Messages, Piègeàkons et appels étranges…

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Le retour des Messages, Piègeàkons et appels étranges…, rédigé par votre serviteur sur MacPlus

Dépassé le iPhone 6 plus, mon iPad fait mieux !

Et, question taille… enfoncé !
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Bien entendu que je plaisante mais avec mon mal de reins, mon tampon avec un mur cette nuit suite à une crampe sournoise au mollet m’a conduit ce matin à rester en mode convalescent sous la couette. J’ai quand même fait le petit déjeuner pour ma fille mais en crabe…!

Je suis donc au chaud… Sauf que mon téléphone est à quelques mètres et sonne…! Nooooon !

Pas question de faire un saut en avant et de bondir sur l’iPhone en hurlant balle, balle…!

Non, j’ai enfin appuyé sur le gros bouton FaceTime affiché sur l’iPad et, bon sang, l’ami Bernard était bien au fil. Le temps de mettre mes écouteurs pour plus de confort et hop.

De fait la conversation arrive bien sur mon iPhone 5s upgradé hier soir et se poursuit sur le iPad 3 ayant également subi le même sort. Le tout en wifi, relayé, proprement.

Hormis ça, ravi.

Cette dernière mise à jour me permet désormais des changements de clavier tiers ultra rapide, les touches du clavier sont redevenues réactives. Meme ma fille a redécouvert son iPhone 4s sous Messages

Merci Apple pour ton obsolescence programmée… mon iPad va durer encore quelques mois, semestres, le temps d’arriver au iPad Air 3…!

…reins qu’a m’ennuyer…

En vrac, comment se poser et rester au chaud
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Ma vie est passionnante

Je ne sais si c’est la partie de ping-pong hier après-midi qui était en trop (on a pas mal balancé de coups droits, de Smashs délicats…!) mais ce matin, faux mouvement en décollant de mon lit et paf…!

Du coup, je me suis posé un temps dans mon coquetier1 mais la douleur sourde est restée et j’en suis sorti avec difficulté. La douche brûlante n’a rien résolu. Coincé je suis…!

Alors, comment écrire sans s’armer d’un treuil pour s’extirper de mon siège de devant mon écran ?!

Écrire debout !

Certes, mais où ?

Après avoir fait le tour de ma cambuse, j’ai trouvé un coin pratique derrière le piano de ma fille.

Sa hauteur est supportable (99 centimètres depuis le sol) meme si 5 centimètres de moins n’auraient pas été désagréables2, l’éclairage est parfait, lumière naturelle sur ma gauche dès lors que je me place le dos au mur.

Mais pour soulager mon dos, il y a encore mieux : un radiateur est juste derrière moi avec un tuyau de chauffage qui passe dans le sol sous mes pieds et j’ai même deux prises électriques dont l’une alimente mon iPad.

Que demande le peuple ?!

Je sens que je vais passer mes prochaines 24 heures coincé entre le radiateur et le piano, bien au chaud. Bon, j’ai eu l’idée de tirer le piano vers moi, histoire de le rapprocher du mur, mais étrangement mon corps a refusé de mettre en œuvre cette démarche…!

Détail amusant, quand je tapote l’écran du iPad, c’est le piano en entier qui raisonne légèrement3.


  1. Mon Aeron… 

  2. Non, la scie est un mode trop violent…! 

  3. Oui, il y en a au moins un qui résonne ! 

Pourquoi il ne faut pas tester une application en 24 heures

Et pourquoi il faut y revenir, encore et encore…
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J’aime revisiter de temps à autre les applications que j’ai délaissées après une chronique dans urbanbike et, désormais, dans MacPlus. J’ai toujours le sentiment d’avoir raté un détail, une fonction clé qui mettrait à bas les meilleures raisons de leur mise à l’écart. Ensuite, parce que je ne suis qu’un humain avec des détestations puériles et des enthousiasmes imbéciles…!

Écrire un test après 24 ou 48 heures intensif n’est pas raisonnable.

Il est souvent astucieux de laisser reposer ses premiers préjugés1 puis de revenir 72 heures après sur un produit. Comme je me sens rarement guidé par une quelconque urgence, soit je publie dans la foulée de mon enthousiasme… soit je tricote lentement mon argumentation, surtout si elle est négative.

Voire, plus simplement, je n’évoque pas le produit : en parler est déjà lui faire de la pub.

Mais il y a plus simple, ne pas hésiter à revenir sur le sujet, deux fois, trois fois, plus encore. Bref, avoir une certaine honnêteté à parler de ses doutes ou, au contraire, batailler pour défendre un mode de fonctionnement épatant peu ou pas compris. Daedalus touch a été souvent cité dans ces pages et je lui reste fidèle.

