Urbanbike

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Bref passage à… | Verona

Pas que les arènes ou le balcon de Juliette…!

dans ailleurs | architecture | mémoire | voir
par Jean-Christophe Courte

Comme d’habitude, nous sommes arrivés par le train… Un billet réservé sur Captain Train ⚑ et imprimé avant de partir par sécurité…

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La gare (Porta Nuova) n’est pas exceptionnelle, elle fait office également de gare routière et se situe à trois heures de Turin… Pour attendre le centre de Verona à pied, comptez 15/20 minutes après avoir franchi un bras du fleuve (un oeil sur Plans sur votre iPhone, la gare est au sud)… Notre B&B était à douzaine de mètres d’un revendeur Apple, je ne crois plus aux coïncidences…!

Nous avions trouvé via le net un gite1 pour trois situé à un dernier étage avec, fort agréable, une petite terrasse privative non visible de la rue même… Petite salle pour déjeuner, cuisine, douche. Et une piaule pour trois personnes (…une chambre dite familiale avec moustiquaires aux fenêtres).
Et au milieu, une terrasse fleurie avec une table d’extérieur, un parasol et des chaises… Inutile de vous dire que nous en avons profité le soir même après avoir trouvé un supermarché2(http://www.despar.it) bien achalandé pour faire les courses…
Voilà pour l’intendance…

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Comme toutes les villes en Italie, prenez le temps de circuler à pied, La boussole dans Plans vous permettra de ne pas trop vous planter mais, en revanche, chaque erreur de parcours est l’occasion de découvrir des rues, des pointes de vue, des arrières-cours, des bâtiments épatants…

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Au lieu de filer direct vers les arènes (…au coût d’entrée assez exorbitant, avis personnel), nous avons filé vers le Ponte Scaligero di Castelvecchio. Tout en briques, il reste opérationnel pour les piétons et les vélos (…aucune voiture) et joint la ville à l’arsenal.

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Au passage, nous avons vérifié si la piadinerie qui nous était recommandée3 était ouverte en vue d’un arrêt le lendemain… Puis déambulé sur ce pont qui particulièrement photogénique, envahi tant par quelques touristes égarés que par les habitants ou étudiants qui l’empruntent quotidiennement…

La suite ne dépend que de vous…

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Il y a les bars et restaurants autour des arènes ainsi que quelques rues piétonnes bourrées de magasins de luxe et grandes enseignes…

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Et puis, en s’éloignant, des coins nettement plus… agréables… Ou calmes.

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Une solution, en sachant que vous ne risquez pas de vous perdre dans cette boucle de l’Adige qui s’étend, à la louche, dans un carré 800 mètres de côte, est de tracer le nez au vent, s’enfiler sous les passages couverts et revenir en arrière dès que vous vous retrouvez sur une berge. Simple.

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Retrouver le balcon de Juliette…?

Facile, gros amas de touristes qui obstrue la rue… Pour vous remettre, un peu plus loin sur le même trottoir, la Pasticceria Cordioli4.

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Bon, levez les yeux côté nord quand vous êtes dans la Piazza delle Erbe et déambulez autour du Palazzo Forti. D’étranges tombes perchées vous survolent…

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Enfin, il y a également un grand nombre d’églises à visiter mais tout est payant, braves gens…! Optez pour un forfait si besoin…

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Entre San Fermo (levez les yeux sur le plafond de bois, genre carène de bateau retournée), Sainte Anastasie et, surtout, Saint Zénon5, si, si…!

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Cette église romane est un peu à l’ouest de la ville (600 mètres, le plus simple est de suivre la rive après le pont de briques, toujours côté Verona vieille ville) mais vous ne regretterez pas d’avoir fait le détour…

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Pour finir, cette ville est très sympa (en comparaison avec d’autres spots touristiques), surtout le matin à la fraîche… Et mérite d’y revenir… D’ailleurs on y pense déjà…!

Bon, ceci n’est pas un guide de voyage6, juste une incitation à sauter dans le train…


  1. Via Carmelitani Scalzi 1 B&B Gheller 

  2. Via Daniele Manin 7, un Eurospar. Rappel, le pain se pèse ici. Et, si vous avez un filet à provisions, c’est mieux, les sacs plastique, c’est quasi fini… 

  3. Stadone Porta Palio 4, Gusto Piadinerie, à gauche en remontant cette voie vers le pont… Simple, efficace, bon. Peu de tables, c’est un comptoir de restauration rapide qui prépare sur le moment des Piadinas — selon vos envies, cuites dans le four illico — savoureuses… 

  4. Via Cappello 39. Pas de Roméo (hé oh…!) mais jetez une oeil sur la première vitrine réfrigérée en entrant à droite…! Une tuerie… 

  5. La basilique de San Zeno Maggiore, Piazza San Zeno 2… 

  6. Photos prises à l’iPhone et au Canon M… Lisez les EXIFs 

le 05/05/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mon carnet de voyage sur iPhone…? Day One 2

Notes, clichés, géolocalisation et plus encore

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | mémoire | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Les quelques lecteurs réguliers de urbanbike se souviennent (je les ai saoulés) que j’ai abondamment évoqué1 Day One 2. Ce billet revient — je pensais faire court, encore raté…! — sur quelques options pratiques pour créer de nouvelles notes dans Day One 2 et utilisées ces dernières semaines en conditions réelles, c’est à dire en balade…

Avertissement : Oui, nous avons eu parfois des soucis de synchronisation avec le serveur dédié de Day One 2 (si, si…!) mais, au risque de nous répéter (!), nous — ma fille comme moi — avons vécu ces interruptions sans stress aucun …pour trois bonnes raisons…!

  • Nous employons Day One depuis octobre 2011 et n’avons jamais perdu quoi que ce soit… Certes, jusqu’à présent…! Ensuite, 99,9 % de nos écrits sont déjà synchronisés sur ce serveur. Et également sur nos autres écrans…
  • Même en l’absence de connexion internet ou de synchronisation correcte avec le dispositif de Day One 2, nos iPhones2 conservent l’intégralité de nos textes et images. Ça va sans dire mais c’est mieux en le rappelant…! Dès que le dispositif de synchro fonctionne à nouveau, les éléments rédigés entre temps sont exportés vers leur serveur dédié. Puis, dès connexion, atterrissent à leur tour sur nos iPads ou Macs…
  • Enfin, la qualité du développement effectué par de Bloom Built, notamment par Paul Magne, le soin accordé à tous les détails nous semble être un gage patent de sérieux…

C’est notre avis, CQFD, et nous le partageons3…!

Au pire, il est reste toujours la possibilité — depuis Day One 2 — d’exporter tous nos journaux : relire urbanbike | Exporter un journal au format texte depuis Day One 2 sous iOS.

Non, le vrai problème serait de se faire piquer (ou égarer…!) un iPhone avant cette synchronisation. Mais là, cela ne dépend plus trop des développeurs, non…?!

Comment insérer des images dans son flux Day One…?!

Je n’ai pas exploité à fond toutes les options qui suivent dont la prise de vue depuis Day One 2.

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  • À gauche | 3D Touch est disponible pour les iPhones récents et équipés de cette option. Du coup, très simple d’ajouter une photo, mieux de se servir de la dernière photo ajoutée dans l’album.
  • À droite | Une autre option est de passer par Day One 2

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  • À gauche | Et, au lieu de choisir une image, appuyer sur Camera…
  • À droite | Ici une vue de mon écran sous Photoshop… Certes, pas de HDR ou de mode noir et blanc à la Provoke ⚑ mais c’est parfait pour des notes photographiques… qui seront géolocalisées.

Pour ma part, je n’utilise pas comme ma fille Day One 2 dans la journée… C’est dans la soirée ou le lendemain au réveil que je rattrape mon retard en allant piocher dans les images enregistrées la veille (ou les jours précédents) dans l’iPhone et, ce, depuis Day One 2

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  • À gauche | La méthode la plus simple est de remonter en haut de la chronologie pour atteindre l’icône de l’appareil photo…
  • À droite | Puis de choisir dans les images de l’album (oui, on accède immédiatement à toutes les images de l’album du iPhone) la ou les images d’un moment notable… Pensez bien à appuyer sur Done (…l’application n’est pas encore traduite à 100 % en français mais chaque version apporte son lot de correctifs, notamment linguistiques…) pour valider l’utilisation des photos sélectionnées…

Ensuite, à vous de saisir le texte afférent. Ou pas…

Encore une option pratique, ajouter des images sans pour autant les commenter. De fait, la date de prise de vue de l’image de votre choix est employée pour ranger chronologiquement cette entrée dans votre flux… et, bien entendu, leur localisation…

Cette manière d’aller récupérer des images via Day One 2 est la plus évidente mais elle n’est pas la seule. Elle a d’ailleurs parfois un défaut, celle de planter (sans conséquences…!!) l’application (…enfin, la version que j’emploie).

Je lui préfère — de temps en temps — et pour une seule image une autre méthode, celle qui consiste à passer par l’album (…avec un seul risque, ne pas me rendre compte que j’ai déjà employé telle ou telle image…!)…

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  • À gauche | Cette troisième méthode consiste à faire défiler mes images en plus grand format dans l’album (…plus pratique que les miniatures dans Day One 2) puis exporter l’image que je souhaite…
  • À droite | L’image étant sélectionnée, reste à envoyer vers Day One 2 (si l’icône Day One 2 est absente, cherchez dans cette rangée l’icône Autre, appuyez dessus puis activez Day One 2, positionnez même ce dernier en haut de liste si besoin est…)

Si aucune icône d’application ne s’affiche, c’est peut-être du au fait que vous n’avez pas sélectionné d’image…!

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  • À gauche | En validant l’envoi vers Day One 2, iOS affiche une fenêtre dans l’album qui reprend quasiment tout ce dont vous avez besoin… Vous pouvez saisir un micro note (ou plus, si vous le souhaitez…), changer de Journal…
  • À droite | ici, j’opte pour le journal nommé Balades

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  • À gauche | Vous pouvez ajouter de suite un ou plusieurs tags…
  • À droite | Une fois la fenêtre remplie (…ou pas, j’insiste sur le fait que vous pouvez aussi publier tel…), appuyez sur Publier

Généralement, il ne se passe rien…! Logique, l’opération s’est effectuée en arrière plan…

Je ne vous cache pas que cela ne fonctionne à tous les coups… Comme j’utilise des versions beta de Day One 2 et de iOS, je ne sais qui pose problème…! Aussi je signale ces dysfonctionnements aux développeurs…

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  • Généralement, ça fonctionne et vous retrouvez votre entrée dans Day One 2 à sa position chronologique et, dans la page complète votre photo, le texte qui l’accompagne mais aussi une carte…

Photos ou Carte…?

Si la fonction recherche est très efficace — relire urbanbike | Pratique : les deux modes de recherche sur Day One 2 — j’emploie deux autres modes…

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  • À gauche | A | Soit je recherche visuellement sachant que Day One 2 trie les images chronologiquement…
  • À droite | B | Soit je recherche par localisation sur une carte

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  • À gauche | en zoomant sur la carte, j’isole peu à peu les images et retrouve le point approximatif de ma prise de vue…
  • À droite | Un appui sur la position de l’image permet d’afficher la note ; ensuite, un appui sur Épingle de la carte permet de revenir sur la carte…

à propos des trois icônes en haut à gauche de la carte, la première vous permet d’afficher une vue satellite, la seconde de retrouver votre position actuelle sur la carte, la troisième de circonscrire la carte à toutes vos photos enregistrées dans cette application…

Pourquoi j’utilise Day One 2…?

Ce qui précède est une illustration de quelques options de cette application qui ne sert pas qu’aux voyages ou aux journaux d’adolescents…! C’est au quotidien que je l’emploie et ceci explique mes divers journaux qui sont autant de dossiers d’écriture indépendants…

Je ne suis pas un expert, un gars qualifié pour m’exprimer en termes doctes et définitifs… Je ne suis qu’un simple utilisateur qui, à cet instant, a confié 3529 notes écrites + 1869 photos concernant 1428 jours à cet outil de traitement de texte.

En premier lieu, Day One 2 est un excellent traitement de texte Markdown qui peut recevoir des textes balisés en provenance de Drafts 4, iA Writer et bien d’autres applications… Ceci explique aussi pourquoi il est très rapide en synchronisation texte.

Ensuite, Day One 2 est devenu, au fil des années, une part de ma mémoire (…au même titre que urbanbike…!). J’y note des tas de choses tant personnelles (voyages, événements…) que pratiques, des réflexions plus techniques, des idées…

Très souvent je démarre ma note en mode brouillon dans Drafts 4 avant de l’exporter via une action x-callback-url dans Day One 2.

