Slice42 sur grosPod

Rapide et agréable
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Comme je l’ai écrit hier, slice42 succède à MacPlus.net.

Je suis allé voir à nouveau ce matin, ça patate bien avec un serveur cuisiné aux petit oignons par monarobase et un chouette travail effectué par Benoît Pepermans pour intégrer les billets de MacPlus dans le nouveau site (passage de SPIP à WordPress)… Pas de la tarte…

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  • À gauche | l’accès aux catégories…
  • À droite | celle dite en pratique dans laquelle j’officiais naguère…

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  • À gauche | En dessous du panneau explicatif… du contenu
  • À droite | Pas toujours très récent mais toujours d’actualité (…tiens, je connais ces doigts dans les copies d’écran…!)

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  • À gauche | Bref, j’ai retrouvé mes anciens billets (!!) dans une maquette élégante…
  • À droite | Et, une première, même un rappel sur leur auteur…

Bref, j’apprécie cette politesse et, à nouveau, je souhaite bon vent à l’équipage de Slice42…

Bonne découverte…

Pour ma part, je file, cap au 247, pour apprendre à écrire et prendre le temps de vivre… Avec un premier passage chez Corto ce printemps. À ce propos, Weather4D 2.0 ⚑, l’application de Olivier Bouyssou vient d’être mise à jour. Indispensable pour tous les marins…!

France Culture fait peau neuve !

Un site web responsive
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Auditeur de France Culture – L’actualité culturelle et politique, je redécouvre le site web ce matin et c’est franchement très sympa à mes yeux …et sur mon iPad…!

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Plus facile de se repérer dans les rubriques

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Et retrouver ses émissions favorites (et leurs podcasts)

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Un bémol…? Quelques pubs abomifreuses dans les marges en mode paysage…!

Bonne découverte…

Et (vos) Yeux dans tout ça…?!

Reposer les yeux, oublier les écrans…
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Même en réduisant la luminosité de l’écran, même en passant l’ambiance des mes traitements de texte en mode nuit, il me semble qu’il est temps de décrocher un peu, beaucoup, passionnément !

Laisser planer son regard au loin, marcher, ping-ponguer1… bref, décrocher des écrans…

Je redécouvre le iPad comme le iPhone sous une formule boîte à podcasts ou écoute de la radio. J’ai des tas d’épisodes des papous à écouter, des conférences passionnantes au Collège de France à suivre…

Sans oublier quelques chouettes albums de jazz qui m’accompagnent dans mes balades urbaines, celles que je fais à pieds pour me rendre à la boulangerie quérir une baguette toute chaude ou à la poste pour un nième recommandé…

En attendant, sous iOS…

Je lis dans les revues sur le net que la version d’iOS 9.3 contiendrait un dispositif pour réduire la fatigue occulaire. Fort bien mais pourquoi ne pas proposer un système qui se glisserait dans les vieilles machines également, dans un iPad 2 ?

En attendant, il existe quelques options à tester sous la rubrique accessibilité dans les réglages. Dont deux qui peuvent soulager vos yeux.

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  • Réduire le point blanc (Accessibilité/Augmenter le contraste)… Certes votre tablette vous proposera des images moins flatteuses mais au quotidien, c’est pas mal

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  • Testez l’option Nuances de gris (Accessibilité)

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  • Je l’emploie parfois avec le Dark Theme de Editorial (dans le panneau signalé par Aa) mais déjà, vérifiez si vos outils de saisie2 ne disposent pas d’un thème nuit…

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  • Réduisez également la luminosité de votre écran…

Mais, surtout, décrochez !

Bon, je m’entends rigoler intérieurement… au lieu de prodiguer des conseils, déjà le faire…!


  1. comment ça, ce verbe n’existe pas ? Désormais il existe, naaaa… 

  2. En disposent sous iOS : Editorial ⚑, Drafts 4 ⚑, Ulysses ⚑, iA Writer ⚑, Byword ⚑, Syml ⚑, LetterSpace ⚑ et quelques autres 

Twitter : 10 000 signes et gratuité font-ils bon ménage…?

10 000 signes, une option sur la table…
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Nous avons tous lu hier cette information. En gros, pourquoi ne pas proposer de pondre des tweets de 10 000 caractères. Tout à fait dans l’esprit du… micro-blogging !

En lâchant cette information hier soir, le staff de l’oiseau bleu savait parfaitement que cela allait réagir dans la tweetosphère. Je n’ai pas été le dernier à m’en agacer.

