Sur MacPlus, les tests ; sur urbanbike, des détails…

Zut, je ne dispose que de 24 heures par jour…
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Depuis quelques temps, répondant à la sollicitation d’Arnaud et de Gilles, je passe de plus en plus de temps à écrire pour MacPlus. Ayant dépassé les 60 billets, je pense qu’il est temps de m’organiser.

Je ne sais pas si cela va se poursuivre longtemps1 mais, pour le moment, l’aventure est amusante …même si je suis obligé de traduire mes billets balisés en Markdown en SPIP2

Alors, quitte à poursuivre de longs billets (indiqués en bas de la colonne de droite sur urbanbike), la question est quid d’urbanbike…?

Je vais certainement en reprendre deux ou trois pour insister sur quelques points qui me semblent intéressants3, des détails comme me le demandent, par Mail ou Twitter, quelques lecteurs.

Ainsi sur la version 4 de Drafts qui recèle de pépites…

Ou le billet de ce week-end à venir sur une application4 qui m’a véritablement séduite à l’inverse de la version que j’avais utilisée il y a 18 mois.

En ce moment, j’ai la chance de tester en bêta version des produits assez sympathiques, j’y reviendrais dans MacPlus puis dans urbanbike.

Provoke au Potager du Roi

Bon, Keynote ce soir (naaaan, demain… farce…!)


  1. Même Benoît est venu avec ce premier billet suivi d’un second dans la foulée… 

  2. 5 secondes pour publier ici contre… Non… Soupir…! 

  3. En même temps, attention, je ne suis qu’un simple utilisateur. Merci de ne me pas me confondre avec les vrais experts…! 

  4. j’ai passé plus de temps à m’en servir sur un sujet fictif qu’à écrire sur ses qualités intrinsèques…! 

Faut il pondre des titres courts pour se plier aux injonctions googolesques…?!

Billet ironique…
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L’heure est grave, parole d’expert

Google ne référence correctement que les titres des billets proches de la demande naturelle des internautes. Et courts…

C’est certainement vrai et dégoulinant de conformisme (ces deux points ne sont pas incompatibles).

Mais les experts savent… C’est même à ça qu’on sait qu’ils sont experts, ils ont un avis sur tout…

En gros, il deviendrait nécessaire de rédiger ses billets en fonction des lois de ce moteur. Et éviter tout vocabulaire n’étant pas employé par les internautes dans leurs demandes adressées à l’oracle du Web.

Point final.

Soyons plus précis.

Comme nombre de requêtes sont faites en biiiiiiip… enfin, sont farcies de fautes, je propose que l’on soit encore plus cohérent et que nous rentrions volontairement des fautes de saisie1 dans les titres et les billets pour coller au plus près de celles que l’on prête aux internautes.

Notre regretté Jean Veronis avait anticipé cette demande avec son fabuleux Pourrissé vos texte

Ainsi, avec un indice fort, le paragraphe précédent devient…

Come nombre de requêtes sont faites en biiiiiiip… encfin, sont farcies de fotes, je propose que l’ont soit encore plus cohere et que nous rentrions volontairement des fotes de saisie dans les titres et les biets pour coler au plus près de celes que l’ont prête aux internotes.

Et puis, histoire de remonter un peu plus dans les statistiques, il devient indispensable, stratégique même, que nombre de termes compliqués, peu usités, vieillis, anciens soient bannis.

En résumé, n’instruisons plus le lecteur, mettons nous à son niveau (…supposé), histoire d’attirer dans nos rets2, pardon, dans nos filets plus de lecteurs.