J’apprécie avant tout à Day One 2 de me simplifier la vie en employant ce dispositif ante-chronologique qui range immédiatement ma note, en y accolant des informations pratiques comme le lieu de l’image ou de ma note si elle est dépourvue de photo mais également une information météo, le nombre de pas que j’ai effectué à ce moment là depuis le début de la journée, etc. D’aucuns trouveront ceci inutile, superfétatoire… Libre à eux de le penser…

Day One 2 me permet de retrouver dans la minute des événements précis, me remémorer de la période où nous nous sommes rendus dans tel coin, telle situation. C’est tellement efficace que j’ai ajouté ultérieurement des infos qui préexistaient avant mon utilisation intensive de Day One 2.

Pour conclure, si je ne devais ne disposer que d’une seule application sur mon iPhone en dehors de celles proposées par Apple — et malgré mes usages quotidiens de produits comme Ulysses, Editorial, iA Writer, Drafts 4 et autres — ce serait, sans discussion possible4, Day One 2. Tout d’abord pour cet aspect traitement de texte Markdown avec support de TextExpander. Ensuite pour cette exploitation générale des EXIF de mes images… Je me répète, Day One 2 est un prolongement de ma mémoire…

Voilà, c’est dit…

Dois-je ajouter que j’apprécie l’élégance de cette application…? Son ergonomie…?


  1. Dans la case de recherche de ce blog, entrez Day One 2. Désolé pour le nombre d’entrées…! 

  2. Aurélia utilise un iPhone 4s et moi un iPhone 6s+, ces deux écrans sous iOS 9.3 

  3. Bien entendu que c’est une répétition… Pensez à changez de site si cette manière d’écrire vous déplaît… 

  4. Et même si je regrette de ne pouvoir utiliser un autre service comme DropBox, s’il me manque un mode nuit, etc. Ah, si : je rêve de la récupération des données de Moves… avec une carte de mes pérégrinations quotidiennes. Ou entre telle et telle heure de la journée, histoire de compléter mes notes par une carte de mes déambulations… 

le 01/05/2016 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iOS et sac à dos…

Voyager léger

dans ailleurs | grospod | groummphh | iOS | mémoire | photographie | pratique | voir
par Jean-Christophe Courte

…billet en mode partage d’expérience (…comme toutes les notes de ce blog), la mienne…! Pas un manifeste, une méthode (sic…!), juste la liste des trucs qui encombrent mon sac1 et mes écrans…

En résumé : plus j’avance en âge, moins me balader nécessite un bagage encombrant, ce qui est génial. Et l’une des clés tient dans une poche…

Dans mon sac…

Dans la ligne du billet précédent2, ce qui n’a quasiment pas changé :

  • Un Canon M3 de première génération avec un EF-M 22mm f/2 STM et une carte 64 Go, un chargeur4. Ce boîtier décrié par les spécialistes génère des fichiers de 18 MP au format RAW… Pas un foudre de guerre. Ça tombe bien, moi non plus
  • Un léger changement, mon sac de 20L5 remplacé par un 40L ventilé pour embarquer une poignée de t-shirts6 et autres changes…
  • Chaussures7 de randonnée pour crapahuter, bonnet8 et même filet à provisions9
  • Et une trois en un fatiguée10 avec polaire amovible qui sert de pull si changement de temps…

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Ce qui a changé…? Un iPhone 6s+ en lieu et place du 5s…

Que mettre dans ces écrans…?!

D’ailleurs… iPad, iPhone ? Ou les deux…?!

Le 6s+ dispose d’une autonomie généreuse et sert, bien évidemment, de téléphone, d’appareil photo, de machine à écrire, etc. À un point tel qu’il peut remplacer un iPad. Mais au delà de trois jours, j’ai plus de mal…

Rappel des applications embarquées…

Depuis juin 2015, j’ai supprimé les prix des applications (sujet à fluctuations), réduit leur nombre…

Un forfait pour se connecter en Europe

J’ai opté pour le forfait de Free11qui me permet de me balader 35 jours par an sans surcoût (pas de Roaming). Consommant peu de data12 grâce à mes notes Markdown spartiates, je peux me restreindre aux 3 Go proposés dès lors en 3G à l’étranger.

Ensuite, dans les hébergements, il est possible de se connecter au wifi du lieu — en utilisant, ici et ailleurs un service VPN13 comme Hide My Ass! ⚑ — lire le billet qui suit urbanbike | Hide My Ass! | un VPN sur iOS, entre autres… — ou trouver une couverture 3G minmale en téléphone.

Un appareil photo

Certes, le paradoxe est d’emporter un M et un iPhone. Explication, seul ce dernier me permet d’exploiter des notes photographiques localisées dans Day One 2 ⚑.

Si l’application Appareil Photo signée Apple reste assurément l’une des meilleures, j’apprécie Provoke ⚑ que je conserve toujours à portée de main pour composer en noir et blanc14, ainsi que les modes HDR et LowLight+ de ProCamera ⚑.

À ce propos, de plus en plus souvent, j’utilise le HDR de ProCamera en lieu et place de celui d’Apple. Certes, pas question de faire des images à la volée avec un process qui utilise 5 images pour en réaliser une seule…

À portée de main, MaxCurve ⚑ pour du post-traitement tout en jouant sur les calques. J’apprécie d’enregistrer des modèles et les appliquer tels.

Dans un dossier séparé, Reduce ⚑ et deGeo ⚑ pour retraiter les images en terme de taille ou supprimer la localisation. BLACK ⚑ et Tinge ⚑ pour du post-traitement créatif. ScanBot ⚑ pour scanner des billets et documents en cours de route. Enfin fotometer ⚑ pour m’assister en Mode Manuel le M (si, si !).

Les horaires et plans des transports locaux

Une fois rendu quelque part, pas inutile de connaître les réseaux de transport en commun et leurs horaires même si je suis adepte de la marche. La part belle à Plans, à Moovit ⚑ et, plus généralement, à Transit ⚑ que j’utilise en Île-de-France.

Pour quoi pas une seule application…? Simplement les villes couvertes par ces apps ne sont pas identiques…

Des cartes mais pas que…

Tout dépend de votre manière de voyager… Mais souvenez-vous que Booking ⚑ — qui conserve vos réservations et offre une option pour vous y conduire — ou encore TripAdvisor ⚑ pour le choix d’une gargote peuvent s’avérer très pratiques avec les avis des autres voyageurs.

Autre solution, des ouvrages numériques comme SmartCity édités par Gallimard ou des guides comme ceux de mTrip Travel Guides.

Enfin, ne pas négliger l’application d’un loueur de véhicules comme Sixt ⚑ ou autre pour une modificaton de programme en mode opportuniste.

Et en ce cas, vous (re)découvrirez l’usage de TomTom Go ⚑, pour vous extirper d’une ville que vous ne connaissez pas…! Notez que cette application remplace TomTom Europe Occidentale.

