…Les aventures de Lukino (137° épisode)Dans |
ailleurs |
signé lukino |
par Lukino
Ami lecteur, je crois que tu as compris : je partage ma vie avec un éminent médecin, invité régulièrement à des congrès de haute volée. Lorsque ledit congrès se déroule à Evreux, je garde les enfants, mais quand c'est à Capri, Santander ou Ajaccio, je délègue ce rôle gratifiant à une courageuse grand-mère, et me dévoue pour porter les bagages de ma savante moitié.
Mais comme l'oisiveté est mère de tous les vices, j'occupe tout de même quelques moments de la journée à gratter un dessin de ci, de là, histoire de déguiser ce qu'il faut bien appeler des vacances en pseudo-voyage d'étude… Mon ami Jean-Christophe a la bonté de publier ces tentatives pitoyables, afin d'attester d'une activité laborieuse dont l'unique objectif est de m'acheter une bonne conscience à peu de frais. Merci JC.
Ajaccio, donc. Cité impériale, sans blague : les autochtones font une grave fixette sur leur Grand Homme local (qu'on aurait pu laisser aux italiens à une année près !)…
Pour résumer : une minuscule vieille ville Génoise du XVe s, quelques bâtiments Napoléoniens — dont le
fameux Musée Fesch (justifiant parait-il le voyage, mais malencontreusement fermé jusqu'à ce qu'on retrouve les clés), et pour le reste des barres d'immeubles construites dans les années 60. Du charme malgré tout, grâce à un climat exceptionnel et des places bordées de palmiers ou de poivriers. Tout ça mériterait quand même un petit coup de peinture.
Dans mes efforts pour me nourrir intellectuellement — et figurer dignement dans les conversations post-congressistes, j'assiste à des conférences aussi érudites que soporifiques. C'est ainsi que j'ai appris que Napoléon, que la discipline passionnait, a largement favorisé l'essor de la médecine moderne. Pour la chirurgie, par contre, c'était moins le cas : il considérait le ramassage des blessés sur le champ de bataille comme un frein aux manœuvres, et glorifiait le soldat refusant les secours. Ca marchait très moyennement.
La conférence est suivi par un pince-fesses organisé dans le fameux
Salon napoléonien de l'Hôtel de Ville, un peu exigu pour accueillir les congressistes et les parasites gravitant autour. La montée des marches est surréaliste, genre faille spatio-temporelle. Si la qualité du buffet n'est pas à la hauteur des espérances, elle est tout de même au-dessus de la ration militaire. Les organisateurs ont décidé de valoriser coûte que coûte les produits locaux ; je fais une overdose de beignets au
brocciu, arrosés d'un muscat du Cap Corse relativement sec.
On peut rejoindre le joli site des
Îles Sanguinaires, pourtant à 14 km du centre d'ajaccio, avec un bus de ville. Il y a une balade sympa à faire à partir de là, jusqu'aux belles plages du Capo di Feno
Bonifacio est à deux heures de route d'Ajaccio, on a fait l'aller-retour dans la journée. Très joli, très touristique. La petite plage coincée derrière la ville en contrebas est relativement tranquille, on aperçoit les côte de la Sardaigne derrière le "grain de sable".
À peu près à la même distance d'Ajaccio , mais en remontant vers le nord, on rejoint Porto en traversant le site magnifique des calanques de Piana.
Pardon, mais j'avais oublié mon appareil photo à Montpellier. Jean-Christophe vous dira que c'est pas si grave,
pour ce que j'en faisais…
Bon, tout ça c'est bien joli, mais je dois aller rechercher ma voiture à
Santander, il parait qu'elle est enfin réparée.
Note(s) de lecteur(s)…
Jean-Christophe ajoute…
Le "vrai" brocciu se déplace tout seul… Je vous revoie à des lectures historiques, pas des racontars de touristes (!!), certifiées par l'excellent Ocatarinetabellatchitchix…
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le 3/07/2009 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino |
Appel du "Chat me dit"…Dans |
groummphh |
signé lukino |
par Lukino
Non, vous n'êtes pas sur
30millionsdamis.fr, mais comme ce petit chat s'appelle Smiley, il est donc parfaitement habilité à figurer dans un blog de
Nerd.
Smiley, donc, a disparu de notre quartier il y a bien 2 ou 3 mois. On n'en était pas les propriétaires, mais comme il squattait à longueur de journée (et de nuit) notre maison, on s'y est un peu attaché.
