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Avantage iPad

Pour écrire en toutes circonstances…
Dans | dans mon bocal | sans attaches | travailler chez soi | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Amusant les réactions amicales suscitées après la publication de mon petit billet sur le Mac Book Air 11”.

Encore une fois, loin de moi l’idée de polémiquer, juste de faire ici un simple retour d’expérience. Ainsi, ce billet a été rédigé en deux fois sur un iPad, dans ma voiture en attendant ma fille à la sortie de l’école.

@urbanbike

Son encombrement comme son autonomie sont parfaits pour mon usage. Saisie rapide sous Daedalus touch, pas de souci de clavier du fait de l’usage de TextExpander comme d’une manière correcte de nourrir le dictionnaire intégré de mon iPad, ce que l’on oublie également.

Encombrement mini mais il fait le maximum…

J’ai juste reculé le siège conducteur pour ne pas me retrouver coincé par le volant et hop, je tapote tranquillement ces lignes. Une fois de plus, pas question d’utiliser un portable sous peine de s’installer ailleurs !

Ensuite, pas d’inquiétude, s’angoisse à emporter cette tablette qui me suit depuis une bonne année maintenant. Une protection basique signée Apple et les outils adéquats pour écrire. Pas de 3G — là, cela se discute pour un éventuel remplaçant — une contenance moyenne (32 Go), une taille d’écran suffisante même occupée par le clavier et la barre additionnelle de Daedalus touch et hop…!

En revenant devant mon Mac, un simple envoi par courriel et récupération de ce texte déjà markdowné (sic !) sous Byword. Et (re)hop…!

11” plus encombrant

C’est cela le plus du iPad, son aspect compact et léger. Je le glisse dans mon sac photo ou je le prends à la main, il n’est pas encombrant comme le 11”. Eh oui, le 11”, il faut l’ouvrir pour l’utiliser, ce qui n’est jamais — bien sûr — le cas pour le iPad.

Alors, on peut considérer qu’un vrai clavier, c’est mieux ; que l’écran est trop petit ; que le iPad (dans mon cas, une version 1) n’est pas assez rapide, etc. Tous ces arguments sont acceptables.

Néanmoins, dans mon quotidien, ce iPad avec juste un bon traitement de texte et TextExpander fait des étincelles. Il me permet de saisir des notes en de nombreuses circonstances sans perdre de temps entre le moment où l’idée me vient et le moment où elle est saisie. Comme un gros carnet à coucher idées et futurs billets, quoi !

Désormais, c’est ce qui risque de se passer en basculant vers iOS 5 qui m’intéresse. Et même si ma machine à écrire numérique n’est pas boostée par le dernier processeur annoncé, celui embarqué dans mon iPad va de toute manière plus vite que ma saisie… Même dopée par TextExpander !

MacBook Air 11” versus iPad

Billet d'humeur
Dans | dans mon bocal | groummphh | sans attaches | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

Besoin d’une machine en secours capable de me dépanner en cas de problèmes sur mon MacBook Pro 17” vieillissant, je suis passé par erreur samedi à l’Apple Store de Parly 2 après une longue balade en vélo avec ma fille. Après l’accueil très sympa de l’équipe avec T-shirt XXL (tiens, c’était l’ouverture !), je suis allé regarder de près — seconde erreur — la série Air. En gros, je me suis fait convaincre (…sans trop me forcer, il est vrai) par ma fille et Arnaud (il se reconnaîtra…!) d’acquérir le premier prix du MacBook Air 11”.

@urbanbike

Pas besoin d’un volume gigantesque de stockage (et mes disques durs, ils servent à quoi…? Juste que je trouve — c’est pas gagné — le connecteur idoine Thunderbolt-FireWire même s’il existe un boîtier qui peut recevoir des cartes ad hoc…) ni d’une RAM d’enfer, juste de pouvoir lancer temporairement mes applications pour finir une mission et, bien entendu, communiquer, écrire, etc. pour le moment, j’utilise mon iDisk pour partager les dossiers en attendant d’installer DropBox ou échanger directement…

Sur la question du stockage interne, mon usage quotidien d’un simple iPad de 32 Go m’a depuis longtemps convaincu qu’il est parfois vain d’avoir un stockage monstrueux. Inversement, disposer de peu d’espace oblige à ranger et à de pas transformer son disque en vaste poubelle numérique…

Premières installations

Bien sûr, la bestiole est sous OSX 10.7.x et cela m’a déconcerté quelques minutes. Mais on s’y fait vite même si je ne suis pas captivé par ce nouveau félin après quelques heures d’utilisation. Mon compte me.com m’a permis de récupérer en quelques secondes depuis ma synchro mes comptes, mots de passe et divers signets indispensables pour bosser. Ensuite, j’ai pu vérifier que mes applications acquises sur l’App Store s’installaient sans peine.