Je n’oublie pas d’emporter un long câble de connexion + un adaptateur allume cigare à double sortie, une pince pour accrocher l’iPhone (et TomTom) sur la grille de ventilation d’une voiture de location15.

Un suivi d’itinéraires

Si Moves ⚑ reste un excellent produit de suivi de nos trajets, j’apprécie Routie ⚑ qui mémorise et conserve ces parcours pour moi seul, exporte ces derniers dans divers formats, ce qui justifie, à mes yeux, son coût.

J’ouvre une parenthèse : quand on se balade dans une ville, un plaisir est de se laisser guider par le hasard (si, si, de se perdre…!), prendre quelques clichés. En lançant Routie juste avant, vous retrouvez par la suite toutes les voies explorées et, de facto, l’itinéraire de votre pérégrination.

Prévisions météo

Celui qui a également changé ma vie est RainToDay ⚑ couplé avec un abonnement WeatherPro ⚑ qui utilise ce même compte premium.

Avoir des précisions à plus d’une semaine offre un certain confort pour programmer à la louche les visites des bâtiments les jours avec pluie et les balades urbaines les jours sans !

Autre application malheureusement indispensable, Plume Air Report ⚑ qui indique, voire avertit l’utilisateur du nouveau de pollution de l’air, à Paris notament.

S’organiser et gérer des alarmes

Voyager, c’est également des correspondances ferroviaires qui partent à telle heure, telle gare à attendre, etc. J’utilise Fantastical ⚑ sur iPhone avec des alertes que je programme avant de partir. Je le renseigne pour avoir toutes les infos utiles (lieu, heure d’embarquement, mais aussi numéro de siège, réservation, etc.) regroupées en un seul écran.

Captain Train ⚑ fait encore plus fort car il prévoit d’expédier un SMS avant embarquement. Cette fonction ne doit pas masquer que Captain Train est avant tout une très chouette agence en ligne pour tous les achats de billets de train en Europe (…et ça s’étend graduellement). Avec, pour certains pays comme l’Italie, des billets dématérialisés au format PDF. Mais c’est surtout la possibilité de faire des économies substantielles en décalant parfois son voyage d’une heure pour prendre un train au tarif plus léger.

Pour finir, je n’oublie pas GoodReader ⚑ qui me permet de stocker, lire, annoter tous mes PDF (billets dématerialisés, réservations).

Enfin, pour me réveiller en douceur et partir à l’heure, Réveil HD ⚑. A conserver, la nuit, comme application active…

De la lecture et des dictionnaires…

J’apprécie d’emporter des livres, ne fusse que pour passer le temps dans les transports. Si iBooks ou Marvin ⚑ font l’affaire, j’ai adopté Gerty ⚑ car il me permet de prendre facilement des notes de lecture puis de les partager ultérieurement.

Ne pas oublier des dictionnaires pour décrypter les indications dans la langue du pays, repérer les ingrédients dans les menus des gargotes de rencontre. Ainsi ce Français-Italien? OK! ⚑ et ses homologues. Mais parfois, les utilisateurs iOS oublient qu’ils peuvent également ajouter des dictionnaires, ceux d’Apple.

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Pensez à essayer une application gratuite développée par MicrosoftTranslator ⚑ — qui permet de traduire dans une foultitude de langues vos questions mais, surtout, de les énoncer à voix haute avec l’accent.

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Mais faire l’effort d’apprendre quelques mots, se lancer en ajoutant les mains et un grand sourire, ça marche pas mal… Voire trouver une langue commune pour dialoguer…

Nourrir un carnet de voyage

Même si Routie ⚑ permet de noter des infos sur un itinéraire et/ou de lier des photos, je conseille un véritable outil de traitement de texte Markdown comme Day One 2 ⚑ pour employer une photo emblématique et rédiger mes notes. Day One ajoute la localisation, l’altitude, conserve les infos météo du moment, affiche une carte et même le nombre de pas.

La nouvelle version permet même de créer nombre de carnets (jusqu’à 10) identifié séparement par une couleur et de placer jusqu’à 10 photos dans un même billet… Ceci au prix d’un changement d’habitudes, les données sont désormais synchronisées entre Mac, iPad et iPhone chez l’éditeur du produit.

J’embarque également Drafts 4 ⚑, Editorial ⚑, iA Writer ⚑ mais également Ulysses ⚑.

Drafts 4 comme outil de prise de notes Markdown en priorité. Je peux aisément exporter ces notes vers Day One 2 et donc nourrir mon journal de bord. iA Writer et essentiellement Editorial avec mes workflows habituels pour rédiger un billet à publier depuis l’iPhone. Ou encore poursuivre un récit dans Ulysses qui me permet, de plus, d’organiser mes projets par dossiers et feuillets (je n’insiste plus, génial).

Note de fin

Ne pas s’encombrer de trucs inutiles, virer les applications (…là aussi, c’est fou ce que l’on embarque, un conseil : si pas utilisé ou ouvert depuis deux mois, virer) qui ne sont pas nécessaires, faire de la place dans l’album photo après sauvegarde et avant de partir, histoire de laisser de la place pour toutes vos nouvelles photos.

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Un dernier élément, pensez, si vous ne voyagez pas seul, à ajouter une prise multiple dans l’un des sacs.

Quant à la distribution d’énergie pour recharger vos précieux dans les trains, c’est… variable.

Voilà… Billet qui devrait être mis à jour et complété prochainement…

Bon voyage…!


  1. Je suis lucide. Avant de finir en mode déambulateur ou roulettes, tant que mes jambes le supportent, j’apprécie de me balader léger en ville ou sauter dans un train… 

  2. Ce billet s’appuie sur celui de juin 2015, urbanbike | TL!DR | Voyager léger avec un iPhone 

  3. Relire urbanbike | Le retour du M équipée du Canon EF-M 22mm f/2 STM. Le tout tient dans la main ou une poche de veste. 

  4. Cf. urbanbike | Recharger les batteries des boitiers Canon 

  5. Je possède toujours un petit sac vert acquis… il y a prescription, chez décathlon au litrage (hiips…!) de 20 litres. La version ventilée de 30L pour assécher mon dos me tentait. Mais j’ai préféré opter pour la version de 40L que je ne suis obligé de remplir de plus. Certes, pas d’une grande discrétion… rouge ! Dedans, des sacs en plastique, des sacs bulle pour protéger les éléments les plus fragiles… 

  6. Blancs, n’accumulant pas la chaleur et ne marquant pas trop les strates de transpiration…! On emmène toujours trop de choses et je rêve de vêtements rapides à sécher. 

