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par Jean-Christophe Courte
Réflexions à chaud ce matin après importation de la dernière version…
Détail qui m’agaçait jusqu’à cette version, les icônes dont celle du quote qui était décentrée. Là, on sent que le développeur a enfin revu son application de fond en comble et nettoyé au coton-tige une grande partie de son traitement de texte.
Du coup, cette version 2.5 commence à être nettement plus efficace et je pense à quelques produits concurrents qui sont dans mon panthéon personnel qui ferraient bien de penser à se renouveler.
Writing Kit supporte bien entendu Markdown, notamment les références en fin d’ouvrage et de ne pas surcharger son texte. Bien sûr, avec TextExpander, il est possible d’écrire plus simplement du Markdown mais, comme Daedalus touch, la barre additionnelle propose une solution plus aisée. Sur Writing Kit, cette barre additionnelle est dédiée au Markdown et permet une saisie intuitive, sur ce soit lors de la frappe d’un mot ou sur la sélection de ce mot.
Alors, en vrac…
Seule source d’agacement, l’appel un peu trop rapide du dictionnaire Terminology si vous en disposez sur votre iPad. Très bonne idée pour un anglophone, moins pour le francophone ! Un réglage en sus pour limiter son lancement intempestif ne serait pas de trop…
pas mal non plus, une gestion minimale des thèmes de fond de page mais sans coloration syntaxique, juste une série de propositions pour la couleur de fond de page et la couleur de la typo.
la typo peut être définie via les préférences accessibles immédiatement dans Writing Kit, les réglages plus définitifs via l’application réglages.
bien sûr, belle option de Prévisualisation même si la CSS utilisée n’est pas réglable. Or celle qui est définie en standard n’est pas des plus excitantes, surtout pour identifier les changements de niveau.
Writing Kit est l’une des rares applications à proposer une vue du sommaire en se basant justement sur Markdown. Ce sommaire construit à partir de votre document liste également toutes les figures (images) insérées.
j’apprécie également ce petit point de confort qui est de ne pas coller aux marges gauche et droite. C’est d’autant plus intéressant que tout tapotement dans cette zone permet de déplacer le pointeur d’un caractère dans la direction souhaitée.
n’oublions pas l’outil de recherche vers le net et le navigateur intégré qui permettent de travailler et chercher de l’information sur internet sans quitter son traitement de texte, ce que fait Daedalus touch.
la fonction recherche, par contre, ne fonctionne pas sur le texte lui-même à moins que e n’ai point compris la subtilité de son utilisation.
Au final…
Une application agréable pour rédiger facilement en Markdown, nettement plus pratique que quelques traitements de texte sur iPad auto-proclamés merveilleux pour leur capacité à faire du Markdown (…la belle affaire). La barre additionnelle y contribue bien entendue de manière déterminante.
Et le Markdown, ce n’est pas la mer à boire… Writing Kit vous propose toujours un rappel des notions de base (…eh, oui, c’est aussi simple que cela)…
Je vous engage à visiter toutes les options d’export et celles encore plus nombreuses d’interaction avec tumblr, etc.
Il n’en reste pas moins qu’il y a quelques manques comme la fonction recherche au sein d’un même document. Alors, faisons le pari que la version 3.0 comblera ces points.
Je persiste à trouver l’icône de création de nouveau document mal située entre l’accès aux documents placés dans DropBox et l’export… Mais ceci reste un ressenti personnel.
À suivre également…
# | 24/01/2012 | 10:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Créer du contenu… Mais pas seulement…!Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Pas une réelle surprise cette arrivée d’Apple dans le secteur de l’éducation. Les lecteurs qui ont des enfants n’ont qu’à regarder le contenu des cartables de leur progéniture…! Et relire la bio de Steve Jobs…
Entre le poids — excessif mais cela fait des générations que cela dure — des livres transportés, l’état ce ces derniers distribués en début d’année dans les écoles publiques ou privées, l’état des ouvrages prêtés, parfois dégradés par les élèves eux-mêmes.
Sans oublier, enfin, la fraicheur toute relative des contenus.
En sortant de l’école, ces mêmes mômes peuvent regarder des émissions comme C’est pas sorcier qui expliquent de manière nettement plus ludique et astucieuse des matières scientifiques vues en classe… Bon, encore faut-il que les gamins aient envie (soient sollicités, CQFD) de regarder de telles émissions, il y a tant de choses à partager via Facebook ou SMS (ironie…!). Je dois reconnaître que je suis client de ces explications interactives et schématisées, en soupirant sur le temps que j’avais passé, gamin, à piger tel ou tel principe.