Personnellement, je déteste les chats. J'y suis allergique au dernier degré. je l'ai donc viré un nombre incalculable de fois, mais il revenait dans la minute, par des chemins aussi improbables qu'acrobatiques. De guerre lasse, j'ai fini par le laisser s'installer, sa place favorite était mon oreiller (les chats ont un 6ème sens pour détecter les allergiques).
Bref, comme dirait l'autre borgne, je les aime pas mais celui-là c'est différent je le connais c'est mon voisin il est gentil. Et super-rigolo quand on lui jette un stylo-bille (c'est le Zidane du double-contact).
…Et puisqu'on est dans les animaux, si vous les préférez dessinés, je vous signale ces petits guides édités chez Milan, auquels j'ai collaboré :
Nous en avions déjà parlé
ici…
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le 28/02/2009 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino |
Pour les salariés…Dans |
signé lukino |
travailler chez soi |
par Jean-Christophe Courte
Bon manifestement, le débat continue… Je vous engage à lire l'article de Solange Berger dans la
Libre Belgique… Et certains clichés ont la vie dure…!
Il est vrai qu'il y a, en gros, deux populations de télétravailleurs… ceux qui sont salariés mais qui bossent chez eux qu'une faible partie du temps et les indépendants comme Laurent, Dominique, Frédérique, Jacques ou moi-même…
Bien évidemment, les modes d'organisation sont différents tout comme les objectifs. Indépendant, il faut tout faire (compta, commercial, gérer l'informatique et bosser…). Les salariés sont avant tout des personnes qui ont accepté volontairement de changer leur mode de vie et cela implique aussi l'aménagement de leur lieu de travail avec un soutien de l'employeur.
Je lisais les déclarations de Laurent Taskin, professeur à la Louvain School of Management (UCL) en les rapprochant de l'étude faite aux
Pays-Bas ou encore au rapport de
Jean-Marc Jancovici réalisé en 2001…
En tous cas, si vous avez envie de vous lancer en tant qu'indépendant dans ce mode de travail, vous avez
quelques informations ici-même sur urbanbike…! Dont certaines pour éviter d'échouer…!
Cet extrait est tiré de
Comment travailler chez soi…
Dernière info, un statut d'auto-entrepreneur arrive en France à partir du 1er janvier 2009. Un site gouvernemental a été créé pour expliquer dans le détail ce nouveau mode de fonctionnement,
lautoentrepreneur.fr… Quelques .pdf sont disponibles à consulter.
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le 20/11/2008 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |
Dans la série : "ça va mal, surtout ne changeons rien en attendant l'amputation" : le futur plan social de Milan-PresseDans |
groummphh |
signé lukino |
par Lukino
Tout le monde connaît cet éditeur toulousain, qui a nourrit intellectuellement (et, dans mon cas, physiquement) nos chères têtes blondes en proposant une alternative laïque aux journaux pour enfants de Bayard et de Fleurus (au demeurant fort bien faits, mais quand même). Il y a quelques années, Milan a été racheté par Bayard, avec l'engagement de ce dernier de préserver la ligne éditoriale et l'autonomie de l'entreprise toulousaine. Mais voilà : aujourd'hui, la presse jeunesse traverse une crise qui a commencé bien avant les subprimes, et l'actionnaire Bayard préfère élaguer les branches qui font éventuellement de l'ombre à ses publications maison, plutôt que prendre le risque d'un plan de relance pourtant attendu par les salariés depuis déjà longtemps.
Lesquels salariés, avertis ce matin de l'approche de la guillotine, ont publié la pétition suivante, que je vous enjoins à signer à l'adresse ci-dessous. Attention : sous firefox, ça ne marche pas toujours…
http://jesigne.fr/soutienmilanpresse
Note(s) de lecteur(s)…
Jean-Christophe (d'urbanbike) ajoute :
Arrgh…
Voici une nouvelle qui me touche au premier plan comme vieux client.
J'ai évoqué ici-même les bienfaits de ToboClic puis de MobiClic sur ma fille autiste. Dire que cela a participé à son ouverture au monde n'est pas une déclaration en l'air. Chaque mois, elle attend avec impatience la livraison de sa précieuse galette pour pourvoir s'instruire à son rythme (…sur son antique iMac G4 400 sous OSX).
Bref, si aujourd'hui elle suit une scolarité "quasi" normale, c'est aussi en partie grâce à ces dossiers thématiques qu'elle explore autant de fois qu'elle le souhaite. Pour des enfants qui ont besoin de routine, de répétition, de se rassurer et s'ouvrir au monde, le travail pédagogique des animateurs et concepteurs de ces galettes est remarquable.
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le 13/11/2008 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino |