mes yeux fatigués et des nuits de plus en plus réduites.

Bref, une seule typo, pas de gras ni d’italique, juste des petites étoiles qui parsèment mes paragraphes. Et de larges marges (…ou une faible colonne de texte si vous préférez !).

Okay, c’est ma manière d’écrire et je ne cherche pas à l’imposer même si je la trouve plus agréable pour mon usage (…et donc j’en cause sur urbanbike en mode partage de pratique, blog que personne ne vous contraint de lire d’ailleurs).

Or, à lire certains propos de mes petits camarades, j’aurais simplement tout faux car ils sont en plein RTF revival…!

Pourquoi pas… chacun son chemin, mille rédacteurs, mille traitements de texte…!

Mais quand @david_bosman écrit :

Oui, je suis en plein trip « tout RTF » depuis une semaine. Une façon de me sortir la tête de la frénésie du « tout Markdown » et aussi de la surenchère de fonctionnalités que pratiquent de nombreux devs…

C’est du lourd…! Oh lui !

Je vous reproche (amicalement !) de contribuer inconsciemment à diaboliser a contrario le Markdown en semant carrement le doute dans l’esprit des lecteurs !

En gros, en accréditant l’idée qu’employer du RTF, eh bien c’est pas si mal (sic !) et tant pis si le fichier pèse vingt fois plus lourd, affiche un florilège de typos et de styles…! Et plus grave, si édition il y a, s’avère une catastrophe pour la personne qui met en pages à la fin la prose (avec l’habituelle explication sibylline de l’auteur qui explique qu’il avait déjà tout fait !).

Ah, on me dit que c’est pas toujours du RTF, du .doc mais aussi du HTML…!

La question n’est pas là, permettez que je pourfende deux secondes mes contradicteurs même si, comme eux, je peux citer ce proverbe, …protégez-moi de mes amis, mes ennemis, je m’en charge…!.

Alors j’y vais et sort ma hache (…en papier) !

Le grand retour des formats paragraphes

Alors, ainsi, le chic du chic est de revenir à une saisie préfigurant d’emblée la mise en pages future…? Bon, j’ai juste l’impression de faire un saut d’une trentaine d’années… en arrière.

Pourquoi pas !

Je n’ai pas le goût des commémorations ni du vintage, une très faible nostalgie face à une composphère IBM, une photocomposeuse ou un Apple Lisa. Certes, j’ai employé ces produits mais j’en connais également les désagréments, mesure les gains de productivité comme de confort que me procure mon …iPad.

Bref, j’ai donné et continue à maquetter du contenu sous indesign pour ne pas avoir trop perdu la main avec les formats styles paragraphes et caractères emboîtés.

Mais se contraindre à employer un traitement de texte qui singe Word, non.

Je sais que Word n’est pas un mauvais produit et pour cause[1] (le must fut à les yeux la version 5.1b sur Mac), j’ai bataillé sans succès pour qu’Adobe n’abandonne pas FrameMaker sur Mac (…lire le premier billet écrit sur urbanbike) mais ne nous trompons pas de combat !

Quand j’écris, je n’ai pas besoin de retrouver la mise en page du livre imprimé, juste besoin de hiérarchiser mes idées. Le seul style dont nous pourrions avoir impérativement besoin est l’italique.

Mais quand nous écrivions à la main sur des feuilles blanches, la seule mise en forme était celle de notre écriture et cela fonctionnait pas si mal[2]. Et l’italique marquée par un souligné.

Bref, tout ceci pour sourire (je n’ai pas d’autre expression) devant cette imposture intellectuelle (hinhinhin !) qui évoque avec force la nécessité de styler son contenu dès que l’on rédige. Vous savez ce que Zazie aurait exprimé…!

Non.

Hein ?!

Non !

Tsssss… De plus cela ne rend pas votre écriture plus lumineuse, plus intelligente. Vous perdez juste un temps précieux — et pas mal d’énergie — à mettre en forme au lieu de vous concentrer sur la seule chose utile : votre texte…!

Et toc…!

Bref, vous procrastinez, vous vous dispersez. Ces pseudos styles ne sont que des béquilles[3]…!

