Écrire en Markdown sur son smartphone, c’est possible…

Ou pourquoi suis-je passé à Editorial sur mon iPhone…
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C’est une excellente question et je vous remercie d’avoir oublié de me la poser…! De fait, je vous taquine, je profite du temps maussade pour m’interroger à ce propos et faire une légère entorse à mon programme de non écriture…!

Je n’ai pas l’occasion de me balader en toutes circonstances avec un iPad. Le seul truc qui reste quotidiennement dans ma poche me sert pour téléphoner, prendre des photos, anticiper les passages pluvieux, échanger des messages avec mes mômes, lire l’actu via Twitter, me diriger en région parisienne sans faire trois fois le tour du périphérique est un petit rectangle épais nommé iPhone.

Dès le départ, il me servait à prendre des notes mais pas toujours avec bonheur…

J’ai testé nombre de traitements de texte, de iA Writer à Nebulous Notes en passant par Byword, TextCenter et quelques autres sur cet écran. Or, Editorial est désormais utilisable sur iPhone depuis la version 1.1.

Je me retrouve parfois avec une idée de billet à démarrer mais, de plus en plus, une tâche à ajouter dans une liste de trucs à faire impérativement (enfin, le plus vite possible… et, surtout, à ne pas oublier…!). Au lieu de jongler entre diverses applications dont l’excellent Fantastical ou en utilisant Rappels, j’ai opté pour Editorial sur iPhone depuis des semaines.

Je n’en ai pas causé jusqu’à présent car, à force de me fréquenter depuis plus de 6 décennies, je sais également que je suis capable de m’enthousiasmer pour un produit avant de le laisser tomber quelques jours plus tard, trouvant mieux ou constatant que la super bonne idée d’hier est, en définitive, assez (heu…!) pénible (euphémisme) à mettre en œuvre quotidiennement.

@urbanbike

Les seuls traitements de texte maintenus sur mon iPhone sont Day One et Daedalus Touch. J’ai quand même conservé Drafts et Byword par fidélité. Notez néanmoins que tous ces produits supportent l’excellent TextExpander et sont tous Markdown, voire supportent x-callback-url (non, je ne reviens pas dessus, c’est quelque part dans urbanbike).

@urbanbike

Or Editorial me permet, lui, de gérer deux types de documents (voir ci-dessus…!)…

Pour mémoire, j’emploie donc :

  • Daedalus touch sous iPhone pour poursuivre la rédaction de mes petites nouvelles dans mes diverses piles (…projets dont un qui va être assez saignant, ou comment on glisse de faits à une suite de nouvelles)…
  • Day One reste mon journal de bord avec ajout de cartes à la mode iMoves GPS tracker ou photos géolocalisées prises avec ce même iPhone… Une sorte de mémoire anté-chronologique
  • Pour le reste, c’est donc Editorial qui est passé en première ligne. Avec une barre additionnelle efficace pour le balisage Markdown (certes Byword également mais sur ce plan, Drafts est toujours en retard) mais, surtout pour son usage de TaskPaper et de workflow (oui, je me répète).

Certes Editorial sous iPhone ne propose pas d’accès à un navigateur comme c’est le cas pour la version iPad mais peu importe !

@urbanbike

Ici, j’appelle le workflow Titre qui me permet de rentrer le nom à venir de mon fichier… Et d’ajouter en sus (et à mon insu) la date du jour et l’heure… Comme pour ce fichier nommé 20140720-1736-editorial-iphone.txt

Bref, je peux employer des workflow de folie même si je fais attention à ne pas installer ceux dédiés à l’écran de l’iPad avec gestion de fenêtres supplémentaires (…genre cadre en survol avec preview Markdown).

Ce basculement a clairement eu lieu quand les options de TaskPaper ont été ajoutées sur la version iPad.

Du coup, j’emploie le même produit pour démarrer mes billets ou les amender avec du balisage Markdown et des workflows. Et je gère ma palanquée de trucs à faire avec un fichier au format TaskPaper. Sur iPad et iPhone avec coloration de mes tâches selon les degrés d’urgence, coloration que j’ai retrouvée dans… Mais ceci est un autre sujet.