Inversement, il y a des produits que j’ai sous-estimé et qui sont devenus les pierres angulaires de ma fabrication de billets. J’ai eu de sacrées réserves sur Drafts et j’ai été plus virulent encore à propos d’Editorial avant d’en comprendre l’étonnante mécanique qui me sert désormais.

Certes, ce truc que l’on nomme l’expérience, l’emploi régulier des applications concurrentes permet de se faire assez vite une opinion parfaitement défendable et argumentée mais…

Il y a souvent un mais.

De fait, c’est souvent un problème d’angle.

L’angle sous lequel j’ai abordé l’outil texte. Bien entendu, une application qui ne me permet pas de baliser en Markdown une sélection de texte à l’écran m’horripile immédiatement. Surtout quand les versions se succèdent et que la situation n’évolue guère. Ou, pire, quand le developpeur décide d’un commun accord avec lui-même (sic !) de virer une fonction indispensable à mes yeux !

Bien que profondément rancunier (je me soigne !), je ne peux m’empêcher de revenir à cette application qui m’irrite. Que je ne comprends pas.

Et essayer, dans la mesure du possible, de me placer sous l’angle du développeur même si je reste campé sur mes convictions en matière d’outil idéal pour écrire selon mes besoins.

C’est pourquoi je conserve pas mal de traitements de texte sur mon iPad ou dans mon Macintosh, modulant mes cordiales détestations…!

Ceux qui croisent ce blog depuis des années ont déjà identifié l’application à laquelle je fais allusion.

Soit je vieillis2, soit je deviens un poil plus sage3, mais il est clair que changer d’approche (on nomme cela prendre du recul) n’est pas une mauvaise chose. Et amène à se mettre dans le peau du concepteur à défaut d’endosser celle de râleur.

Je ne me suis pas converti à iA Writer qui continue à ignorer TextExpander, conserve une barre additionnelle réduite et cherche désespérément à me pousser vers iA Writer Pro (application que je possède également et qui m’agace plus encore…).

Mais, paradoxalement, j’apprécie (si, si…!) de saisir un premier jet de mes billets sous cette version originelle, exempt certes d’un thème nuit, mais supportant MultiMarkdown 4.6 et m’obligeant à basculer sur le clavier de TextExpander régulièrement (clavier sans cases prédictives)4 même si je complète certaines balises à la main comme les notes en bas de page.

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Même si ce traitement de texte n’est pas mon premier choix (…premier obstacle étant l’absence de TextExpander nativement), j’apprécie la typo de labeur (si, si…!), l’ambiance, la tranquillité et ce mode focus (sur iOS encore un peu trop net et, qui sait demain, un peu plus… flou).

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Oublier balisage et workflows pour ne me concentrer que sur mon texte. Sur ce plan, j’apprécie TextCenter qui conserve un identique dépouillement mais, planqué dans les coins, des tas de petites options qu’il suffit de réveiller.

Bref, au moment de conclure ce billet, je préfère les outils cités (…et j’en oublie, CQFD), il n’en reste pas moins que je me refuse à vouer aux gémonies iA Writer comme j’ai pu le lire dans quelques tweets ou commentaires acerbes.

Je me suis déjà étripé avec Oliver un bon nombre de fois, lui reprochant ses choix, une arrogance certaine et moquant son marketing qui convoque d’illustres auteurs… qui auraient peut être fait le choix des outils Markdown pour écrire.

Mais je reconnais la qualité de ses produits5 sans pour autant les utiliser en continu (cf. mes griefs précédents).

Voilà, c’est dit. Quand vous aurez un dixième de son talent, faites-moi signe.

Note de fin : je me suis relu suite à une Alerte de Richard M., le cisaillement de mon dos ne doit pas être un prétexte à laisser des tas de fautes…


  1. Même s’ils sont souvent vérifiés à l’usage, ne pas les entendre est une erreur encore plus grossière, il en va des applications comme des individus, sous l’image souriante se cache souvent de réels sales cons. 

  2. Condition remplie dans tous les cas :-) 

  3. Par contre, là, je n’y crois pas trop ! 

  4. Mais en constante évolution, le clavier AZERTY pour le français n’est pas inutile. 

  5. Texte écrit à 95 pour 100 sous iA Writer assisté du clavier tiers TextExpander 3 pour appeler mes équivalents. Mais relu et amendé une ultime fois sur mon Macintosh sous Byword même si j’ai également iA Writer à ma disposition dans cet environnement… Et à la fin, comme quoi, un passage dans iA Writer Pro et ses trois typos pour corriger mes fautes de frappe et d’inattention… 

iOS, fichier texte et notes de lecture

Et Markdown
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Récemment, j’ai évoqué sur Mac Plus Les notes de lecture sous iOS avec Marvin & Drafts 4. Je ne suis pas rentré dans les détails, pensant que cela intéressait peu de monde (pas un commentaire, c’est clair…!).