Bref, entre les outils pédagogiques à l’école et les capacités de présentations disponibles sur un écran d’iPad ou autre, il n’y a pas trop à discuter même si des générations de gamins ont appris comme cela.
Reste donc à fabriquer ce foutu contenu… La réponse d’Apple me parait intelligente… iBooks Author. Produit gratuit (mais Lion indispensable), Pages mâtiné de Keynote qui ne supporte en entrée que du Word ou du Pages…
Pardon…? J’imagine que cela supporte au moins du texte arrivant par un simple copier/coller… Bien sûr…
Et en sortie, du ePub et du PDF (ouf…!). Bien entendu, tout cela peut être détourné par n’importe quel auteur, on peut réaliser avec cela autre chose que des livres scolaires ou universitaires, non…?
Bon, pas de copie d’écran de iBooks Author…? Si.
Grâce à MacGeneration et Mac Bidouille, j’ai installé sur ma 10.6.8 un produit que manifestement Apple a bridé artificiellement à 10.7.2…
D’ailleurs, je suis assez surpris de pas mal de petites choses… Déjà :
Tim, si tu pouvais expliquer à tes gars que forcer les gens à passer à Lion (…encore instable alors que j’ai besoin de produire…) n’est pas la meilleure méthode…? Laisse nous choisir le moment de basculer d’un OS à un autre d’autant que iBooks Author est bien la version de Pages que nous attendions depuis des lustres… sous OSX 10.6.x…
Ensuite, c’est quoi ça dans ton EULA…?
C’est Apple ou moi qui réalise les documents que je produis…?!
Steve, reviens, les gars du marketing ont pris le pouvoir et ils font tellement de bourdes que c’est à cela qu’on les reconnait (St Audiard, Épître aux C$#€)…
Alors…?
Bon, ce billet est décousu car écrit au fur et à mesure de mes investigations…
Alors oui, on peut charger l’app en rusant…
Oui, on peux choisir une template et importer un texte (Pages ou .doc)…
Ou, ici, prendre un fichier MultiMarkdown (avec ses HUD…) et, depuis Byword, exporter en .doc…
Glisser simplement (drag and drop) des images du bureau dans l’application (…je vous fais grâce des options de Pages…) et lire la suite des pages à l’horizontale…
Organiser son contenu facilement (outliner)…
Exporter et ouvrir le bestiau dans iBooks…
Et s’en servir…!
Alors, hormis quelques points qui fâchent…
- brider artificiellement iBooks Author…
- déclarer que le contenu est Appelesque…
- limiter les imports à Word et Pages…
- limiter le .ibooks à la seule tablette iPad…
C’est quand pas mal du tout ! Bon, je vais me doucher…
À suivre…
NB : à propos des conditions édictées par Apple, souvenons-nous d’un précédent (DropBox) que Marc avait magistralement expliqué ici-même…
# | 20/01/2012 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Du spectacle vivant à toute heure…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Besoin de vous concentrer en écoutant un peu de Jazz ou de musique classique…?
Posez votre iPad à coté de votre Mac et suivez des yeux (en temps en temps) mais des oreilles un concert avec cette nouvelle application proposée par ARTE… Arte Live Web qui tourne sur iPhone et sur iPad…
Et du choix, il y en a…
Pendant que j’écris ce billet…
Dommage de ne pas avoir le son…!
Intérêt…? Découvrir et se faire sa propre opinion… Tout en bossant. Bon, après cet intermède…
# | 18/01/2012 | 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Rappels et options masquéesDans |
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par Jean-Christophe Courte
Suite. Après la version Mac d’hier, ce matin, un rappel de la version 1.5.1 de Day One sur iPad et ses petits trucs sympas…
Bon, cette application a toujours fait du Markdown…
En descendant le billet actif vers le bas, Day One vous indique le nombre de signes…
En réalisant la même chose dans la liste des billets, hop, synchro…
Export ou Tweet…?
Dans les préférences, pas inutile de désactiver les sons mais d’activer Markdown tout en changeant la taille des caractères…
Si Day One enregistre le billet au moment de sa création (pas de titre, rappel, juste la date et l’heure de création), pas de souci pour changer le tout…
Voilà…
# | 13/01/2012 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Notez… sans vous soucier de la date ni du titre…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Hop, la dernière version de Day One est arrivée ce matin et mérite un coup d’oeil… La version pour iPad et iPhone est arrivée hier soir en 1.5.1 (corrigeant des dysfonctionnements sur iCloud si j’ai bien compris).
