WritePlan, un traitement de texte pour iPad

De bonnes idées et quelques manques…
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Petit billet d’annonce d’un produit in progress

Je suis tombé par hasard sur une annonce de ce traitement de texte développé au Brésil par Eldes.

Expédié par courriel une demande de code que Eldes m’a retourné dans la foulée. Surprise, WritePlan est une application déjà traduite en cinq langues (…imparfaitement mais belle initiative qui devrait inspirer nombre d’éditeurs) et assez souple, un traitement de texte qui cadre assez bien avec l’idée que je me fais des outils à venir capables de gérer plusieurs projets éditoriaux en même temps.

@urbanbike

Bref, qui anticipe cette notion de workflow qui va monter en flèche… et puis WritePlan, joli nom, non…?

Ici, facile de créer plusieurs livres en parallèle, chacun avec leur contenu spécifique, leur couverture (…puisée ou non dans les images de votre album…) et, surtout, de travailler l’ordre des chapitres et des sous-chapitres si besoin est.

@urbanbike

Chaque élément est créé par l’utilisateur et cette gestion de fiches a un arrière goût de Scrivener…!

@urbanbike

Jusqu’à présent, seule la souplesse de Daedalus touch sur iPad me donne totale satisfaction sur ce plan, chaque pile étant un projet différent que je retrouve de plus sur mon iPhone ou mon Mac — via Ulysses III en ce cas….

WritePlan (4,49 €) part, grosso modo, sur des bases assez proches dans l’esprit — moins dans la mise en oeuvre —, ce qui n’est pas déplaisant.

Néanmoins, ne comparons pas ce qui ne l’est pas.

Daedalus touch est fluide, supporte Markdown, exporte divinement (je ne vais pas vous refaire la liste de ses qualités).

@urbanbike

Mais, sous les doigts, cette première ébauche de WritePlan est prometteuse. À condition que le développeur amende son application. A condition également de raccorder astucieusement des options pas encore abouties comme cette gestion de notes et permettre, par exemple, que l’on puisse glisser une note dans un projet…

@urbanbike

À l’usage (ce simple test), pas mal de choses à revoir

Le premier point qui m’a laissé perplexe avant de regarder à nouveau la vidéo de démo, c’est le changement de position d’une fiche. Contrairement à Daedalus touch où l’on peut se permettre d’être imprécis lors du déplacement, WritePlan nécessite de superposer exactement la fiche à déplacer sur celle à qui elle empruntera la position.

J’avoue avoir pataugé et cherché un bout de temps alors que tout me semblait évident. C’était oublier ce point précis, c’est le cas de le dire…!

Ensuite ce qui me pose problème à ce stade, c’est l’export.

Autant l’export en PDF est limpide (…on le visualise dans le Mail d’envoi par exemple), autant je ne suis jamais arrivé à m’expédier un .txt.

Ce dernier s’affiche dans le corps du Mail de départ. Mais pas dans le Mail d’arrivée. Est-ce du au fait que tous mes chapitres ne soient pas remplis pour les besoin de mon test…? Il semble que ce soit bien un bug.

@urbanbike

Là où je me suis enervé, c’est l’impossibilité également de faire un copier global de l’intégralité de mes textes pour finaliser ce billet dans Editorial sous iOS ou autre. Du coup, j’ai écrit ce billet sur mon iPhone dans Editorial (pour mémoire, ça marche encore mieux que je m’imaginais sur l’écran du 5s).

Comme WritePlan une application toute jeune, je lui trouve quelques excuses. Ainsi le système de chapitres et sous-chapitres fonctionne bien… même si je préfèrerais mille fois que le développeur substitue à la case synopsis un simple affichage des premières lignes du contenu du texte saisi.

Bon, le déplacement des fiches au sein d’un même chapitre fonctionne, je l’ai écrit, mais ne pensez pas procéder comme sous Daedalus touch, c’est à dire déplacer une fiche d’une pile vers une autre. D’un projet de bouquin vers un autre. Ou je suis passé à coté de cette option, ce qui peut arriver.

Pas question non plus de modifier la taille de la typo, la police employée. Ce n’est pas deplaisant mais on s’habitue de plus en plus à chosir sa typo, génrer ses marges, la taille…

J’ai demandé à Eldes à ce que TextExpander soit ajouté prochainement mais il semble qu’un moteur Markdown soit déjà en chantier. La barre additionnelle généreuse et dans l’esprit de Textastic permet de baliser sans trop de confort mais c’est loin d’être impossible.