Bref, cela revient franchement à prendre les lecteurs pour des cons. J’imagine que cette manière de nous3 considérer devrait nous faire plaisir…

Hop, je pars en vrille…

Ainsi, au lieu de titrer dans urbanbike :

il serait donc préférable de titrer :

  • Traitement de texte : TextCenter un bon choix sur iPhone (56, zut, 3 caractères de trop, désolé)
  • Traitement de texte : TextCenter excellent sur iPhone (53 caractères)

Ensuite, pour les produits concurrents, titrer :

  • Traitement de texte : Editorial excellent sur iPhone (52)
  • Traitement de texte : Nebulous Notes dépote sur iPhone (54)
  • Traitement de texte : Daedalus touch bon sur iPhone (51)

Et ne pas oublier de pourrir ces titres pour être plus près des requêtes “naturelles” sur Google…!

  • Traietment de texte : Editorial excelent sur iPhone (51…!)
  • Traitement de text : Nebulous Notes dépote sur iPhone (53)
  • Traietment de texte : Daedalus touch bon sur iPhone (51)

Ahhh, quel bonheur que les techniques de référencement. Palpitant…!

Bon, je galèje, je grossis (…à peine) le trait mais, avec de tels préceptes, Modiano n’aurait peut-être jamais eu le Nobel…?

Ben oui, un mec qui écrit…

Bien des années plus tard, alors que les rues du quartier n’offraient plus que des vitrines de boutiques de luxe et qu’une maroquinerie occupait l’emplacement du Condé, j’ai rencontré Mme Chadly sur l’autre rive de la Seine, dans la montée de la rue Blanche. Elle ne m’a pas tout de suite reconnu. Nous avons marché un long moment côte à côte en parlant du Condé. Son mari, un Algérien, avait acheté le fonds après la guerre. Elle se souvenait des prénoms de nous tous. Elle se demandait souvent ce que nous étions devenus, mais elle ne se faisait guère d’illusions. Elle avait su, dès le début, que cela tournerait très mal pour nous. Des chiens perdus, m’a-t-elle dit. Et au moment de nous quitter devant la pharmacie de la place Blanche, elle m’a confié, en me regardant droit dans les yeux : « Moi, celle que je préférais, c’était Louki. »

Dans le café de la jeunesse perdue, Patrick Modiano

Trop long, coco…!

Avec Provoke au Potager du Roi…

Comme il n’y a pas un poil de pub sur urbanbike, je vais continuer avec mon style (inique…!). Rien a battre.


Ajout et Note de fin… Cette limite en nombre de signes est d’autant plus aberrante que certaines langues agglutinantes ont des termes fort longs, ce qui pose d’autres problèmes comme l’évoque Eloi Rouyer dans ce tweet avec ce mot allemand de 63 caractères, Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz (loi sur le transfert des obligations de surveillance de l’étiquetage de la viande bovine — abrégé en RflEttÜAÜG ou RkReÜAÜG) et qui est limite pour empiéter sur la colonne de droite de ce blog…!


  1. Pas la peine de me rappeler que je fais ça naturellement tout seul tous les jours. Je prétends qu’elles sont d’inattention mais c’est, en fait, stratégique… je suis malin…! 

  2. Filet : ouvrage de corde ou de fil à grosses mailles servant à capturer des oiseaux, du gibier, des poissons. Lire aussi. Sinon, la définition de rets si vous êtes arrivé ici…! 

  3. Nous car je suis, 99 % de mon temps, un lecteur… 

  4. Merci à Reeder sur iPad (lecteur RSS) de ne pas couper les titres des dépêches que je suis. Ainsi GT Advance closing plants in Arizona and Massachusetts, calls Apple deals ‘oppressive and burdensome’ = Titre de 101 caractères… Zut, on peut donc dépasser 50 caractères…!? Noooon…? 

Plages horaires et voix sur IP

Pour éviter les fâcheux
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C’est le coup de téléphone de trop, celui de minuit et des poussières. Bien que masqué (…et donc filtré en théorie), il est venu nous sortir de notre premier sommeil.

Il faut reconnaître que certains arrivent à masquer leur numéro mais également à contourner les filtres logiques des PABX.