@urbanbike

Pas mal de pouvoir utiliser Byword tranquillement sur ce MacBook Air…! Idem pour iA-Writer… Le tout avec TextExpander, c’est mieux !

@urbanbike

Sans oublier Ulysses

@urbanbike

Premier contacts

Quoi de neuf donc…? L’essai en situation sous ma couette (chacun son labo et terrains d’expérimentation, que diable…!…!) me démontre que c’est possible de bosser mais avec quelques bémols. Je suis tellement habitué à la complètion sur l’iPad, au fait que la première lettre d’une phrase est automatiquement mise en majuscule que le clavier même du MacBook Air me surprend. Quasi envie d’aller toucher l’écran, c’est dire…! Ensuite, c’est plus large qu’une tablette même si l’argument numéro un est d’avoir un écran que l’on peut incliner pour nous faire face.

Forces

Son poids est remarquable (léger, léger !) ainsi que sa taille physique. J’étais partagé car le 13” me semblait plus adapté. Sauf que le prix est autre tout comme son encombrement d’ailleurs. Et, bien sûr, en comparaison de mon MacBook Pro 17”, c’est le jour et la nuit…

@urbanbike

Le 11” est planqué sous l’iPad…

De fait l’écran du 11” est excellent avec suffisamment de pixels (1366 x 768, plus que sur mon iPad, 1024 x 768) pour caser le menu — quand il apparaît…! — et le Dock. Comme le iPad, très agréable de bosser dans un fauteuil avec le clavier sur les cuisses : le MacBook ne chauffe pas et ma tête reste relativement droite face à l’écran.

Pas de bruit, pas de mécanique. Sur ce plan, je me suis tellement habitué au iPad comme au disque dur SSD de mon 17” que le silence est devenu indispensable pour ma concentration.

Enfin, très important, l’usage du pad sous le clavier est à découvrir rapidement car nombre d’opérations comme l’utilisation de l’ascenseur se font via une gestuelle adaptée…! De plus, j’apprécie également d’y adjoindre une souris (filaire…!), mon job de graphiste ne peut s’en passer.

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Faiblesses (…enfin, c’est un bien grand mot)

C’est un peu étrange de chercher des poux à ce MacBook Air 11”…! Pas de faiblesses structurelles, juste que je ne suis pas convaincu que ce soit mieux ou moins bien que le iPad…!

Deux tempéraments ou usages différents. J’apprécie le silence, le fait que ce 11” ne chauffe pas, la possibilité de lancer des applications OSX comme Ulysses, etc. Et bien sûr l’usage d’un vrai clavier. Mais en même temps, je suis tellement utilisateur de iPad que c’est à voir !

Certes, le processeur déménage un peu plus que mon iPad version 1, certes c’est un vrai OSX (et c’est même pour cela, machine de secours dois-je le rappeler, que j’ai fait ce choix) et ça supporte des applications lourdes.

Paradoxalement, j’ai plus de craintes vis-à-vis du MacBook Air 11” en terme de solidité alors que l’iPad m’accompagne partout comme une sorte d’outil à tout faire glissé dans mon sac.

@urbanbike

Pas de charnière, pas de bloc d’alimentation massif, un encombrement réduit…

@urbanbike

Et, c’est à noter, un écran moins large en nombre de pixels qui répond bien à mes besoins même si, en utilisant un traitement de texte sur l’iPad, je recouvre une partie de l’écran avec le clavier qui s’affiche…

En guise de conclusion provisoire…

Aucune déception, aucun regret, ce MacBook Air 11” répond bien à mon programme. Il me reste à installer quelques outils comme la CS 5.5 et tester dès que j’aurais quelques minutes l’ensemble en production. Encore une fois, c’est un portable de secours (…ok, d’aucuns argumenteront qu’un Mac Mini aurait fait l’affaire… ça se discute) avec son clavier et son écran intégré facile à balader, un outil pour écrire et bosser.

