Urbanbike

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Un écho attentif chez Apple ?!

loin d’être inutile pour une population vieillissante

dans dans mon bocal | groummphh | mémoire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Pffffff… Ce qui suit est venu ce matin sous mes doigts après avoir lu ceci, Apple Opening Siri, Developing Echo Rival — The Information, désolé…! C’est un premier jet à chaud avec plein de notes de bas de page (…des pistes comme d’habitude)…

Quand Amazon a sorti son cylindre domestique, je ne l’ai perçu que comme un truc pour commander plus encore. Je ne peux pas dire que j’ai sauté de joie. Seul bémol pratique, une livraison à domicile qui simplifie, voire facilite l’acte d’achat. On commande et ça arrive, tôt ou tard, à domicile.

Et si je m’étais planté ?

En regardant les convergences applicatives (j’cause hexagonal) et, surtout, ce qui se passe autour de moi, il se peut que nos nouveaux anciens (sic !), plus familiarisés avec les outils informatiques, puissent avoir de meilleures perspectives… à condition d’être connectés. Et moi de revoir ma copie, reconsidérer sous une autre facette ces outils…

Bon, je ne vais pas remettre une couche mais si d’aucuns décident de couper les approvisionnements en énergie, ce qui va suivre n’a plus grand intérêt hormis d’être de coûteux presse-papiers hi-tech !

À votre écoute, coûte que coûte !

Le principe est simple, un machin (…plus mini Mac, voire Apple TV que iPhone…) est connecté à votre box et ce, dans un lieu de vie, celui où vous passez un bon nombre d’heures, séjour ou cuisine…

Le dispositif est conçu pour faire la différence entre une simple conversation en famille, une réponse à un coup de fil et un ordre bref.

Si cela vous remet en mémoire SIRI, vous y êtes… il suffit de le solliciter et la conversation (re sic !) s’engage.

J’imagine qu’une partie de cette conversation peut se faire sans connexion mais que le passage à des demandes ciblées nécessiteront de la bande passante…

Et donc remplacer toute une série de produits qui vont du principe du collier1 avec bouton d’appel à porter sur soi, les capteurs dans les chaussures2 pour savoir si vous êtes encore debout, le détecteur d’activité sur la porte du frigidaire3, le système d’alarme avec surveillance de mouvements en interne4, etc.

En effet, tous ces dispositifs pourraient se retrouver concurrencés (ou épaulés…!) par cette boîte qui pourrait parler (…ou afficher en clair des réponses, voire en solliciter…) et dotée d’un gros pack d’intelligence artificielle5 pour debrieffer la demande de l’utilisateur…

Sous cet angle là, pourquoi ne pas envisager de passer des commandes simples6 à la Amazon, nourriture comprise7 ou alerter les secours en cas de chute et en étant dans l’incapacité de se relever8.

Ou rechercher telle émission, appeler telle personne, rappeler de prendre tel médicament9, répondre à des demandes pratiques (recette de cuisine ou simple information wikipediatesque !). Et même simplement lancer un échange — certes artificiel — sur une problématique.

Voire enregistrer des confidences, des faits, des souvenirs, ce qu’aucun proche ne fera, faute de temps, tenir une base de donnée personnelle10 des nièces et neveux, rappeler les anniversaires, etc.

Assemblage de programmes existants

Ce qui est amusant, c’est que nombre d’éléments sont à disposition. Si, si, nombres de briques logicielles existent (…contacts, rappels, calendrier, messages, mail, mode dictée, etc).

Elles servent déjà pour les actifs (…meeting dans 40 minutes, taxi dans 5 minutes, la météo indique un risque de pluie aussi pensez à prendre un parapluie…!) que les inactifs (…je galèje mais on est pas très loin de il vous reste deux émissions des chiffres et des lettres à visualiser, trois podcasts des Papous dans la tête, telle émission repasse sur ARTE TV ce soir…);

Déroulons un peu et pourquoi ne pas envisager des alertes comme attention, une seule bouteille de lait dans le frigo, renouveler l’ordonnance de votre médicament, médecin mercredi à 16:00…

Le tout est d’organiser ces outils de manière sympathique sans que cela devienne un remake de la STASI. Et rendre cela pratique sans pour autant infantiliser les utilisateurs qui n’ont pas automatiquement besoin de tous ces rappels.

