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Phraseology sur iPad

Traitement de texte Markdown et outliner
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par Jean-Christophe Courte

Phraseology est un nouveau traitement de texte minimal qui est arrivé sur l’iPad. Son développeur est le père de Terminology, un épatant dictionnaire anglais qui est accessible depuis Phraseology comme depuis Writing Kit.

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Ce traitement de texte en est à sa première version mais déjà les utilisateurs anglo-saxons devraient trouver leur bonheur du fait même de ce lien avec Terminology. Mais ce serait idiot de limiter ce traitement de texte à ce simple lien.

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Le plus intéressant est la possibilité de lire chaque paragraphe comme un ensemble que l’on peut déplacer via son mode outliner intégré… Du coup, possibilité de réorganiser ses paragraphes aisément…

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Bien sûr, Phraseology supporte Markdown et prévisualise son rendu dans une fenêtre à part. À noter que l’application exporte stylé depuis la prévisualisation et en mode texte depuis l’éditeur de texte…

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Phraseology possède un outil d’analyse du texte qui permet de déceler très vite les répétitions par exemple… Ici trois fois le mot traitement.

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Un appui sur l’occurrence que l’on souhaite changer permet de se rendre sur le mot qui est, dès lors, sélectionné…

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Et, du coup, soit de corriger directement ; soit, si vous rédigez en anglais (ce n’est pas le cas), de lancer Terminology pour trouver un synonyme ou autre… Pas mal, non…?!

Dans les manques qui devraient être rapidement comblés…

  • Textexpander qui n’est pas implémenté mais juste les raccourcis d’iOS 5. Ça me manque.
  • Pas de barre additionnelle pour accélérer la saisie de Markdown. Ça me manque également à défaut de mes équivalents TextExpander, CQFD.
  • Pas de déplacement fin du curseur par tapotement, ce qui est un peu agaçant.
  • Pas d’export en HTML. Exclusivement si l’on souhaite rédiger pour des CMS ne supportant pas Markdown.
  • Pas de synchro vers iCloud ou vers DropBox. Pas crucial mais pratique…

L’interface est simple, prévue essentiellement pour un usage en mode paysage, la typo peut être changée ainsi que sa taille.

À quand ce produit — ou un autre — connecté avec le petit Robert, le Dixel ou le Larousse ? Bref, avec un dictionnaire français disponible sur l’iPad…?

Du Markdown sans peine sur votre Mac | 2

Janvier 2012, petit point sur le sujet…
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par Jean-Christophe Courte

J’ai renoncé à prêcher ou convertir mes clients au Markdown, il n’y a pas pire sourd qui celui qui refuse d’entendre, pas plus aveugle que celui qui refuse de regarder, etc. Bref, Word est la lanterne magique. Je résume cette position conservatrice par un sans le .doc, point de salut.

Aussi, je reviens quelques secondes sur un billet de septembre 2011 et sur la liste des produits qui le composait alors…

À cette époque intense (la découverte du Markdown, cela va sans dire…), j’étais en train de tester tous azimuts pour comprendre si ce que j’entrevoyais fonctionnerait sans soucis et dans tous les cas de figure de mes usages quotidiens (…penser à réduire cette longue phrase en en truc plus percutant, coco…!).

Alors, qu’est-ce qui a changé…?

Depuis, je me suis nettement plus investi dans l’excellent Byword, passé à Ulysses pour le traitement de longs documents… Sur iPad, je suis resté à Daedalus touch mais ai également pris le temps de basculer sous Day One dont la version sur tablette comme iPhone supporte… Markdown.

Là, je sens comme un léger agacement chez mes rares lecteurs (zut, encore deux qui disparaissent dans la foulée…!).

Mon véritable challenge est d’avoir un pont entre iPhone, Mac et iPad. Bien sûr, j’utilise DropBox mais, étonnamment, ce n’est pas ce point qui me chiffonne, juste de garder quelque part une chronologie correcte de toutes mes notes.

