Lait de chamelleDans |
jardin planétaire |
signé lukino |
par Lukino
Strip à retrouver dans la magnifique brochure du
Cirad "La nature comme modèle, ou l'intensification écologique", disponible gratuitement sur le stand 3 C 62.
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le 28/02/2010 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino |
BrainstormingDans |
jardin planétaire |
signé lukino |
par Lukino
À l'occasion du
SIA 2010, Urbanbike vous offre une semaine de voyage dans l'agronomie contemporaine…
Strip à retrouver dans la magnifique brochure du
Cirad "La nature comme modèle, ou l'intensification écologique", disponible gratuitement sur le stand 3 C 62.
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le 27/02/2010 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino |
Une des rares pétitions qui mérite d'emblée votre signatureDans |
dans mon bocal |
groummphh |
signé lukino |
par Jean-Christophe Courte
Quand Jacques m'a parlé de cette
pétition pour la sauvegarde des hôpitaux publics (groumph, je ne me relis pas assez, merci Guillaume), j'ai immédiatement été attentif, intéressé. Cela fait quelques mois que je cours les hôpitaux entre urgences et services de cardiologie. Hier, j'étais à l'UHCD de l'hôpital de ma ville après un œdème pulmonaire de ma génitrice.
Ce que je constate et vois comme simple visiteur des derniers établissements où je me suis rendu, ce sont des professionnels de santé qui bossent comme des dingues, font un boulot exceptionnel dans des conditions de stress et pénibilité que nous serons fort nombreux à refuser tout net.
Car l'hôpital, ce n'est pas que du soin ou de la chirurgie, c'est aussi donner à manger, réconforter, laver, nettoyer, "vider les poches" et intervenir à nouveau quand le patient part en vrille, quand les alarmes "bippent" à la folie… Là, pas question de se poser le coût de l'intervention ou de dépassement d'horaire quand cela va mal, l'hôpital n'est pas une usine contrairement à ce que d'aucuns voient en analysant — à froid — un tableau Excel…!
Ici, désolé, pas de management par objectifs…!
Tous n'ont pas vécu, justement, ces expériences de vie qui changent le regard quand on est pas loin d'y passer…
Ainsi
Jean-Marc Sylvestre que j'entendais souvent sur France-Inter et qui, en 2003, a écrit un étonnant bouquin,
Une petite douleur à l'épaule gauche…
J’ai failli mourir… Quand ça vous arrive à vous, on regarde la planète d’une façon différente.... Ça commence par une banale douleur à l’épaule, ça dégénère assez rapidement en attaque septicémique et ça se termine par la découverte d’une poubelle explosive à l’entrée de l’aorte... Tout ce qui vous a passionné des années devient totalement dérisoire : la télé de Chirac, les querelles budgétaires, les crises de nerf de Bercy, la chute de la Bourse…
Jusqu’à cet été, je ne connaissais du système de santé français que l’ampleur du déficit de l’assurance maladie. Depuis je sais que ce déficit que j’ai tellement critiqué, m’a sans doute sauvé la vie… En deux mois, j’ai dû subir tous les examens possibles. Il n’y a pas un millimètre de mon corps qui n’ait été radiographié…
En toute logique je n’aurais pas dû survivre.
La chance, oui, cette bonne étoile qui veille sur chacun de nous sans doute… Ma chance la vraie, c’est d’avoir été traité, par une poignée de médecins extraordinaires de compétence… Dans un système, qui, pour être critiqué, n’en demeure pas moins des plus performants… Je sais aujourd’hui que, sans ce système de santé français et la capacité d’investigation qu’il donne aux médecins, j’étais mort.
Dans une logique purement financière, aucun contrôleur de gestion n’aurait pu accepter de telles dépenses. Le "return" était trop improbable.
Cette médecine haut de gamme est évidemment très chère. Deux mois d’hospitalisation dans trois hôpitaux différents, des traitements antibiotiques très lourds, les radios, les scanners, les IRM, il existe des formes de vacances plus économiques. Sans la Sécurité sociale, couplée à des systèmes complémentaires d’assurance financés en partie par l’employeur, je n’aurais jamais eu les moyens de payer cette chance de survie.
