Spendide gestion de tri dans iThoughtsX

Pour des Cartes heuristiques bien ordonnées
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La dernière version — 2.2.8 — de iThoughtsX (47,99 €) offre une solution radicale pour ordonner le contenu de nos arborescences en plus d’avoir basculé en français ses menus…!

Le plus simple est de regarder ce que cela donne via ces trois copies d’écran (…que vous pouvez agrandir si le cœur vous en dit)…

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Ce sont bien entendu les tris réglés qui m’intéressent…

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Notez que vous pouvez enregistrer une règle précise à une arborescence dont les dates de modification…

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Et voici nos pommes triées dans l’ordre alphabetique…

Merci à Craig Scott pour ces petites touches fonctionnelles de pur confort…

À noter que cela a été également dans la dernière version — 2.16 — sous iOS, voir iThoughts (9,99 €) qui échange bien entendu ses fichiers avec iThoughtsX.

Ah, vous ne bossez pas en XML, dommage…

Et donc pas de mission…
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Je ne sais pas si la situation perdure mais c’était l’une des réponses quand je prospectais naguère (…avant juin 2013) pour ma petite entreprise…

Du XML sinon rien.

Du coup, j’ai raté quelques chouettes opportunités car le traitement de données en XML ne me branchait pas, trop éloigné de mon job de metteur en pages et de graphiste. J’avais certes employé des outils ad hoc comme FrameMaker bien avant mais, pour illustrer, cette application n’a jamais été portée sous OSX alors qu’elle tournait comme une horloge sous Mac OS 9.2. Certes, des pans entiers ont été repris peu à peu dans InDesign mais je n’avais plus la vista de réapprendre à bricoler dans un produit nettement moins adapté, lent…

Mais pourquoi j’évoque cela…?

Ce matin, sur Twitter, je suis tombé sur un billet de Marie Lebert à propos de son livre Le Livre 010101 (1971-2015) (en PDF) dans lequel mon ami Marc Autret est cité…

Ce dernier écrivait, il y a quelques années déjà :

Je déplore que l’émergence de l’EPUB ait provoqué l’anéantissement pur et simple du PDF comme format de livre numérique. Le fait que les éléments d’interactivité disponibles au sein du PDF ne soient pas supportés par les plateformes nomades actuelles a aboli toute possibilité d’expérimentation dans cette voie, qui m’apparaissait extrêmement prometteuse. Alors que l’édition imprimée fait la place à des objets de nature très différente, entre le livre d’art de très haute facture et le livre “tout terrain”, le marché de l’ebook s’est développé d’emblée sur un mode totalitaire et ségrégationniste, comparable en cela à une guerre de systèmes d’exploitation plutôt qu’à une émulation technique et culturelle. De fait, il existe fort peu de livres numériques PDF tirant parti des possibilités de ce format.

Pour les lecteurs d’urbanbike, souvenez-vous de FlyingButtons (les explications du développeur sont ici)…

L’idée de créer un PDF au format iPad sur les paysages de mon île avec mes propres photos est toujours présente mais quand je vois les difficultés à réaliser le tout en ePub et l’absence de maquette contrôlée par le graphiste que j’étais, comment dire…!

Dans l’inconscient collectif, le PDF reste une sorte de duplicata statique de l’ouvrage imprimé et personne ne veut lui voir d’autre destin. L’EPUB, qui n’est rien d’autre qu’une combinaison XHTML/CSS (certes avec des perspectives JavaScript), consiste à mettre le livre numérique “au pas” du web. C’est une technologie très favorable aux contenus structurés, mais très défavorable à l’artisanat typographique. Elle introduit une vision étroite de l’œuvre numérique, réduite à un flux d’information. On ne le mesure pas encore, mais la pire catastrophe culturelle de ces dernières décennies est l’avènement du XML, ce langage qui précalibre et contamine notre façon de penser les hiérarchies. Le XML et ses avatars achèvent de nous enfermer dans les invariants culturels occidentaux.

Marc résume bien ce qui est devenu la norme cette dernière décennie…

C’est pourquoi j’explore des combinaisons simples à base de balisage léger Markdown (avec des bases de données comme FileMaker), un poil de transformation typographique avec des CSS sous Marked2 ou des Styles sous Ulysses for Mac pour exporter dans des formats devenus des standards. Mais je reste nostalgique du PDF avec les traitements typo possibles, des blancs, des mises en pages non adaptatives mais volontaires (au sens d’assumées) travaillées par le graphiste…

Même si je reste un utilisateur assidu de Marvin ou Gerty sur iPad, je conserve GoodReader pour lire et annoter mes PDF…

Bref, je vais avoir du temps à ne faire que cela, reprendre mes ingrédients à base de traitements de texte Markdown, styler des CSS (voire, repasser par InDesign avec le script de Jongware) et pondre à nouveau, pour mon plaisir, des PDF avec de la typo1…!

Bref, je suis totalement dépassé… J’assume…!


  1. Je pense au Guide pratique de choix typographique — qui a été remis à jour — ainsi qu’à Roger Excoffon | Le gentleman de la typographie, deux ouvrages en PDF de David Rault distribués par adverbum

Intensify pro pour redonner du tonus à vos images

MacPlus.net
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Après Tonality Pro, Intensify pro pour redonner du tonus à vos images… Oui, je fais la collection pour voir…!

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Tonality Pro OSX supporte désormais Photos

MacPlus.net
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Mise à jour et Tonality Pro OSX supporte désormais Photos

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Sinon, Editorial va coûter plus cher lundi

À quoi carburent mes écrans | 4

Dans le pot à crayons de mon iPad…
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Comme l’an passé et suite au billet d’hier, rapide inventaire pour les deux lecteurs que cela peut intéresser…!

Avertissement : je conserve pieusement des tas de produits en rêvant — sans trop d’illusions — de les voir évoluer de façon fracassante. Dont un (…dixit certaines gazettes numériques bien informées) qui devrait décoiffer (c’était déjà la promesse de la première version). Attendons…

Bref, j’emploie à titre personnel les outils qui suivent (…listés dans le désordre) sous iOS

  • Day One qui reste la mémoire des événements de ma banale existence. Quand ai-je vu mon fiston et à quel endroit, quand me suis baladé avec ma fille. La photo réalisée avec l’iPhone et ajoutée au flot me donne la date, l’heure, l’emplacement d’un lieu, la température extérieure et même le nombre de pas. Partage entre iPhone, iPad et Macintosh. Indispensable pour pallier ma mémoire.
  • Ulysses for iPad, une application qui reste en permanente évolution et, ce, en parallèle de Ulysses for Mac. Il remplace l’excellent Daedalus touch car m’offre la coloration syntaxique et les balises du Markdown XL (malheureusement compatibles qu’avec elles-mêmes). Écrit ma dernière saga judiciaire de 330 pages en PDF (1330 feuillets plus tard, 605 000 caractères, 95 500 mots) mais souci pour exporter le tout, heureusement en Markdown…! Mais belles surprises et améliorations à venir… Certes, ne tourne pour le moment que que iPad (même que c’est écrit dessus) contrairement à Daedalus touch.
  • Editorial qui poursuit sa lancée, multiplie langages et workflows. Il a fini par récupèrer la saga évoquée au paragraphe précédent en un seul fichier que j’ai traité en CriticMarkup pour mes robes noires. J’ai failli l’utiliser tous les jours avec sa gestion de tâches au format TaskPaper mais Fantastical 2 est passé par là. Un workflow depuis Editorial ou Drafts 4 fait l’affaire pour créer des rappels. Hormis cela, Editorial est employé pour tous les billets sur Mac+ et urbanbike en relation avec Byword sous OSX. Rêve que Ulysses for iPad récupère certaines idées en terme d’ergonomie.
  • et bien entendu Drafts 4, mon carnet de notes à transformation, à barre additionnelle à actions. Une idée, un numéro de téléphone, une info. Ensuite, je dispatche, je ventile, j’élimine en mode Raoul…!