Je m’explique…

En jouant avec iA-Writer, Nebulous Notes ou Daedalus touch sur iPad, j’ai un peu tendance à démarrer des billets ci et là, les oublier et les redémarrer/réécrire ailleurs.

Pour les retrouver 4 jours après…

Nommez cela l’effet Alzheimer mais je reconnais que c’est arrivé trop de fois pour que je ne réagisse pas.

Mi-décembre, j’ai écrit un billet sous-titré “Et si c’était lui ?!” à la manière de…

Puis,en lisant les spécifications de Day One et en l’utilisant sous iPad avec du Markdown, j’ai compris que ce produit allait évoluer. Et intégrer ce balisage sur Mac. La béta que j’ai eu l’occasion d’employer m’a définitivement convaincu en attendant de vous en faire un bref compte rendu dès que l’application pointe son nez dans l’App Store…

Mode opératoire 2012…

Je m’avance une fois de plus mais voilà le dispositif le plus pratique que j’utilise depuis un bon (et long…!) mois…

Day One partout (Mac, iPad et iPhone)… Généralement, j’écris ma petite note de départ dessus, ce qui me permet de plus de savoir à quel moment l’idée m’est venue (…et souvent à des heures indues)…

Cette note est synchronisée via DropBox et donc disponible sur tous mes écrans.

Et c’est là où je me plie à un peu de rigueur, ce qui est loin d’être inutile dans mon cas…!!

Si je suis sur Mac, je copie/colle ma note dans Byword (…ou dans iA-Writer) et poursuis ma rédaction dedans (à gauche)… Je peux employer Marked (à droite) pour visualiser le rendu même si ce n’est pas essentiel car Byword le fait très bien aussi…

@urbanbike

Amusante cette mise en abîme (déjà obsolète car je modifie sans cesse ma saisie)…

Et, au centre, j’ai Day One ouvert dans lequel je copie/colle à la fin mon texte finalisé…

Si je travaille sur iPad, idem. Sauf que j’écris alors sous Daedalus touch. Par contre, sur iPhone, je n’emploie que Day One.

De fait, Day One me sert à rassembler mes notes de manière chronologique et éviter du coup les doublons. Certes les fichiers .txt de Byword comme de Daedalus touch sont, eux enregistrés également dans un dossier commun via DropBox et donc accessibles par les autres applications de traitement de texte employées (…réalisant, de facto, un backup non inutile).

À suivre…

Dictionnaire Larousse sur iPhone

Presque plus pratique que sur l'iPad…?
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par Jean-Christophe Courte

Bon, je galèje mais j’ai réinstallé le Larousse — lire cette précédente chronique — sur mon iPad pour vérifier les petits plus apparus dans cette nouvelle version (1.2) qui tourne à la fois sur iPhone et iPad.

Et là, constat, la version iPhone est, parfois, plus pratique…!

Ainsi, sur iPhone, on a pas droit l’animation de départ (ouf…!) ni à la mention Larousse à la verticale omniprésente (…voir plus bas)…

@urbanbike

Notez la chronologie à jour…

@urbanbike

Toujours pas de souci pour envoyer un article du dictionnaire par courriel à un correspondant…

@urbanbike

Mais, plus amusant, cela fonctionne aussi pour les biographies (l’envoi par mail) alors que c’est toujours niet sur le iPad… Merci d’y penser pour ce dernier à la prochaine release

@urbanbike

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Coté cartes, bien sûr cela fonctionne sur cet écran plus réduit… Sauf que certaines cartes restent coincées à des formats de lecture non exploitables (…celle du Japon par exemple).

@urbanbike

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En forme de conclusion un peu ironique, la version iPhone s’avère plus sobre et pratique (…du fait des exports tous azimuts, CQFD).