Et, corollaire, filtrer les demandes délirantes et répétitives… ou pire, analysées par le système expert comme délirantes alors qu’indispensables… Oui, la connerie n’est pas à sens unique…

Ça peut également fonctionner avec une centrale d’alarme, le thermostat (le Nest est déjà une belle brique logique pour lisser11 les consommations d’énergie) et bien d’autres éléments qui peuvent entrer dans une chaîne domotique12. Je ne vous fais pas un dessin.

Ce n’est pas le meilleur des mondes, il y aura des abus, des gens pour pervertir le système, voire le hacker. Mais si cela pouvait déjà retarder — ou empêcher en règle générale — de finir trop vite dans un EHPAD, pourquoi pas.

Sauf que, corollaire, ce sera à nouveau un système inégalitaire13

À développer un de ces quatre…


  1. …quand il est autour du cou, ce qui est pas mal chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, c’est leur propension à l’oublier sur leur table de chevet 

  2. à un certain âge, ce sera dans des chaussons mais je ne vais pas non plus ironiser sur ce qui sert parfois de pantoufles 

  3. une solution plus efficace en théorie car si la porte du frigo n’est plus ouverte, c’est que problème il y a ! 

  4. à condition d’atteindre le bouton d’alerte, idem le collier d’appel… 

  5. moins abomifreux que certains centres d’appel avec les sempiternels “taper 1 pour une chute, taper 2 pour un incendie…” ou avec les “je n’ai pas bien compris votre question” suivi d’un raccrochage automatique…! 

  6. avec vérification que ce n’est pas la quatrième fois dans la journée (une idée comme ça avec certaines pathologies) pour éviter de se faire livrer une palette de… n’importe quoi ! 

  7. ça ne remplacera pas un passage au marché mais bon, pour faire livrer une bouteille de lait et des produits de première nécessité, c’est pratique et ça peut même générer quelques emplois indirects… J’imagine un dispositif avec remplissage du coffre des véhicules geolocalisés des plus proches voisins sur leur lieu de travail — après acceptation de leur part — puis une petite visite de courtoisie au retour tout en livrant les courses déjà stockées dans leur véhicule (idée à breveter, CQFD)… ça créera accessoirement ce fameux lien social dont la disparition est déploré par tous (et à la condition que la personne livrée ne fasse pas non plus une liste de ceux dont elle refuse l’assistance avec des motifs autres que en froid, je vous laisse réfléchir aux options potentielles ! 

  8. c’est bien là la limite du bazar, présent mais pas trop… mais quand même présent pour s’inquiéter de l’absence soudaine de signe de vie !! 

  9. une version avec pilulier incorporé ?! 

  10. le seul hic est quand toute cette mémoire se volatilise, sans oublier, quid de ces données après disparition de la personne, je vois bien le binz juridique en perspective…! 

  11. j’y reviendrais peut-être mais consommation réduite de 20% avec meilleur lissage de la température intérieure, confort ressenti depuis l’installation du Nest, et donc amortissement de l’installation nettement plus rapide qu’escomptée sans oublier une chaudière moins sollicitée 

  12. fermeture des volets, ventilation, etc. 

  13. et pas qu’un problème financier même si ça reste le premier écueil 

le 25/05/2016 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À quoi carburent mes écrans | 8

iPad Pro : on prend les mêmes mais en mode portrait

dans bosser chez soi | dans mon bocal | écrire | iOS | outils
par Jean-Christophe Courte

Près de dix jours se sont écoulés et il est temps pour moi de (me) faire un premier point sur l’usage de ce iPad Pro grand format versus le iPad Air 2 …désormais sous les doigts agiles (et ravis) de ma fille.

Pour mémoire, la protection de cet iPad est en deux parties (coque et couverture magnétique) et la couverture qui protège l’écran — ou suréleve l’iPad pour l’incliner en mode paysage — est amovible.

