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Byword 1.3.x sur Mac à redécouvrir…

Mac, Markdown et codage intelligent | Mise à jour
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par Jean-Christophe Courte

Je continue mon exploration des outils sur Mac qui markdownent…!

Bon, rapide retour sur cette application déjà testée dès son lancement sur urbanbike… Il est toujours bon de revenir sur des applications que l’on a déjà visitées, surtout quand ces dernières évoluent. Certaines restent irrémédiablement buguées (pas de noms), d’autres évoluent de manière épatante.

C’est le cas de Byword que j’ai revu à l’occasion de mon bref billet sur Marked et consorts.

En l’utilisant à la fin de mon précédent article, je me suis rendu compte que j’avais bien effectué les dernières mises à jour mais sans jamais le lancer à nouveau. Et là splendide surprise…

En bossant en mode Markdown (byword propose de bosser au format texte, RTF et Markdown), nombre d’options de saisie de balises s’automatisent…

Bien sûr des habituelles Commende-B et compagnie permettent d’indiquer dans la convention Markdown que le mot est gras (et donc entouré de deux astérisques) mais, surtout la frappe d’une simple parenthèse ou crochet est automatiquement interprétée comme un début de balisage.

fenêtre des préférences

Si les développeurs nous proposent trois justifications et deux types de fond via des préférences minimales (impeccable, j’en demande pas plus), c’est également un début de coloration syntaxique qui est mis en œuvre… Les balises Markdown sont descendues en gris léger, seul le texte est bien lisible en noir…

Vous avez dit syntaxique…?

Oh, mais pourquoi ces soulignements en rouge…? C’est que votre serviteur demande à l’application à vérifier l’orthographe en cours de saisie et les mots bizarres sont alors soulignés de rouge, CQFD.

Plus intéressant encore, l’aide dans l’application est parfaite — même si exclusivement en anglais — et repasse en revue tous nos besoins avec plus de subtilités encore…

Assistance… en anglais

Du coup, j’ai bien sûr saisi ce billet sous Byword (CQFD) mais en m’aidant de Marked pour vérifier que mon balisage était bon.

Aperçu sous Marked

Sauf que Byword ne le nécessite pas car il possède son propre moteur de rendu…!

Aperçu sous Byword

Bon, qu’est ce qui cloche…?


Peu de choses en vérité. On peut travailler plein écran et sans menus pour ne visualiser que son texte. Utiliser un mode machine à écrire qui va toujours centrer la ligne en cours de saisie au milieu de l’écran. On peut même employer un mode focus qui permet soit de ne visualiser que la ligne active, soit le paragraphe dans lequel se situe le pointeur.

Je préfère mille fois cette dernière option qui offre un confort de rédaction absolu comme vous pouvez le voir dans cette copie d’écran…

Mode Focus sous Byword

Bref, mon seul point noir — et j’ai bien l’impression d’être le seul à le vivre — est que je ne peux pas changer de typo à l’écran.

Hormis cela, je recommande chaudement Byword dans ses nouveaux habits et vous engage à gratter sérieusement du côté du balisage Markdown : rien que pour l’affichage astucieux en cours de saisie des balises, cela vaut 5 étoiles…

Bien sûr, quand vous êtes en prévisualisation Markdown, vous pouvez exporter au format HTML ou simplement copier le code vers votre application habituelle…

HTML CQFD

Et, ultime raffinement, l’emploi de la touche Escape — ah, nostalgie de FrameMaker soudainement — pour revenir au texte source…

Alors…? À quand une version iPad de Byword…?!


Note(s) de lecteur(s)…

Ajout du 8 septembre dans la soirée…

Cet après-midi, j'ai désactivé toutes les typos actives dans mon habituel FontAgent Pro (version 4.160) et une fois ceci fait, j'ai pu sans aucun plantage activer la typo que je souhaitais dans la taille voulue…

20110908 bywordconsolas

Oui, c'est du 18 points sur mon écran…

Après avoir quitté, j'ai ouvert quelques fichiers InDesign qui ont immédiatement sollicité FontAgent Pro. Ce dernier à chargé les typos sans problèmes.

Oui, mais, quid de Byword du coup…?

J'ai réouvert l'application, changé la taille de la typo, passé en 16 points et… Plus de plantage…!!