  7. Routinier je suis, cf. urbanbike | Ecco | 1000 kilomètres à pied, ça use, ça use… 

  8. En mode vieux, la perte de cheveux rend la déperdition de chaleur nettement plus sensible par la tête. Ajoutez une paire de gants en polaires en fond de sac. 

  9. Le constat de toutes ces balades est que l’on a tendance à revenir plus chargé. Que les sacs en plastique se déchirent, ne sont pas écologiques. Le filet à provisions à mailles extensibles ne tient pas de place, s’adapte aux contenus bizarres et reste confortable sans scier la main qui le tient… 

  10. Cf. urbanbike | Ma veste tous temps… même si c’est aujourd’hui une The North Face, un modèle fatigué également qui ressemble à celui-ci

  11. Depuis 2012, cf. urbanbike | Le feu restant à l’orange, j’ai migré… 

  12. Je préfère la rumeur des villes, du vent, le bourdonnement des bêtes à ailes, le crépitement de la pluie… 

  13. Okay, garantir la sécurité de mes échanges avec un abonnement VPN. Cf. ZATAZ 

  14. …mais de moins en moins sur le champ, surtout dans des endroits que je ne risque pas de visiter à nouveau. Donc prise en vue en couleurs puis post-traitement dans Provoke, BLACK Tinge ou MaxCurve

  15. Rappel : tous les véhicules ne disposent pas d’une prise USB adaptée. 

le 17/04/2016 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Apprenez Markdown en 8 jours | version revisitée

…8 heures ou 8 minutes si motivé…!

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | mémoire
par Mark Dukown

Ce billet remplace la première version1 publiée le 1/10/ 2013. L’idée sous-jacente est toujours celle de faire maigrir vos fichiers texte — et eux-seuls…! — idée qui a inspiré (sic…!) le nom de cette méthode2.

Quand j’évoquais ce balisage3 en 2011 à des personnes dont cela simplifierait la vie (…simples utilisateurs, auteurs, journalistes, blogueurs, étudiants, consultants…), j’avais droit à :

— Oh, mais c’est trop compliqué ! suivi, en général, de…

  • les balises sont incompréhensibles,
  • c’est très laid,
  • j’utilise le même traitement de texte depuis des années,
  • (suivi de…) je ne suis pas près d’en changer,
  • le format .txt n’est pas sérieux.

Si ce sont vos arguments, restons en là… Par contre, si vous voulez plus de détails, les notes en bas de billet vous conduisent vers des informations complémentaires…

Bref, peu à peu, ce balisage s’est installé naturellement et ne suscite plus l’ironie, voire des commentaires surréalistes à propos de ses astérisques cosmétiques, des premiers temps…

Reprenons calmement…

Sans me positionner comme un inconditionnel du Markdown (quoi que…), L’idée de ce billet est de revisiter en douceur les bases de ce balisage enfantin. À vous de le mettre en œuvre dans votre quotidien, à votre rythme…
Ou non.

Paris, impasse du côté de l’avenue Montaigne

Bref, ne soyez plus perdus…!

Quels outils…?

Pour mémoire (…il suffit de parcourir ces notes pour le vérifier), je n’évoque ici que des traitements de texte sur Mac, iPad ou iPhone. Bref, les seuls que je connais.

Vous pouvez employer votre traitement de texte habituel, baliser au clavier. Mais c’est (très) vite chhhh…heuuuu… pénible même si cela reste parfois indispensable.

Autant employer l’une des applications ad hoc disponibles sous OSX ou sous iOS. Certaines gratuites ou à coût modique vous offrant l’opportunité d’essayer sans avoir eu la désagréable impression d’avoir dilapidé l’argent du ménage…

Seules les applications les plus évoluées) vous permettront d’exporter votre texte balisé en Markdown dans des formats comme RTF, HTML, PDF, docx, ePub, etc. Aussi, avant d’acquérir l’une d’elles, vérifiez ses options d’exportation

Une petite liste de ceux que j’emploie, dans le désordre, les prix indiqués sont ceux piochés pour information au moment de l’écriture de ce billet…
Recherchez dans ce blog mes diverses contributions sur ces outils.

Sous OSX

Sous iOS…

Sous iOS, les traitements de texte Markdown disposent d’une barre additionnelle qui vous permettra d’appliquer les balises sans avoir eu besoin de les saisir.

J’ai fréquemment évoqué ici mes propres flux de production. Lire urbanbike | À quoi carburent mes écrans | 7

Une approche minimale

Ce qui suit est un mémo par petites étapes (en jours, heures ou minutes…!) des choses à savoir pour tapoter ses textes…

Jour 1 – Italique et Gras
Jour 2 – Paragraphes et retour forcé…
Jour 3 – Titres et niveaux…
Jour 4 – Les listes à puce ou numérotées
Jour 5 – Blockquote ou texte en retrait
Jour 6 – Les liens vers le web…
Jour 7 – Les liens vers les images…
Jour 8 – Code et autres subtilités…


Jour 1

Commençons par les commandes clés, celles dont vous avez impérativement besoin au minimum dans un traitement de texte…

Italique et Gras

Ce sont souvent les mêmes équivalents clavier en général que dans n’importe quel traitement de texte sous OSX…!

  • Sous OSX, si vous effectuez un Commande-I sur une sélection, hop (!!), votre sélection passe en italique… Et cela se visualise ainsi *italique*
  • Idem, si vous faites Commande-B sur une sélection, le gras s’applique… Cela s’écrit ainsi **gras**
  • Si vous faites le combo Commande-B suivi de Commande-I sur une sélection, vous obtenez du gras italique… qui se distingue par ses trois astérisques ***gras italique***

Attention, tous les traitements de texte ne supporte pas ce combo (il vous faudra alors ajouter des astérisques au clavier) et, pour ma part, je n’utilise plus le style caractère gras + italique depuis des années…

Simple non…?!

Sous iOS, il suffit de sélectionner le texte et utiliser l’une des touches ad hoc de changement de graisse sur la barre additionnelle qui surmonte le clavier tactile et les trois cases prédictives pour entourer la sélection des balises idoines.

C’est tout…

Notez que vous pouvez employer des _ (des underscores) en lieu et place des *. Ainsi ce ___texte est en gras italique___ comme ***cet autre texte en gras italique***. Mais cela reste moins simple à lire …à mes yeux.

