Clip de fin pour BandCochon

Pas pires aveugles que ceux qui ne veulent pas voir
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Reçu un mail de Prince Cuberdon et de Princesse Fraise dimanche soir. Ces deux anonymes (…oui, ils ne sont ni prince ni princesse… et c’est bien dommage) qui ont lancé et maintenu BandCochon.re pendant trois ans jettent l’éponge.

Relire notre premier billet de 2012…

Leur boulot exemplaire de repérage des cochonneries (comprendre, de belles canches sauvages, décharges à ciel ouvert, manquements évidents à l’hygiène), est terminé

En résumé, tout va bien sur leur île vu que personne (élus, politiques entre autres) ne constate les mêmes incivilités.

C’est donc que signe qu’il n’y en a pas, hein…?!

  • Dans mon coin d’île de France où je fais des parties de ping-pong avec ma fille, les cadavres brisées de bouteilles, les ordures à deux mètres des poubelles sont une hallucination.
  • Sur mon île de Bretagne, les déchets de plastiques et autres balayures de mer qui maculent les plages de simples coïncidences farceuses apportées par les marées. D’ailleurs, qui se souvient encore des marées noires, ces racontars colportés par les anciens pour faire parler d’eux à Noël…?!

Comme Prince Cuberdon et Princesse Fraise, je pense qu’il nous faut le reconnaître, l’avouer : nous avons été collectivement victimes d’hallucinations.

C’est ballot.

La pollution est une farce inventée par l’anti-France. Les batteries automobiles usagées échouées, les déchets balancés dans la nature de pures illusions. Les photos (non photoshoppées)…? De purs hasards ovniesques qui se sont assurément volatilisés dans les 5 minutes qui ont suivi.

Bref, comme le disent, en guise de conclusion, nos deux amis, gardons bien nos lunettes roses sur le nez.

Note de fin : Ce qui arrive à ces deux lanceurs d’alertes écologiques n’est malheureusement pas surprenant. Ce qui me rassure, façon de parler, c’est que le prix à payer à la fin sera le même pour tous. Et il sera particulièrement lourd. Mais j’entends déjà les habituelles excuses… On ne savait pas. Alors je vous redonne le lien vers le site… Au cas où…

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Pratique : Drafts 4, prise de notes 100% personnalisable

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La 4.1.1 est épatante, petit rappel utile… Pratique : Drafts 4, prise de notes 100% personnalisable

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2015, traitements de texte et iPad…?

Editorial mais pas que…
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Pour mémoire, « l’iPad n’a aucun interêt, c’est juste un écran de consultation. »

Je me souviens de ces petites phrases assassines prononcées par quelques experts autosuffisants lors de l’annonce du iPad en 2010. Je me souviens des jeux de mots sur son nom, le mépris qui a accompagné ses premiers pas.

Aujourd’hui en 2015, nous avons la chance de suivre le développement d’une belle brochette de traitements de texte qui font assaut d’intelligence et de réflexion pour nous permettre de nous dépasser sur cet… écran de consultation.

Je n’ai aucune nostalgie vis à vis de mes anciens outils, que ce soit la composphère IBM sur laquelle j’ai brisé mes ongles une décennie durant. Ou encore la grosse machine à écrire orator qui ne servait qu’à ajouter des titres aux slides et qui déplaçait la table à chaque retour chariot.

Ma machine à écrire en 2015 n’a pas de touches, pas de papier, pas de ruban, une autonomie de folie. Elle est légère, réactive, multi-claviers et se joue de balisages exotiques.

Après Ulysses for iPad qui arrive dare-dare au niveau de Ulysses for Mac, après Drafts 4 qui s’avère encore plus essentiel pour prendre des notes, après Day One qui poursuit sa mue pour devenir un épatant traitement de texte, voici Editorial qui s’enrichit à son tour d’une flopée d’options confortables.

Et je n’ose imaginer ce qui mitonnent les développeurs de Byword, TextCenter, iA Writer Pro (…je lui préfère encore et toujours iA Writer), Nebulous Notes ou encore 1Writer, voire Daedalus touch.

Écran de consultation, quelle blague quand même !

Mon iPad est devenu mon plus fidèle confident, pas une note ne lui échappe, de jour comme de nuit, à la maison ou en balade.

Sa capacité à expédier mes fragments sur iCloud ou DropBox, à les partager entre toutes les applications citées me permet de changer d’environnement selon mes humeurs.