J'en déduis qu'une typo trouble le jeu mais désormais, plus de souci pour activer ce que je souhaite comme typo de labeur sous Byword

Elle n'est pas belle la vie…?

Du Markdown sans peine sur votre Mac

Marked, MarsEdit, Byword…
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par Jean-Christophe Courte

Billet de bonne humeur qui a suivi plusieurs voies (…non sans issue…!). Au départ, je pensais n'évoquer que Marked sur Mac et puis, en rédigeant…

Markdown


Je ne suis pas un grand utilisateur de Markdown même si je commence à trouver ce balisage, proposé par John Gruber il y a quelques années, intéressant par sa rusticité même… Je ne vais pas me ripoliner en grand gourou de ce format, je l'utilise depuis peu et progressivement…

Ce balisage "sémantique" (je mets des guillemets car chacun va y aller de son analyse, le mot est fort et, comme me le signale un lecteur, parlons plus d'une convention d'écriture pratique…!) propose d'enrichir une simple saisie effectuée au format texte tout en la laissant limpide aux yeux du lecteur…! Ce point mérite que l'on s'y attarde car utiliser de simples astérisques pour indiquer que tel mot est en italique n'est pas compliqué…

Contrairement à un code HTML classique, le balisage Markdown n'entrave en rien la lecture de l'information. Et comme, cet ensemble est enregistré également dans un banal format texte, il ne pèse rien, n'étant associé à un quelconque format propriétaire bavard.

Sur le site de John Gruber vous trouverez un convertisseur assez pratique pour faire vos premières armes, tester vos connaissances et vérifier la conversion de ce balisage en HTML.

Bref, ce qui me plaît particulièrement dans le Markdown, c'est que chacun peut s'en emparer pour écrire de manière plus souple des billets ou même, j'en suis certain, des bouquins sans passer par des usines à gaz textuelles.

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NB : mes copies d'écran ont été faites telles sur un 23", l'idée est juste de montrer la mécanique et non le balisage.

Un simple exemple : Dans mon cas, j'apprécie de placer toutes mes URL en fin de document lors de la rédaction, ce qui allège ma relecture et me permet de faire appel autant de fois à une même et longue URL sans la répéter…

Et comme ExpressionEngine (le CMS d'urbanbike) dispose d'un plug-in pour lire et interpréter Markdown, je vais y venir calmement en modifiant ma manière de rédiger.

J'ai acquis récemment Marked sur Mac que je trouve fort astucieux même s'il existe quelques bons outils sous OSX, des produits moins récents à redécouvrir…

Et d'ailleurs…!

MarsEdit…


Pour nourrir urbanbike, j'utilise indifféremment un iPad de première génération avec Daedalus touch — mais aussi Writing Kit ou Nebulous Notes (et d'autres) — ou sur Mac de travail, iA-Writer. Une fois le texte à peu près calé, ce dernier est transféré par un simple copier/coller dans mon fidèle éditeur, MarsEdit.

Celui-ci me permet bien sûr de travailler en HTML (…et comme il dispose d'une coloration syntaxique, pas de souci pour lire mon code détaché de mon texte), mais aussi en Markdown.

Pour mémoire, cette application à sa propre fenêtre de prévisualisation du code HTML

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Ou Markdown

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Enfin MarsEdit me permet d'exporter directement mes images dans le dossier distant ad hoc d'urbanbike avec tout le code nécessaire sans utiliser un outil FTP en plus. Je glisse simplement l'image dans mon texte et hop, elle est retaillée si nécessaire et exportée sans que je m'en soucie.

Bref, dire que je suis attaché à MarsEdit est un euphémisme. Disposant de MarsEdit, je n'avais pas a priori besoin de Marked

Et pourtant je suis assez séduit par cette application également. Explications.

Marked…


Si vous avez envie de vous mettre à Markdown sans abandonner votre traitement de texte habituel (TexteEdit, Writeroom ou autre…), Marked est une solution économique et efficace…

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Marked ne fait que relire le texte en cours de saisie au format Markdown dans votre traitement de texte — pour les besoins de ce billet, j'utilise iA-Writer — et vous propose de prévisualiser immédiatement la mise en page de cette saisie dans une fenêtre additionnelle (ici à gauche dans la copie d'écran).

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Les balises, url (entourées d'orange pour les situer) sont affichées et actives. Du coup, toute erreur de saisie est rapidement décelable dans cette fenêtre de visualisation.