Ça tombe bien, je ne la place que quand je me déplace1 (rime riche !) car, le reste du temps, j’emploie le mode portrait (et fort dommage de ne pas avoir une couverture en accordéon dans ce sens là…).

Une touche Tab qui me handicape

Bon, je ne me suis toujours pas fait au gigantesque clavier en mode paysage et, de facto, je saisis de plus en plus fréquemment en mode portrait.

L’énorme avantage est bien entendu de laisser affiché une vaste partie de ma saisie, ce qui me permet de mieux structurer mais, pas assez assurément, de me relire. Mais essentiellement de ne pas taper en plus que la touche tabultation que j’ai tendance à effleurer pour un oui ou un non…

Et je crois avoir compris le pourquoi de ma gène…

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  • En superposant les deux claviers sur cette copie d’écran à la même taille, bon sang, mais c’est bien sûr…

Cela n’explique pas tout… Comparons ces deux claviers sur une photo avec Ulysses ouvert…

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  • Celui du haut est le classic, le Pro est en dessous en bas… Et c’est bien à gauche que se situe la nouveauté avec la touche Tab que je heurte dix fois par minute…! Je ne m’y fais pas, trop imposante à mes yeux et à mes… maladoigts !!

J’ai bien réactivé le clavier externe Bluetooth mais c’est un fil de trop à ma patte de nomade… cf. iPad Pro, traitements de texte et clavier Bluetooth

Passons aux outils de texte… Pas de gros changements hormis le sens d’utilisation…

Drafts 4, mes premières notes…

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  • tous mes premiers jets sont saisis sur cette application puis filent vers Editorial, Ulysses ou Drafts 4… Très bonne synchro entre iPhone et iPad, même barre additionnelle, mêmes actions, tout est synchronisé… Sans oublier TextExpander, CQFD.

Drafts 4 ⚑ (9,99 €)

Ulysses, mes multiples projets…

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  • les marges laterales sont confortables. Et, bien entendu, on peut bosser plein écran et avec un clavier Bluetooth. Mais ce que vous ne voyez pas, ce sont les dossiers, les projets avec, pour chacun, un paquet de feuillets…

Ulysses ⚑ (24,99 €)

Editorial, pour peaufiner les billets…

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  • J’insiste pas, tous les billets passent nécessairement par lui, ses workflows (que je modifie si besoin est) me font gagner un temps précieux…

Editorial ⚑ (9,99 €)

Carnets de route sur Day One 2…

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  • le flux de ma patite existence, c’est dans Day One 2. Je doutais de sa synchro mais elle s’avère epatante…

Day One 2 ⚑ (4,99 €)

iA Writer, pour me relire…

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  • Même s’il lui manque toujours TextExpander, je ne rechigne plus à employer iA Writer mais c’est souvent en mode relecture et corrections

iA Writer ⚑ (4,99 €)

D’autres outils…? Pas que des traitements de texte…

Autant j’apprécie Byword sur Mac, autant son usage se réduit sur iOS — Byword ⚑ (5,99 €). Dommage car c’est aussi un très bon traitement de texte. Je me restreins à ceux évoqués ci-avant.

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  • Mais ce mode portrait est idéal également avec Reeder ⚑ (4,99 €) pour suivre mes fils RSS et m’informer à toute heure…

Voilà, rapide tour d’horizon effectué… Dois-je ajouter que les outils iOS sont iPad et iPhone…?

À suivre…


  1. Voire la nuit, dès que je décide de me réfugier dans les bras de Morphée. J’y pose mes bésicles sur l’ensemble en équilibre sur le tabouret qui me sert de table de chevet… Je sais, c’est passionnant ! 

le 24/05/2016 à 11:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iPad Pro, traitements de texte et clavier Bluetooth

Tactile ou physique ? Les deux, quitte à choisir…!

dans dans mon bocal | écrire | iOS | outils | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je reste un fanatique du clavier tactile. Jusqu’à l’iPad Air 2, j’apprécié quotidiennement celui du format classic fort compact. Depuis l’iPad Pro, je ne retrouve pas (trop…!) mes marques avec le clavier étendu de ce dernier même si je progresse (…méthode Coué !!).