J’ai mis du temps à comprendre ce qui me plaisait, voir séduisait, dans l’architecture même de Day One et cela n’a pas été immédiat.
J’avais parlé de cette application sur urbanbike à propos de la version iPad puis de la précédente version sur Macintosh.
Or j’ai enfin trouvé ce qui me plaisait dans Day One…! Pour commencer, quelques pistes…
Attention, ici, j’évoque les versions Mac et iPad/iPhone…
- Cette nouvelle version Mac intègre enfin Markdown de manière confortable comme pour les versions sous iOS 5. Très belle avancée avec équivalents claviers pour les principales balises. Mais ce n’est pas cela.
- L’ergonomie…? Elle s’avère remarquable et nettement plus dépouillée même si mon Helvetica Neue Adobesque a tendance parfois à se télescoper avec l’Helvética Neue du système (solution, désactiver la version Adobe…)… Mais ce n’est pas cela non plus.
- La sychro des fichiers via DropBox entre iPad, iPhone et Mac…? Certainement un des aspects les plus pratiques car il est plaisant de retrouver la note écrite dans la nuit sur son iPad au réveil sur son Mac…
- TextExpander — sur les versions iOS 5 ? C’est une fonction qui m’est indispensable pour écrire et raccourcir (humour…!) ma saisie maladroite… Mais bon, d’autres applications l’emploient comme la sychro d’ailleurs. Non, pas cela…
- L’affichage des images liées sur le serveur ou sur mon Mac…? J’avoue que c’est un sacré plus quand je consulte mes vieux billets markdownés écrits pour urbanbike que j’ai copié/collé dans Day One depuis Byword… Pratique, non…!?
- l’export depuis le Mac au format texte du billet en cours ou de tous ceux de la journée…? Ou même tous ceux rédigés en passant par le calendrier de Day One…? Ah, on y vient doucement…
- la possibilité d’entrer une note, une pensée depuis la seule fenêtre affichée depuis le menu du Mac…? Certes…! Mais non…
Alors quoi…?!
C’est évident, tellement évident que je n’ai pas fait le lien immédiatement.
Comme pour un appareil numérique qui enregistre mes images en les nommant à l’aide de la date et de l’heure sans me poser de questions, Day One procède de manière identique pour mes fragments de texte saisis à la volée. Pas la peine de donner un titre, j’écris et referme l’application.
Juste me souvenir que telle semaine, peut être un lundi, j’ai écrit un truc et rechercher dans ce continuum. Ou utiliser la recherche de Day One sur un mot clé… Et toc.
Bref, Day One c’est le lightroom de mes textes…!
Du coup, ce qui manque à Day One est évident… Certes, je peux mettre une note en favori (…ce dont je ne me prive pas) mais ajouter un tag par le suite (…et pas des tonnes, juste des #boulot #perso #lecture #billet…) me serait d’un grand secours.
Et comme Day One me permet déjà de modifier la date et l’heure de publication de n’importe quelle entrée, captation de note dans la chronologie, c’est parfait…
Bref, ne pas s’arrêter à son aspect journal même si Day One fait bien office de blog perso sur mes propres périphériques, mais détourner l’application pour la mettre à sa main…
Du coup, et c’est sensible depuis trois mois, j’ai tendance de plus en plus à compiler mes textes dans cette application au détriment de nombre de très bons produits qui s’avèrent moins pratiques à l’usage. Et comme Day One exporte au format texte (et donc en Markdown), pas de format propriétaire… Même les fichiers purs de Day One sont du .txt.
Un petit tour pour finir dans les préfs côté Mac…
Ouverture du dernier billet état affiché
Choix du système de synchronisation (DropBox dans mon cas…)
Taille typo et rendu…
Gestion des rappels (ou pas)
Protection à l’ouverture (…je m’en bats les couettes sur mon Mac mais cela est utile sur un iPhone ou un iPad)
Sauvegarde automatique (indispensable si pas de synchro car usage sur une seule machine)
À suivre…
NB : après avoir interrogé par courriel son développeur, ce dernier me confirme que les tags sont en chantier (et seront donc disponibles sur Mac comme sous iOS 5)…
# | 12/01/2012 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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