Attention : je comprends parfaitement que certains aient besoin de surligner, de placer des marques, faire un bout de dessin, chacun fait ce qui lui est indispensable pour écrire le plus confortablement.

Ce qui m’agace, c’est la force de votre credo. Ce n’est pas indispensable comme vous le proclamez haut et fort (…là, je suis moi-même en mode totale mauvaise foi…), c’est juste que cela vous convient. Pour ma part, je n’assène pas l’usage du Markdown (…ah bon, je l’ai fait !?), j’en parle juste de ma pratique.

Qu’un texte, une fois lu et relu, amendé soit ensuite mis en forme, que cette mise en forme mette l’accent sur un souci de structure, de niveau, oui.

Mais que cette opération précède ou accompagne l’expression de nos idées, cela me fait doucement rigoler…!

Certes, nous avons tous en mémoire des rédacteurs (…auteurs, écrivains ou simples pékins) qui ont besoin d’un certain cérémonial pour écrire (debout devant un écritoire, telle couleur d’encre, tel stylo, tel type de papier…). Je participe d’une certaine manière à cette mise en condition avec mon choix du traitement de texte Daedalus touch et ses marges large, le choix de la typo Goudy bookletter 1911. Mais pas plus.

Au delà, me semble-il, on ne peut sereinement expulser (faire jaillir est un poil plus sympa …!) ce que l’on a besoin d’exprimer si, en permanence, on surveille la mise en forme de ce contenu tout chaud…! Mais, encore une fois, je peux me tromper, j’assume…!

Bref, ô lecteur qui souhaite écrire, souviens-toi que c’est toi seul qui tapote sur ton clavier et que tu fais strictement ce que tu veux avec l’application que tu souhaites et ce de la manière qui t’est la plus agréable. Évite juste les usines à gaz, fais simple.
Et surtout, écris !


  1. Gloupppsss… En 1988, je sortais chez PSI un grand livre de Word 3 sur Mac…  ↩

  2. On a retrouvé d’ailleurs à ce propos un Mail de Voltaire à JJR…!  ↩

  3. Notez que je trouve que la coloration syntaxique du Markdown sous Ulysses III est vachement sympa… Comment ça je me contredis…?!  ↩

Traitements de texte à l’usage

Oui, écrire sur iPad est à la portée de tous
dans | écrire | outils |
D'ailleurs, combien de produits sont désormais disponibles sur iPad pour nous aider à nous épancher sur l'avenir de la planète ou sur nos frustrations quotidiennes !

Un sacré paquet en vérité. Mieux, il ne se passe pas un mois sans que nous nous retrouvions face à un nouveau produit révolutionnaire. Ainsi l'étonnant WordEver en début de semaine.

Bon. Ce qu'oublient parfois les concepteurs, c'est qu'il n'y a pas que le nombre de fonctionnalités ou la super idée qui rentre en compte. C'est souvent essentiel pour nous inciter à tester (…et donc à l'acquérir la plupart des fois ) mais la vraie question qui demeure est de savoir si l'on poursuit un long chemin avec ce truc-révolutionnaire-qui-apporte-une-vraie-dimension-textuelle-malgré-une-lenteur-escargotesque-qui-sera-révisée-lors-d'une-prochaine-version-ou-pas.

J'avoue que je suis boulimique en terme de traitements de texte sur iPad et iPhone. Et particulièrement sur iPad.

J'ai du essayer une bonne cinquantaine (et je pense en avoir oublié au passage ) d'outils de prise de notes, d'outliners et de traitements de texte Markdown ou bureautique. Il m'en reste la moitié sur mon iPad mais j'ai réduit mon usage à un tout petit noyau d'outils qui vont de iA Writer à Nebulous Notes en passant par Day One (indispensable), Byword (dont je préfère assurément la version sous OSX), Drafts (atypique), ThinkBook (malgré l'absence de TextExpander). Et, bien entendu, Daedalus touch sur lequel je frappe ce texte.

Ne me demandez pas de choisir entre tous. Je serais bien en peine de le faire. Mais en fait, je ne vous cache pas que je privilégie ceux qui m'offrent des capacités de workflow et donc opte immédiatement pour Day One (s'il ne me fallait en conserver qu'un seul) et le couple Daedalus touch - Ulysses III qui me permet de bosser dans le confort entre iOS et OSX.