Dans tous les cas, ces mêmes fichiers via DropBox sont lus…

  • Soit par Byword sur Macintosh (fichiers .txt),
  • Soit par l’excellent FoldingText sous OSX (voir cette chronique sur urbanbike) pour les formats .taskpaper, outil également développé par Jesse Grosjean qui a définitivement remplacé ma vieille version de TaskPaper.

Mais comme c’est l’iPhone qui m’accompagne partout, retrouver ces listes de trucs à faire est simplement démentiel. Sans oublier le workflow de gestion d’archives comme dans FoldingText (les tâches terminées sont déplacées en fin de liste).

Parfois, je me dis que la version OSX de Editorial existe quasiment avec ce produit entièrement réécrit depuis la version 1.0 et qui se bêta teste en ce moment en 2.1 avec options de calcul.

Les autres points sont, bien entendu, l’échange aisé de fichiers entre iPhone et iPad via DropBox, la possibilité d’écrire un billet en local puis de le balancer via un x-callback-url vers Drafts, Daedalus touch, gérer des notes en bas de page, etc.

@urbanbike

Si TextExpander est dispo (…Avec vue dans les bulles au-dessus du clavier des options possibles), il est également facile de se créer des petits snippets dans Editorial (cf. copie d’écran de droite)…

Pondre un multi-tweet depuis Editorial sous la version iPhone via le workflow idoine. Bref, retrouver la puissance de ce traitement de texte sur un mini-écran a du bon !

Bref, mis bout à bout, tous ces petits plus rendent son usage sous iPhone incontournable à mes yeux (et mes doigts, enfin à mon index gauche…!)

Alors, quelques images complémentaires…

@urbanbike

Thèmes jour ou nuit…

@urbanbike

Gestion de listes avec suivi de leur achèvement (avant après)…

@urbanbike

Besoin d’insérer une url dans un billet…? Je vais dans Safari sur iPhone récupérer via Copier l’url souhaitée…

@urbanbike

Et je déclenche le snippet ad hoc (voir plus haut dans ce billet) pour coller dans les balises idoines mon URL. Et en restant dans l’iPhone…

Certes, je pense qu’il est plus facile de l’utiliser quand on en a déjà eu l’usage sur iPad. Après, à quelques limitations près (preview, navigateur interne, etc.) que de la puissance brute.

D’aucuns vont me maudire une fois de plus.

Sachez que mes émoluments de pré-retraité à la recherche de Paul Jobs (Pôle-Emploi… je décrypte mes vannes désormais) ne me permettent plus de balancer quelques sesterces dans la nature comme les années précédentes, juste pour essayer un produit après avoir lu son descriptif promettant monts et merveilles… Donc, je me concentre sur ce que j’ai en stock dans iTunes ou je demande un code comme pour WritePlan

Editorial sur iTunes… 5,99 € (iPad et iPhone)

Note de fin : ce moment où je me relis et me dis que je n’ai pas fait court…!

WritePlan, un traitement de texte pour iPad

De bonnes idées et quelques manques…
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Petit billet d’annonce d’un produit in progress

Je suis tombé par hasard sur une annonce de ce traitement de texte développé au Brésil par Eldes.

Expédié par courriel une demande de code que Eldes m’a retourné dans la foulée. Surprise, WritePlan est une application déjà traduite en cinq langues (…imparfaitement mais belle initiative qui devrait inspirer nombre d’éditeurs) et assez souple, un traitement de texte qui cadre assez bien avec l’idée que je me fais des outils à venir capables de gérer plusieurs projets éditoriaux en même temps.

@urbanbike

Bref, qui anticipe cette notion de workflow qui va monter en flèche… et puis WritePlan, joli nom, non…?

Ici, facile de créer plusieurs livres en parallèle, chacun avec leur contenu spécifique, leur couverture (…puisée ou non dans les images de votre album…) et, surtout, de travailler l’ordre des chapitres et des sous-chapitres si besoin est.

@urbanbike

Chaque élément est créé par l’utilisateur et cette gestion de fiches a un arrière goût de Scrivener…!

@urbanbike

Jusqu’à présent, seule la souplesse de Daedalus touch sur iPad me donne totale satisfaction sur ce plan, chaque pile étant un projet différent que je retrouve de plus sur mon iPhone ou mon Mac — via Ulysses III en ce cas….

WritePlan (4,49 €) part, grosso modo, sur des bases assez proches dans l’esprit — moins dans la mise en oeuvre —, ce qui n’est pas déplaisant.

Néanmoins, ne comparons pas ce qui ne l’est pas.

Daedalus touch est fluide, supporte Markdown, exporte divinement (je ne vais pas vous refaire la liste de ses qualités).

@urbanbike

Mais, sous les doigts, cette première ébauche de WritePlan est prometteuse. À condition que le développeur amende son application. A condition également de raccorder astucieusement des options pas encore abouties comme cette gestion de notes et permettre, par exemple, que l’on puisse glisser une note dans un projet…

@urbanbike

À l’usage (ce simple test), pas mal de choses à revoir

Le premier point qui m’a laissé perplexe avant de regarder à nouveau la vidéo de démo, c’est le changement de position d’une fiche. Contrairement à Daedalus touch où l’on peut se permettre d’être imprécis lors du déplacement, WritePlan nécessite de superposer exactement la fiche à déplacer sur celle à qui elle empruntera la position.

J’avoue avoir pataugé et cherché un bout de temps alors que tout me semblait évident. C’était oublier ce point précis, c’est le cas de le dire…!

Ensuite ce qui me pose problème à ce stade, c’est l’export.

Autant l’export en PDF est limpide (…on le visualise dans le Mail d’envoi par exemple), autant je ne suis jamais arrivé à m’expédier un .txt.

Ce dernier s’affiche dans le corps du Mail de départ. Mais pas dans le Mail d’arrivée. Est-ce du au fait que tous mes chapitres ne soient pas remplis pour les besoin de mon test…? Il semble que ce soit bien un bug.

@urbanbike

Là où je me suis enervé, c’est l’impossibilité également de faire un copier global de l’intégralité de mes textes pour finaliser ce billet dans Editorial sous iOS ou autre. Du coup, j’ai écrit ce billet sur mon iPhone dans Editorial (pour mémoire, ça marche encore mieux que je m’imaginais sur l’écran du 5s).

Comme WritePlan une application toute jeune, je lui trouve quelques excuses. Ainsi le système de chapitres et sous-chapitres fonctionne bien… même si je préfèrerais mille fois que le développeur substitue à la case synopsis un simple affichage des premières lignes du contenu du texte saisi.

Bon, le déplacement des fiches au sein d’un même chapitre fonctionne, je l’ai écrit, mais ne pensez pas procéder comme sous Daedalus touch, c’est à dire déplacer une fiche d’une pile vers une autre. D’un projet de bouquin vers un autre. Ou je suis passé à coté de cette option, ce qui peut arriver.

Pas question non plus de modifier la taille de la typo, la police employée. Ce n’est pas deplaisant mais on s’habitue de plus en plus à chosir sa typo, génrer ses marges, la taille…

J’ai demandé à Eldes à ce que TextExpander soit ajouté prochainement mais il semble qu’un moteur Markdown soit déjà en chantier. La barre additionnelle généreuse et dans l’esprit de Textastic permet de baliser sans trop de confort mais c’est loin d’être impossible.

Bref, ce petit billet pour saluer l’arrivée d’un traitement de texte qui fait déjà ce que des produits plus gros n’ont pas encore intégré (…suivez mon regard, un truc qui finit par pro…), comprendre un workflow. Ici, il est certes limité mais disponible.

Dernier point, si Eldes pouvait ajouter des boutons pour fermer les fenêtres que l’on ouvre malencontreusement à notre insu sans souhaiter finaliser l’opération (…genre créer un nouveau livre), ce serait chouette.

En résumé, pas mal.

Bien entendu, je lui préfère à ce jour et sans discussion un Daedalus touch, Editorial, TextCenter ou Byword. Sans oublier Day One qui me semble devenir un incontournable mais c’est un sentiment personnel.

Néanmoins (…d’où ce billet), l’architecture en arrière plan de WritePlan est loin d’être sotte.