Par ailleurs, j’anticipe la probable fin de mon Macintosh 17”, un antique MacBook Pro de 2009 qui tourne comme une horloge — certes un peu fatiguée — avec son SSD d’origine. Or cette configuration n’est plus supportée par Apple ! Bref, ça sent le sapin…!

Dans ma tête, un nouveau cap a été franchi dimanche quand j’ai passé1 à mon fiston le 23 pouces qui y était connecté, écran auquel j’ai ajouté mon fidèle clavier étendu (celui avec bloc numérique) pour qu’il l’utilise avec son propre 15”…

Bluetooth et iPad

J’ai connecté à cet iPad un clavier Bluetooth au même titre que le Pencil. En voilà une idée (que dis-je, une fulgurance !), qu’elle est excellente même…!

D’autant plus bonne que sous nombre de traitements de textes sous iOS dont Ulysses Mobile, supportent ce clavier externe…

Certes, ce n’était pas ma tasse de café mais ça fonctionne bien avec, de surcroît, un panneau des équivalents et raccourcis qui s’affiche dès lors que l’on appuie longtemps sur la touche Commande

Outils de traitement de texte

Petit rappel en copies d’écran…

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  • Ulysses ⚑ (24,99 €) un outil parfait pour bosser sur de multiples projets, compact en sachant que l’on peut afficher la colonne des fragments de texte… j’y reviendrais

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  • TextKraft ⚑ (14,99 €) avec accès en ligne à des dictionnaires selon la langue employée…

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  • iA Writer ⚑ (4,99 €) qui se bonifie avec le temps (mais ne supporte toujours pas TextExpander !)

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  • Drafts 4 ⚑ (9,99 €) ne propose rien mais est tellement paramétrable par ailleurs… Et sur lequel je démarre tous mes billets (même ceux qui finissent dans Ulysses Mobile, Day One 2 ou Editorial)

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  • Day One 2 ⚑ (4,99 €) qui est Markdown lui aussi et mon outil quotidien

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  • Byword ⚑ (5,99 €) avec ses touches décentrées (une petite mise à jour prochaine Jorge…?) mais cela n’altère en rien ses qualités…

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  • 1Writer ⚑ (4,99 €) que je n’ai pas employé depuis un paquet de temps…

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  • Editorial ⚑ (9,99 €). Pas de panneau (vu qu’il est multi langages, de Markdown à Fountain en passant par TaskPaper, c’est un peu compliqué). Il est en bêta sur mes écrans (et m’est totalement indispensable) et sur lequel je termine généralement tous mes billets pour urbanbike…

Alors…?

Pour la première fois, je ne vois plus d’inconvénient à laisser ce clavier Bluetooth activé (j’en bascule…!), preuve que mes usages changent et que la taille de l’iPad influe lourdement sur ces derniers…


  1. Je suis convaincu que les générations les plus âgées doivent alimenter et aider les plus jeunes le plus rapidement possible. Que dès qu’un produit n’est plus utilisé, deux options : le proposer de suite à sa tribu ou s’en débarrasser …au lieu d’ouvrir un placard et le ranger avec l’habituelle explication “on verra plus tard” qui est totalement surréaliste, car la porte à peine fermée, l’élément est déjà oublié…! 

le 19/05/2016 à 10:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les doigts sur un grosPad | jour 3

Quelques nuages qui se dissipent…

dans dans mon bocal | écrire | iOS | outils
par Jean-Christophe Courte

Alors JC, content de ce gros iPad ? Pour ma part, ravi par ce prêt qui me permet de tester en toute quiétude ce grand écran.

Plus question de faire machine arrière tant la somme des points positifs l’emportent même si j’apprécie toujours le format classic du iPad. Mais dire qu’il n’y a aucun nuage serait caricatural et je vais revenir sur quelques points.