Bien entendu, il manque encore des pièces dans ce puzzle mais ce qui est amusant est de savoir que ces pièces s’écrivent, se codent, se déploient…

2015 s’annonce bien…

Coloration syntaxique et écriture

Ulysses, notes bleues…
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Avertissement : au départ, ce texte etait simplement rédigé pour mon propre usage (…mes amis savent à quel point je suis distrait et ai besoin de rédiger le peu que je découvre pour ne pas l’oublier trop vite). Et puis, je me suis dit que c’était ballot de ne pas le partager…

Tant pis pour vous…!

Écrire fait souvent appel à des notes mais nécessite également d’alimenter le texte en cours avec des informations précises (…un évenement historique ou la position de tel bouton sur telle machine, le besoin de consulter une photo que l’on a pas sous la main, etc.), texte qu’il faudra renseigne par la suite… Une note permet du coup de rappeler — sans interferer avec le flux déjà rédigé — ce qu’il faut ajuster. Et à quel endroit…!

Ces notes de travail peuvent être placées en commentaires avec ce type de balise HTML <!-- commentaire --> mais sont souvent exportées avec le texte final et, de facto, pas très confidentielles…

Les quelques solutions et balises proposées par les développeurs de Ulysses permettent d’en sélectionner certaines pour son propre usage. Ainsi, n’étant pas fan des notes externes, je préfère les insérer dans mon flux de texte. En parallèle, Ulysses nous permet de créer ses propres thèmes. Aussi, pourquoi ne pas associer les deux

Avant de poursuivre mes travaux d’écriture sous Ulysses for Mac et Ulysses for iPad, j’ai pris le temps de réfléchir (…imparfaitement mais c’est du brut de fonderie qui convient à ma pratique) à un nouveau thème1, un fichier de coloration syntaxique pour écrire.

Coloration syntaxique et méthode d’écriture

Bizarre de commencer par ceci mais se soucier de son confort sur sa machine à écrire praticipe également de l’écriture.

Avant la saisie sur l’écran d’un iPad, la couleur de l’encre, du papier avait un rôle. Pourquoi en serait différemment pour la saisie numérique ?!

Dans mon cas, c’est la coloration syntaxique que me propose Ulysses qui m’a incité à prendre cette fonctionnalité en compte, la réinterpréter pour mon usage.

Besoin de distinguer dans Ulysses ce qui est balises Markdown ou MultiMarkdown de tous les autres éléments de ma structure d’écriture. Je m’explique…

  • les zones marquées balisées ainsi ::marquées:: (…zones à relire, revoir, réécrire, préciser…)
  • les points à supprimer balisés ainsi ||à supprimer|| (les bouts de texte qui seront supprimés lors de l’export mais qui restent néanmoins dans le texte source car ce premier jet est parfois porteur d’une saine colère, la suppression fonctionne comme un repentir…)
  • les notes (mes blue-note…!) qui sont bien des notes dans le texte, des questions, des informations, un numéro de téléphone, une humeur. Elles sont insérées mais, comme les textes à suprimer, elles ne seront jamais exportées, juste conservées dans le texte source et leur léger surlignage bleu me permet de les identifier sans souci

Ces notes ou commentaires peuvent s’insérer dans un paragraphe (inline) avec la balise ++ ou fonctionner comme un paragraphe indépendant en démarrant par la balise %%. Et bleu pour les repérer dans mon flux tout en sachant que, jamais, elles ne seront l’objet d’un export, juste conservées au sein de Ulysses for Mac et iCloud.

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Un appui sur les options d’export permet de vérifier cette réalité dans la fenêtre de visualisation.

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Bien évidemment, j’ai du corriger ma prose de départ pour la partager ici…!

Derniers points :

  • seules les balises de suppression || peuvent s’associer à ces notes bleues, l’attribut barré ayant été ajouté à dessein.
  • penser à prendre une espace avant ou après dans la sélection à supprimer, voire la balise de tête s’il s’agit d’une énumération.

Dans le format .fountain, il est possible dans des outils de texte comme SlugLine de conserver des notes qui ne seront pas exportées dans le tapiscript final du scénario. Je suis convaincu d’avoir eu l’envie de retrouver cette facilité dans Ulysses for Mac et Ulysses for iPad…!

Note de fin : Et pourquoi blue-note… vu que toutes les balises sont violettes ?!