Bref, ce petit billet pour saluer l’arrivée d’un traitement de texte qui fait déjà ce que des produits plus gros n’ont pas encore intégré (…suivez mon regard, un truc qui finit par pro…), comprendre un workflow. Ici, il est certes limité mais disponible.

Dernier point, si Eldes pouvait ajouter des boutons pour fermer les fenêtres que l’on ouvre malencontreusement à notre insu sans souhaiter finaliser l’opération (…genre créer un nouveau livre), ce serait chouette.

En résumé, pas mal.

Bien entendu, je lui préfère à ce jour et sans discussion un Daedalus touch, Editorial, TextCenter ou Byword. Sans oublier Day One qui me semble devenir un incontournable mais c’est un sentiment personnel.

Néanmoins (…d’où ce billet), l’architecture en arrière plan de WritePlan est loin d’être sotte.

J’y reviendrais assurément dès qu’il aura muri…

Note de fin : WritePlan à 4,49 € me semble excessif à la seule vue de ce qu’il fait réellement. Mais vu le coût pharaonique de certains concurrents…

À suivre.

Ah, au fait, nous avons besoin de votre Mail pour enregistrer votre carte…

…Service, convention, achat, garantie, adhésion…
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Cela devient une nouvelle demande, souvent insistante… Les achats sur votre carte n’ont pu être validés car vous n’aviez pas renseigné votre adresse Mail (…Encore jeudi soir dans une grande enseigne)…

En gros, ton mail contre des réductions…!!

C’est à nous, ô lecteurs, ô consommateurs, de réagir…

La solution tient en un concept, celui du Mail-Poubelle

Mail-Poubelle

Ne fournissez jamais (jamais…!) votre mail de travail ou personnel, pensez à en créer un autre dédié à toutes ces demandes à lak…!

J’ai la chance (…enfin, j’en ai fait le choix…) de passer par un hébergeur de qualité (si, si…!) qui a mis en place un dispositif nommé SpamExpert.

Depuis, je vis tranquille car toutes les demandes ou réclames par Mail sont filtrées. Je ne regarde plus leur contenu depuis 6 mois… Je vois simplement une liste impressionnante de SPAMs auxquels j’ai échappé…

Ma douce a récemment renseigné une recherche d’appartement pour notre fils et, à peine 24 heures plus tard, pestait contre ces envois non sollicités reçus en très (euphémisme) grand nombre…

Merci d’ailleurs à biiiiiip pour ce débordement continuel d’envois (…près de 1500…!), il ira se loger ailleurs…

Je n’ai eu qu’à regarder qui expédiait pour blacklister le domaine pourvoyeur de spams. Et hop…

Premier rideau, second rideau…

Généralement, nous procédons autrement…

Comme nous avons notre propre nom de domaine, nous avons ouvert une grosse série de forwarders (des alias si vous préférez) qui dirigent leur contenus vers une adresse générale sur ce même domaine.

Si un courriel du style “nom-de-l’enseigne@mon-nom-de-domaine” nous sollicite un peu trop :

  • soit nous bloquons le domaine émetteur (nom-de-l’enseigne[dot]com)…
  • soit, si cela devient insupportable, on “tue” littéralement l’alias…

D’ailleurs, même si l’adresse n’existe pas au moment où la charmante personne de l’enseigne vous demande au détour de la transaction vore Mail, inventez de toutes pièces l’adresse idoine… — “fnac@mon-nom-de-domaine, bhv@mon-nom-de-domaine, darty@mon-nom-de-domaine” —, alias que vous créérez en rentrant chez vous et redirigerez vers une autre adresse de courriel non professionnelle ou personnelle…

SpamExpert pour gérer l’ensemble…

Mais j’avoue que de simplement pouvoir modifier la Liste noire des expéditeurs est d’un confort exceptionnel…!

@urbanbike

Voire mettre en liste noire un destinataire… (l’alias qui commence à saturer de demandes…!).

Merci d’ailleurs à @Monarobase pour ce fabuleux service…!!