Mais avant, permettez moi de citer l’ami HDR qui m’écrit :

Ma “grosse” théorie sur la galaxie iOS d’Apple : Le format 9.7 est plus compact donc plus proche du bloc notes, le 12 (le grand frère) sera plutôt “immobile”, il reste à la maison et prendra la place d’un Mac plus facilement. Le 9.7 reste l’accessoire qui complète le Mac. Si tu as un iPhone 6S Plus tu prendras plus facilement le 12, la mobilité devrait être pris en charge par l’iPhone et son grand écran. Si tu as un iPhone 6, 5 etc. C’est l’iPad pro 9.7 qui assurera la mobilité… Bon voila j’ai comme toi un iPhone 6 plus et je craque pour l’iPad Pro 9.7…!

Je rejoins HenriDo sur ces constats. Et comprend son propre choix…

Pour ma part, le iPhone 6s+ est amplement suffisant pour de courtes (!) balades de quelques jours.

À terme, je pense que mon antique 17 de 2009 (…pour le moment inusable malgré le mythe de la fameuse obsolescence programmée) sera le dernier de mes Mac et l’idée de me reposer ensuite sur le Pro me semble une bonne alternative surtout si Apple continue à bousculer et faire évoluer iOS.

Néanmoins, je reviens sur ce qui — pour le moment — me procure encore un peu de gêne sur le grand pro…

  • le clavier à se réapproprier est le point qui m’a le plus agacé mais c’est en cours de résolution. Pour forcer cette période, j’ai temporairement supprimé les claviers tiers pour le reconquérir… mais en azerty accentué. Écrire avec Stylus me demande 30 secondes pour le réinstaller. Ce sont les touches périphériques que j’ai tendance à solliciter plus que de raison (…dont la touche tabulation !).
  • la taille de l’écran est — de facto — un gros poil plus encombrante, c’est même le but de ce iPad, inutile d’y revenir ! Mais plus question de le poser n’importe où comme avant, dont en équilibre sur le truc pliant qui me sert de table de chevet et encombrée de bouquins…
  • non, hormis le clavier qui m’a causé quelques soucis, c’est le poids du bestiau qui m’oblige à avoir des stratégies de transport différentes : en regard du Air 2 que ma fille découvre, enchantée, l’iPad pro est lourd. Une fois que l’on s’est dit cela, ça ne change rien et il faut composer, à moi de ne pas le déplacer n’importe comment…!
  • Plus gonflant, le nombre d’applications qui ne prennent pas en compte les spécificités de cet écran et avoir un affichage en mode plus grand format n’est pas trop satisfaisant1. Néanmoins, GarageBand, chargé cet après-midi, est assez agréable à l’usage…
  • l’autonomie ? Je ne confirme rien mais j’ai l’impression que cela se décharger plus vite, certes avant la mise à jour du système que je n’ai pas encore effectuée !
  • la protection de l’écran du iPad ! Qui heureusement se détache mais s’avère assez vite encombrante et que l’on a tendance à mettre de côté, réduisant du coup sa fonction de protection.
  • Le Pencil qui n’a pas de réel emplacement pour s’accrocher même s’il se magnétise — a minima — sur le binz. Je vais bien trouver une façon de trimballer le tout, voire recourir à une trousse d’écolier…!

Mais tout ceci est mineur et s’estompera dans les jours et semaines à venir : on s’habitue assez vite à ces nouveaux outils surtout quand ils sont véloces… Je fais une analogie avec mes premiers moments sur le iPhone 6s+, écran devenu indispensable dans mon quotidien.


  1. Néanmoins, j’ai augmenté sur Drafts 4 ma taille de caractères. 

le 18/05/2016 à 07:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les doigts sur un grosPad | jour 2

Sérieusement, ça change tout

dans dans mon bocal | écrire | iOS | outils
par Jean-Christophe Courte

Comme je l’écrivais à l’ami HDR, les résistances au changement sont nombreuses dont, au premier chef, nos propres habitudes. Or passer à une taille d’écran supérieure est quand même une grosse partie de ce changement. Bref, comme pour le passage du iPhone au iPhone 6s+, basculer vers le iPad Pro, …du grosPod au grosPad comme dit ma fille, nous amène à des compromis, à faire de nouveaux choix et accepter quelques ruptures.