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Mieux encore Marked vous permet d'utiliser l'une des quatre feuilles de style enregistrées ou d'utiliser une CSS de votre choix. Voire même de figer la largeur en pixels de la justification de cette représentation, etc.

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Dès que vous enregistrez votre fichier, Marked actualise aussi sec l'affichage tel qu'il sera rendu en HTML.

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Si vous avez déjà nourri votre serveur Web des images que vous allez utiliser pour un billet (ou laissées en local), vous allez pouvoir placer les balises ad hoc dans votre texte et visualiser ces visuels dans Marked qui va les afficher comme n'importe quel navigateur.

La seule chose à se souvenir est que Marked va toujours rester en premier plan à l'écran et qu'il vous faudra organiser vos autres fenêtres de travail en conséquence.

Bref, si votre traitement de texte sert à saisir votre prose, Marked vous permet de visualiser le rendu et de convertir ce Markdown en HTML avec la CSS en usage. Ou non.

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À gauche Marked, puis visualisation du HTML exporté dans Safari et dans BBEdit

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Ce HTML peut être exporté sous la forme d'un fichier .HTML ou simplement copié dans le presse-papiers…

Autre option, de l'exporter tel que visualisé dans Marked au format PDF (au centre), ce qui est assez pratique si vous souhaitez faire relire un document mise en forme avec ses illustrations.

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Bref, si j'affirme que Marked se comporte comme une intéressante extension de votre habituel traitement de texte, je ne suis pas loin du compte.

Bref, si vous n'avez strictement rien comme outils en magasin pour Markdowner (sic !), Marked est une très bonne et peu coûteuse alternative. Avec un traitement de texte comme TextEdit ou même un outil de codage puissant comme BBEdit, cela s'avère bien pratique.

Byword…


Enfin, jetez également un oeil sur la dernière version de Byword sur Mac qui permet de prévisualiser mise en forme comme illustrations…

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Mais avec une seule CSS.

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Là aussi, un produit peu coûteux avec un très beau rendu du code source et beaucoup de finesses…

Ne plus être prisonnier d'un format de fichier…


Voici trois options possibles pour votre Mac. Les lecteurs attentifs remarqueront que je n'ai pas évoqué un produit très (trop…?) récent — qui, d'ailleurs, m'a été remboursé pour sa version Mac pour cause d'incapacité à se lancer.

Bref, il est intéressant de sentir que les utilisateurs — ceux que je rencontre du moins — cherchent désormais à revenir à des outils simples et, surtout, à des produits qui leur permettront de changer d'application sans se retrouver piégé par un quelconque format d'enregistrement propriétaire.

À cet égard, quoi de plus simple que du Markdown et un fichier texte…? Surtout si, en dehors de proposer un codage simple pour du HTML et de l'export PDF, on pouvait utiliser ce balisage pour de la PAO…! Et doc faire du MarKup (private joke à destination d'un développeur de scripts de mes amis…).

À suivre donc…!




NB : je me suis rendu compte que j'avais laissé activé sur iA-Writer Correct Spelling Automatically et comme je suis distrait, j'espère que cette correction ne va pas engendrer trop de contre-sens…!

NB2 : Pour finir, j'ai donc copié/collé le HTML issu de Marked dans MarsEdit et glissé les images aux mêmes emplacements, sachant que MarsEdit les exporte dans le dossier dédié aux visuels sur le serveur d'urbanbike… Bref, plus que concluant…

Markdownnote 2.1.1 sur iPad

On peut s'abstenir…
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par Jean-Christophe Courte

Toujours intéressant de tester de nouvelles applications même si l'on a déjà dans son iPad des produits sympathiques et forts professionnels. De fait, j'avais vu ce traitement de texte précédemment mais la version précédente dans sa description sur iTunes ne m'avait pas séduit.

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Le paradoxe est que c'est la version Mac qui a ravivée mon intérêt et, après avoir naïvement demandé par courriel un code aux développeurs, j'ai fini par acquérir les versions Mac et iPad (lien iTunes). Par curiosité, comme d'habitude.

Barre additionnelle imparfaite…
Même si la barre additionnelle tient un peu de place à l'écran, le concept est toujours intéressant pour un rédacteur car cela lui permet de gagner du temps en terme de saisie Markdown sur l'iPad.