Enfin, un petit appui sur le bouton purge des spams et hop, 1500 envois immobiliers qui disparaissent d’un coup…

@urbanbike

Pour finir, je vous engage à lire ce petit billet de Bouletcorp qui est très, très proche de ce que je pense…

Suppression de mes raccourcis sous iOS et OSX

Rapide billet d'humeur
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Après avoir sauvegardé mon disque de travail sous OSX mardi matin (deux copies en utilisant l’excellent SuperDuper!), fini quelques tâches domestiques et m’être fait à nouveau laminer par ma fille au ping-pong (mais sur un score nettement plus faible que le Brésil), soudain une pulsion après la nouvelle mise à jour de TextExpander sous OSX (la 4.3.2).

— Tiens, et si je virais ces Raccourcis dont je ne peux plus avoir l’usage depuis des mois…?

Rappel de la situation : ils sont désactives sous OSX et n’apparaissent nullement dans mon iPad ou mon iPhone, synchro cassée…

Or donc, j’ouvre la panneau des Raccourcis sous OSX et commence à les supprimer un après l’autre. Au bout d’un moment, ça coince et je redémarre ma machine. Relance le panneau des Raccourcis et, tiens, plus rien ?!

N’écoutant que mon courage, je regarde dans mon iPhone, rien.

Mais dans l’iPad, surprise, je les liste tous…! Ahurissant…

Je me demande si…

— bon, là je glisse sur moults tentatives et redémarrages

@urbanbike

Bref, ce matin, j’ai pu (enfin !!!!) virer mes Raccourcis Apple définitivement (enfin, jusqu’à un nouveau miracle à mon insu, celui de Saint chro…!!)…

@urbanbike

@urbanbike

Et c’est désormais TextExpander qui tourne seul sur mes écrans, avec des sets partagés via DropBox.

@urbanbike

Okay, pas d’appels de mes équivalents dans les applications Apple sous iOS mais du moment que je peux le faire sous Day One, Editorial ou Drafts (…depuis lesquels je peux poster mes Mails), cela n’a plus d’importance…

Day One sous iOS, pas qu’une jolie app pour tenir un carnet de voyage ou un journal intime

C'est aussi un excellent traitement de texte Markdown
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Je ne vais pas revenir sur mon usage de Day One qui se situe désormais bien au-delà d’un simple carnet de bord, que ce soit en déplacement avec ajout d’images depuis l’iPhone ou au quotidien pour me souvenir que j’ai vu Serge mardi au Potager du Roi, etc.

De fait, Day One me sert de carnet de notes, j’y ajoute même mes billets pour urbanbike une fois qu’ils sont publiés.

Et c’est sur ce point que je souhaite revenir, ayant exploré en profondeur tant iA Writer que Writer Pro ces derniers temps.

Si je reste un inconditionnel de Daedalus touch pour écrire des textes au Long cours qui seront (ou non) l’objet d’une publication, si je suis enclin à rédiger mes billets pour urbanbike ou MacPlus sous Editorial, je me rends compte que je pourrais parfois sauter une étape en écrivant directement dans Day One.

Et pour m’en convaincre, ce billet que je démarre sous Day One justement !

@urbanbike

Il ne s’agit pas à terme de remplacer les deux traitements de texte cités en amont mais juste de mettre un terme à une idée partagée par tous, celle d’un Day One qui n’excellerait que pour tenir un journal…

Non !

Vous pouvez vous en servir comme véritable usine à textes et, même si la gestion de liens en Markdown est encore à baliser à la main,. Mais comme Day One supporte TextExpander (…mais pas les formulaires de TextExpander), facile de mémoriser un équivalent de plus pour ce faire.

Un truc comme [%|](%clipboard) que vous appelez par un simple équivalent comme ,mk et qui collera le contenu de l’url déjà dans le presse-papiers au bon endroit puis ramènera le curseur entre les deux crochets, histoire de renseigner le lien. Enfin, vous savez faire.

Pas qu’un simple carnet intime, un vrai traitement de texte

Tout le monde, moi le premier, glose sur sa capacité à employer les informations météo, la localisation de l’endroit où vous vous situez au moment de l’écriture, la possibilité d’employer les informations EXIF d’une image, etc.

@urbanbike

C’est un point génial que je ne me prive jamais d’exploiter.