Du coup, je me suis décidé à modifier depuis mon iPad, via l’interface d’OVH (leur manager 3 pour le moment), les heures d’ouverture de notre cambuse…!

@urbanbike

Bref, nous nous sommes fixé des heures ouvrables ou accessibles comme une entreprise. En dehors de ces horaires, le coup de fil entrant (numéro frontal comme les Voip associés) est directement dirigé vers le répondeur sans même que cela sonne.

S’il y a dépôt d’un message, ce dernier est acheminé par Courriel sous la forme d’un fichier son que je peux écouter en différé dans Mail.

Bref, éviter de se faire déranger devient une nécessité pour ne plus être sollicité par des plateformes d’appel qui veulent nous vendre tout et n’importe quoi.

Et tant pis pour les bonnes ou mauvaises nouvelles, elles attendront le lendemain matin.

Et si CC cessait de nous les…?!

Imposer l'abonnement…? Mauvais plan…
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J’apprécie Adobe depuis des décennies. Depuis illustrator 88, depuis notre première LaserWriter PostScript, nos premières typos achetées à prix d’or (…de l’ITC Lubalin), mais avant tout depuis la première version1 de Photoshop dès 19852. Je ne parle pas de Adobe Lightroom, de InDesign que j’ai rapidement adopté. Et que dire d’Acrobat 1.0.

Juste un énorme regret, un (très) fort sentiment de gâchis même, quand Adobe a laissé tomber FrameMaker sur Apple en ne le déployant pas sous OSX.

Or là, avec cette volonté de forcer coûte que coûte l’utilisateur à basculer sous CC, c’est même contre productif. Pas mieux.

Je discute avec quelques amis graphistes encore en activité. Ces derniers fouillent l’AppleStore à la recherche de perles logicielles pour remplacer leur suite CS. Seul InDesign résiste mais pour combien de temps ?!

Pression sur les apps iOS

Sous iOS, un déluge récent de très chouettes applications dont le remplaçant de Kuler hier, remplaçant qui se nomme Adobe Color CC.

Même produit sauf que sur la version française, les choses ne sont pas trop évidentes. Sur la version américaine, c’est clair : INTERNET CONNECTION AND FREE MEMBERSHIP TO ADOBE CREATIVE CLOUD ARE REQUIRED.

En français…? Connexion Internet et adhésion à Adobe Creative Cloud requises.

En gros, impossible d’employer l’application distribuée sans avoir un ID Adobe et se connecter.

J’en ai un depuis des lustres vu le paquet d’applications achetées dans ma vie de graphiste professionnel. Mais je n’ai pas envie de me lier à nouveau à ce service, recevoir des sollicitations…!

J’aime acquérir une application puis en faire ce que je souhaite sans recevoir, je galèje (sic !)… Un message m’indiquant que cela fait tant de jours que je n’ai employé l’application que je viens d’ouvrir (et que c’est bien dommage), que cette application fonctionne divinement avec telle autre et que je devrais essayer celle-ci qui est exceptionnelle (voir le lien sur l’écran), qu’un concours est ouvert pour gagner de nombre de lots dont la possibilité de voir mon travail publié gratuitement ci ou là.

C’était ma minute marketing inventif

Je sais que l’abonnement n’est pas excessif, c’est la méthode qui me dérange, l’obligation de m’inscrire même pour essayer une application 5 minutes…

L’abonnement de 20 Go de stockage sur Creative Cloud est proposé au prix de 1,79 € par mois.
Le montant sera débité sur le compte iTunes lors de la confirmation de l’achat.
L’abonnement est renouvelé automatiquement, à moins que l’utilisateur ne désactive le renouvellement automatique au moins 24 heures avant la fin de la période en cours.

Par contre, je n’aime pas du tout la fin du ¶ qui suit :

Les services en ligne d’Adobe ne sont pas disponibles dans tous les pays ni dans toutes les langues. Ils peuvent nécessiter un enregistrement de l’utilisateur et faire l’objet de modifications ou d’une interruption sans préavis.