@urbanbike

Pourtant, même si c’est un très bon produit, la surprise — et je n’évoque ici que ma propre activité — est que cela me semble moins adapté à mon usage nomade que ma tablette ! Clairement pas la même autonomie ; un encombrement plus imposant pour recevoir, certes, un clavier de très belle facture ; une apparente fragilité font que je reste nettement plus séduit par mon vieil iPad pour le moment…!

Bref, à suivre…

Le Petit Robert HD

Version iPad
Dans | ça se lit | ça se regarde | mémoire digitale | sans attaches | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Bon, à l’attention de quelques lecteurs radins (!) qui m’ont demandé hier sur twitter de donner mon avis sur cette dernière acquisition…!! Alors quelques copies d’écrans pour ces derniers…!

@urbanbike

Oui, le Petit Robert est arrivé en version iPad et que les choses soient claires, cela n’a rien à voir avec le Dixel.

@urbanbike

Je ne rentre pas dans le vif du sujet, les notices sur iTunes sont explicites tout comme son mode d’emploi une fois acquis…

@urbanbike

Là nous sommes dans un dictionnaire de la langue française qui va nettement plus en profondeur dans les subtilités en terme de définition avec citations d’auteurs, etc. Et adapté à toutes les vues…!

@urbanbike

Il suffit de faire une simple recherche sur sur la définition d’un mot entre le Dixel et le petit Robert pour s’en convaincre, le premier est parfait pour une info synthétique et son encyclopédie, le second est destiné aux amoureux du français.

Ce plaisir a un coût, trois fois celui du Dixel, ce qui ne va pas le rendre populaire. Pour ma part, hormis ce prix que je trouve effectivement élevé (…mais mon désir d’informer mes lecteurs reste le plus fort… je rigole, j’aime les dictionnaires, tout simplement), je me régale…!

@urbanbike

Quand j’étais môme, je passais certaines journées tout seul chez mes parents et, pour tuer le temps, je lisais le dictionnaire. Aujourd’hui, je retrouve le même plaisir décuplé par les hyperliens.

@urbanbike

La définition d’un mot me conduit à tapoter sur un autre et donc, de tapotement en tapotement, si je n’y prends garde, je peux passer 10 minutes comme une heure, ravi de ces accidents de lecture.

@urbanbike

Bon, la vrai question que se posent les lecteurs qui en ont déjà marre de lire mes confessions est l’ergonomie.

Rien à voir avec le très bon dictionnaire Larousse à l’interface vieillotte d’une part. Et rien à voir avec le Dixel en terme de contenu…

@urbanbike

@urbanbike

Bon, l’usage est fort différent également, pas de cartes ni de visuels dans le Petit Robert…

Mais surtout, question vitesse, c’est fulgurant ! Son mon antique iPad version 1, je me suis demandé quel était le secret de cette épatante célérité.

Recommandé aux curieux…!

Les petites notes expédiées par courriel

Simple, efficace, démonstration avec Camera+
Dans | mémoire digitale | sans attaches | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Ces quelques lignes entre deux boulots pour rebondir sur une option que l’on a trop souvent tendance à oublier.

Le prétexte de ce billet démarre avec mon inscription au service twitpic. Ce service fonctionne très bien et dans la FAQ, je note qu’il existe une application iPhone.

Seule surprise, je ne la trouve pas mais me fait piéger par une app payante (moins d’un euro) affichant exactement le logo de twitpic avec un seul but, me demander de bien la noter sur iTunes…

De rage, je la vire (et demande son remboursement) et cherche une alternative avec mes applications de photo sur l’iPhone.

Le salut viendra dans les 10 minutes de Camera+ qui n’a pas d’export direct vers twitpic et sur lequel je vais revenir en fin de billet.

Je m’explique…

J’étais, jusqu’à dimanche soir, utilisateur de deux applications que je trouve très pratiques qui me permettent, l’une comme l’autre, de les nourrir par courriel.

