image du monde végétal — close-up

GrosPod 3 en approche

Plus que jamais un choix de professionnel
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par Jean-Christophe Courte

Voilà déjà deux ans que l’iPad à été annoncé (27 janvier 2010) et la troisième mouture est en approche. Pour un produit mort né et imparfait, c’est étrange, non…?! Relire mon billet d’humeur.

Ce qui me semble intéressant au bout de deux ans d’usages, c’est que l’on ne peut pas limiter cette tablette à un usage précis et, de facto, réducteur. Chacun y trouvera — ou a trouvé — des emplois différents.

Ainsi, le monde du BTP l’emploie de plus en plus pour des prises de notes dessinées ou pour le suivi de chantier — je signale l’arrivée de SiteWorks à côté d’ArchiPad et FinalCAD, les toubibs accèdent aux dossiers médicaux de leurs patients, les commerciaux présentent leurs produits et s’en servent pour les prises de commandes. Dans nombre de boites, les applications verticales spécifiques à leur activité, développées sur mesure, s’insèrent sans heurts dans un environnement riche de briques élémentaires pour bosser. Bref, ce que nombre de particuliers ont du mal à discerner, c’est que le iPad fait un carton en entreprise. Pour bosser, pas pour faire tendance.

Il sera d’ailleurs intéressant de suivre l’arrivée de Microsoft Office après des solutions déjà disponibles comme 0ffice² et, bien entendu, iWorks proposé par Apple et qui semble ne plus bouger depuis longtemps.

Bref, l’iPad devient de plus en plus un outil de travail additionnel voire même autonome. Avec iCloud et la possibilité de synchroniser documents, calendriers et tâches, la tentation de se contenter juste d’un iPad pour bosser est forte. Avec un processeur plus puissant, une résolution d’écran époustouflante comme celle annoncée avec le système Retina emprunté au iPhone 4 et, désormais, une offre en terme d’applications professionnelles démesurée, rédiger un rapport, préparer une présentation ou gérer une série de tableaux de chiffres est patent.

Rien que sur le segment des traitements de texte — billet à mettre à jour, la concurrence est rude avec pléthore de produits de très grande qualité.

Cela rappelle utilement que l’on revient aux fondamentaux du Mac. Je me souviens de l’époque où je bossais avec le simple écran noir et blanc du Mac SE/30 sous OS 6 avec Switcher pour basculer d’une application à une autre. Cela ne m’empêchait pas de produire des graphiques financiers pour mes clients sur un écran nettement plus petit (512 x 342 contre les 1024 par 768 du iPad). Certes, le clavier n’était pas dans l’écran mais, même en occupant la moitié de la surface, cela n’a rien à voir.

Sur iPad, pas de MacDraw, mais des applications comme iDesk qui s’avèrent très puissantes ou encore Keynote.

@urbanbike

Enfin pourquoi les entreprises déploient du iPad…? Mais parce que cela reste économique cette bonne blague…! Avec iOS, l’utilisateur final a toutes les briques (je me répète) à sa disposition et il suffit d’ajouter un ou deux softs maison pour être opérationnel de suite.

Et ces arguments pèsent énormément dans le choix des décideurs, surtout en période de récession. Alors, oui, le iPad est un outil de travail avec lequel il est possible (si, si…!) de travailler, au risque de chiffonner quelques lecteurs.

Pour mémoire, source MacTracker, un SE/30 coutait en 1989 aux environs de $6500…! Et sans applications.

La saga de mon passage sous Lion…

Sans oublier Messages actif sur iPhone, iPad et Mac…
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par Jean-Christophe Courte

Alors, raconte, comment ça s’est passé ?!

Cela peut faire sourire nombre de geeks qui sont déjà depuis des lustres sous Lion. Récit.

Jeudi

Pourtant, c’est à ce genre de détail (ou de précautions, au choix) que l’on se rend compte que l’on fait gaffe, flux de production oblige. Même si j’avais le désir de passer sous Lion, j’ai sagement attendu qu’il soit plus stable, suivant attentivement les mésaventures de mes amis. Bon, avec cette version 7.3 et l’expertise de mon ami Dominique qui m’a précédé, je me suis enfin lancé.

Tout d’abord, angoissé comme je le suis naturellement, j’ai commencé par effectuer quatre (4) sauvegardes en prévision de potentiels soucis avec une configuration client distante assez ancienne que je me dois de mettre à jour fréquemment (bases du dit client). Ben oui, d’abord penser à mes clients est du simple bon sens. Sauvegardes effectuées avec SuperDuper! qui reste une application incontournable.

Vendredi soir

Ensuite j’ai opté pour une installation directe depuis “Snow Leopard” et non pour une “Cleen Install”, simple question de temps. J’ai attendu d’être certain qu’aucun client n’allait me demander des corrections vendredi soir (…si, si, c’est un classique juste avant la fin de semaine) et me suis lancé après avoir fait les dernières sauvegardes (smart backup) à nouveau.