Je ne vais pas évoquer ici — en fait, si…! — mes nombreuses pages d’écriture manuscrites sur l’iPad Pro mais je ne m’en lasse pas trop pour le moment.

Ce qui est certain, c’est que tout ceci a des effets sur mon cadre de travail.

Ainsi, mon Macintosh portable a égaré son écran externe, un 23” de 2007 que j’ai volontiers filé à mon fils1. Ces derniers temps, hormis corriger mes billets, il n’avait plus de réelle utilité — comme avant — et celui du MBP 17” de 2009 suffit amplement …en plus du iPad Pro. Ma fille a récupéré le Air 2, Béatrice le Rétina 3, ce qui fait que tout le monde profite de ce changement.

Stylus toujours…

Donc, au risque de vous saouler, j’écris encore avec Stylus, je prends un réel plaisir à calligraphier au lieu de saisir au clavier2. Tout n’est pas rose — pas de TextExpander et vitesse raisonnable mais sans plus — mais chacun fait un pas vers l’autre ! J’en deviens un utilisateur averti, n’hésitant pas à jouer avec la ligne d’icônes en dessous de la ligne d’écriture, biffant sans remords des termes erronés, etc.

Mon écriture est mieux reconnue — à moins que ce soit moi qui fasse plus d’efforts de lisibilité ! Je reste convaincu que tous les utilisateurs avec une écriture standard iront nettement plus vite que moi. Ne pas oublier de valider dans les trois propositions inscrites au dessus de la ligne d’écriture — propositions prédictives — la bonne orthographe, ce qui semble permettre au soft — mais je me raconte assurement des histoires — de bien pijer votre graphie. D’heure en heure, je suis surpris des progrès réalisés mais j’ai le gros défaut d’être enthousiaste, voire de prendre mes désirs pour la réalité !

Comme je l’avais écrit, bien que le Pencil d’Apple soit un accessoire épatant, je lui préfère mon truc avec pointe caoutchouc griffé Wacom. Accroche parfaite sur la vitre et total silence sont ses deux arguments clés.

Une cale pour plus de confort

Se souvenir que tout iPad a une épaisseur certaine contrairement à une feuille de papier ! Pour plus de confort, j’ai trouvé une solution temporaire qui consiste à ajouter un support pour hausser ma main à la hauteur de l’écran. En attendant mieux, j’ai retrouvé le manuel du Canon 5D (2005) qui compense la différence de hauteur. Ces 0,8 mm font la différence.

Portrait parfois

Cela se voit sur le seul cliché qui illustre ce billet mais l’orientation du iPad n’est pas neutre. Je n’ai pas besoin d’une imposante surface pour écrire en bas d’écran. Du coup, Je peux lire et relire plus facilement ce qui est à l’écran, et même baliser en markdown avec la barre additionnelle de Drafts 4.

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De plus, en mode portrait, je peux me réinstaller dans mon vieux fauteuil étroit et poursuivre ce billet tout en profitant de la luminosité du ciel.

Consommation

Bon — mais c’est à vérifier — cette manière de saisir semble avoir un revers de taille : pomper goulûment la batterie et j’ai besoin de retours pour en attester. Mais, en regard du confort apporté, je m’en moque3.

À suivre !

Note de fin : Vous avez le droit de vous méfier ! j’étais également enthousiaste avec le mode Dicté avant de progressivement l’abandonner. Néanmoins, si vous vous souvenez de mes derniers billets sur Noteshelf, je soupirais réguilièrement à propos d’un mode OCR absent. Pour le coup, je pense l’avoir à disposition et pour toutes les applications, chouette !


  1. …qui va l’utiliser dans le cadre de sa thèse pour analyser les images réalisées au microscope électronique 

  2. Cf. urbanbike | Les doigts sur un grosPad 

  3. Non de vos avis, mais de la conso excessive…! 

le 17/05/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les doigts sur un grosPad

Trop grand ou juste un poil grand ?

dans dans mon bocal | écrire | iOS | outils
par Jean-Christophe Courte

Me voici doté d’un iPad Pro grand format1 prété pour quelques temps et je ne vais pas rechigner à l’utiliser d’autant que cela devrait me servir dans le cadre d’un projet à la rentrée2.