Voilà, voilà…

Bêtement, j’ai effectué certaines mises à jour sans regarder les notices et, joie, c’est désormais valable pour tous les produits Adobe qui sortent… Comme je n’ai pas conservé ma précédente version de Adobe Ideas, c’est rapé. Elle devrait d’ailleurs être renommée Adobe Ideas CC, non…?!

Idem Adobe Shape CC, Adobe Reader, Adobe Illustrator Draw. Même Lightroom sous iOS n’échappe pas à CC…

Bien entendu, je ne vais pas rompre brutalement avec des applications avec lesquelles j’ai partagé tant d’heures à l’écran sur des projets clients3 près de trente ans… même si je ne suis plus en activité.

Il est clair que je n’aime pas la direction que commence à prendre cette boîte qui fut fondée en 1982 par deux types géniaux — John Warnock et Charles Geschke — et qui ne sont plus aux commandes. D’ailleurs, auraient ils apprécié ces nouvelles dérives4 qui surprennent…?

Bref, si Adobe pouvait cesser de nous les briser menu… Car l’acronyme de CC, c’est bien celle d’une stratégie casse-cou… Ouille…!


  1. Quand ce produit des frères Knoll se nommait Barneyscan en 1988. 

  2. C’est Andreas Pfeiffer (perdu de vue depuis, nous etions jeunes…) qui m’avait démontré les qualités de cet outil vectoriel… 

  3. Bon, je pourrais aisément vu que je suis passé dans la case inactif, chercheur d’emploi en attendant de basculer en mode retraité. 

  4. Merci Nicolas pour l’info. Lire ceci… Adobe is Spying on Users, Collecting Data on Their eBook Libraries. Idem sur l’emploi des typos embarquées sur les sites web. 

1,2 kg de papier…? Non merci…

Ouvrages de référence et mobilité
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Je suis tombé il y a peu sur un article1 annoncant la publication de Flora Gallica - Flore de France… Un régal…!!

15 x 24 cm — 1216 pages… Certes…!

Et aussi sec, je cherche le poids de l’ouvrage (…eh oui, dans un sac à dos, cela a une certaine importance).

Un clic sur le lien chez l’éditeur me permet de trouver dans la fiche technique l’information : Poids en kg : 1,154

Sur cette même page, un onglet prometteur chez Biotope qui annonce l’arrivée prochaine de eBooks… Tiens, tiens, quasiment le même que sur le site Sang de la terre… Mais aucun contenu disponible dans les deux cas…

Du coup, comme je suis curieux, j’ai téléphoné aux deux éditeurs et me suis entretenu avec de sympathiques personnes…

Je résume leurs réponses : on y pense, on y pense. Mais aucune date en ligne de mire, aucun format prévu. Au mieux, démarrer par des couvrages anciens.

Ce qui serait intéressant, ce serait de poser la même question à des clients potientiels. Tiens, m’ayant sous la main, je m’interroge…!

Et mes conclusions (…pratique d’être seul, ça va plus vite…!) sont les suivantes…

  • pour le numérique à 200 pour 100
  • adapté au iPad (et iPhone) (et à d’autres tablettes, CQFD)
  • .pdf ou .ePub (un format standard, iOS ou OSX pour n’évoquer que ma plateforme).
  • Pas de numérisation des anciens ouvrages (…pas intéressé par l’acquisition d’ouvrages que je possède déjà) mais bien intéressé par les derniers ouvrages parus (genre la Flora Gallica de suite…!).
  • Accessoirement, se souvenir que l’on peut ajouter dans un ouvrage numérique plus d’iconographie additionnelle2.
  • Très réticent aux ouvrages basculés en applications, l’exemple du Petit Larousse Pâtissier sur iPad qui n’est plus accessible dans la store et qui ne fonctionne plus sous iOS m’ayant définitivement refroidi…

Je ne sais pas si c’est réalisable immédiatement (…bien que sûr que c’est possible…!), même si c’est souhaitable à mes yeux. Du coup, je regarde ce qui se passe ailleurs3 mais en langue anglaise.