@urbanbike

J’ai inséré ma petite clé USB Apple contenant Lion — acquise depuis des semaines à l’Apple Store — puis lancé l’installation. Cela se déroule en trois temps :

  • copie d’un bout de programme sur le disque
  • redémarrage et installation longue de lion (près de 30 minutes)
  • puis, récupération de lion dernière version via internet (combo) pour mettre à jour le tout. (45 minutes de téléchargement avec ma ligne “Low” débit).

Oui, les grosses icônes sur le bureau indiquent à leur manière que vous êtes arrivé sous Lion…

@urbanbike

Et c’est parti pour 45 minutes d’installation, le temps d’aller faire quelques courses. Et de tomber sur ce pain des labours…! Soit deux bonnes heures pour démarrer réellement Lion.

Comme j’avais désactivé toutes les applications qui démarrent avec ma session (…merci Dominique pour ce précieux rappel), tout se passe bien et je télécharge également nombre de mises à jour dont java et d’autres trucs signés Apple.

@urbanbike

Un passage via l’Apple store et encore (!) d’autres mises à jour. Je redémarre et hop. Plus qu’à repasser en mode production.

Premiers tests concluants…

Pas de souci avec mes typos OpenType gérées par FontAgent Pro, pas de souci avec ProLexis, les scripts de Marc sous Indesign fonctionnent parfaitement.

Il faut également ajouter que je suis du genre pratiquant (!!), comprendre : je fais les mises à jour dès qu’elles sont disponibles.

Bien sûr, pas mal de softs ont été supprimés par mes soins de ma machine par absence de Rosetta, je constate que mes scripts Photoshop semblent à réécrire demain, je basculerais sur iCloud demain itou. Mais tout fonctionne, les utilitaires sont propres et j’ai regagné près de 20 Go d’espace disque même si le TRIM de mon disque dur SSD Apple d’origine n’est pas activé (là, cela me contrarie bigrement…).

La plus grosse surprise reste quand même Timbuktu 8.8.3 qui fonctionne et me permet d’accéder à mon Xerve sous OSX 10.2.8. Bon, va falloir penser à trouver une solution pour nourrir du FileMaker 6 avec la version 10.

Mes premières impressions sont plus de fluidité, une assez belle gestion des fenêtres même si je réinstalle aussi sec PathFinder. Dominique m’indique au téléphone comment inverser le défilement des ascenseurs.

Samedi matin

Bon, pour mes scripts Photoshop, cela a été plus simple que je l’imaginais. Il suffit de prendre chaque droplet et de le glisser sur l’icône de Photoshop pour le convertir. Et hop, cela fonctionne immédiatement sous Lion. Le temps de traiter quelques images en mode auto pour m’en convaincre de visu.

Pour FileMaker sur mon serveur versus la version sur mon Mac, j’ai simplement préparé un script d’export qui n’écrit que les données essentielles dans un simple fichier texte tabulé. Et idem sous mon vieux Xserve, un script de récupération de ces données texte au sein de FileMaker 6. Juste un petit ajustement du format date et c’est réglé. Je prends la main de mon Xserve et de fileMaker à distance avec Timbuktu, je reste dans une configuration connue.

Samedi après midi

Bon, j’ai ensuite viré tous les fichiers excédentaires sur MobileMe avant de basculer sous iCloud. Des myriades de versions de mes propres textes emmagasinés et sans intérêt hormis si l’on souhaite faire un peu d’archéologie sur la manière d’écrire un bouquin au XIX° siècle ! C’est ma facette propre en ordre.

Tiens, j’ai oublié hier d’insister sur une notion sympa de Writing Kit qui est la suivante : on ne sauve sa prose dans DropBox que quand on le décide, ce que je trouve très bien car c’est aussi à l’utilisateur de savoir ce qu’il fait des contenus qu’il rédige. Oui, j’écris ces lignes sur une tablette de consultation au lieu d’utiliser un vrai ordinateur (hinhinhin…!).

Alors après une petite détente, je me décide enfin à basculer sur iCloud et couper le cordon ombilical avec MobileMe… Action !

Samedi vers 17 heures

Je pars de ce qui suit, un compte maître avec 5 mails différents dont deux pour votre serviteur…

@urbanbike

Je ne vais pas trop insister car je pense à quelques amis qui ont besoin de se rassurer… Alors, à leur attention, ces copies d’écran car je sais que c’est toujours plus rassurant de savoir où l’on va…

@urbanbike

Bon, j’ouvre le compte maître et je valide sans remords (…juste mort de trouille…!)