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Sauf qu'ici, et c'est idiot, cette barre additionnelle ne marche pas bien. Impossible s'affecter un format Markdown sur une sélection…! Il faut nécessairement anticiper, ce qui est assez stupide quand Writing Kit (excellent) ou Daedalus touch le font sans broncher.

Creusons un peu plus…
Afficher simultanément le texte brut et sa représentation stylée en regard est une option qui se défend, d'autant que vous avez le choix entre plusieurs présentations de cette mise en forme. Néanmoins, très vite, on aimerait pouvoir n'afficher que le texte en cours de saisie.

Manifestement, le concept est bien de diviser la page et cela permet, certes, de lire la liste des fichiers contenus dans DropBox ou d'attendre en cas de souci un mémo sur la manière officielle d'écrire au format Markdown, ce qui n'est pas inutile. Bon, basculer en une seule colonne, cela doit pouvoir se faire, non ?

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Hormis cela, ce double affichage permet de visualiser de suite les erreurs de formatage symbolique. Sauf que n'escomptez pas pouvoir tapoter sur une erreur dans l'affichage formaté et vous retrouver en face de la source texte. C'est ballot.

L'accès à DropBox n'est pas protégé par un code comme le proposent Textastic, Writeroom ou encore Nebulous Notes, toujours une porte d'entrée désagréable en cas d'emprunt du iPad.

S'il est possible de choisir le nom du répertoire dans DropBox (pour ma part, j'ai sélectionné le dossier de mes fichiers sous iA-Writer…), pas d'options de tri des fichiers comme dans Notesy ou Writeroom, ce qui ne simplifie pas la recherche d'un fichier !!

L'export par mail se fait en mode enrichi, je trouve juste dommage que le nom du fichier ne soit pas immédiatement associé à l'objet de l'envoi. Ou encore, que le mode export en texte pur ne soit pas proposé également. Heureusement, il est possible de tout sélectionner dans la partie texte et copier.

Comme l'application permet de convertir immédiatement votre saisie en HTML, vous pouvez la copier pour l'ajouter dans une autre application, comme celle de WordPress sur iPad, par exemple.

Bon, j'ai juste oublié de mentionner TextExpander qui est quand même un must !

En conclusion
Décidément, c'est la seconde application de traitement de texte après Elements que je trouve un peu… légère. Certes, Markdownnote dispose de cette barre additionnelle qui n'est pas vaine ainsi que cet affichage/mise en forme en temps réel de la saisie, mais je persiste à trouver, à l'usage, Writing Kit sur iPad nettement supérieur à tous niveaux à ces deux produits.

Ce qui me gêne, c'est généralement le manque de sens pratique, à croire que les développeurs ne l'utilisent pas autant que leurs clients. Ici, ne pas pouvoir affecter un style Markdown sur sélection me semble totalement rédhibitoire.

Cette application coûte près de 3 euros sur iPad, vous pouvez me remercier de l'avoir testée. Alors, oui, c'est propret, souvent astucieux. Mais pas plus que cela à mes yeux.

Bref, ce double affichage est une fausse bonne idée…! Par contre, afficher parallèlement deux sources différentes et éditables (copier/coller). Mais ceci est une autre histoire.

À suivre.

Note de fin…

Samedi matin…
Je vous avais dit que j'avais également acquis la version Mac dans le cadre d'un comparatif avec d'autres apps supportant le Markdown sur Mac…?!

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Hummm… Sans commentaire.

iDesk for iPad 2.0

Version revue en grande partie
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par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas revenir sur iDesk (lien iTunes) qui a déjà fait l'objet d'un billet sur urbanbike en avril.

La version 2.0 qui est apparue ce matin remplit les mêmes besoins avec une interface remaniée, a priori plus resserrée mais qui conserve son look bucheron ikeaisant…!

Les développeurs ne semblent pas avoir compris que certains utilisateurs puissent faire une allergie à cette ergonomie qui peut leur rappeler le mobilier d'une chambre d'enfant…!!