Sans vouloir ironiser, il existe depuis des années une solution avec 256 caractères nommée app.net. Après l’engouement du départ, c’est devenu moins intéressant aux yeux de certains car les comptes plus étoffés sont payants. Du coup, Twitter avec sa gratuité (sic !) a gagné cette partie, etc.

Aujourd’hui, cette gratuité a un prix que nous payons indirectement avec l’arrivée de la publicité ou des décisions stratégiques (sic…!) pour concurrencer FaceBook.

Après le Like (…copier/coller ridicule à mes yeux, j’attends toujours un j’aime pas en ce cas…) en lieu et place de la simple information (ou marquage disponible avec l’étoile) du favori, c’est un nouveau pas vers le modèle Facebook avec la possibilité de s’épancher en 10 000 signes.

Et donc de perdre définitivement l’idée première des gazouillis. Bref, comment flinguer les derniers envols de l’oiseau bleu…!

Pour ma part, j’apprécie encore les 256 caractères de app.net qui, rappel, est en totale perte d’audience1.

Aussi, si j’avais un conseil2 à donner au staff de Twitter, ce serait de rester en dessous de 500 (allez, 512 !) caractères… Mais en nous laissant baliser cette info avec du Markdown.

Entre 140 signes et 10 000, un gouffre !

Avec 10 000 signes à disposition, il sera nécessaire aux rédacteurs de rendre leur prose lisible, voire la structurer avec une gestion de niveaux basique. Et, à nouveau, le balisage Markdown (j’insiste…!) serait un plus indispensable pour mettre le tout en forme et éviter l’indigestion.

Mais à vouloir copier Medium, singer Facebook, je crois que c’est bien l’ADN de Twitter qui se désagrège.

Pour ma part, je me vois mal lire des tweets volumineux même si seuls les 140 premiers caractères seraient affichés au départ. Bravo pour l’expérience utilisateur, mon Reeder fait ça assez bien pour la lecture de mes fils RSS mais sur un nombre réduit de sites…

Mon copain Richard M. me dit que tout le monde n’utilisera pas cette possibilité3. Ah, ah, ah…!

A contrario, je pense que c’est la porte ouverte à de l’argumentation pénible, filandreuse et insipide… talochée au kilomètre…!!

La force des 140 ou 256 (voire 512…!) caractères est (était…?!) bien d’amener le rédacteur à une certaine concision, à peser les mots, à exploiter le peu de signes à sa disposition.

Foire d’empoigne !

Avec 10000 signes, on vire droit vers la liste de diffusion, on tombe dans l’enfilade de réponses comme sur un forum (…il y aura même la place de mettre une signature travaillée à la fin de chaque tweet !!) avec force rappels de toutes les personnes concernées dans une réponse.

Sans oublier, les habituels tweets artistiques qui vont, cette fois-ci, pouvoir s’éclater et faire réellement un mètre de long…!! J’ai quitté nombre de forums pour cette raison et, bref, je m’attends au pire !

Note de fin : Bref, nous avions une alternative intéressante mais qui nécessitait de payer son éco pour un service. Une fois de plus, la majorité (moi y compris) a préféré la gratuité en oubliant que nous devenions, de fait, le produit.

Il n’y a pas d’outils sous app.net ? Ah bon…

Pour finir, deux illustrations sous iOS.

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  • Riposte est en fin de mise au point sous iPhone…

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  • avec des options assez sympathiques… Dont… Markdown a minima…

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  • Sous iPad, je lui préfère hAppy

Bon, à suivre ce trimestre comment Twitter va évoluer…

Nb : 4861 caractères, notes de pied de page comprises et balises Markdown… Alors 10 000… je vous laisse deviner…


  1. mais se mue peu à peu en un salon privé où se retrouvent quelques habitués capables encore d’attendre que les messages arrivent…! 

  2. …en tant que simple utilisateur qui n’a absolument pas son avis à donner de toute manière 

  3. Je me souviens des options ombré et outline dans les options typo des premiers Macs, options qui ont été plébiscitées par les utilisateurs, nous infligeant des années durant (!), des mises en pages indigestes. Bon, j’ai mauvais esprit… 

Quand le mode dictée devient inopérant !

Mieux vaut scanner depuis son iPhone…
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Même avec la meilleure volonté, décrypter des lettres manuscrites prend du temps, surtout quand il y en a un paquet.

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Je ne suis pas du style patient. Du coup, je me suis bricolé un statif élémentaire (sic…!) avec une boîte à chaussures pour y poser le iPhone 6s+, ajouté un peu de lumière en sus de celle arrivant par la fenêtre. Puis lancé, pour ce faire, ScanBot ⚑ (Gratuit).