J’y reviendrais assurément dès qu’il aura muri…

Note de fin : WritePlan à 4,49 € me semble excessif à la seule vue de ce qu’il fait réellement. Mais vu le coût pharaonique de certains concurrents…

À suivre.

Suppression de mes raccourcis sous iOS et OSX

Rapide billet d'humeur
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Après avoir sauvegardé mon disque de travail sous OSX mardi matin (deux copies en utilisant l’excellent SuperDuper!), fini quelques tâches domestiques et m’être fait à nouveau laminer par ma fille au ping-pong (mais sur un score nettement plus faible que le Brésil), soudain une pulsion après la nouvelle mise à jour de TextExpander sous OSX (la 4.3.2).

— Tiens, et si je virais ces Raccourcis dont je ne peux plus avoir l’usage depuis des mois…?

Rappel de la situation : ils sont désactives sous OSX et n’apparaissent nullement dans mon iPad ou mon iPhone, synchro cassée…

Or donc, j’ouvre la panneau des Raccourcis sous OSX et commence à les supprimer un après l’autre. Au bout d’un moment, ça coince et je redémarre ma machine. Relance le panneau des Raccourcis et, tiens, plus rien ?!

N’écoutant que mon courage, je regarde dans mon iPhone, rien.

Mais dans l’iPad, surprise, je les liste tous…! Ahurissant…

Je me demande si…

— bon, là je glisse sur moults tentatives et redémarrages

@urbanbike

Bref, ce matin, j’ai pu (enfin !!!!) virer mes Raccourcis Apple définitivement (enfin, jusqu’à un nouveau miracle à mon insu, celui de Saint chro…!!)…

@urbanbike

@urbanbike

Et c’est désormais TextExpander qui tourne seul sur mes écrans, avec des sets partagés via DropBox.

@urbanbike

Okay, pas d’appels de mes équivalents dans les applications Apple sous iOS mais du moment que je peux le faire sous Day One, Editorial ou Drafts (…depuis lesquels je peux poster mes Mails), cela n’a plus d’importance…

Day One sous iOS, pas qu’une jolie app pour tenir un carnet de voyage ou un journal intime

C'est aussi un excellent traitement de texte Markdown
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Je ne vais pas revenir sur mon usage de Day One qui se situe désormais bien au-delà d’un simple carnet de bord, que ce soit en déplacement avec ajout d’images depuis l’iPhone ou au quotidien pour me souvenir que j’ai vu Serge mardi au Potager du Roi, etc.

De fait, Day One me sert de carnet de notes, j’y ajoute même mes billets pour urbanbike une fois qu’ils sont publiés.

Et c’est sur ce point que je souhaite revenir, ayant exploré en profondeur tant iA Writer que Writer Pro ces derniers temps.

Si je reste un inconditionnel de Daedalus touch pour écrire des textes au Long cours qui seront (ou non) l’objet d’une publication, si je suis enclin à rédiger mes billets pour urbanbike ou MacPlus sous Editorial, je me rends compte que je pourrais parfois sauter une étape en écrivant directement dans Day One.

Et pour m’en convaincre, ce billet que je démarre sous Day One justement !

@urbanbike

Il ne s’agit pas à terme de remplacer les deux traitements de texte cités en amont mais juste de mettre un terme à une idée partagée par tous, celle d’un Day One qui n’excellerait que pour tenir un journal…

Non !

Vous pouvez vous en servir comme véritable usine à textes et, même si la gestion de liens en Markdown est encore à baliser à la main,. Mais comme Day One supporte TextExpander (…mais pas les formulaires de TextExpander), facile de mémoriser un équivalent de plus pour ce faire.

Un truc comme [%|](%clipboard) que vous appelez par un simple équivalent comme ,mk et qui collera le contenu de l’url déjà dans le presse-papiers au bon endroit puis ramènera le curseur entre les deux crochets, histoire de renseigner le lien. Enfin, vous savez faire.

Pas qu’un simple carnet intime, un vrai traitement de texte

Tout le monde, moi le premier, glose sur sa capacité à employer les informations météo, la localisation de l’endroit où vous vous situez au moment de l’écriture, la possibilité d’employer les informations EXIF d’une image, etc.

@urbanbike

C’est un point génial que je ne me prive jamais d’exploiter.

Mais qui se souviens ou insiste sur les autres aspects de Day One comme :

  • le balisage Markdown intégré (…Day One qui balise sur une sélection de texte, je tacle au passage qui vous savez…)
  • une barre additionnelle glissante à multiples facettes
  • le choix de la typo de labeur et la taille des caractères
  • la prévisualisation naturelle des écrits Markdown associée à une très belle CSS quand vous validez votre texte

@urbanbike

  • des fonctions d’export puissantes selon les plates-formes
  • les options de sauvegarde de la base de billets sous OSX
  • et puis, pour mon usage, TextExpander !
  • sans oublier une excellente gestion de tags…

@urbanbike

  • la récupération du nombre de pas enregistré par l’iPhone (5s) dans la journée
  • une affectation au billet d’une icône d’activité (marche, assis, voiture, vélo…)
  • l’enregistrement automatique du billet, non en fonction de son titre, mais de sa date et heure de création (informations aisées à modifier soit manuellement, soit en se fiant à celles des EXIF d’une photo)

@urbanbike

  • un compteur de mots et de caractères (dans la barre additionnelle via un toucher glissé)
  • un outil de recherche
  • la possibilité de lier une plage musicale au billet rédigé.
  • un mode export vers Mail en PDF ou en texte basculé en RTF

@urbanbike

  • et même des interactions avec d’autres apps comme Drafts ou Editorial
  • la publication sur internet du billet sélectionné via la dernière option inventée par ses développeurs
  • et même la carte d’un parcours urbain ou sportif généré par iMoves GPS tracker
  • etc.

En additionnant toutes ces fonctionnalités et devant n’avoir qu’un seul traitement de texte sur mon iPad, j’hésiterais entre Daedalus touch, Editorial et… Day One !

C’est le seul traitement de texte qui ne me demande jamais de titre, qui enregistre la date du jour et l’heure automatiquement.

Ou, mieux, va récupérer les infos de la photo réalisée sur mon iPhone, photo que je vais utiliser comme image emblématique (voir comme rappel d’une situation donnée), photo qui va d’ailleurs rafraîchir ma mémoire pour la description qui suivra.

@urbanbike

des limites ?!

Bien entendu. Pas facile d’ajouter une image (les miennes sont stockées sur mon propre serveur mais c’est un peu particulier).

@urbanbike

Pas de recherche remplacement. Pas de thème nuit même si c’est prévu. La saisie d’un équivalent appelant TextExpander fait disparaître le texte affiche, il faut ne pas paniquer et juste saisir la suite pour que tout réapparaisse (mais je reconnais que c’est un peu étrange). Pas d’appel des formulaires préparés avec TextExpander.

Mais grosso modo, un produit stable avec, en plus, la possibilité de consulter dans la colonne de gauche sa timeline, ce qui est un point pratique que vous ne soupçonnez pas. Idéal pour naviguer dans ses notes…! Sur l’iPad, s’entend.

@urbanbike

Bref, l’idée un peu simpliste de ce billet — je le reconnais — est juste de modifier notre manière de considérer cette très belle application.

@urbanbike

Et que tous vos textes se retrouvent (…via iCloud ou DropBox) tant sur votre iPhone, iPad mais aussi dans votre Macintosh…

À redécouvrir en changeant d’angle d’autant que j’ai écrit assez peu de choses…

Pour finir : Billet écrit et monté entièrement dans Day One avec l’aide de Photoshop pour réduire les copies d’écran et de TextExpander pour appeler les éléments répétitifs. Même lancé le Correcteur Le Robert via le presse-papiers…

Day One sur iTunes

Bon, je repars en mode silencieux quelques jours… Sauf imprévu.

Un tour d’horizon de Writer Pro 1.2 sous iOS

Après avoir lancé et refermé hier iA Writer 2.0, passage sur son grand frère sur iPad
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Parfois je me dis que je suis injuste, ironique, pas suffisamment réceptif aux belles histoires d’Oncle Mark(eting).

Bref, je suis trop intransigeant.

Il est vrai que j’ai bêtement pris l’habitude de bosser avec des outils qui me permettent d’écrire confortablement et quotidiennement sur iPad.

Comme iA Writer possède des qualités indéniables (relire cette chronique sur urbanbike), hier soir donc, alors que d’aucuns se faisaient piler de l’autre côté de l’Atlantique, j’ai eu envie d’explorer à nouveau Writer Pro.

@urbanbike

Ce traitement de texte a certainement des qualités que j’ai du minimiser. Si, si…!

Déjà, comme elle partage les concessions faites par iA Writer dont la possibilité d’intervenir dans n’importe quelle partie du texte même en mode Focus (…il n’y a plus cette restriction qui singeait la machine à écrire mécanique d’un Hemingway…!), ça va de soi…

— …Et si j’essayais de glisser de iA Writer à Writer Pro — me suis-je entendu dire in petto…!

Ce qui suit sont des notes d’humeur exprimées par écrit et partagées…

Pourquoi basculer vers Writer Pro…?

Ben oui ! Pourquoi÷? Pourquoi ne pas opter pour Writer Pro en lieu et place de iA Writer…? L’ergonomie est plus soignée.

@urbanbike

Sauf que iA Writer réalise, pour les francophones j’entends, ce que propose Writer Pro.

Ainsi le mode focus est identique — sous iOS 7 — à l’option Sentence dans le volet Syntax de Writer Pro. En effet, le reste des options sous Writer Pro est inexploitable pour l’heure sous iOS 7 mais… ne désespérons pas.

De quoi s’agacer pourtant. Payer plus cher aujourd’hui pour des fonctionnalités qui ne tourneront que sous iOS 8 (…enfin, en théorie, cela devrait fonctionner), c’est étrange. Or, c’est maintenant que j’écris, c’est maintenant que j’ai besoin d’un outil adapté. Mais tentons de comprendre.

@urbanbike

Je me suis accroché…

Oui, il y a plus d’options dans Writer Pro pour le balisage Markdown mais pas pour autant des plus utiles. Impossible de baliser une sélection de texte sur l’un ou l’autre.

Alors ?

Pourquoi cette soudaine gentillesse de ma part ? Pas plus de TextExpander dans cette application qui expliquerait une soudaine conversion…!

Non.

Je retrouve dans ce produit un point de détail que j’apprécie dans Editorial, Byword ou Daedalus touch. Ou encore dans Drafts : un mode nuit.

— Qui a dit tout haut que c’était anecdotique ?

Certes, ce n’est pas un argument décisif. Poursuivons ! Je vais bien en trouver d’autres…!

Est-ce le glissement de la barre additionnelle (perfectible) qui permet d’afficher plus d’options qui pourrait aussi me séduire ? Me dire que l’on trouvera à terme du balisage sur sélection. Voire TextExpander ou moins d’options à tiroir et — soyons fous — des touches ad hoc que l’auteur de ces lignes pourrait personnaliser.

Pour l’instant, j’essaye de me suggestionner.

Quid de l’ordre des fragments

Donc j’ai écrit. Et pas qu’un peu.

Un premier fragment, puis un second (…qui aurait dû être avant le premier), un troisième, un quatrième. Des fragments qui ont virevolté de l’étape Note à Write puis Edit. Puis Read (revoir tout l’argumentaire de Writer Pro)

Mais c’est à ce moment que je suis devenu tout red (…désolé, je ne pouvais rater cette mauvaise vanne)…

@urbanbike

Car il y’a une sacrée limitation.

Enfin, plusieurs…

Impossible de réorganiser mes textes sous Writer Pro. Seul l’ordre de création de chaque fragment prévaut.

Sauf, astuce, à changer d’étape de construction ! L’empilage se fait dans l’ordre d’arrivée.

Ça, c’est ballot…

Ensuite, je me suis retrouvé avec quatre fragments ne peuvent être exportés qu’individuellement. Non…? Si…

Un manque criant de souplesse…

Je veux bien faire un effort et me passer temporairement de TextExpander. Mais ne pas pouvoir réorganiser l’ordre de mes fragments dans Writer Pro et ne pas pouvoir exporter la totalité de ces derniers en une seule opération, non.