Il y a plusieurs explications en mode gag (désolé, je ne me refais pas) qui vont des bleus à l’âme aux notes bleues du jazz (les fameuses blues notes). Ou encore les bleus, qui sont des esquisses de dessin. Ici, mes petites notes bleues qui commencent à parsemer mes textes sont souvent des questions posées (ou pas) qui, malheusement, ne seront suivies d’aucune réponse, les protagonistes ou témoins étant décédés…


  1. Pour finir : le thème blue-note est disponible sur le site dédié de Ulysses. Mais @NayverM me signale qu’il faut attendre la version 2.0 de Ulysses for Mac (désolé, désolé, désolé…)… 

TaskPaper, Editorial et iPhone (suite et fin)

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Histoire d’épuiser le sujet : TaskPaper, Editorial et iPhone (suite et fin), suite logique de TaskPaper et gestion de tâches sous Editorial

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TaskPaper et gestion de tâches sous Editorial

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Gérer plusieurs listes avec TaskPaper et gestion de tâches sous Editorial

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I’ll remember April

Retour sur mes années sans musique…
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Oui, sans.

Maintenant que je suis un vieux biiiip, que je commence à avoir un peu de temps devant moi, j’en profite pour réaliser ce que je n’ai jamais eu l’opportunité de faire, revisiter les musiques entendues naguère1, bien avant de revenir en France, bien avant une réintégration au forceps dans le dispositif scolaire, bien avant d’enchaîner une quasi décennie de pensionnat.

La musique chez mes parents, c’était leur affaire, leurs disques avec une chaîne stéréo aux baffles volumineuses2.

Ma mémoire du jazz et de la musique cubaine, c’est ce qui m’est resté de l’époque où, gamin d’expatriés, je n’étais pas (ou peu) scolarisé. Ensuite, long tunnel jusqu’à mon entrée à l’école d’architecture. Pendant cette période, pas de radio ni de disques en pension, pas de copains musiciens, une guitare sommaire3 à la Bobby.

Bref, toute une éducation à (re)faire…!

Certes, dans ma vie d’adulte, je me suis rattrapé. Il est clair que j’ai des tas de manques que je m’efforce de combler.

Tout ceci pour dire que iTunes est un sacré outil pour rafraîchir ma boîte à souvenirs.

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Récemment — lire urbanbike | 2015, flottements, questions… — je me suis repassé en boucle I’ll remember April mais j’avais conservé en mémoire d’autres interprétations avec d’autres musiciens.

Mais les quels ? Oui, je ne sais si c’est un Alzheimer précoce mais j’ai peu de mémoire des noms propres.

Sauf que sous iTunes, il y a une méthode fort simple : faire une recherche avec “I’ll remember April” comme mot clé.

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Et, bingo, j’ai retrouvé (une cargaison…!) de versions entendues interprétées par Dexter Gordon, Chet Backer, Stan Getz mais également Martial Solal, Tete Montoliu (redécouvert récemment), Cal Tjader (idem), The Modern Jazz Quartet, etc.

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Gros intérêt supplémentaire, pouvoir écouter les premières secondes de chaque interprétation et, en utilisant Drafts 4, — voir urbanbike | Pratique : récupérer des infos iTunes avec Drafts 4 iOS — constituer un catalogue imaginaire.

Et comme les dates sont parfois inscrites, de très chouettes surprises. Comme ce Tjader Plays Mambo de 1956… Ou ce Hamp & Getz de 1955 avec une interprétation de Louise suivi de ce Diz and Getz de la même année.

Et enfin, Stan Meets Chet de 1958 avec I’ll remember April, petite madeleine (sic…!) sonore…! Bien entendu, aucune certitude, juste une impression de déjà entendu sans aucune garantie…!

En conclusion, comme l’expérience est reproductible par tous, c’est un prétexte pour partager.


  1. C’est en vidant ce qu’il restait chez mes parents que cela m’a pris, lire urbanbike | Pourquoi garder les photos banales réalisées avec un iPhone…? 

  2. Même ces deux là se sont envolées…! 

  3. …une guitare désaccordée, offerte par un ami de ma mère sous je ne sais quel prétexte. Pas question de l’emporter en pension dans un box pour six gamins ouvert sur un couloir. 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 27/02/2015 à 09:26

cf. lien publié le 25/02/2015 à 07:40

cf. lien publié le 21/02/2015 à 11:41

cf. lien publié le 20/02/2015 à 17:12

cf. lien publié le 20/02/2015 à 14:00

Review: Artists sound the environmental alarm in “Gyre: The Plastic Ocean,” at CDC museum | ArtsATL

cf. lien publié le 20/02/2015 à 13:48

cf. lien publié le 20/02/2015 à 13:46

cf. lien publié le 20/02/2015 à 09:31

cf. lien publié le 20/02/2015 à 09:30

cf. lien publié le 20/02/2015 à 09:30

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