Tu es vieux et Markdown te passe au-dessus des oreilles ?!

Ouvre les yeux
dans | dans mon bocal | écrire | groummphh | vieillir |

D’accord, il y a trente ans, tu utilisais des traitements de texte avec des balises à la WordPerfect et, si tu étais plus pointu que moi dans le domaine des arts graphiques, tu bossais sur photocomposeuse avec ses codes spécifiques. Ou tu jonglais également avec les boules d’une IBM Composphère.

Et puis le WYSIWYG est arrivé.

Aujourd’hui, je comprends ton coup de colère face au Markdown dont tu ne saisis pas tous les aspects. Les balises, tu en as avalé certainement plus que moi (je codais juste du MIF pour FrameMaker).

Aussi quand tu déclares que, pour faire du HTML, tu préfères employer un éditeur HTML, j’entends bien ta remarque sauf que je ne suis pas d’accord. Tu as raison de saisir en HTML dès lors qu’il s’agit de coder. Mais là on évoque bien plus souvent le contenu que de contenant. En gros…

  • fabriquer un site nécessite outil HTML
  • écrire ne nécessite qu’un outil Markdown

« Mais…! »

Je t’entends piaffer, laisse-moi finir…!

Ce qui est intéressant avec Markdown et son balisage ultra léger c’est plein de points à côté desquels tu es passé trop vite à mon sens…

  • poids des fichiers et donc stockage mini
  • universalité des fichiers avec de l’utf 8 entre plateformes, pas de signes diacritiques à convertir

Tu vas me répondre que ça, tu le savais et que le HTML fait pareil… Et tu as, à nouveau, raison…!

Mais si j’ajoute que les balises Markdown te permettent de lire le texte sans t’y prendre à deux ou trois fois, tu peux reconnaître que le HTML est plus lourd et nécessite un peu d’abstraction pour ce faire.

Enfin tu oublies le point clé : Markdown permet de convertir un contenu autrement qu’en HTML…

Je saisis depuis deux bonnes années tous mes billets et autres documents en Markdown.

  • Un billet dans urbanbike…? Mon outil de blog (ExpressionEngine) supporte Markdown et c’est le texte que tu lis en ce moment.
  • Besoin d’expédier un texte en RTF, directement depuis Markdown
  • .docx…? Markdown… .OTF ? idem.
  • Pondre un PDF…? Mon texte Markdown me permet même de choisir une CSS parmi tant d’autres…
  • Préparer un doc pour InDesign…? Encore Markdown (si, si, je pose ça…)
  • ePub ? OPML pour du MindMapping…? Idem.
  • MacPlus utilise SPIP. Benoît nous a pondu un convertisseur Markdown vers SPIP…

En résumé, la structure minimale de mes textes, c’est ce balisage — qui t’agace — que je transforme in fine en ce dont j’ai besoin.

Comme tu peux le comprendre, c’est plus simple de partir d’un fichier source balisé a minima, lisible sans effort, léger, universel. Et, de facto, transformable, à la demande, dans le format dont tu as besoin. Dont du HTML…

Toi qui a connu les mêmes mutations, les mêmes remises en question, ne crois pas que le Markdown soit une simple mode qui va disparaître dans l’année…

Enfin, dernier argument qui va te faire sourire, combien as-tu de fichiers dans des formats propriétaires auxquels ni toi, ni moi n’avons accès parce que les machines comme les programmes (voir les lecteurs de support) ont disparu…?

Or le Markdown est certes du texte balisé mais c’est un simple .txt. Je ne te fais pas un dessin, tu es un professionnel…

Voilà, je cherche nullement à te convaincre, juste t’éviter de balancer de grosses bévues en commentaires à propos d’un format dont tu n’avais vu qu’une facette à ce jour…

Au plaisir de te lire…

…Tu sais que tu deviens vieux | 16

Quand tu assistes, impuissant, au new delire…
dans | ailleurs | dans mon bocal | groummphh | vieillir |

Bon, je pose ça et je ne vous donne même pas 10 minutes pour réagir…

reduc-450

Je pensais que cela allait retomber, chuter, que l’on allait en causer dans le poste… Mais non. Paillettes et ripollinage…

reduc-450

Si 121 est pollution très forte, 523 est au delà de extrême… d’autant que 226 était la moyenne à New Dehli…

reduc-450

Alors nous, avec notre 34, petits joueurs et je pense sérieusement que les ingenieurs de Plume Air doivent impérativement réviser leurs indicateurs… Plus rien n’arrêtera la connerie de l’humanité pour se détruire…

Banque en ligne et personnes vulnérables

Mais qui est réellement derrière l'écran…?!
dans | dans mon bocal | groummphh | vieillir |

Long billet que strictement personne ne vous oblige à lire… Et, je le sais, je radote…

C’est un truisme : quotidiennement, nous sommes incités à basculer vers internet et les arguments en faveur de cette mue sont légion. En vrac…

  • Les banques nous proposent des sites de mieux en mieux foutus ainsi que des applications de gestion de comptes : du coup, effectuer un virement ou vérifier le montant de ses achats du mois est à la portée de tous…
  • Le gouvernement nous pousse à déclarer nos impôts sur un site ad hoc au lieu d’utiliser des formulaires papier1 et gagner en échange quelques semaines supplémentaires…
  • enfin, inutile de gloser sur les options de la VPC : commander directement au producteur …même avec quelques bémols2 offre plus de confort si l’offre locale est insatisfaisante.

En retour, à nous de nous équiper d’un ordinateur (ou d’un iPad), de souscrire un abonnement à la FAI. Mais également à nous former à ces nouveaux outils, apprendre à nous protéger des actions malveillantes (phishing), acquérir quelques applications comme 1Password, savoir protéger le routeur Wifi en entrée et nous y connecter, etc.

C’est facile (sic…!)

Bref, un paquet d’étapes — trop souvent minorées — pour devenir opérationnel… Et qui équivaut à un nombre substantiel de timbres-poste et d’enveloppes si nous étions restés au mode de fonctionnement précédent…!

Mais à nous l’immédiateté des réponses à nos questions et un tombereau de nouveaux usages…

Mais c’est là où je ne peux m’empêcher d’avoir un doute…! Je m’interroge quand même sur la réelle capacité d’une population âgée3 à s’adapter à ces technologies qu’elle découvre très souvent sur le tard… Et, en poussant froidement le bouchon, est-elle apte à les maîtriser dans le temps, jusqu’au bout du parcours4…? Je peux en parler d’autant plus librement que je suis en approche de cette fin…! Et que je forme ma tribu pour le jour d’après…

Du papier à l’écran, mmmmoui…

Par expérience, nous savons que nous ne sommes pas égaux, tant s’en faut5, dans les usages de ces nouveaux outils. Et que remplir un formulaire papier reste une source d’angoisse pour les seniors.

À ce propos, la semaine dernière, je suis passé de bon matin au centre des impôts de ma ville. Leur service d’assistance (…rodé, compétent et adorable, si, si…) était, certes, débordé mais avait bien anticipé la gestion des problèmes. Les cas les plus complexes étaient dirigés vers des contrôleurs alors que les plus légers étaient immédiatement résolus à l’accueil. Majoritairement des personnes âgées… Dont votre cacochyme serviteur ! Mais, surtout, il y avait foule et j’ai ainsi patienté 40 minutes dans une ambiance bon enfant avant de repartir avec le formulaire papier qui nous manquait.

Aussi, le tout écran que l’on nous vend est loin d’être si aisė, même avec une déclaration préremplie. Et, expérience vécue, une source potentielle de vulnérabilité

Cette année, j’ai déclaré en ligne pour la dernière fois les revenus de mon père et je ne peux pas affirmer que ce soit réellement simple6, entre ergonomie à tiroirs (vu le nombre impressionnant d’options disponibles) et un splendide plantage en fin de saisie (…sans effet de bord heureusement), événement pouvant déstabiliser un usager non averti…!
À l’opposé, nous avons préféré remplir notre propre déclaration sous sa forme traditionnelle et passer la déposer dans la boîte à lettres du centre des impôts… au milieu des autres usagers qui convergeaient vers cette même destination, date de dépôt obligé. Il me semble, en galéjant à peine, que c’est l’un des derniers moments de convivialité où des gens se sourient et font montre d’amabilité…!