Bon, il me semble que vous passerez vite aux achats additionnels car le nommage automatique des images en prenant en compte le contenu du presse-papiers (indispensable ici pour monter une chronologie des lettres expédiées) ou la localisation, l’envoi vers le nuage sont rapidement indispensables à grande échelle.

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En résumé, je place chaque lettre sous mon dispositif (…celui en carton…!), puis je rentre sur l’iPad — en utilisant le traitement de texte Drafts 4 et sa synchro — des infos que je souhaite retrouver dans le nom du fichier (…lieu, date de la lettre et numéro, info complémentaire entre crochets), je copie cette information dans le presse-papiers du iPhone (via une action, toujours depuis Drafts 4, la sychro étant effectuée assez vite), avant de procéder à la prise de vue.

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ScanBot reconnaît généralement les bords du document que vous photographiez. Bien entendu, certaines lettres ne sont pas planes (…et un pliage effectué il y a 100 ans peut être assez rétif…!). Ou, plus fréquemment, du fait qu’Alexandre écrivait dans les marges, ne cessait d’ajouter des infos. Dans ce cas, il est possible de modifier le cadrage de base et prendre de la distance.

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En sauvegardant, Scanbot ajoute la date et l’heure (cela se personnalise en amont) en amont du contenu du presse-papiers pour constituer le nom du fichier. Puis ce dernier est immédiatement exporté dans DropBox.

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À l’usage, Scanbot s’avère très confortable, tant pour vérifier si toutes les pages sont présentes (…un appui puis un feuilletage vertical des pages, ici avec leurs deux niveaux de lecture…!). Ou réexpédier une version complétée (…oui, il est toujours possible de rajouter des pages dans un PDF) par courriel.

Pas besoin d’être absolument d’équerre, l’application redresse les documents pris légèrement de travers.

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Bref, mes nombreux documents ainsi scannés sont parvenus à mes camarades. Et je n’ai pas terminé…!

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En fin de session, ne pas oublier de remettre le verrouillage automatique du iPhone au minimum, je l’avais désactivé pendant cette longue séance…

À suivre…

Courrier versus SMS | Attente versus instantanéité

En épluchant les lettres d’Alexandre à François…
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Hier soir, ma fille m’a expédié un court SMS depuis son iPad. Elle s’était baladée le long des canaux à Gand et m’en faisait part. Je lui ai répondu dans les 10 secondes. Nos échanges ont duré quelques minutes puis je me suis replongé dans la correspondance d’Alexandre désormais entre mes mains après être passée dans celles de François, son épouse Maria puis sa fille Marguerite.

Bon. Et alors ? Eh, oh… on reçoit tous des SMS…!

C’est justement le décalage entre l’instantanéité de nos échanges (…je pense à ceux qui j’ai avec Lucas en Nouvelle Zélande qui est loin d’être la porte à côté comme peut l’être la Belgique, façon de parler) et le temps entre l’envoi d’une lettre du Tonkin ou d’Abyssinie au début des années 1900.

François a pris soin de noter sur certaines enveloppes le temps que mettaient les missives de son ami Alexandre. Il notait sur cette même enveloppe la date de l’envoi de sa réponse.

En résumé, il ne fallait pas être pressé mais les P. et T. réalisaient des exploits pour acheminer, dans un sens comme dans l’autre, le courrier comme les colis.

Un départ de Mong-Tseu le 3/10/1907 pour une distribution à Paris XIV le 14/11. Un départ de Diré-Daoua le 11/06/1912 arrivant le 27/06…

Mais si je repars un peu plus loin dans le temps, c’est nettement moins confortable…

Un départ de Mong-Tseu le 6/6/1903 pour une distribution à Paris XIV le 29/07… Un Hanoï le 5/11/1902 à Paris le 15/12.

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40 jours pour aller de Chine en France était déjà une sacré performance avec correspondances entre bateaux.

Nous n’avons malheureusement pas les lettres que François adressait en retour à son cher Alexandre Marchand1 mais seulement les dates d’envoi …et les plaintes amicales de son ami (dans les lettres qui suivaient) se désespérant de n’avoir eu de réponses à ses courriers.

Parfois, tout arrivait quasiment en même temps et Alexandre tachait de répondre aux trois lettres reçues en une seule missive. D’où l’importance de leur numérotation scrupuleuse2 de part et d’autre.

Bref, rappeler qu’avant cette ère de l’instantanéité des informations (…avec son lot de désinformations et de manipulations), nos aînés savaient composer avec ce temps long, prenaient même celui de rédiger de formidables missives…

D’ailleurs, que restera-il de nos propres échanges…?! Pas grand chose…!