Pourtant, sans aller vers des ouvrages trop sophistiqués, les outils sont là… Du Markdown à l’ePub ou au PDF, il n’y a parfois qu’un simple bouton à tapoter… Bref, je reste persuadé qu’un boulevard s’ouvre aux auteurs indépendants qui envisagent de auto-editer directement en numérique si les éditeurs restent ainsi dans l’expectative…

À suivre.


  1. Sur Tela-Botanica 

  2. Le poids de stockage n’a pas d’infuence sur le poids de la tablette…! 

  3. Voir chez Touch Press 

Pourquoi les traitements de textes sur mon iPad sont un sujet sensible

Et pourquoi j'aime les développeurs de ces traitements de texte !
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Autant certains outils sur mon iPad sont des applications de confort qui restent assez éloignées de mes préoccupations, autant la catégorie traitements de texte est assurément la seule qui m’interpelle de suite.

Ainsi, j’ai apprécié longtemps FileMaker ou telle application pratique me donnant la météo mais c’est bien pour FrameMaker que j’ai pris fait et cause dès 20031…!

C’est assez simple à comprendre. ce sont les seules applications auxquelles je confie mes peines, mes joies, sur lesquelles je rédige aussi bien (ou aussi mal…) mes billets techniques que mes coups de cœur.

Pour écrire en dehors du cadre informatique, il y a ce même besoin de trouver (ou d’être en adéquation) le papier avec le bon grammage, carnet ou cahier, la bonne dureté pour le crayon de bois, la plume souple de stylo pour réaliser cette alchimie délicate qui est de coucher par écrit ce que l’on a en soi.

Et je ne vous parle pas de l’ambiance2 nécessaire pour écrire, la hauteur du plan de travail, la qualité du siège, écrire debout ou non, éléments qui, eux, ne bougent pas trop, que l’on tape sur un iPad, une machine à écrire portative. Ou que l’on écrive à la main…!

Bref, c’est pourquoi évoquer les traitements de texte déclenche autant de passion. Ce n’est pas un acte neutre.

En tapotant à l’écran, j’éprouve les mêmes besoins d’être en adéquation avec mes outils anciens d’écriture !

Si je fustige tel ou tel traitement de texte, ce n’est pas pour le plaisir de casser, de démonter, ce n’est pas par esprit de polémique mais simplement parce que je cherche comme tous ceux qui se coltinent avec l’écriture la perle rare, le support idéal sur l’écran de mon iPad dans lequel déposer mes fragments de texte (…ok, on se rassure, je ne suis pas Hemingway, pas Flaubert, Proust, juste un rédacteur technique avec très deux brefs-selliers…).

Or rien ne m’agace plus que de constater que le développeur d’une application essaye (sans méchanceté aucune…) de plier à sa vision d’écrire ses clients. Ou, plus grave à mes yeux, n’écoute pas les remontées du terrain mais se fige dans une posture de l’auteur du siècle dernier.

Bordel…! Mais si Hemingway avait connu Markdown et l’iPad, qui sait s’il n’aurait pas saupoudré ses écrits de photos qu’il aurait réalisé avec son iPhone…?!

Bref, si tous les traitements de texte étaient inutiles, nous bosserions sur Notes…! Et basta.

Aussi, merci aux développeurs de comprendre que leurs produits ne sont pas de simples applications. Que l’on passe tous du temps à les absorber, à les faire à nos doigts, à les tordre à nos manières de travailler, à accepter parfois de changer nos façons de procéder.