Mais je m’égare.

Si tu entres le bon code, c’est toi…

À partir du moment où vous disposez d’une carte bleue, d’une connexion internet et d’un écran, à vous les achats en VPC, à vous le suivi de vos comptes7. Sans oublier les retraits en liquide avec cette carte…

Pour la banque qui vous a octroyé cette carte, vous êtes censé avoir la pleine maîtrise de vos moyens… (pas que de paiement…!), mémoriser vos codes d’accès, votre adresse Mail8. Bref, avoir le pré requis informatique.

Mais est-ce toujours le cas…?!

Certes, des systèmes de double authentification existent. Ainsi, le Crédit Agricole propose depuis deux ans un dispositif qui envoie sur mon iPhone un code que je dois impérativement renseigner en sus des informations de ma CB pour valider un achat. Ce dispositif me semblait assez superfétatoire… Jusqu’à ce que j’épluche les comptes de mes géniteurs…! Nombre d’opérations effectuées en leur nom n’auraient pas été réalisées aussi simplement car l’opérateur derrière l’écran n’aurait pas eu ce code de confirmation expédié par la banque au moment de la commande9

Par ailleurs il est très facile d’effectuer un paiement en caisse avec une carte qui n’est pas au nom du porteur. Le système de saisie du code bancaire est d’ailleurs déporté loin des yeux de la personne à la caisse et ceci vous permet d’introduire une carte de paiement sans que cette dernière ne la lise… Alors même que pour le moindre chèque, elle vous demande une carte d’identité. Vous me suivez…?! Bref, connaître le code suffit…

Avoir un bon copain…

Poursuivons : je ne sais vous avez vécu l’expérience d’être hospitalisé, de vous retrouver avec un truc en vrac… Soudainement, tout devient nettement compliqué même dans un environnement archiconnu.

Alors imaginez ces mêmes actions pour la génération précédente, celle qui possède une moindre expérience informatique que la vôtre…? Bien entendu, tous ceux qui vont aider ne sont pas des zabomifreux. Mais je pense à cette relation lointaine qui, telle Zorro, arrive au moment opportun…

Certes, il est d’ores et déjà possible de basculer les opérations répétitives en prélèvement automatique (…ce que mon paternel avait mis en place en se sentant décliner) mais c’est bien la gestion en ligne des comptes comme celle de l’emploi de la carte bleue pour des achats en VPC qui pose problème.

Votre banque s’est protégée… Mais vous…?

La banque s’est intelligemment protégée lors de sa procédure de distribution de la carte bancaire et, désormais, avec cet envoi d’un code supplémentaire via smartphone, rien à dire.

Du coup, pour cette dernière, l’opérateur derrière l’écran qui emploie l’ID et le bon code est assurément vous (et vous l’avez même certifié en signant les CDV).

C’est le moment de se souvenir des deux bouquins de Kevin D. Mitnick et William L. Simon et de leur conclusion… C’est l’humain qui est souvent le maillon le plus faible.

Car cela devient bizarre, véritablement bizarre (!), quand la personne est hospitalisée à l’heure même des transactions… Un coup du chirurgien, de l’anesthésiste…?!