  1. Celui qui a finit ses jours à Toulon en 1956, si l’un de ses descendants tombe par hasard sur ce billet. 

  2. Mais non sans erreurs ! 

Vieilles lettres et mode dictée sur l’iPad

Pas la panacée mais bien pratique à l'usage…
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Bien entendu, Yvon qui est en Chine et Hugues tout juste de retour d’Ethiopie sont impatients de connaitre le contenu des lettres1 d’Alexandre Marchand à son copain François Crucière, lettres qui ont toutes été conservées par Marguerite, fille unique2 de ce dernier.

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Mon fidèle scanner Epson firewire n’étant plus supporté par El Capitan (…alors qu’il tournait comme une horloge sur Yosemite, quelques coups de pied au c… se perdent chez la pomme), j’envisage de bricoler un support (une sorte de statif…) pour y poser, en haut, le iPhone 6s+ et, en dessous, les fameuses lettres expédiées du Tonkin avec un éclairage correct.

Mais en attendant, je me suis rabattu sur un procédé qui s’avère pas si abomifreux que cela… Passé les premières minutes, le mode dictée, malgré une évidente méconnaissance de certains termes anciens et de forts problèmes sur les accords, est un pis-aller assez correct. Les instructions vocales3 (…pas assez abondantes) pour gérer la ponctuation, par exemple, s’avèrent utiles mais impossible d’échapper à une relecture complète de ces notes balbutiées dans le micro de mes écouteurs…

Généralement, je dicte les lettres dans Drafts 4 et j’emploie quelques actions4 avant d’exporter le tout dans Ulysses pour iPad avec du balisage Markdown.

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Certes, je me rends compte, au fur et à mesure, du temps que va me prendre cette opération. Mais, peu à peu, je décrypte l’écriture d’Alexandre, me suis fait à ses fautes d’écriture et de syntaxe, ses raccourcis, ses ajouts multiples en marge ou entre deux lignes, ses parenthèses et incises multiples, son style très souvent télégraphique.

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Et à son humour (esprit d’escalier), voire à ses moments de déprime (spleen). Mais aussi aux problèmes techniques qui l’incitent à demander de l’aide à son copain François resté à Paris, à ses demandes précises pour que ce dernier lui expédie tant des ciseaux à ongles (courbes) que des feuilles d’amiante pour ses soudures, de la peinture noire pour repeindre sa chambre stéréoscopique, etc.

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Car ces deux copains sont des fondus de photo et échangent sur la qualité de papiers pour le tirage comme sur les déclencheurs souples (…dont le caoutchouc devient cassant, dixit Alexandre).

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Méthodologie et chronologie à inventer…

Bien entendu, c’est un premier jet pour mes deux amis Yvon et Hugues, je vais d’ailleurs faire une chronologie des lettres car il y a aussi du courrier de la sœur d’Alexandre aux parents de François pour un job aux P. et T. d’alors.

Et Hugues s’inquiète de ne lire que du courrier venant de Chine et rien de la première période d’Alexandre en Ethiopie…avant 1900, période traitée dans son livre qui relate l’histoire du chemin de fer construit au début du siècle dernier entre Djibouti et Addis Abeba. Et photographié par Alexandre.

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  • En passant, je sais désormais pourquoi ces lettres n’ont plus de timbres, passion de François… rappelée par Alexandre dans l’une d’entre elles…

Bref, c’est une histoire qui nous réunit, chacun disposant de quelques pièces d’un gigantesque puzzle qui nous donne envie d’en savoir plus. Tous les six mois, notre petite bande se réunit à Paris.

Si pour François5, la vie a été plus brutale, celle d’Alexandre s’est achevée en 1956, information que l’obstination de Hugues a mis en évidence grâce à des recherches tous azimuts.

Bref, je profite de mon temps désormais libre (sic !) pour éplucher cette correspondance et d’autres archives photographiques, ayant perdu trop de temps6 ces deux dernières années.

À suivre…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, noté sur…

ex. Inexten.so

cf. lien publié le 06/02/2016 à 08:38

cf. lien publié le 06/02/2016 à 08:34

cf. lien publié le 05/02/2016 à 14:41

cf. lien publié le 04/02/2016 à 13:42

cf. lien publié le 04/02/2016 à 09:09

cf. lien publié le 04/02/2016 à 08:45

cf. lien publié le 04/02/2016 à 07:59

cf. lien publié le 03/02/2016 à 18:25

cf. lien publié le 03/02/2016 à 09:55

cf. lien publié le 03/02/2016 à 09:53

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