  • Evernote (qui me permet ainsi de remplir depuis n’importe quelle application la base de liens que j’ai démarrée il y a quelques mois sur des thématiques qui me sont chères),
  • tumblr (mais là, le service avait un peu disparu ces deniers mois et vient d’être remis en route),
  • twitpic que j’ai démarré dimanche soir et qui me permet d’envoyer sur twitter un lien vers une image qui me semble digne d’intérêt (okay, celle de mes essais ne le sont pas trop)…

Dans tous les cas, il suffit de sélectionner le mail personnalisé fourni par le service (…et que vous avez bien entendu ajouté dans votre carnet d’adresse avec un nom facile à retenir et à utiliser…),

@urbanbike

remplir l’objet du Mail puis ajouté dans le corps de ce dernier une sélection de texte, une URL ou une image.

L’excellent Camera+ conjugué à ces trois mails personnalisés me permet de poster dans la résolution souhaitée mes photos selon le service que je souhaite utiliser.

Il suffit de lancer Camera+

@urbanbike

Trouver dans l’album ou prendre une image…

@urbanbike

Traiter ou non, ce visuel puis décider de le partager…

@urbanbike

Ici, choisir Email Photo

@urbanbike

Mentionner l’adresse du service, le sujet…

@urbanbike

Sans oublier le poids de l’image à transmettre…

@urbanbike

Et cela arrive tout seul en place (ici sous tumblr).

Bref, d’où ce bref billet de rappel pour ceux qui l’auraient oublié, l’option Mail de ces services est loin d’être inutile…

Nb : J’irais mardi voir le destinataire de ces péchés de gourmandise…

Nb2 : je n’écris plus mes billets qu’avec Byword en ce moment, c’est grave…?!

Nb3: Merci Pierre-Etienne pour m’avoir signalé les inversions d’URL…!

Localiser… Le Brompton de Vincent

Ou comment homologuer les exploits de notre envoyé spécial…!
Dans | ailleurs | brompton | jardin planétaire | sans attaches | signé vincent |

par Jean-Christophe Courte

Sans bouger de chez soi…!

Pendant que Vincent gravissait à coups de mollets énergiques (avec un “s” car il faut deux mollets pour pédaler…!) les cols des Alpes — voir ici et , j’étais en train de bosser sur mes écrans.

Sauf que Vincent m’avait chargé d’une mission… téléphoner aux secours s’il n’était pas arrivé chaque soir après 20 heures au bout de l’étape prévue.

Je m’explique. Vincent avait préparé 7 itinéraires possibles et, en fonction des conditions météo, avait prévu de ne se décider que le matin même avant d’emprunter l’un ou l’autre.

Donc, chaque matin, Vincent devrait m’expédier un SMS avec le numéro de l’itinéraire prévu. Du coup, comme je savais qu’il partait avec son iPad 3G, je lui ai proposé de me laisser le suivre via Localiser, une application développée naguère par Apple avec son service MobileMe.

C’est assez simple, il suffit d’avoir l’adresse Mail embarquée dans l’iPad et son mot de passe.

@urbanbike

Et hop, aucune difficulté à suivre le gaillard sur l’iPhone ou l’iPad en vue satellitaire (plus long)…

@urbanbike

Ou sur une simple carte…

@urbanbike

Bon, quand Vincent passait dans une zone nous couverte, seul sa dernière position était affichée…

@urbanbike

Bon, parfois, c’est juste son iPad qui refusait que je le trace et à Vincent de le relancer pour que je puisse le localiser à nouveau…!

@urbanbike

Pour ma part, cela m’a permis de découvrir la région…

@urbanbike

Et de me rassurer en me disant que je pouvais agir en cas d’incident…!

@urbanbike

Mais que fait-il…?

@urbanbike

Sur la Lune…?

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Non…!

@urbanbike

Bref, une solution assez sympa pour suivre à distance notre Hannibal Brompton mais cela sert au départ à retrouver votre iPhone ou iPad s’il est égaré, accessoirement à avertir celui qui l’a trouvé (humm…!) et même à effacer le contenu de votre précieux si besoin est.

Note : Usage plus incroyable, à propos de cet accident d’avion au Chili à proximité de l’île de Robinson Crusoe

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