Mais qui se souviens ou insiste sur les autres aspects de Day One comme :

  • le balisage Markdown intégré (…Day One qui balise sur une sélection de texte, je tacle au passage qui vous savez…)
  • une barre additionnelle glissante à multiples facettes
  • le choix de la typo de labeur et la taille des caractères
  • la prévisualisation naturelle des écrits Markdown associée à une très belle CSS quand vous validez votre texte

@urbanbike

  • des fonctions d’export puissantes selon les plates-formes
  • les options de sauvegarde de la base de billets sous OSX
  • et puis, pour mon usage, TextExpander !
  • sans oublier une excellente gestion de tags…

@urbanbike

  • la récupération du nombre de pas enregistré par l’iPhone (5s) dans la journée
  • une affectation au billet d’une icône d’activité (marche, assis, voiture, vélo…)
  • l’enregistrement automatique du billet, non en fonction de son titre, mais de sa date et heure de création (informations aisées à modifier soit manuellement, soit en se fiant à celles des EXIF d’une photo)

@urbanbike

  • un compteur de mots et de caractères (dans la barre additionnelle via un toucher glissé)
  • un outil de recherche
  • la possibilité de lier une plage musicale au billet rédigé.
  • un mode export vers Mail en PDF ou en texte basculé en RTF

@urbanbike

  • et même des interactions avec d’autres apps comme Drafts ou Editorial
  • la publication sur internet du billet sélectionné via la dernière option inventée par ses développeurs
  • et même la carte d’un parcours urbain ou sportif généré par iMoves GPS tracker
  • etc.

En additionnant toutes ces fonctionnalités et devant n’avoir qu’un seul traitement de texte sur mon iPad, j’hésiterais entre Daedalus touch, Editorial et… Day One !

C’est le seul traitement de texte qui ne me demande jamais de titre, qui enregistre la date du jour et l’heure automatiquement.

Ou, mieux, va récupérer les infos de la photo réalisée sur mon iPhone, photo que je vais utiliser comme image emblématique (voir comme rappel d’une situation donnée), photo qui va d’ailleurs rafraîchir ma mémoire pour la description qui suivra.

@urbanbike

des limites ?!

Bien entendu. Pas facile d’ajouter une image (les miennes sont stockées sur mon propre serveur mais c’est un peu particulier).

@urbanbike

Pas de recherche remplacement. Pas de thème nuit même si c’est prévu. La saisie d’un équivalent appelant TextExpander fait disparaître le texte affiche, il faut ne pas paniquer et juste saisir la suite pour que tout réapparaisse (mais je reconnais que c’est un peu étrange). Pas d’appel des formulaires préparés avec TextExpander.

Mais grosso modo, un produit stable avec, en plus, la possibilité de consulter dans la colonne de gauche sa timeline, ce qui est un point pratique que vous ne soupçonnez pas. Idéal pour naviguer dans ses notes…! Sur l’iPad, s’entend.

@urbanbike

Bref, l’idée un peu simpliste de ce billet — je le reconnais — est juste de modifier notre manière de considérer cette très belle application.

@urbanbike

Et que tous vos textes se retrouvent (…via iCloud ou DropBox) tant sur votre iPhone, iPad mais aussi dans votre Macintosh…

À redécouvrir en changeant d’angle d’autant que j’ai écrit assez peu de choses…

Pour finir : Billet écrit et monté entièrement dans Day One avec l’aide de Photoshop pour réduire les copies d’écran et de TextExpander pour appeler les éléments répétitifs. Même lancé le Correcteur Le Robert via le presse-papiers…

Day One sur iTunes

Bon, je repars en mode silencieux quelques jours… Sauf imprévu.

Un correcteur Mac et Windows signé (Le) Robert…!

Mieux orthographier ses courriels et textes avec le Dictionnaire Le Robert et les éditions Diagonal
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Avertissement : je prends mes précautions, pas certain que j’arrive à écrire un billet sur ce correcteur sans ajouter quelques fautes…!

L’idée est séduisante : pour moins de 100 €, installez sur votre portable Macintosh ou Windows un outil de correction signé par le Dictionnaire le Robert. Mieux, installez-le sur 3 machines (prix de lancement 99 € TTC contre 119 € par la suite)…

La version entreprise ou étudiant (89 € TTC) est moins chère mais ne propose qu’une seule licence.

Le Robert Correcteur s’appuie sur la gamme des dictionnaires Le Robert bien entendu et sur le savoir-faire des éditions Diagonal qui développent, depuis plus de 20 ans (cela ne me rajeunit pas…!), l’outil de correction professionnel employé par les professionnels de l’édition ou de la Presse, ProLexis

Les premiers apportent les contenus (et quels contenus…!, les second leur technologie en matière de correcteur. À l’arrivée, un produit qui permet de vérifier l’envoi de ses courriels via Mail mais aussi vos saisies et rédactions sur Pages ou Word par exemple, mais aussi Evernote ou TextEdit (voir ici pour les infos).

Pour ma part, je reste un utilisateur de ProLexis (ce n’est pas le même coût, multipliez par quatre…) pour des raisons de compatibilité avec mes anciens outils de mise en page comme Adobe InDesign via des plug-in dédiés mais également pour mes textes balisés en Markdown via le presse-papiers (…Relire ce billet de 2003…!)…

Corriger en quelques clics, c’est possible…!

Du coup, nous voici face à une interface nettement plus simple (simple n’a rien à voir avec simpliste…!) que ProLexis et adaptée à un usage dans le monde de l’entreprise, pour des administratifs mais aussi pour des étudiants qui terminent leurs projets ou cherchent un emploi…

Ici un texte (mon billet) dans Word…

@urbanbike

Et la petite palette pour appeler le correcteur… La partie blanche s’adapte à chaque correction en vous fournissant les explications sur le pourquoi de telle ou telle correction…

Pas eu le courage de développer ici ce point qui va vous emballer… Un seul exemple…

@urbanbike

Le panneau de correction affiche alors pour l’erreur sélectionnée…

@urbanbike

Magique et instructif… Un cours à chaque fois…! Bon, en fait, c’est connaissances que je devais mettre au pluriel.

@urbanbike

Bref, toutes les erreurs étant affichées, reste à les corriger…!

@urbanbike

L’affichage des options dans un pop-up est remarquable…

@urbanbike

Je double quelques exemples pour être plus clair…

@urbanbike

Tirets absents, ponctuation défaillante…

@urbanbike

Les mots corrigés s’affichent ensuite en gras…

@urbanbike

Des alertes permettent de comprendre le contexte…

@urbanbike

Si des explications spécifiques s’affichent pour chaque correction (testez pour voir, c’est le plus simple), je préfère insister sur ce point d’interface…

@urbanbike

L’appel aux dictionnaires…

@urbanbike

Comme vous pouvez le remarquer, huit petites icônes surplombent la partie centrale…

@urbanbike

La première permet d’afficher la définition du mot sélectionné dans la page en cours de correction ou entré directement dans la zone de recherche…

@urbanbike

La seconde les synonymes… L’interface est très agréable à mes yeux.

@urbanbike

La troisième les contraires

@urbanbike

Suit les locutions

@urbanbike

@urbanbike

La suivante propose les combinaisons sont multiples et je vous engage à tester les différentes options…

@urbanbike

Un panneau dédié aux citations avec le mot concerné (ici, Légende… Oui je change pour chaque copie d’écran mais vous l’aviez noté)

@urbanbike

Un autre aux proverbes

@urbanbike

Et enfin, les conjugaisons

Bref, de quoi enrichir vos connaissances de manière ludique…!!

Du coup, Le Robert Correcteur est peut-être le produit qui manque dans votre boîte à outils.

Je vous passe le reste des options (dont un micro traitement de texte intégré), importez l’application et testez 30 jours pour vous faire une idée des possibilités…

Une tendance forte…

Ce qui est assez amusant, c’est que nombre d’experts annonçaient une apocalypse grammaticale…

Or, ces dernières années, nous avons de plus en plus d’outils numériques à notre disposition et, mieux encore, des certifications comme le Projet Voltaire qui rencontre un franc succès (et tourne sous iOS), un compte Twitter redoutable — @bescherelle (ta mère…!) — qui relève des anomalies orthographiques avec humour (…le compte officiel du bescherelle est @BescherelleFr).

Notez que Le Robert a un compte @LeRobert_com Twitter également, qu’il y a une foultitude de comptes intéressants dont @unmotparjourfr ou @Aubonheurdmots.

Bref, plus astucieux d’expédier un courrier exempt de fautes. Et non truffé de suites de caractères au point de laisser le destinataire de ladite missive comme Champollion devant ses premiers hiéroglyphes…!

Heureusement, la tendance de fond semble aller vers une reprise en main de l’orthographe tant pour les étudiants que pour les entreprises (…Toujours regrettable pour une boîte de communiquer avec des courriels commerciaux — lire cet article — truffés de fautes…). Ou encore sur les blogs ou sites d’information.