Parfois, c’est l’osmose immédiate (…je pense à la corde à linge de Daedalus touch ou, près de trente ans plus tôt, à la réelle émotion ressentie en découvrant le mode Plan de Microsoft Word), parfois c’est très heurté (je n’ai pas oublié mes premiers moments sur Editorial avant de comprendre l’importance de ses workflows…).

Parfois, il y a des développeurs qui ne prennent pas en compte nos demandes (…ainsi Drafts, une application qui, comme iA Writer Pro n’autorise pas encore le balisage Markdown sur sélection…). Et d’autres qui nous régalent d’une option fabuleuse de publication vers WordPress (Byword bien entendu), ajoutent un dispositif discret pour twitter dans la foulée (TextCenter), me permettent de geolocaliser telle photo et me donnent même la météo au moment où cette dernière fut prise, affichent une carte du lieu (Day One, excellent traitement de texte Markdown), etc.

Alors, tout comme nous étions naguère à la recherche de la plume la plus souple (…et solide) pour graver nos histoires, hésitions entre un conquéror vergé 100 grammes et un opale de rives, nous naviguons entre tous version traitements de texte qui nous sont proposés.

Vendu n’est pas être utilisé…

Certains développeurs se targuent d’avoir vendu tant d’exemplaires de leur application. Mais savent-ils que nous, les écrivaillons, nous avons acheté dix, vingt, trente, quarante applications…?! Nous le faisions pour nos crayons de bois avant de trouver que 2B était plus propice que le HB standard…!

Qu’avoir été acquise n’est pas pour une application la preuve d’être utilisée…!

Combien de courriels sympas de lecteurs qui m’indiquent qu’ils ont, suite à un billet sur urbanbike, acheté tel ou tel produit. Et puis, deux semaines plus tard, ils l’ont délaissé au profit de tel autre (…qu’ils citent, parfois un produit que je n’aime pas) qui leur convient bien mieux, avec lequel ils ont du plaisir.

Mais voilà la clé, le plaisir… d’écrire, CQFD.

Pas la peine de m’expliquer quel tel dispositif est plus en adéquation avec l’acte d’écrire.

Encore faut-il qu’il soit adopté

Et conservé sur la durée.

J’utilise trois flux différents3. Ces flux répondent à trois besoins qui, parfois, se superposent. Pas question pour moi de m’enfermer d’emblée dans un unique dispositif, aussi intelligent soit-il.

Par contre, quand soudainement un developpeur me coupe l’accès à TextExpander comme ce fut le cas avec iA Writer pour une raison parfaitement légitime et argumentée, qu’il ne soit pas surpris de mon ire. Et même, de ma tenace rancune4. Le développeur de Nebulous Notes a fait de même avant, suite un tweet que je lui avais expédié dès la sortie de sa précédente version, de rétablir l’accès à ce dispositif deux jours après.

Bref, pour conclure, la relation que nous vivons avec nos traitements de texte n’est pas logique, froide mais bien nourrie de sentiments !

Normal vu que c’est dans un traitement de texte que nous pouvons les exprimer à notre tour.


  1. Relire ce billet de septembre 2003 et premier billet de urbanbike | Vers une ANM ? 

  2. Certains aiment l’ambiance du bistrot, moi celle de ma cuisine. Là, en écrivant ces lignes, la fenêtre grande ouverte, c’est le bruit du chantier non loin qui rythme mes phrases…! 

  3. Lire ce billet urbanbike | Ranger ses bouts de texte, une histoire de flux… 

  4. Je galèje. Même si je peux avoir des échanges assez vifs avec tel ou tel developpeur, tant que ces échanges se font, c’est qu’il y a encore un intérêt certain malgré la barrière de la langue. C’est pourquoi iA Writer comme iA Writer Pro sont toujours sur mon iPad contrairement à… biiiiiiiiiiip ! 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 24/10/2014 à 22:18

cf. lien publié le 23/10/2014 à 07:42

cf. lien publié le 19/10/2014 à 23:46

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:13

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:10

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:08

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:07

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:17

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:16

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:13

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