Hormis cela, cette version offre plus de rappels sur les outils, une série d'organigrammes prêts à l'emploi que vous pouvez dupliquer et arranger à votre sauce…

Le principe est le même…

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20110902 IMG 3857 iDesk

Plein de nouveaux formats sont disponibles pour préparer ses graphiques…

20110902 IMG 3856 iDesk

Ainsi que des images de fond (qui peuvent avérer trop petites comme cette effet tableau qui s'arrête à la flèche jaune au format A2) qu'il sera bon de tester. Bien sûr, vous pouvez désormais puiser dans vos propres ressources iconographiques…

Cette même copie d'écran montre trois éléments importants…

20110902 IMG 3856b iDesk

Le magnétisme des objets (Snap), la possibilité d'afficher une grille de placement qui restera invisible à l'export (Grid) et surtout la particularité de pouvoir tracer des objets au doigt (Shape recognition), iDesk transformant un maladroit cercle en un rond parfait, etc.

Enfin, côté connecteurs, plus simple désormais d'attribuer les bons attributs pour relier deux figures…

20110902 IMG 3860 iDesk

Bon, une partie de l'interface peut disparaître mais il vous faudra toujours jongler entre les outils (Crayon en bas à gauche) et sélection/déplacement (en bas à droite)…!

Bref, très chouette, rapide mais il vous faudra faire l'impasse sur la couleur bois…!

SSD | 22 mois d’usage…

Billet pour Lukino
Dans | dans mon bocal | groummphh | sans attaches | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

Eu l'ami Lukino au téléphone pour nos prochains bref-sellers (eh oui, ce ne sont pas les royalties de Comment travailler chez soi qui vont payer les études de nos mômes…!).

Jacques veut acquérir un nouveau Mac, le sien est de 2005 2003, PowerPc, etc. Bref toujours impeccable côté fonctionnement mais besoin de passer à des applications plus récentes… Que du vécu (voir cette ancienne chronique sur urbanbike).

On évoque les configs possibles (iMac, MacMini, Tour…) et je milite à nouveau pour le SSD (voir cette chronique sur urbanbike) malgré un prix prohibitif sur le store d'Apple (600 € de différence avec un espace de stockage moindre)…

Aussi je ne reviens pas sur le bonheur d'avoir une machine qui fonctionne vite — je m'étais expliqué sur le fabuleux silence du SSD dans ce billet — mais quid du dispositif 22 mois plus tard…

D'abord, je me balade chez mes clients comme ailleurs sans trop d'angoisse, pas trop inquiet d'un choc dans le RER ou sur mon vélo.

20110804 IMG 3575 ub

C'est le principe même du disque SSD qui permet cela… Résiste aux vibrations les plus intenses…!!!

Ensuite le silence est toujours là, mon disque nettement plus rempli avec des applications (j'ai viré les anciennes), un système assez propre (toujours sous OSX 10.6.x pour le moment, pas le temps de jouer au démineur), mes typos et quelques dossiers de travail fort temporaires backupés sur DropBox.

Le reste — mes travaux — est sur des disques à plateaux, toujours mes antiques CalDigit et toujours en utilisant SuperDuper! pour cloner mes disques extractibles. Pour mes fichiers RAW, deux aluICE et hop…

En déplacement désormais, au lieu de trimballer mes monstres, un simple SafeDisk Mini II avec un backup des missions en cours. Et (re)hop…!

Mais le paradoxe est là… Moins je peux laisser allumé ces disques externes, mieux je me porte…! Explications…?

Mais le bruit…! Vivre dans le silence n'en a pas de prix. Et avoir un disque qui dépote quand on le sollicite me permet de passer très vite d'une activité à une autre.

Bref, mon unique conseil est de penser SSD malgré son coût pharaonique…

Sa vitesse pallie les performances du processeur et, dans une moindre mesure, une RAM peu abondante. Bon, ma machine est d'un niveau correct — 3.06 Ghz Intel Core 2 Duo — et lotie de 8 Go de RAM.

Du coup, pas pressé, une fois de plus, de changer.

Alors Jacques, comme toi et moi avons les études de nos mouflets à sponsoriser, il nous faut envisager des produits fiables pour tenir quelques années à réaliser des missions graphiques, à pousser nos wagonnets numériques…

Note(s) de lecteur(s)…


Jacques ajoute ceci :
mon G5 date de septembre 2003 ! 8 ans de bons et loyaux services — mon record de durabilité, sans doute lié au passage du PowerPC à l'Intel qui a fait régresser un moment les machines d'Apple —, avec juste une panne de carte graphique il y a 2 ou 3 ans…

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