Un exemple dans iA Writer sur Mac

Rappel utile : dans les applications citées en amont, il existe une fenêtre de visualisation du rendu de votre balisage, une preview qui vous permettra immédiatement de voir le résultat de votre saisie. Pensez à vous y référer régulièrement au départ pour vérifier le bon emploi de vos balises. Sur iA Writer ⚑ ou MultiMarkdown Composer 2 ⚑ sur OSX, la fenêtre peut être séparée en deux, permettant ainsi de suivre instantanément le tout, écriture et rendu. D’autres comme Ulysses ⚑ proposent la coloration syntaxique qui permet d’attribuer une couleur à chaque type de balise comme les outils de développement.


Jour 2

Comment gérer les paragraphes en Markdown.

Paragraphes et retour forcé…

  • Un paragraphe, c’est une série de phrases à la suite…
  • Par contre, si vous séparez vos textes par une (ou plusieurs) lignes creuses (vides), vous créez des paragraphes.
  • Question que tout le monde se pose : comment créer un retour forcé dans un paragraphe…? Très simplement en ajoutant deux espaces vides en fin de ligne suivi d’un simple retour ligne (↩).

En résumé :

Ceci est un premier paragraphe.

Une ligne vide avant, second paragraphe.

Deux espaces vides avant le retour ligne…
Bingo ! Ceci est un retour forcé…

Ça s’écrit comme cela…

`Ceci est un **premier paragraphe**.

Une ligne vide avant, second paragraphe.

Deux espaces vides **avant** le retour ligne…   
**Bingo !** Ceci est un retour forcé… 


Jour 3

Un document est généralement composé des titres de niveaux différents entrecoupés de contenu, que ce soit juste le nom des chapitres ou le plan même d’un rapport.

Titres et niveaux…

En Markdown, il faut impérativement faire précéder le titre d’un (…ou plusieurs) # suivi d’une espace. Et détacher ce titre du texte courant par une ligne vide avant et après…

Du coup, cela se note ainsi :

# Je suis un niveau 1
## Je suis un niveau 2

Et ainsi de suite…

### niveau 3
#### niveau 4
##### niveau 5
###### niveau 6

Deux options à connaître…

Les inventeurs du Markdown ont imaginé des options mais sont-elles à suivre aveuglément…? Éléments de réponse…!

  • Certains puristes ajoutent le même nombre de # en fin de ligne. Si vous changez fréquemment votre titre de niveau, il vous faudra intervenir deux fois dans le même titre pour modifier son niveau.

##### niveau 5 #####
###### niveau 6 ######

Bref, une option esthétique… que je n’utilise pas

  • Pour mémoire, vous avez à votre disposition une mise en forme qui prend sa source dans l’utilisation des machines à écrire mécaniques d’avant l’informatique pour différencier visuellement les deux premiers niveaux avec un soulignement…

Niveau 1
========

Niveau 2 => mais seulement une ligne… piège…!
----------------------------

Vous n’êtes pas obligé de tout souligner. Et pas plus l’utiliser.

Certains traitements de texte comme Editorial ⚑ sous iOS ou FoldingText ⚑ sous OSX permettent de ne voir qu’un niveau en masquant tous les autres, ce qui est très confortable sur un seul et long fichier structuré.
Créer des niveaux ne permet pas de fabriquer pour autant des sommaires automatiques en Markdown. C’est pourquoi il est intéressant de regarder du côté de MultiMarkdown (qui emploie les mêmes balises mais en ajoute de nouvelles). Dernière balise ajoutée, {{TOC}} qui permet de rassembler tous les niveaux4 dans l’ordre comme une table dès matières.

C’est tout.


Jour 4

Organiser des listes, deux options d’une simplicité confondante…

Les listes à puce ou numérotées

Il suffit de faire précéder son paragraphe…

  • d’une *pour une liste à puce. Vous pouvez également employer un signe + ou un signe -
  • mais impérativement suivi d’une espace…
  • un chiffre comme 1. pour les listes numérotées. Vous pouvez mettre toujours un 1 par défaut, ce sera ensuite incrémenté par votre outil Markdown.
    • Notez que si vous ajoutez une tabulation (…ou 4 espaces blancs)
    • et bien sûr, avant le symbole * ou 1.
      • …Vous pouvez décaler votre liste

Un exemple de liste à puces…?

  • une puce
  • une autre puce
    • Là, c’est une invasion…!

Et cela s’écrit :

une puce
une autre puce
    
c’est une invasion…

Et les listes numérotées…?

  1. Oui, ça fonctionne aussi
  2. avec les listes numérotées…
    1. Avec retrait…
  3. Et hop, ça redémarre…
  4. au niveau de la numérotation…

Et cela s’écrit :

1. Ouiça fonctionne aussi
2. avec les listes numérotées…
    1. Avec retrait…
5. Et hop
ça redémarre…
7. au niveau de la numérotation… 

À suivre.


Jour 5

Ajouter une citation, rythmer un flux de texte…

Blockquote ou texte en retrait

J’aime bien mettre en exergue un texte ou marquer une citation…

  • Facile : démarrer la phrase par la caractère > suivi d’une espace
  • Et si vous ajoutez une tabulation avant le >, hop, retrait… (autre option, multiplier les > comme ceci >>)

Exemple…

Une citation…
    
Second niveau de citation… etc

Ou…

Une citation…
>> Second niveau de citation… etc

Employer les caractères utilisés dans les balises dans votre texte

Comment employer >, # ou * dans un paragraphe sans que cela interfère avec le balisage Markdown ?

En faisant précéder ce caractère d’un backslash, c’est à dire cet autre caractère \

Ainsi un * astérisque, deux ** astérisques, un > ou un \# qui ne seront pas interprétés… Le backslash \ inhibe l’interprétation du Markdown et s’écrit \* — \*\* — \> — \# — \\

Voilà.


Jour 6

Bon, je ne vais évoquer que les liens Markdown versus ceux en HTML.

Les liens vers le web…

Ben oui…?! Comment faire un lien, ajouter une URL vers une page sur le net dans un texte courant en Markdown ?

Théoriquement, en HTML, on devrait écrire ceci avec <a> et </a> au début et à la fin :

<a href="http://urbanbike.com">Urbanbike</a>

En Markdown, c’est simplement :

[Urbanbike](http://urbanbike.com)

Mais si vous ne souhaitez voir l’url (…qui peut être fort longue) dans le texte, Markdown vous offre une possibilité qui j’apprécie énormément (et utilise peu…!), celle de ranger en fin de texte (ou sous le paragraphe courant) ces URLS…

[urbanbike][1] et [Photager][2]

[1]: http://urbanbike.com
[2]: http://photager.com

Pour éviter de se tromper de numéros, vous pouvez renseigner chaque url avec une référence plus explicite…

[urbanbike][uba] comme [Photager][pho]

[pho]: http://photager.com
[uba]: http://urbanbike.com

Notez que l’ordre de ces liens en fin de document n’a pas d’importance…

Voilà, voilà…


Jour 7

Comment ajouter dans votre texte un lien vers une image sur le net ?