Je suis pourtant persuadé que l'on est pas au bout de nos surprises. Dans ma short list se trouve Byword et, ce silence de ses développeurs me semble particulièrement éloquent. Mais, telle madame Soleil (vieux concept qui trahit mon âge canonique), je peux me planter.

Bref, si j'ai un seul conseil à vous donner en matière de traitement de texte même si l'usage de Markdown ou de MultiMarkdown, d'une barre additionnelle modulable restent de bons critères, c'est de choisir un produit qui vous permette de bosser aisément entre votre Mac et vos mobiles mais, plus intéressant encore, qui vous permet d'organiser le flux de vos textes.

Alors, oui, en nommant chaque fichier avec la date du jour, genre “20130501-”, en partageant un même dossier sous DropBox, cela fonctionne déjà bien.

Mais conserver, d'un écran à un autre, la structure de ses textes

  • chronologique avec Day One sans vous soucier de quoi que ce soit, hormis renseigner des tags pour pouvoir extraire des thématiques
  • en liste en ordonnant à sa guise son flux sous Daedalus touch/Ulysses

C'est quand même pas mal du tout !

Bon, cela ne m'empêche nullement de revisiter les uns ou les autres, histoire découvrir les avancées réalisées par telle nouvelle version. Ou me conforter dans mes choix.

Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

Nebulous Notes et MultiMarkdown

Nebulous Notes débarque en 6.1
dans | écrire | outils | pratique | sur tiaaft |

Le réel souci sur iPad est que rien n’est définitif tant les développeurs bossent comme des fous et améliorent leurs produits !

Si Byword était l’un des fort rares traitements de texte à supporter les quelques options offertes par le balisage MultiMarkdown, cette hégémonie est en passe de cesser avec la 6.1 de Nebulous Notes. Pour commencer car d’autres produits devraient rejoindre fissa ce club assez restreint du MultiMarkdown (…qui en est désormais à la version 4).

Bon, il faut immédiatement relativiser ce plus. @david_bosman me faisait judicieusement remarquer que, sans pousser mémé dans les orties, Markdown original convient à 99% des usages. Voire à 100%. Je reconnais que David a raison !

Le plus à mes yeux est de pouvoir écrire enfin des légendes dans les balises des images. Et non en dessous. Ainsi :

![titre](URL "©etc")
*ceci est une copie d'écran qui, etc.*

S’écrit :
![ceci est une copie d'écran qui, etc.](URL "©etc")

Bon, cela ne mange pas de pain mais c’est plus propre d’autant que vous pouvez markdonner dedans !

Hein ? Ben, ajouter d’autres balises dans les crochets :
![ceci est une **copie d'écran** qui, etc.](URL "©etc")

Tout ça pour ça ?!

Ce n’est pas spectaculaire mais la tâche de Phil n’a pas été aussi aisée que cela. Et rappelons au lecteur de passage qui n’aurait pas lu cette chronique sur urbanbike ou celle-ci — voire celle là suite à une remarque facétieuse de Joël — que Nebulous Notes est un épatant produit qui remplit peu-à-peu tous les manques que je soulignais dans les versions précédentes.

Facile de visualiser son balisage…
Facile de visualiser son balisage…

Bref, ce qui est plaisant, c’est la prévisualisation (avec sa CSS si besoin est)

Là avec une CSS empruntée aux dévs de Byword…
Là avec une CSS empruntée aux dévs de Byword

Alors, c’est complet ?

Non, pas encore. Comme échangé avec Fabrice sous Twitter, il manque désormais un export au format PDF de l’aperçu.

En tous cas, si vous êtes déjà utilisateur de ce traitement de texte, il serait franchement dommage de rater cette mise à jour !

Prometteur Homestyler sur iPad

Outil 3D ou catalogue de vente…?
dans | architecture | dans mon bocal | outils | sans attaches |

Toujours passionnant à suivre, les applications de chez Autodesk. L’une des dernières nées — Homestyler (lien iTunes) — est à la fois à l’usage des professionnels mais devrait également intéresser les étudiants en architecture, décoration intérieure.