@urbanbike

Les instructions sont impeccables…

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Là, je plagie Romain Gary : au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable

@urbanbike

Bien sûr, il est nécessaire que les machines et périphériques qui vont recevoir iCloud soient à jour…

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

Et c’est parti…

@urbanbike

@urbanbike

Au cas où vous n’auriez pas compris…

@urbanbike

Bon, souvenez-vous que le changement se réalise également sur les serveurs d’Apple, pas d’impatience…

Et tout arrive… Validez les services que vous souhaitez utiliser…

@urbanbike

Le stockage est extravagant mais j’ai nettoyé mon iDisk professionnel (dès le 30 juin, c’est 50 Go pour 80 euros…) pour revenir au minimum autorisé (5 Go). Restrictions…

Je décroche mon diplôme…

@urbanbike

Et MobileMe n’est plus que l’ombre de lui-même…

@urbanbike

Et pour les autres comptes…?

Il faut refaire la même opération pour chaque compte lié (et non maître), mais c’est nettement plus rapide. Ne pas oublier sur chaque iPad de mettre à jour les réglages.

Samedi soir

Bon, absence de copies d’écran pour la suite de cette chronique, juste quelques petites explications en vrac.

Une fois MobileMe remplacé par iCloud sur l’iPad et l’iPhone, le jeu consiste à tout le moins à faire que les infos de l’application Rappels ou encore celles de Messages soient identiques…!

Comme j’avais employé un mail différent pour mon iPad et mon iPhone, je voulais être certain que tout ce petit monde serait synchronisé. Je réponds de suite, oui c’est le cas. Sauf qu’il faut impérativement entrer partout les mêmes infos (cela tombe sous le sens).

Ensuite se souvenir que chez Apple également, il faut que tout se synchronise, donc patience.

Après coup, mes rappels dictés avec SIRI se retrouvent bien sur l’iPad et sonnent/m’avertissent en même temps. N’hésitez pas à désactiver Rappels temporairement pour repartir à zéro.

Messages sur ipad, iPhone et Mac…

Mais le plus épatant est Messages qui remplace iChat. En résumé, un SMS expédié depuis un téléphone 3G arrive simultanément sur mon Mac (…oui, j’ai installé Messages en béta sur Lion), sur mon iPhone et mon iPad. Si je réponds de n’importe quel écran, je trouve cette même enfilade de questions/réponses sur les deux écrans. Vous suivez…?

En résumé, je peux suivre le même fil de discussion depuis n’importe lequel de mes écrans (mobilité garantie), que je sois couvert par du WiFi ou juste en 3G… Ma fille qui est dans sa chambre et connectée en Wifi peut m’expédier un message alors que je suis dans le RER. Ou entrain de bosser devant mon Mac.

Bien sûr, j’ai testé le mode envoi d’un même message à trois correspondants et vérifié que je recevais leurs réponses sur tous les périphériques (et qu’eux-mêmes visualisaient l’intégralité des contenus).

Du coup, Messages pour des opérations de travail collaboratif avec échange d’images, c’est parfaitement exploitable… Mais à deux conditions, passer à Lion et/ou à iOS 5.x. Et opter impérativement pour iCloud.

À suivre…

Traitement de texte | Writing Kit 3.1 déjà !

Pas que de simples corrections de bugs, loin de là…
Dans | dans mon bocal | entreprendre en solo | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

Ce qui est agaçant avec certains traitements de texte sur iPad (sic…!), c’est qu’il est indispensable de les tester à nouveau tant le développeur ajoute plein de petites choses au fur et à mesure des versions qui se succèdent.

C’est la cas avec la version 3.1 de Writing Kit qui débarque quelques semaines après la 3.0. Je pensais naïvement qu’il ne s’agissait que d’une version corrigeant les bugs des versions précédentes : que nenni…!

Sur ce plan, son jeune developpeur ne cesse de nous étonner et, en l’espace de trois versions (2.5, 3.0 puis cette 3.1), d’ajouter de nouvelles fonctions dans une architecture en apparence figée.

@urbanbike

Comme dans Nebulous Notes, il est désormais possible de contrôler avec plus de précision l’interlignage des paragraphes, ce que j’apprécie particulièrement. Mais le plus astucieux est ailleurs :

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  • la barre additionnelle à été intelligemment modifiée. Si elle conserve son apparence première, un simple glisement de doigt sur cette barre vers la gauche permet de dévoiler une seconde série de touches utiles à la suite comme le font d’autres traitements de texte.
    • Néanmoins, ces touches ne sont pas paramétrables par l’utilisateur comme dans Daedalus touch ou Nebulous Notes.
    • vous y trouverez des signes qui entoureront automatiquement une sélection comme des parenthèses, etc.