À ce propos, merci à mes sympathiques correcteurs/lecteurs qui m’envoient de temps à autre un courriel pour me signaler telle ou telle ânerie dans l’un de mes billets…! Et là, dans celui-ci, je crains le pire…!! Tant pis, je publie…! Même pas peur…!

Wordalizer Pro 1.5 pour CS4, CS5, CS5.5, CS6 et CC

Un script époustouflant pour créer des nuages de mots sur Macintosh et Windows…
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Étant cité dans les remerciements par l’auteur de Wordalizer, ce billet est à prendre avec précaution… Au mieux, ne le lisez pas…!

Il se trouve que je connais Marc depuis… biiiiiip années, que nous sommes à un kilomètre l’un de l’autre à vol d’oiseau… Mais que nous ne nous sommes pas vus depuis longtemps.

Le passage à la version CC chez Adobe lui a demandé un travail considérable car il n’était pas question de planter ses clients qui emploient encore et toujours CS4. Du coup, l’occasion d’une réécriture de fond en comble de ce produit…

Rappel, Wordalizer ne fonctionne que sous Adobe InDesign (CS4, CS5, CS5.5, CS6 et CC, plateformes Mac OS et Windows)… Ici, j’ai employé ma vieille version 6.0 sous OSX.

Pour des rendus de termes épatants…

Ayant déposé définitivement mon activité professionnelle depuis un an pile-poil (déjà…?), je n’aurais jamais plus l’occasion d’employer à nouveau ce produit que j’avais acheté en version pro après la découverte de la première béta de 2010…

Comme je suis référencé comme client, j’ai reçu un courriel avec un lien vers ma mise à jour en 1.5 et, nom de Zeus, que de changements et d’apparentes simplifications…!

Ce que je retiens d’emblée, c’est…

  • la possibilité d’employer d’une à quatre typos simultanément…
  • les enveloppes (ou formes) prédéfinies qui lui confèrent une puissance d’usage hallucinante…
  • des sets chromatiques entièrement revisités et nombreux…
  • la conservation comme dans la version précédente de la liste de mots au sein du fichier indesign généré…
  • une limite maximale fixée à 1024 termes (mots ou ensemble de mots)

En revanche, ma machine (antique, certes…!) est pas mal sollicitée pour calculer et assembler ces expressions vectorisées et une bonne minute sur mon Macintosh est souvent nécessaire… Mais, bon sang, l’ajustement des termes est splendide…

D’ailleurs avant de montrer l’interface, épurée, passons de suite aux résultats…

Je suis parti de mon bout de thésaurus pour le potager et donc pour Lightroom… Cela me fait comprendre que je suis encore loin du compte à ce propos…! Un premier essai via le presse-papiers pas satisfaisant Car les termes sont tous individualisés…

@urbanbike

Du coup, en lançant Byword, j’ai copié/collé mes termes avec le poids souhaité pour chacun d’entre eux au fur et à mesure de mes essais…

@urbanbike

En modifiant les réglages de rendu au passage…

@urbanbike

Et en continuant à ajouter des termes…!

@urbanbike

Pour finir ce test avec…

@urbanbike

243 termes composés (soit 25 % des capacités de Wordalizer)…

@urbanbike

Un zoom pour admirer l’ajustement des éléments vectorisés, leur imbrication…

@urbanbike

Une ergonomie revue et simplifiée…

Coté gestion de la liste, on peut partir du presse-papiers comme je l’ai indiqué plus haut (…et donc employer, surprise, un texte source français, anglais, allemand, espagnol, portugais, russe…).

Bravo à @doopix pour son assistance à l’interface de Wordalizer…

@urbanbike

Mais les mots sont généralement individualisés via cette solution…

@urbanbike

Du coup, construire une liste est plus efficace (rappel : ici un copier/coller depuis Byword sous OSX ligne par ligne en renseignant le poids de chaque terme)…

@urbanbike

Au niveau du panneau principal, cela se distribue ainsi :

  • À gauche, les termes de la liste et leurs poids respectifs…

@urbanbike

Je ne rentre pas dans les options, options que vous aurez plaisir à découvrir…!

  • Au milieu, la ou les typos… Dans mon exemple, que des typos acquises en leur temps chez Hoefler & co.