Ou le simple pékin qui, comme moi, souhaite réfléchir à la déco de son logement ! Mais les perspectives sont encore plus intéressantes car elles vont inciter de plus en plus le consommateur à intervenir lui même sur son volume intérieur et donc, l’inciter par une prévisulisation en 3D réaliste. Et donc acquérir a terme les meubles qu’il aura testé virtuellement.

Un très large éventail de produits…
Un très large éventail de produits…

Ceci explique pourquoi les fabricants mettent désormais à disposition les infos 3D de leurs produits dans… cette perspective (humour !).

Je me souviens de nos discussions sur le sujet avec Robert, le préfacier de Travailler avec un iPad, mon dernier bref-seller. Il était prolixe sur le futur de ces applications et Homestyler lui donne, une fois de plus, raison.

Certes, les exemples proposés par Homestyler sont plutôt haut de gamme et très (très) nord-américain en terme de style déco.

Grand choix, très grand choix…
Grand choix, très grand choix…

Et c’est là où l’application s’avère fort intéressante.

Bien entendu, vous ne risquez pas de retrouver un copié collé de votre propre appartement (quoi que !). Mais sachez d’emblée que vous pouvez photographier votre propre logis (en virant le maximum de meubles pour éviter d’interférer avec les produits qui vous seront ensuite proposés).

Par respect pour le lecteur — et limpossibilité de tout déplacer dans ma cagna…
Par respect pour le lecteur — et l’impossibilité de tout déplacer dans ma cagna…
…je nai pas procédé à cet essai !
…je n’ai pas procédé à cet essai !

En gros, vous photographiez votre logis ou, plus efficace, choisissez dans le paquet de propositions, une vue qui correspond grosso-modo à votre propre logis (pourquoi rigolez-vous ?! Ah, il est vrai que le standard US est assez loin de nos petites surfaces !). Ou qui reflète ce que vous aimeriez…

Puis vous intervenez sur cette vue en faisant tourner les tables… et les chaises !

Vous choisissez un volume (prémeublé, CQFD)
Vous choisissez un volume (prémeublé, CQFD)

En gros, vous meublez ce volume selon vos envies (d’où le volumineux catalogue). Puis positionnez dans l’espace les éléments sélectionnés.

Ou agencez ceux disponibles dans la scène choisie…
Ou agencez ceux disponibles dans la scène choisie…
Au doigt…
Au doigt…

Pour cela, un catalogue est à la disposition de l’utilisateur (de l’avantage de rêver sans sortir son carnet de chèques…) et permet très vite de mettre en place sur la scène de l’écran un nouvel environnement fantasmé !

Bien entendu tous les objets présents peuvent être déplaces, tournés sur eux mêmes, etc. Ou virés.

Mais l’application ne s’arrête pas en si bon chemin et vous propose également de traiter la couleurs des murs avec une palette chromatique étendue.

Nous ne sommes plus dans une représentation sommaire avec une douzaine de teintes hideuses qui se battent en duel…!

En sachant que vous pouvez aller plus loin…
En sachant que vous pouvez aller plus loin…
…avec une gamme étendue
…avec une gamme étendue

Non, là, en poussant la luminosité de votre iPad pour profiter des nuances, pas de souci pour changer la teinte de tel mur et choisir une autre ambiance pour tel autre.

Ce mur…
Ce mur…
mais…
mais…
Mais pas tel autre…
Mais pas tel autre…
Et les meubles saffichent à la fin…
Et les meubles s’affichent à la fin…

Vous pouvez vous enregistrer pour conserver vos ambiances et les partager sur les réseaux sociaux.

…pensez également à vider le cache de lapp de temps en temps…!
…pensez également à vider le cache de l’app de temps en temps…!

À noter que cette application est gratuite. L’idée est de vous inciter à acquérir les objets que vous avez vu en 3D pour de vrai…

Sur le même sujet, lire cette chronique sur Home Design ou sur ce produit, IKEA 3D Keukenidee, signé par la grande enseigne suédoise…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike
image
Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…
image