La querelle du déficit est sans doute importante, mais elle est dérisoire par rapport à l’enjeu. Quand on sait la valeur détruite chez Vivendi sous le règne de Jean-Marie Messier, ou celle qui s’est évaporée à France Telecom. Quand on sait les salaires que demandent les stars du football, on se dit que les hôpitaux pourraient dépenser un peu plus d’argent sans qu’on les traite d’inciviques…
Le système de santé français est formidable : il faudrait être sûr que tout le monde puisse en bénéficier…
(Extrait trouvé sur le site
D&S)
Bref, quel meilleur défenseur de l'Hôpital public que celui qui la pourfendait quelques mois avant…?!
Aussi n'hésitez-pas à apporter votre signature à cette
pétition qui nous concerne tous, parents, enfants, amis et proches. Plus de 500 000 signataires déjà (non, pas un zéro de trop).
Note : Une petite pensée pour l'ami
Jean-François qui se remet lentement…
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le 17/02/2010 à 08:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |
Jay McInerneyDans |
ailleurs |
ça se lit |
signé lukino |
par Lukino
J'aime les nouvelles, contrairement à ma bibliothécaire, qui n'avait donc aucun avis à me donner lorsque je l'interrogeais sur ce recueil. Elle ajoutait que la plupart des lecteurs ne goûtait pas ces formats courts. Sans doute est-il en effet plus difficile de découvrir à chaque chapitre de nouveaux personnages, que de s'installer confortablement dans un pavé aux contours balisés.
Je n'avais jamais lu de livre de
Jay McInerney, j'ai attrapé celui-ci par hasard dans le rayon nouveautés. Il me semblait en avoir entendu une chronique favorable dans l'excellente émission "
mauvais genres", de France Culture, mais je n'en ai pas retrouvé trace dans les archives.
La première nouvelle, peut-être la meilleure, "Il est six heures du mat. Tu sais où tu es ?", datée de 1982, donne le ton : une description désabusée des soirées branchées de Manhattan, avec une invention et un humour qui manquent à Brett Easton Ellis, cité par l'auteur dans ses remerciements.
Ton cerveau, à présent, est composé de plusieurs bataillons de minuscules soldats boliviens. Ils sont fatigués et boueux après leur longue marche à travers la nuit. Ils ont des trous dans leur bottes et il sont affamés. Ils ont besoin de nourriture. Ils ont besoin de Poudre de perlimpinpin bolivienne.
J'ai lu après coup que cette nouvelle était devenu le premier chapitre d'un roman, de même que d'autres se sont retrouvées incluses dans d'autres livres de
McInerney. Ce qui n'est pas le cas des dernières, inédites, postérieures à son dernier roman (
La Belle vie, 2006). L'auteur avoue l'inspiration autobiographique de ses écrits, notamment pour "au lit avec des cochons"…
On s'évade quelquefois de New York pour des incursions en banlieue, dans le sud des USA, ou même le Pakistan. Mais on revient inexorablement à la Grosse Pomme, sur laquelle l'ombre des tours du World Trade Center plane dans les textes postérieurs à 2001.
Pour finir, et avant d'aller célébrer la fin de 2009 — ou le début de 2010, au choix —, je vous livre le début de la troisième nouvelle, "Philoména" :
Le nom de cette fête est La-fête-à-laquelle-on-est-déjà-allé-six-cents-fois. Tout le monde est là.(…) Belinda est accompagnée d'une femme véritable, sans âge, dotée de remarquables sourcil noirs, de cheveux blancs à la coupe dernier cri, qui est là à toutes les fêtes, que j'ai chaque fois l'impression de reconnaître et qui s'appelle Salutcommentçava.
Saluons au passage l'excellente traduction d'Agnès Desarthe (même si je remplacerai "
coup droit" par "
direct du droit" en fin de remerciements).
Moi tout craché
Jay McInerney
Éditions de l'Olivier
9782879296715 | 22 €
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le 31/12/2009 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino |
En passantDans |
signé lukino |
par Lukino
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le 9/09/2009 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino |
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