Dans les cas auxquels je songe, en regardant les dates des opérations (et non les dates de valeur) et en croisant ces dernières avec les feuilles de l’assurance maladie qui mentionnent avec précision les périodes d’hospitalisation comme des retours en ambulance, je suis tombé sur quelques perles…! Mais c’est certainement un hasard…

  • Par exemple, j’ai du mal à croire à un étonnant sortilège qui permettrait à la carte bancaire d’effectuer toute seule des achats… Quoi que…!
  • Plus de mal à imaginer un hacking de cette carte par des pirates (…qui manqueraient cruellement d’imagination et d’envergure vu la nature des achats ainsi que les lieux d’utilisation)…
  • totalement sceptique à propos de ces mouvements erratiques entre comptes qui seraient dus (…de source super bien informée par le cousin de la soeur du vendeur de salades du responsable de la sécurité informatique de la banque…) à des instructions fantômes en corrélation avec des lignes de code d’un programme bancaire mal développé…
  • je peine plus encore à avaler la jolie fable des GAB (et des DAB…) qui, sur le coup de 22 heures et par nuits de pleine lune (…ou pas), se mettraient à cracher, à l’insu de leur plein gré, des billets dans la nature. Et à quelques minutes d’intervalle.
  • Etc.

urbanbike

Cela ne peut pas arriver…!

Heureusement cette situation est hautement improbable, bien sûr, bien sûr…!!

Néanmoins, si des personnes étrangères à votre famille commencent à faire barrage à vos appels, à vos visites avec, et c’est le plus troublant, avec l’accord même de ceux que vous souhaitez voir (sic !), attendez-vous à vivre des moments insupportables10.

Situation d’autant plus difficile à contrer car, plus vous insisterez, plus vous prouverez, par cet acharnement, être de facto le dangereux manipulateur…

Bref, ceci pour conclure que tout est désormais en place pour de chouettes affaires d’abus de faiblesse. Et même si l’Europe commence à s’en rendre compte11

À suivre…


  1. Avec l’habituel sauvons la planète ou les arbres mais surtout économisons les frais des entreprises ou des organismes qui nous assènent ce discours en reportant la charge de ces frais sur nous…! 

  2. cela se discute car ne pas oublier la notion de service, ici l’échange d’un produit défectueux, le remboursement immédiat, le conseil ou l’essai… Pas toujours le plus pertinent d’acheter à distance… 

  3. Ne pas oublier que l’intrusion de l’ordinateur est récent (1984 dans mon cas) et que nombre de personnes âgées n’ont jamais utilisé une machine à écrire (inutile dans leur vie professionnelle d’alors) et encore moins un ordinateur. Certes, l’aspect tactile de l’iPad est un point positif avec des doigts gourds et déformés. 

  4. Je vous fais un dessin ? 

  5. Entre la sénilité ou les accidents de la vie, remplir sa déclaration de revenus avec de l’arthrite, une vision de plus en plus limitée. Sans oublier la perte de mémoire des mots de passe et la complexité même des interfaces, pas gagné… 

  6. Certes sa déclaration était préremplie et j’ai ajouté les frais de son EHPAD mais le gag reste celui du changement d’adresse. Bien évidemment, il a déménagé post-mortem chez moi… mais la formule n’est pas heureuse. 

  7. Vous êtes aussi sensé (sic !) avoir la pleine maîtrise de votre ordinateur, savoir éliminer les SPAM, ne pas vous connecter sur des sites bidons, etc. Et même effectuer seul les mises à jour système, gérer les infos de connexion autrement que sur des post’it prêts à se décoller sur le cadre de l’écran…! Est-ce le cas ?! 

  8. Entendu ce matin, au retour de notre partie de ping-pong, un échange entre trois personnes qui nous précédaient et l’une ne se souvenant plus si elle était chez Google ou autre… Interrogez autour de vous, vous verrez que ce n’est pas un cas isolé…! Et je ne parle même pas des mots de passe… 

  9. En écrivant ces mots, je me rends compte que, totalement sous influence, elle aurait accepté d’indiquer le numéro de smartphone de ce dernier et non le sien propre. Pffff… 

  10. Relire urbanbike | Soudain les pièces s’assemblent… 

  11. relire Gaffe au vol(s) des coucous… 

…Tu sais que tu deviens vieux | 15

Quand tu vois que ta planète va dans le mur
dans | ailleurs | dans mon bocal | groummphh | vieillir |