Les liens vers les images…

Théoriquement, on devrait écrire ceci en HTML :

<img src="http://site.com/dossier/image.jpg"
alt="explication" title="information" />

En Markdown, c’est juste cela :

![texte alternatif](http://site.com/dossier/image.jpg)

Ou ça (…si votre CSS, voir en fin de billet)…

![texte alternatif](lien-vers-image "info-en-plus")

Ce qui change par rapport à un simple lien (cf. étape précédente), c’est l’! en tête qui signale que l’on a affaire à une image…

Marathon de Paris 2016

Par exemple, cette image est balisée…

![Marathon de Paris 2016](http://www.urbanbike.com/images/uploads_2016/20160406-mk-3791.jpg "info-en-plus")

"info-en-plus" permet d’ajouter une info qui, lors du survol du pointeur sur l’image sur urbanbike par exemple, s’affichera…

Oui mais comment spécifier la taille, l’habillage ? Tssss… Ça, c’est le rôle des CSS (…et d’un autre billet)

L’intérêt…?
Votre fichier reste en texte pur sans s’encombrer des images (et restera ultra svelte !)… Mais affichera en mode prévisualisation (et lors de l’export…) les illustrations dont le chemin est connu…

À suivre…


Jour 8

Bon, vous avez vu les balises essentielles pour écrire. Et découvert que c’était loin d’être compliqué ou usine à gaz, loin d’être laid et de brouiller votre écriture vu que les balises Markdown sont généralement affichées en gris… Bref, c’est simple, vous êtes concentré sur votre texte et la qualité de vos contenus s’en ressentent. Pourquoi !? Parce que vous n’êtes plus en train de passer, en permanence, de la rédaction à la mise en forme (et réciproquement).

Si vous effectuez une rapide comparaison du poids de vos anciens fichiers avec format propriétaire avec ceux au format .txt balisés en Markdown, certains sont passés de 300ko à 5Ko.

Plus rapides à partager, à sauvegarder (…tant en local que sur le cloud), vous les enregistrez au format .txt, .md, .markdown… C’est du texte qui circule sans souci entre OSX et iOS ou via DropBox, iCloud.

Code et autres subtilités…

Pour finir, quelques petites options en plus dont certaines empruntées au MultiMarkdown.

Filet horizontal

Tiens, basique, comme ajouter un filet horizontal, le fameux <HR> bien connu en HTM…? Comme ce qui suit…


Très compliqué, trois tirets à la suite bien séparés des paragraphes qui précèdent ou qui suivent…!

---

Faire ressortir le Code

Comment faire ressortir du code ? Deux manières fort simples.

  • Dans une phrase, ce qui doit être affiche comme du code est placé entre deux signes `` (les fameux backticks)
  • Détaché entre deux paragraphes, l’habituel <pre> HTML. En Markdown, il suffit de démarrer la ligne par une tabulation (ou 4 espaces vides) et ce qui suit est interprété comme du code. C’est basique et ce billet est rempli d’exemples…
Notes en bas de page

Au début de ce billet, il est écrit balisage Markdown. Effectivement, on peut aller encore plus loin grâce au MultiMarkdown. Et donc s’en servir pour des notes en base de page.

La notation la plus sûre est d’utiliser un appel de [^note]puis de placer une ancre avec le contenu de la note en fin de texte.

[^note]: mon texte de note

Comme nous ne sommes plus dans Markdown mais dans MultiMarkdown, sachez que cette déclinaison évolue régulièrement et, récemment, une nouvelle manière de spécifier une note inline footnote — note imbriquée — commence à se diffuser5.

Ici, la [^note s'écrit sans appel de note]

Tableaux

C’est à un balisage rustique auquel Markdown nous convie…

En résumé, se souvenir que c’est la seconde ligne du tableau Markdown qui va gérer les alignements des cellules…
Exemple du code :

Année | CA | TVA | TTC
| :---: | ---: | :---: | ---: |
2010 | 3 200 | 19,6 % | 3 827,20
2011 | 6 500 | 19,6 % | 7 774,00
2012 | 14 500 | 20,6 % | 17 487,00

En n’oubliant pas les pipes | pour marquer et séparer les cellules ainsi que les infos d’alignement très sioux (notez la position du signe :)…
Centré :---:
Fer à droite ---:
Fer à gauche :---

Cela donne :

Année CA TVA TTC
2010 3 200 19,6 % 3 827,20
2011 6 500 19,6 % 7 774,00
2012 14 500 20,6 % 17 487,00

Et, bien sûr, avoir une stratégie adéquate pour les alignements et, bien entendu la stylisation des cellules.

| Images | Tableaux | *Rappel*
| :--- | :---: | :---: | ---: |
**Word like** | Oui | Oui | *habillage possible*
**Markdown** | Oui | Oui | *rendu selon la CSS active*

Images Tableaux Rappel
Word like Oui Oui habillage possible
Markdown Oui Oui rendu selon la CSS active

Le rendu des tableaux va dépendre de la CSS employée (ici, celle de Bootstrap) ce qui me permet d’arriver subtilement sur la dernière note (ruse !).

Exporter votre fichier

Encore une fois, Markdown ne met pas en forme votre contenu. Il permet d’insérer les balises pour indiquer que telle partie du texte est en gras, que tel titre est un niveau 3, que tel paragraphe est une citation, telle précision s’affichera comme une note en bas de page.

Formats d’export

Une fois arrivé au bout de votre saisie (votre fichier source serais-je tenté de dire) dans des conditions de confort incomparables, reste à exporter ceci dans le format dont vous avez besoin pour un usage donné…

  • en Markdown (si, si !) vers WordPress ou ExpressionEngine, nombre de CMS pour la Web supportent Markdown
  • en HTML sans aucun problème…
  • en RTF ou en .docx pour communiquer avec des traitements de texte bureautiques
  • en PDF avec la CSS proposée par les développeurs du traitement de texte que vous employez
  • au format ePUB si vous avec rédigé un fascicule, aide-mémoire, roman, outil de formation…
  • …et même vers InDesign
CSS et mise en forme

Chaque traitement de texte Markdown propose des options de mise en forme pour un export en PDF par exemple.

  • Byword ⚑ vous propose une CSS pour l’export,
  • iA Writer ⚑ trois,
  • Ulysses ⚑ des dizaines…
  • Et Marked2 ⚑ — qui n’est pas un traitement de texte, rappel utile — met tout le monde d’accord, prenant le fichier .txt de votre choix et l’exportant avec la CSS de votre choix.