@urbanbike

  • la seconde nouveauté réside dans les listes.
    • Toujours par un simple balayage d’un doigt vers la droite (ou vers la gauche), il est aisé de indenter une liste pour changer le niveau des puces dans cette liste. Prévisualsation…
    • par contre, rien n’est encore disponible pour changer l’ordre de succession des points d’une liste comme dans Phraseology mais je ne serais pas surpris de voir cela débarquer prochainement.
  • ne pas oublier qu’un balayage horizontal à deux doigts vers la gauche permet d’annuler la dernière saisie et, inversement, vers la droite d’afficher à nouveau cette saisie.
    • à noter que le bug sur sélection qui appelait automatiquement Terminology à été corrigé.
    • idem pour celui des niveaux, ajouter un nouveau paragraphe dans un flot de texte existant et le marquer comme “nouveau” niveau n’a plus d’effets de bord.
  • Par contre, comment passer, glisser un niveau 1 en niveau 2 ou 3 ? Ou inversement. Le développeur, contacté via Twitter, m’assure corriger cela dans la prochaine version.

@urbanbike

  • enfin, j’apprécie de plus en plus la possibilité comme dans Daedalus touch, de ne pas quitter son traitement de texte pour effectuer des recherches sur le web et copier ensuite les liens sans difficulté dans le corps du texte.
  • à noter pour finir, une option qui permet de transformer vos URLS en références.

@urbanbike

De facto, vos URLS sont regroupées en fin de document (en bas de la partie gauche) et des références remplacent l’URL précédente (cf. à droite). À ce stade de l’opération, vous pouvez encore annuler…

@urbanbike

Bref, je suis ce produit de traitement de texte supportant Markdown depuis sa première version avec des hauts et des bas. Si Writing Kit m’irrite parfois pour cause de bugs évidents, il est difficile ne ne pas être séduit par ce produit en perpétuelle évolution, bouillonnant d’idées et désireux de s’imposer face à des concurrents de qualité comme Daedalus touch, Nebulous Notes, iA-Writer ou encore le prometteur Phraseology.

Se préparer à l’arrivée d’autres acteurs

Stratégie non inutile car d’autres acteurs arrivent sur l’iPad, certains l’annoncent sur leur blog comme MultiMarkdown Composer, d’autres font tourner des bêtas prometteuses.

Dans tous les cas, c’est l’utilisateur final qui devrait être satisfait même s’il lui est de plus en plus difficile de ne retenir qu’un seul produit. Je pense prochainement mettre à jour mon billet sur les traitements de texte tournant sur iPad d’autant que je commence à avoir une belle collection et pas mal d’expérience…!

Bien sûr, cela ne peut intéresser que les iPad users qui s’en servent encore pour travailler. J’écris cela ironiquement car je suis tombé au hasard de mes lectures sur un billet rageur expliquant que le iPad n’était qu’un simple produit de consultation. Et d’opposer cet iPad à un ordinateur portable traditionnel. Bref, pas un espace de travail. Inutile de souligner que cela m’a bien amusé d’autant qu’il était 5 heures du matin et que votre serviteur était sous sa couette en train d’écrire.

J’y reviendrais car là n’est pas le sujet.

Enluminures flamandes

De la cour de Bourgogne et directement sur votre iPad
Dans | ailleurs | ça s'écoute | ça se regarde | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

Ces quelques lignes pour évoquer cette application gratuite arrivée hier soir sur iPad, Enluminures flamandes de la cour de Bourgogne et édité par la BNF.

@urbanbike

Et qui donne plus encore envie d’aller voir l’expo après l’avoir parcourue sur un écran…

@urbanbike

Une vidéo associée à une série de 20 visuels commentés…

@urbanbike

Chaque visuel étant expliqué tant par un texte d’accompagnement que par une bande audio… Le tout en français.

Remarquable, bravo !

pudding.to sur iPhone

Réseau de photos
Dans | ça se regarde | photographie | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

Découvert grâce à iCommePhoto (excellent blog et fil twitter), j’ai chargé l’application iPhone de pudding.to qui est gratuite…

@urbanbike

4 photos plus tard, je me suis dit qu’il était quand même temps de bosser…!

@urbanbike

Toutes les images sont basculées au format carré…

@urbanbike

Oui, ce matin, givre sur les vitres de mon véhicule…

@urbanbike

Mais offrent également des montages à la PhotoSplit

Le plus simple est de lire le compte rendu de Yann sur son site…

À noter que ce site propose également sa propre application de prise de vue, PuddingCamera, tout aussi gratuite, mais qui propose évidemment d’envoyer les images réalisées vers pudding.to, facebook, twitter et, pas inintéressant, vers tumblr. Et bien sûr vers Mail.

@urbanbike

Notez la molette de compensation à gauche, ainsi que le choix de l’appareil…

@urbanbike

et donc des options comme 4 prises de vue à la suite, etc.

@urbanbike

Bref, je ne remercie pas Yann (!!) qui m’a entraîné vers ces applications au lieu de bosser…!

logotype d'urbanbike

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