Quand je lis un alarmiste “Paris au bord de l’asphyxie…” je ne peux m’empêcher de penser aux habitants de New Delhi qui ont déjà dépassé ce stade (…à gauche, 21 mai 2015 ; à droite; aujourd’hui… l’aplat gris dans Plume Air indique les valeurs moyennes, déjà largement explosées et leur indice n’est plus assez long pour tout rentrer…)…

reduc-450

Mais les lobbys vont continuer à nous expliquer que tout va bien

Pourtant une lecture des infos qui remontent doucement dans le fil d’actu devait nous inciter à moins nous en foutre…

Trois exemples…? En Iran, en Inde ou aux USA

NB : cela se passe aussi chez nous… Un exemple…? Les sols d’Alsace toujours contaminés près de 30 ans après Tchernobyl. Mais, c’est sûr, on y pense…!

Humeur : quelle application Markdown choisir sous OSX ?

MacPlus.net
dans | dans mon bocal | écrire | groummphh | iOS |

Oui, parfois, j’ouvre la boîte à beignes mais sans citer le coupable car ce serait lui faire de la pub… Humeur : quelle application Markdown choisir sous OSX ?. Et ce n’est pas l’application affichée en illustration, bien au contraire…

reduc-450

Pour finir : Vos textes avec Textkraft sur iPhone et Apple Watch sur MacPlus…

Multiples écrans

Ai-je besoin d'un écran au poignet ?
dans | dans mon bocal | groummphh | iOS |

Comme vous, je lis les billets enthousiastes des premiers utilisateurs de l’Apple Watch, j’entends les nombreux avantages que cela leur apporte. À l’image du iPhone 6 et son grand écran, cette montre offre de nouveaux usages, ouvre de nouvelles voies.

A contrario, que ce soit par manque de finances, par habitude ou choix (…voire les trois…), je ne suis pas tenté par ces nouveaux produits.

Dominique est accro à l’iPhone 6 qui a même remplacé son iPad, Benoît découvre dans son activité les mille et usages de cette montre. Et, dans le même temps, Florian met le doigt sur les temps de latence entre iPhone et Apple Watch à propos d’une application comme Transit qui est remarquable… sur iPhone.

Je conserve sans regrets un iPhone 5s pour me déplacer et j’apprecie la taille de l’écran du iPad Air 2 pour écrire (ce billet) ou lire.

Par ailleurs, j’ai du mal avec l’explication qui court. À mes yeux, l’iPad ne chute pas, l’offre s’est élargie comme en témoigne la taille des écrans des derniers iPhones. Sans oublier que les possesseurs de iPad constatent sans déplaisir que leur produit tient dans le temps.

Bref, je n’éprouve pas encore le besoin de sertir à mon poignet un objet, même intelligent. Et ma maladresse naturelle ne m’incite pas plus à tester la flexibilité d’un grand écran d’iPhone. J’attends la rentrée pour découvrir ce que Apple ne manquera pas de nous proposer…

Mais ma véritable priorité serait d’envisager une mise à jour de mon antique MacBook Pro de 2009 (un 17’). Or, comme l’iPad, ce dernier semble indestructible… Ce, pour le plus grand bonheur de mon compte bancaire qui préfère assister mes deux gamins…

Côté boîtiers numériques, le Canon EOS 5D comme le Canon EOS-1D Mark II de l’ami Renaud délivrent encore et toujours de chouettes pixels…

reduc-450

Et même le Canon EOS M de première génération acheté bradé…! Bref, ne changer que si réellement nécessaire…

À suivre.

De l’usage de Markdown XL au quotidien

Des petites notes, des petites notes, toujours des petites notes… bleues…!
dans | dans mon bocal | écrire | groummphh | iOS |

Je me sens en phase avec les marqueurs proposés par Ulysses for Mac et Ulysses for iPad dans leur extension fort légère mais ô combien pratique à mes yeux de Markdown.