C’est alors que je me suis souvenu que je ne pouvais pas même gérer plusieurs piles, dossiers, histoires (j’aime bien aborder plusieurs sujets) avec chacune un contenu composé de nombreux fragments comme dans mon vieux… Daedalus touch, fragments que je retrouve d’ailleurs dans Ulysses III sous OSX.

Impossible.

C’est ici, sur ce point précis que j’ai perdu patience.

Direction… un autre traitement de texte…

J’ai terminé cette chronique sur Daedalus touch. Sur ce vieux produit (être vieux n’est pas une insulte, je suis vieux…!) que j’avais découvert en mai 2011 (voir cette première chronique sur urbanbike) et qui a révolutionné ma manière d’écrire avec sa corde à linge

Produit désormais gratuit, à vous d’ajouter les packs souhaités…

@urbanbike

Bref, j’ai tout copié/collé individuellement… crée autant de fragments dans une nouvelle pile pour l’occasion.

Puis réorganisé à ma guise l’ordre de mes feuillets… qui évoquent Writer Pro.

J’ai goûté le confort des touches additionnelles paramètrées qui fonctionnent sur sélection de texte (oh, c’est donc possible…!), son mode nuit splendide, ma typo en Archer Book comme police de labeur, les titres en Forza medium.

Sans oublier mon fidèle TextExpander pour gagner un temps impressionnant en saisie (cela m’évite de resaisir le nom des apps et elles sont par défaut déjà entourées d’astérisques…).

@urbanbike

J’ai retrouvé cette colonne étroite avec de belles marges dans lesquelles tapoter pour déplacer le curseur, modifié mes textes, déplacé et réorganisé l’ordre de ces bouts de texte. Et exporté ma pile composé de plusieurs feuillets en un seul long texte.

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

Et je me suis souvenu que j’avais déboursé près de 18 euros en décembre 2013 pour un produit biiiiiiiiiip

Sans commentaires.

Pour conclure (quand même)…

Cette suite n’était pas prévue au départ puisque je devais succomber à Writer Pro

@urbanbike

Le courriel avec mes quatre textes exportés en un seul .txt depuis Daedalus touch et que j’ai ouvert dans Editorial sans souci.

J’ai établi une liste de ce que propose (ou non) Writer Pro mais également Daedalus touch :

  • Trois étapes d’écriture + un mode lecture (qui est une prévisualisation du balisage Markdown)
  • Typos sympas
  • Thème nuit
  • Mode Focus étendu (certes incomplet pour l’heure mais, promis juré craché, ça sera actif sous iOS 8 un de ces jours pour les francophones)
  • TextExpander
  • Barre additionnelle personnalisable
  • Déplacement des fragments, réorganisation sans souci
  • Export d’un groupe de fragments

Il est clair que Writer Pro pêche essentiellement sur les quatre derniers points qui sont malheureusement clés dans ma façon de travailler, d’écrire.

J’insiste sur le fait que je ne donne ici aucun conseil, n’ayant pas le monopole du savoir, une quelconque expertise, etc. Pas de plaque à l’entrée de ce site…!

Alors ?

À l’usage et au risque de me répéter, Daedalus touch reste le plus efficace et possède :

  • une barre additionnelle prévue pour baliser sur sélection et totalement paramétrable, touche par touche,
  • une excellente gestion de fragments que l’on peut ordonner à tout instant.
  • plusieurs thèmes dont un splendide mode nuit,
  • une gestion de typos OTF qui permet de s’envoyer les siennes via de simples imports par Mail
  • Le support de TextExpander (in-dis-pen-sable)
  • Un export de tous les fragments dans une pile en un seul document
  • La possibilité de déplacer un fragment d’une pile vers une autre (ben oui, c’est utile)
  • Un navigateur intégré.
  • Une option gros caractères (pratique quand on est fatigué)
  • etc.
  • Et, bien entendu, une synchro avec Ulysses III sous OSX

Bref, malgré mon acharnement (…non feint, sachez-le…) à utiliser Writer Pro, je ne vais pas poursuivre.

Trop, trop limité à tous points de vue. Attendre une version 2 ou 3 qui répondra à mes attentes comme aux vôtres.

Mais il est vrai que je ne suis pas Ernest H., CQFD.