Bref, ces quatre produits au quotidien.

Je n’oublie pas iA Writer (…même s’il ne supporte pas TextExpander, ce qui a le don de m’agacer prodigieusement), Byword (plutôt sur Macintosh). Ou encore l’incomparable iThoughts pour mes cartes heuristiques.

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Pour conclure l’inventaire de ce pot à crayons, ne pas omettre le coupe papiers, cure-dents, ôte-agraphes, tournevis… (et des meilleurs, et j’en passe…), à savoir TextExpander qui allège quotidiennement ma saisie de centaines et centaines de touches…! Tous les produits cités (hormis iA) supportent cette application qui échange ses sets d’équivalents via DropBox entre iOS et OSX.

Bref, que soient collectivement remerciés Greg, Ole, Scott, Marcus et Max, Paul, Ruben et Jorge, Oliver et tous ceux qui gravitent autour d’eux pour améliorer ces produits. Remarquez que la gente féminine n’est pas représentée, ce qui m’attriste toujours…

Pourquoi utiliser plusieurs traitements de texte Markdown…!

Pourquoi choisir…?
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Hier, Drafts 4 comme Editorial ont été mis à jour. Deux excellents produits. Le premier me permet de rédiger des notes, des bribes d’articles qui seront ou non repris dans un billet pour urbanbike ou MacPlus. Le second de finaliser confortablement ce dernier.

Bien entendu, le lecteur de passage trouve mes superlatifs excessifs. N’a t’il pas lu sous mon clavier des termes aussi chaleureux pour Ulysses for iPad ou Day One ?! Pour Byword, voire encore iA Writer ou Nebulous Notes. Et se dire que manifestement l’auteur de ces lignes n’a pas d’avis tranché.

Erreur ! Ce sont tous des traitements de texte Markdown !

Aussi vais-je tenter une métaphore qui ne fonctionnera que pour ceux qui ont l’habitude de démarrer leur journée par un petit déjeuner roboratif.

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Même si j’engloutis à petites gorgées un bol de café éthiopien au réveil, il est hors de question de ne pas l’accompagner de tartines grillées nappées de beurre et de confiture.

— là, j’entends les Heu, JC, le rapport avec les traitements de texte ?

Chaque matin, la question est grave : quelles confitures vont me permettre de démarrer la journée…!?

Bien entendu je galeje mais je ne vois pas consommer de la confiture d’abricot ou de fraise tous les matins !

Hier, j’ai trouvé de la prune et de l’arbouse mais est-ce à dire que je renonce aux clémentines de Corse ou au coings en morceaux, au subtil mélange figues-noix…?

Hier j’ai eu plaisir à employer Editorial. Ce matin, j’écris cette amorce de billet sous Drafts 4 mais j’ai egalement jeté un œil sur la bêta de Ulysses for iPad après avoir attendu que TestFlight se décide à me la délivrer.

Voilà ma réponse.

Chaque traitement de texte Markdown a une saveur, des qualités différentes. Si je veux démarrer un texte au kilomètre, iA Writer. Le structurer d’emblée, Daedalus touch ou Ulysses for iPad ; ajouter des infos de l’Apple Store sans perdre de temps, Editorial ; noter un événement personnel, Day One… ou prendre une note, DropBox… me relire avant de poster, Byword.

Comme mon texte est du .txt nappé de Markdown, pas de souci. Mieux, relire son texte saisi dans Drafts 4 dans Editorial me permet de réviser ce dernier.