La seule véritable difficulté que j’ai rencontrée avec cet iPad Pro est de m’habituer (sic…!) à ce nouveau clavier3 et une solution immédiate a été de basculer en mode portrait, histoire de retrouver approximativement la taille de l’écran du iPad classic. C’est la seconde fois que cela m’arrive, j’ai eu le même problème avec le iPhone 6s+ au départ.

Au bout de 24 heures, retour au mode paysage. Et premier essai sous ma couette, pas forcément le meilleur endroit pour bosser mais c’est pas aussi abomifreux que je le pensais.

Ensuite, rapide test dans ce qui me sert de fauteuil pour écrire. Et là, la taille du classic reste plus pratique. Bon, vu le nombre de fois où ce coquetier m’a accueil ces dernières années (ça se compte sur les doigts d’une main), rien de très acablant. Et l’occasion pour ma fille de l’utiliser sans remords.

Du coup, la table de la cuisine en véritable hêtre de chez Ikea ou encore ce qui me reste de bureau, voire le plan de travail devant la cafetière (…qui me permet de rester debout si besoin) sont amplement suffisants.

Je me répète : il y aura un moment d’adaptation au clavier même si ce phénomène ne touchera pas tout le monde nécessairement. Mais vous avez lu cela dans les bancs d’essais effectués par les experts ces derniers mois, je l’imagine.

Épargnons-nous les superlatifs…!

Alors, quelle impression de saisir sur cette imposante surface, sur ce très grand écran, sur cette vaste fenêtre…?

Une temps d’adaptation est nécessaire car il faut trouver ses marques. Ce moment est plus rapide que je le pensais. Passé vingt-quatre heures, et à condition de ne pas s’entêter à essayer de faire comme avant, on s’y fait. Ou pas !

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Écrire sous Ulysses ⚑ est très confortable car les développeurs ont conservé les marges confortables à gauche et à droite en mode paysage. Du coup, la longueur de ligne (la justification…) reste assez étroite pour mes yeux et c’est parfait.

SplitView

Mais le plus intéressant est à venir avec SplitView. Certes, je ne me privais pas de découper mon écran de iPad Classic en deux mais pour de brèves périodes. Là, je peux légitimement me poser la question d’une certaine permance, alternant entre Safari, Twitter, Reeder, Messages ou Plans dans l’espace le plus réduit. Je peux ajouter à cette liste Copied, WikiLinks, Transmit ou un second traitement de texte.

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Claviers alternatifs

Comme je suis obstiné, j’ai même réinstallé SwiftKey ⚑, histoire de voir, essayer à nouveau et me débarrasser de tous les a-côtés du clavier made in Apple…

L’objectif à mes yeux est de me bâtir le meilleur confort de travail et non de me conformer absolument à la solution proposée. Dois-je ajouter que retrouver un clavier qui accepte mes débordements de frappe, mes extensions des périmètres des touches est aussi un plus !? Je me suis aussi débarrassé sur ce clavier des emojis qui ne se sont pas ma tasse de café.

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Ici, avec Editorial ⚑ et Tweetbot ⚑

Dessiner

Mais la véritable surprise est l’usage de Pencil. Et, dans ce cas précis, la surface du iPad Pro me transporte quelques décennies en arrière quand j’utilisais une plaque en bois munie d’une grosse pince pour maintenir un ensemble disparate de feuilles ou de calques et, glissé dans l’espace libre de la pince, un critérium à mines carbone.

Bref, je ne vous fais pas un dessin, si vous avez besoin de crobarder, l’iPad Pro est épatant.

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Mes premiers essais ont été effectués sur Notes puis dans Noteshelf ⚑. Sur ce dernier, c’est également le plaisir de la calligraphie, d’écrire sans temps de latence.

Naviguer sur le net

Dernier usage sympa en mode plein format, retrouver les quatre colonnes de urbanbike, pas si anecdotique que ça !

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Après le grospod, le grospad comme le dit ma fille !

J’arrête là pour ce week-end.