Mais ce qu’il faut retenir, c’est bien la même application que vous pouvez désormais installer sur vos périphériques…

Du coup ce dictionnaire Larousse a rejoint sur mon iPhone le Dixel (Le Robert) ainsi que les dictionnaires Anglais-Français et Espagnol-Français publiés également par Larousse…

Projet Voltaire sur iPad ou iPhone

Améliorez votre français de manière ludique
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par Jean-Christophe Courte

Si les premiers niveaux du Projet Voltaire sont gratuits (lien iTunes) et vous permettent très vite de comprendre l’intérêt de cette application, l’objectif de cette application est intéressant car il s’agit de nous aider à décrypter les fautes de français que nous réalisons régulièrement. Et, bien sûr, y remédier en les comprenant…

Je pense que, très vite, vous passerez vous aussi à la version complète et payante, plus pratique que la formule à étages (achat niveau par niveau)…

Alors comment cela fonctionne…?

De fait, l’utilisateur se retrouve sur la version complète avec 12 niveaux à franchir et de complexité croissante…

@urbanbike

Le principe est simple en apparence…

@urbanbike

Une fois ceci validé, l’application vous propose de simples phrases pièges… Avec ou sans fautes…!

@urbanbike

Ici, il n’y a pas de faute…

@urbanbike

Mais il peut y en avoir une sournoisement laissée. À vous de la déceler puis indiquer quelle partie de la phrase est boîteuse en tapotant sur l’erreur…

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

Bon, pour illustrer comment Projet Voltaire réagit face à une erreur utilisateur, j’ai dû en réaliser quelques-unes (…et parfois sans me forcer…!)… Dont une réellement abomifreuse

@urbanbike

Du coup, l’application prend en compte vos erreurs et vous teste plusieurs fois sur celles-ci…!

À la fin, vous êtes noté…

@urbanbike

Voilà une manière très astucieuse de vous contrôler et commencer peu à peu à vous améliorer…

Bon, ce texte est certainement truffé de fautes… Raison de plus pour poursuivre ce premier effort…!

L’objectif avoué est de vous inciter par la suite à passer le cap de la certification Voltaire (voir le site), vous offrant ainsi un plus dans votre CV comme le TOEIC® l’est pour l’anglais…

À suivre…

TomTom, iPhone et radars…

Ça se décoche dans les préférences…
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par Jean-Christophe Courte

Comme un nouveau décret devrait paraître (ou est paru) ce jour interdisant la détention, le transport et l’usage des avertisseurs de radars, je ne vais pas me séparer pour autant de mon iPhone et de mon indispensable guide — boussole même — pour me rendre à mes rendez-vous lointains en banlieue…!

La dernière fois que je l’ai oublié, je me suis retrouvé en direction de Lyon sur l’autoroute. Comme une légère erreur d’orientation…

Bref, mon TomTom m’est aussi important qu’une cane blanche à un aveugle. Sauf que s’il m’annonce les radars, je suis passible d’une amende de 1 500 euros et d’un retrait de permis de six points avec ce nouveau décret.

Comme je n’ai pas vu sur iTunes de version sans radars, j’ai simplement opté pour la désactivation manuelle du binz…!

@urbanbike

Et, sérieusement, vu les embouteillages en région parisienne et ma propension à rouler calmement, je suis totalement détendu.

J’ai bien lu que certains souhaitent interdire le kit mains libre. Pour ma part, je n’aime pas être contacté au téléphone (amende qui passe d’ailleurs à 135 euros d’amende et trois points). Par contre, si la sonnerie personnaliséeSo What par Miles Davis — me signale que c’est un membre de ma tribu qui cherche à me joindre, je trouve généralement un endroit pour stationner et le rappeler dans les dix minutes.

Mais si mon iPhone n’est plus suspendu devant moi pour m’indiquer la route via TomTom, on fait comment…?!

On a pas fini de se marrer avec une technologie de plus en plus pratique et des textes de plus en plus répressifs…

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