Mais chaque matin j’hésite entre figue, cerises noires, rhubarbe, coing (en morceaux), pastèque, citron vert, églantine, melon (sans se le prendre !) et bien d’autres…

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Dernier point : écrivez vous toujours avec le même crayon ou stylo ?!

Bon, je sais que certains utilisent un modèle de stylo, consomment une variété de confitures, employent un unique traitement de texte. Je n’ai pas à les juger.

Hop, ping-pong avec ma princesse…

iCompta : comptabilité mais pas que…

Reconstruire un historique à partir de relevés
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Si les documents bancaires, les relevés, expédiés par courrier, livrent des informations, reprendre tout l’historique passé dans un logiciel de compta1 offre une fabuleuse mise en perspective de l’ensemble.

Les comptes ayant été fermés, les informations en ligne non accessibles, la seule option est de se plonger dans une sorte d’archéologie des données, de reconstituer les strates…

J’avais une première banque à traiter (…certes, encore deux à saisir…), celle dans laquelle se sont déroulées les deux dernières saisons de cette histoire. Et c’est passionnant car la chronologie de tous les événements en dit long sur… Mais ceci est une autre histoire.

Ayant iCompta5 (29,99 €) sous la main, j’ai ouvert un nouveau chantier et me suis coltiné 5 années de mouvements avec un compte courant, sept comptes (livrets et autres) et une carte bleue.

À l’arrivée, et après avoir corrigé aisément les erreurs de saisie que j’ai bien entendu commises au premier passage (bravo à iCompta pour sa facilité à les repérer via ses options de calcul permanents), une reconstitution des états comptables à l’arrivée qui retombe exactement dans les chiffres des relevés ainsi que la réaffectation des données.2

Du coup, assez facile d’opérer des totalisations, de déceler les anomalies.

Bon, la seule chose qui me manque immédiatement dans iCompta, c’est la possibilité de copier/coller directement une sélection de lignes dans un traitement de texte. Il faut passer par un export en PDF (ou via Numbers) et repartir de cette étape. Cyril envisage d’ajouter cette option dans une prochaine mise à jour de son application. Comme cela risque de passer par un tableau de filtres, histoire de ne copier coller que ce que l’on souhaite, ce serait pas mal de pouvoir ajouter des petites balises Markdown de part et d’autre des infos à cette étape. Et conserver la ligne des résultats intermédiaires, mois par mois.

Mais le plus hallucinant restent les graphiques associés, avec ou sans prise en compte des dates de valeur. Et là, même les plus dubitatifs restent sidérés devant l’érosion du solde sur deux ans.

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Bref, si vous vous retrouvez dans une situation comparable, gagnez du temps en acquièrant iCompta (… la version OSX même si la version iOS vous sera utile lors de vos rendez-vous…) et passez quelques fructeuses journées (et nuits) à étayer factuellement vos futures actions au pénal…

  • iCompta5 (29,99 €)
  • iCompta3 (4,99 €), version compatible avec la 5 OSX et utilisable aussi sous iPhone…

  1. C’est mon camarade @doopix qui m’a suggéré d’oublier ma saisie dans un traitement de texte et de basculer illicc dans un logiciel de compta… 

  2. Et, via un changement de présentation des relevés en 2012, même l’heure de passage aux DAB (merci Jean-Pierre pour me l’avoir signalé par courriel…!)… 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, noté sur…

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cf. lien publié le 02/07/2015 à 11:56

cf. lien publié le 02/07/2015 à 11:53

Man Simplifies into Off-Grid Micro Cabin Life in California

cf. lien publié le 01/07/2015 à 22:15

cf. lien publié le 28/06/2015 à 15:45

cf. lien publié le 27/06/2015 à 16:15

cf. lien publié le 26/06/2015 à 13:19

cf. lien publié le 26/06/2015 à 13:18

cf. lien publié le 26/06/2015 à 13:16

cf. lien publié le 25/06/2015 à 21:46

cf. lien publié le 25/06/2015 à 19:52

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