  1. Cf. urbanbike | un vendredi …treize épatant ! 

  2. Comme la période risque d’être longue, cette opération a fait d’une pierre trois coups, ma fille a récupéré le Air et Béatrice le 3 Retina. On avisera par la suite. 

  3. Au final, j’ai trouvé une alternative qui n’est pas déplaisante et évoquée quelques lignes plus bas. 

le 14/05/2016 à 18:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Eyeem The Roll, un outil pour jauger vos images…

Et pondre des collections de mots clés

dans dans mon bocal | grospod | iOS | outils | photographie
par Jean-Christophe Courte

Je teste depuis des mois la plateforme qui propose cette application, Eyeem ⚑ — lire urbanbike | EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…. Avec ma fille, nous y avons même déposé quelques images. Certaines ont été retenues par Getty via Eyeem.com mais la partie la plus pénible reste bien la phase d’attribution de mots clés dans la langue de Donald Trump au moment de proposer nos clichés…

Eyeem vient de lancer une application dédiée (j’ai reçu un Mail à ce propos ce soir…), Eyeem The Roll ⚑, un outil gratuit qui permet de construire des sélections thématiques, d’organiser les images. Et même de fournir une appréciation esthétique, de scorer (sic !) ces images en fonction d’algorithmes. Non…? Si…!

Mais, surtout à mes yeux, de décrire chaque image avec des mots clés…!

Du coup, j’ai eu envie de tester de suite le bazar au lieu de bouquiner et voilà un premier essai …à l’arrache…!

Ayant encore plus de 1400 photos dans mon iPhone (pas eu le temps de faire le ménage depuis l’Italie même si elles sont déjà dans Lightroom et sur trois disques), j’ai chargé cet outil sur l’iPhone puis ai passé à la moulinette de The Roll mes propres images.

Même pas peur…!

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  • Après une série d’écrans explicatifs, on lance le binz en sachant que les images restent sur place (dans l’iPhone) mais sont analysées une après l’autre par l’application… Et que ceci peut prendre du temps…

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  • Très vite The Roll construit des catégories en utilisant également les EXIF des clichés et leur localisation. Dans chaque catégorie, une option est proposée pour inverser l’ordre de visualisation…

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  • Bref, chaque image se voit attribuer un score et, en cliquant sur l’info, The Roll extrait les infos de l’EXIF mais, surtout, formule une liste de mots clés

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  • Parfois, deux vues sont considérées comme semblables ou appartenant à la même séquence (…ce qui n’est pas faux) et The Roll vous suggère de virer celle qu’il considère comme le moins intéressante… Mmmmouiiii… Et non…!

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  • En effet, pas si évident de considérer que certaines images sont identiques (…ou appartiennent à une même séquence — ce qui n’est pas le cas dans l’exemple qui précède…!) et de proposer de supprimer les moins bonnes. Là aussi, j’ai un peu de mal avec les recommandations proposées…!

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  • Là où je commence à fremir, c’est à la lecture du Score élévé de certaines images que je conserve justes comme de simples témoignages urbains…

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  • Ouf, les photos de mes gamins sont également évaluées mais je ne suis pas d’accord avec ce %@#*$ d’algorithme…! 100 pour chacun…!

Non, je ne vais pas pousser de grands soupirs (quoi que !). L’idée est intéressante et ces outils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin même si j’ai bien du mal à trouver géniale ce que l’algorithme de cet outil considère comme étant ma meilleure photo… Ah bon ?!

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  • En fin d’analyse de toutes les images, il reste à parcourir les catégories…

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  • S’interroger sur ce que l’algorithme considère comme belles images (ces anciennes images de mes gamins, ok…!)

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  • Et se marrer face à certaines des catégorisations proposées (non, ce n’est pas chez moi mais dans un Musée…!)…

Bref, c’est loin d’être nul (pondre des mots clés pour chaque photo me plaît bien), mais c’est encore assez expérimental, à affiner.

Néanmoins, je suis très (très…!!) réservé — dubitatif — sur le concept d’analyse de la beauté d’une image par un système dit expert…

À suivre dans le temps…

le 12/05/2016 à 20:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?