Notez que je ne parle pas de formats mais bien de mise en forme. La CSS est simplement un fichier de mise en forme6 du contenu. C’est cette segmentation entre texte structuré et joli rendu (sic…!) qui rend Markdown rapide, léger et idéal pour rédiger.

Allez, vous avez le droit de souffler…! Et moi de me relire (ce texte sera certainement revu dans les semaines qui viennent…!)

Bords de Seine

C’est tout pour ce billet…

Ah si, dernier point…! Un texte balisé en Markdown n’est pas prisonnier du traitement de texte qui a servi à le saisir (je ne vois pas à quel outil je fais implicitement référence…!), mes propres textes se baladent d’application en application selon mes besoins…


  1. À la relecture de la version potache de 2013, pas mal de scories, répétitions, lourdeurs que j’ai tranquillement benné ! 

  2. Méthode Dukown,CQFD. Tout ce qui est relaté ici est disponible depuis 2004 sur le net… Retrouvez les instructions en anglais de son inventeur, John Gruber, celles proposées par les concepteurs de Byword dans leur Byword MultiMarkdown Guide en passant par des tas de [fiches][38] comme celles de Michel Fortin ou encore un résumé sur Wikipedia

  3. Cf. urbanbike | Markdown et écriture | 1 et les textes suivants… Ou encore ces billets : urbanbike | Tu es vieux et Markdown te passe au-dessus des oreilles ?! | urbanbike | Markdown, une révolution silencieuse ? | urbanbike | Perdu avec Markdown…? À quoi cela sert…? Quelques explications… 

  4. Cf. urbanbike | La balise TOC s’invite dans les outils MultiMarkdown 

  5. Un exemple dans 1Writer ⚑ sous iOS illustré ici : urbanbike | iA Writer 3.0 et note de bas de page 

  6. Ce que vous lisez actuellement sur urbanbike dépend d’une CSS, le texte de départ est sans aucun artifice de mise en forme et juste balisé en Markdown. Sauf pour les tableaux car ExpressionEngine ne supporte pas MultiMarkdown et j’ai du convertir pour les besoins de ce billet les tableaux en HTML. 

le 06/04/2016 à 10:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Mark Dukown | Partager…?

Mise à jour de Transit en 3.10 sur iPhone…

Notifications revues

dans dans mon bocal | grospod | iOS | mémoire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Mais pas que…! Mémorisation des adresses (manque juste des pictos supplémentaires et la possibilité de hiérarchiser les adresses)… Mais déjà super pratique…

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  • Dans les notifications, un appui sur l’icône d’une adresse…
  • …qui appelle de suite le moteur de Transit pour proposer les options au moment précis de votre demande…
  • …et visualisation du trajet…

C’est gratuit, une version 4 est en cours de développement… Cette application reste ma préférée …même si je conserve ses concurrentes sur mon iPhone.

le 02/04/2016 à 09:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

BLACK sur iPhone conserve les EXIF

Post-traitement en noir et blanc

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | iOS | mémoire | outils | photographie
par Jean-Christophe Courte

J’avais expédié le 15 Mars un courriel à Peter Stojanowski, l’un des deux développeurs, qui m’a répondu dès le 25 pour me signaler qu’il l’avait ajouté…

Thank you for your feedback. I just submitted an updated version to the App Store which fixes this issue. It should be available to download in a week.

Et, hop, c’est dans la version de BLACK ⚑ qui vient d’atterrir dans l’AppStore…

Résumons…!

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  • Enfin, export dans l’album en noir et blanc (et donc nouvelle image, ne remplace pas la source)
  • Dans deGeo ⚑ (l’application pour anonymiser évoquée, par mes soins, ici…!), facile de lire les informations que vous pourriez masquer ultérieurement si besoin…

Merci Peter.
Pour mémoire, l’application est gratuite mais seules les options plus poussées sont payantes… Avec Provoke ⚑ et MaxCurve ⚑, BLACK ⚑ — et quelques autres applications — en bonne place dans mon iPhone 6s+.

Tiens, je vais faire un billet sur ce que j’ai conservé (beaucoup de suppressions)…

À suivre…

le 31/03/2016 à 09:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mémoriser vos URL avec Notes, l’application native d’Apple

Depuis la version 9.3, nouvelle plage de confort

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | iOS | mémoire
par Jean-Christophe Courte

S’il est toujours facile d’expédier — via un courriel ou un message — une url, il ne vous a certainement pas échappé que Notes proposait également une option pratique de création de notes depuis Safari ou autre…!

Certes, je reste un fanatique (façon de parler…!) de Drafts 41 et de Copied (billet précédent). Mais reconnaissons que Apple propose souvent des améliorations sur ses produits livrées avec l’OS et nous incite à les revisiter à chaque changement de version. Or sous iOS, nous sommes passés en 9.3 et…

Vous souhaitez mémoriser un lien, une URL…?

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  • À gauche | En bas de l’écran sur le iPhone, l’icône de partage… Un appui…!
  • À droite | il suffit de choisir (après avoir autorisé son affichage dans cette liste) Notes.

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  • À gauche | L’url est conservée (…certes un peu tronquée et je vais modifier ma gestion de titres en plaçant le nom de urbanbike en fin de lien pour ma part…)
  • À droite | Notez (humour) que vous pouvez soit créer une nouvelle note autonome ; soit choisir une note existante dans la liste…

On est dans la veine de l’option Append de Drafts 4.

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  • À gauche | Bien entendu, il est facile d’ajouter un commentaire avant d’enregistrer…
  • À droite | Et, en ouvrant la note dans Notes… Tadaaaaaa… Une série de notes ainsi enregistrées comme exemple…

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  • Bien entendu, c’est le même dispositif sur iPad… (C’est d’ailleurs cet écran qui m’a donné l’envie de rédiger vite fait ce billet).

Bonne journée aux trois lecteurs d’urbanbike. Et désolé, pas besoin de bloquer la publicité par ici2, il n’y en a pas… Juste des liens3 avec un petit drapeau rouge…!


  1. Lire urbanbike | Pratique : empiler des notes avec Drafts 4 sous iOS avec Append | 2 

  2. Pour mémoire : sous iOS, il suffit de télécharger Ghostery ⚑ (Gratuit) qui fonctionne sur iPad et iPhone pour le vérifier (…oui, ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est vrai, remarque utile à tout instant…) 

  3. Cf. urbanbike | Affichage publicitaire, urbanbike et réactivité… | 2 

le 30/03/2016 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?