Du coup, comme la barre additionnelle de Ulysses reste pour le moment plus fruste (même si fort riche) que celle de Daedalus touch, hop, j’ai ajouté quelques nouveaux sets sous TextExpander qui me permettent d’écrire en Markdown XL partout. Plus exactement d’employer les deux ou trois éléments dont j’ai besoin.

reduc-450

Et ce, même sous Editorial ou Drafts 4. Une fois que l’on a pigé leur intérêt, je pense (…je parle sous mon propre controle !!) que cela devient évident.

Par exemple, ce billet est rédigé dans la dernière version de Drafts 4 qui propose une barre additionnelle totalement paramètrable. Bien entendu, comme les balises sont visibles, je sais bien qu’un ++ ou un %% annonce une note qui ne sera pas exportable depuis Ulysses for iPad, application qui rassemble peu à peu tous mes écrits et dossiers personnels.

Par contre, je peux exporter l’intégralité de mon texte depuis Drafts 4 et c’est bien qui m’intéresse. Drafts 4 a un rôle de prise de notes mais je ne vois pas pourquoi je m’interdirais d’y ajouter de suite mes petits bleus. La faiblesse apparente du dispositif est l’absence de coloration syntaxique dans Drafts 4 mais, utilisant l’application de Greg depuis sa première version, je ne serais pas étonné un jour de decouvrir qu’il a ajouté une option idoine dans son soft…!

Mais pourquoi ne pas rédiger d’emblée dans Ulysses for iPad ?

Drafts 4 propose un widget pour créer de nouvelles pages, lister les cinq dernières et, surtout, me permet de capturer des pages web quand j’en ai besoin. Bref, Drafts 4 intervient en amont de mes billets, c’est mon générateur d’idées. Et puis, contrairement à Ulysses, Drafts 4 possède une version iPhone. Quand Ulysses disposera d’une version iPhone, on en reparlera mais la tripotée d’actions disponibles dans Drafts 4 reste egalement un atout.

Enfin, pourquoi opposer les applications ? C’est idiot, autant tirer le maximum de chacune d’entre elles. C’est pourquoi je ne renonce ni à Editorial, ni à Ulysses for iPad, ni à Drafts 4 et ni à Day One…!

Toutes causent Markdown et les marqueurs de Markdown XL, même non compris par Drafts 4 sont exportés. Cela me va très bien.

reduc-450

Et ensuite ? J’ai dans ma barre additionnelle un bouton Copy All qui est un simple script qui me permet de tout copier, libre à moi ensuite d’aller coller mon Markdown du presse-papiers dans la page souhaitée dans Ulysses for iPad. Ou ailleurs, dans un autre traitement de texte si je n’ai pas utilisé de Markdown XL.

reduc-450

Sous Ulysses for iPad, les balises1 sont immédiatement visibles avec la coloration syntaxique…

reduc-450

Et chaque mode d’export fait disparaître mes petites notes bleues…

Prochain chantier, faire le ménage dans mes extraits sous TextExpander, virer ce qui est définitivement obsolète.

— …et tes Raccourcis Apple ?!

Bon, je préfère ne plus rien exprimer sur ce point, ces éléments apparaissent, disparaissent, je… Rien.


  1. le seul truc qui foire sur Ulysses for iPad pour le moment est la récupération des url proprement dans les containers de Ulysses. Autant c’est impeccable dans Ulysses for Mac, autant sous iPad, ça craint un peu… 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Lire les contributions… | d’urbanbike sur

image

Trouvé sur le net, noté sur…

image

cf. lien publié le 29/05/2015 à 14:00

cf. lien publié le 29/05/2015 à 13:57

cf. lien publié le 29/05/2015 à 13:55

cf. lien publié le 29/05/2015 à 13:47

cf. lien publié le 29/05/2015 à 13:46

cf. lien publié le 29/05/2015 à 13:45

cf. lien publié le 27/05/2015 à 11:47

cf. lien publié le 27/05/2015 à 11:45

cf. lien publié le 27/05/2015 à 11:44

cf. lien publié le 27/05/2015 à 11:43

Urbanbike est hébergé par…

image
image
Follow me on App.net
image