@urbanbike

Billet terminé dans Editorial sur iPad puis dans Byword sous OSX (c’est un billet, pas le même flux que mes écrits au long cours…).

Encore un billet pour se faire des tas d’amis… J’assume.

iA Writer en version 2 sous iOS

Et TextExpander, trop difficile à ajouter…?
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Rapide complément au billet commun publié sur MacPlus ce matin avec Arnaud… j’écrivais :

Au lieu de rendre le service qu’attendent les auteurs de leurs traitements de texte, un peu dommage de se retrouver dans une sorte de mythologie de la machine à écrire en mode bourrin où tout doit être rentré sous les doigts du rédacteur. Je sais que les plus grands auteurs anglo-saxons se sont coltinés avec leur machine à écrire mécanique pour écrire des chefs d’œuvre mais je pense que les grands auteurs de notre décennie ne répugnent pas à employer des outils pour saisir sans erreur et n fois par volume les noms des héros de leurs romans…!

Je ne retire rien de cela.

Cet intéressant traitement de texte est destiné à ceux qui aiment absolument tout saisir, voire ont la témérité d’employer Raccourcis, le gestionnaire des équivalents d’Apple.

Par contre, utilisateurs de TextExpander, passez votre chemin.

Quelques minutes de doute en découvrant la mémoire de mes saisies passées qui mimaient les équivalents de TextExpander, effet de bord trompeur. C’est d’autant plus dommage que je me souviens avoir utilisé une version précédente qui l’intégrait. Or comme je suis revenu de Raccourcis, suis passé à nouveau à TextExpander, malgré les qualités de cette nouvelle versio de iA Writer, je préfère déjà m’en passer.

Certes, comme me le faisait remarquer un ami sur Twitter, attendons iOS 8 pour retrouver l’usage de TextExpander partout comme sous OSX. Mâis je n’ai pas six mois à attendre

La bonne nouvelle est que l’on peut apprécier le rendu des graisses quand on balise en Markdown. La typo de iA Writer est toujours aussi élégante dans toutes les déclinaisons. C’est ce que le marketing de iA Writer nomme l’auto Markdown (sic !).

@urbanbike

iA Writer maintient son mode focus, une option fort agréable pour se concentrer sur le paragraphe actif. Les seules nouveautés sont que le mode strictement saisie pure comme une machine à écrire mécanique (impossibilité de déplacer le pointeur autrement qu’avec les flèches) ainsi que la rétention des options de correction ont été retirées.

@urbanbike

La barre additionnelle a été aménagée pour accélèrer la saisie en terme d’accentuation. Elle a été adaptée au Markdown en supprimant les parenthèses et le caractère deux points et en déplaçant le bloc des options d’accentuation locales.

Si de telles choses — qui semblaient, encore hier, immuables sautent, j’ai repris espoir pour TextExpander !

L’autre nouveauté hormis la prise en compte du look de iOS 7, est le support de MultiMarkdown qui ne concernera que quelques utilisateurs chevronnés. Il reste réservé à ceux qui connaissent sur le bout des doigts les codes idoines. La limitation des options de la barre additionnelle reste un obstacle.

@urbanbike

Cela se voit en prévisualisation…

Néanmoins, petit problème de cohérence à mes yeux… Export en mode saisie…

@urbanbike

Export en mode prévisualisation…

@urbanbike

Que le contenu des items soit différent, pourquoi pas. Mais pourquoi un coup positionné à gauche et un coup positionné à droite…?

Bref, à suivre.

iA Writer (4,49 €) à rapprocher de l’autre traitement de texte des mêmes développeurs, Writer Pro (17,99 €). Hormis pour des auteurs anglophones, le choix de iA Writer reste préférable…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 2014-07-25 18:39:34 GMT

cf. lien publié le 2014-07-25 18:38:49 GMT

20 Inspiring Ideas For Minimal Home Living

cf. lien publié le 2014-07-24 19:33:53 GMT

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En 2013, 288 millions de tonnes de plastique ont été fabriquées dans le monde, dont une grande partie finira comme déchet en mer. La mer Méditerranée est réputée la plus polluée par les déchets de plastiques.

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