@urbanbike

  • À droite, les réglages possibles (désormais plus restreints) sur lesquels vous pouvez intervenir (…dont un choix épatant d’ambiances que vous pouvez réattribuer à votre nuage construit sans le faire recalculer) et, surtout, 8 enveloppes géométriques : cercle, carré, cardioïde, sablier, lemniscate, hélice, trèfle, explosion…

@urbanbike

Un mode d’emploi illustré à télécharger et lire avant d’acheter…

Mais le mieux est de télécharger le PDF illustré — et splendide — réalisé par l’auteur (…car ici, dans ce billet, je résume à grands traits)…

Or Marc passe en revue et dans le détail toutes les fonctionnalités de Wordalizer Pro 1.5 en ajoutant des illustrations et copies d’écran

Ce PDF est d’ailleurs un chouette rappel des autres capacités de Marc que j’ai connu dans une vie antérieure comme graphiste de livres, tant au niveau des couvertures que des contenus.

Il faut se souvenir que tous les scripts proposés par l’auteur sont des réponses à ses propres besoins (…et aux miens par la force des choses…!)…

D’ailleurs, sur urbanbike ces dernières années, j’ai évoqué…

  • BookBarcode Pro, le générateur de EAN 13 vectorisé qui ne nécessite plus d’ajouter une typo dédiée…! Et permet aussi de réaliser de la [fusion par lots](BookBarcode Pro)
  • IndexMatic 2 que les metteurs en pages de bouquins sous InDesign apprécieront…
  • HurryCover Pro qui reste l’outil numéro un pour tout graphiste de livre qui doit gérer format de couverture, épaisseur de dos capricieuse en fonction de la main du papier, rabats…
  • Equalizer, le produit qui permet sur une C4 d’intervertir en une fraction de seconde deux couvertures sur un plat (vous savez bien, dans une collection de livre, la demande expresse à la dernière seconde de l’ordre de celles-ci…!)
  • PageBorder, le genre de script gratuit qui a simplifié des années durant ma vie jusqu’à l’an passé…
  • Et, dernier conseil, jetez aussi un oeil dans ses biscuits… Sur Speeech ! par exemple…

Bref, prenez le temps d’explorer son site pour y dénicher à vil prix des scripts qui vous permettront de gagner un temps inestimable en production. Et donc d’en passer plus à approcher de nouveaux prospects ou à suivre votre comptabilité…

Alors, action…!

Il reste une seule option à apporter, celle de l’import de fichiers .txt. Si les nuages de la version précédente peuvent être lus et remis à jour, l’import .txt a été momentanément mis de côté…

Pour ma part, je souhaiterais pouvoir importer une liste .txt (…comme le thésaurus que je complète pour mes photos potagères sous lightroom) avec un terme (…ou un ensemble de mots) par ligne et une information de poids en fonction du nombre de tabulations en amont…

J’en ai discuté quelques minutes avec Marc au téléphone samedi, c’est prévu comme dans la version précédente et cela permettra, mieux encore, d’exporter au format .txt les listes générées dans Wordalizer Pro…!

Note de fin : j’envie les graphistes en activité qui vont pouvoir employer ce produit généralissime pour leurs couvertures ou des maquettes intérieures…

Wordalizer Pro 1.5 n’est pas gratuit (…que 29 € HT…!) mais vous pouvez le tester gratuitement — voir en fin de page, toutes fonctions actives et avec une seule limitation…

Amusez-vous bien car c’est totalement addictif…!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Sans oublier…!

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les liens vers des billets proposés sur…

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cf. lien publié le 2014-07-20 20:15:33 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 13:27:50 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 12:24:55 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 07:43:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 18:52:35 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:59:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:55:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 11:48:24 GMT

En 2013, 288 millions de tonnes de plastique ont été fabriquées dans le monde, dont une grande partie finira comme déchet en mer. La mer Méditerranée est réputée la plus polluée par les déchets de plastiques.

cf. lien publié le 2014-07-19 08:51:55 GMT

Seelenkiste - allergutendinge

cf. lien publié le 2014-07-19 04:57:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 04:46:30 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:10:34 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:08:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:08:15 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 12:40:12 GMT

cf. lien publié le 2014-07-17 20:21:45 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:36:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:24:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:21:37 GMT

cf. lien publié le 2014-07-15 21:03:28 GMT

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