Comme je m’en fous, je reviens deux secondes sans honte sur ce dispositif de pur amateur.

Marvin comme reader de ePub

J’apprécie Marvin (3,59 €) pour sa simplicité meme s’il ne permet pas encore de lire des epubs avec DRM. Le gros intérêt est sa personnalisation et les boutons que l’on peut ajouter ou retrancher.

Pour ma part, je retranche.

Et j’ai donc ajouté un bouton en utilisant le process x-callback-url pour me rendre vers un traitement de texte (ici, plus un outil de traitement de notes), Drafts 4 (8,99 €)

Le principe est simple : je sélectionne la citation ou l’extrait qui m’intéresse, j’appuie sur mon bouton drafts et hop.

Drafts4 pour regrouper les notes

Et les commenter, si besoin est.

Je crée préalablement un note dans Drafts avec titre, auteur, etc. Et je suis prêt à ajouter mes extraits arrivés par la voie du x-callback-url (TAO numérique !).

Au lieu d’appuyer sur coller, j’ai ajouté dans ma barre additionnelle deux touches :

  • La première ajoute un espace avant mon extrait, la démarre comme une citation avec un > et ajouter à la fin de la copie un espace puis un --- qui sera reconnu comme un séparateur en Markdown.
  • la seconde représentée par un me permet de coller un bout d’extrait si mon texte sous Marvin est sur deux pages.

Et c’est tout.

Du coup, facile de puiser un extrait et de la commenter, vu que mon balisage Markdown est déjà en place.

Par exemple :


Une source de confusion ici est que certaines sociétés traditionnelles qui ont des chefs et sont correctement qualifiées de chefferies dans la littérature scientifique et dans cet ouvrage sont néanmoins dénommées « tribus » dans la plupart des écrits de vulgarisation ; ainsi, par exemple, on parle des « tribus » indiennes de l’est de l’Amérique du Nord alors que c’étaient en fait des chefferies.


Comme en haut de page, j’ai placé les infos du ePub (Le monde jusqu’à hier de Jared Diamond - Ce que nous apprennent les sociétés traditionnelles - Gallimard 2013) vu que ma fiche est dédiée à ce livre que vous pouvez trouver directement dans ce format ici-même, je peux ajouter directement un commentaire (ou non) à cet extrait.

Oui, mais…

Bien entendu, ces extraits et notes sont déconnectés de l’ouvrage. je sais qu’il est de bon ton encore aujourd’hui d’acquérir une version papier des livres et de les crotter de soulignements, de petites notes au crayon de bois…

Mais cela veut dire retrouver chaque livre quand on a besoin de s’y référer et de le parcourir de mémoire pour retrouver LA note qui est essentielle pour finir son devoir, rapport, billet.

Certes, on peut conserver, plus malin, la version ePub dans sa liseuse (…de quelque nature soit elle, Mac, Windows, Android). Le souci est que tous les ouvrages ne sont pas encore (et je m’en désole) au format ePub. Et que les versions papier de 600 pages multipliées pas n ouvrages, c’est une (grosse) malle à roulettes à tirer derrière soi.

Or, souvent, j’ai besoin d’une citation1, pas du livre entier.

Du coup, autant ne conserver pour un usage général qui ce qui répond à 90% de mes besoins2, c’est à dire que ma fiche de lecture avec les trois citations qui se battent en duel dans un bête fichier .txt agrémenté d’astérisques…!

Et comme ces fichiers .txt ne pèsent rien, je peux même sur mon iPad rechercher un mot depuis un traitement de texte comme Editorial (oui, Drafts ne me sert que de dispatcher) et l’ajouter pour faire genre dans un billet3.

Plus sérieusement, ces textes en Markdown me permettent de retrouver en quelques secondes la citation exacte que ma mémoire est incapable de restituer en intégralité.

J’adore Bierce mais je suis infoutu (sic !) de citer de mémoire ceci par exemple…!

Conversation : Foire où chacun propose ses petits articles mentaux, chaque exposant étant trop préoccupé par l’arrangement de ses propres marchandises pour s’intéresser à celles de ses voisins.

Là, avec la recherche sous Editorial dans mes textes en Markdown stockés sous DropBox, 5 secondes.

Si c’était un ePub, déjà le retrouver, le charger puis rechercher dans les pages cette citation. Plus de temps, sans oublier de retrouver le titre de l’ouvrage…!

Bon, c’est une manière de fonctionner, la mienne (…et, désormais, celle de ma petite princesse). Elle est exposée ici, libre à vous de la prendre en compte ou non…!


  1. Rappel, je ne suis pas un universitaire, un intellectuel, juste un… un quoi d’ailleurs ?! 

  2. 99,999999999% pour être plus précis ! 

  3. C’est vrai que de montrer négligemment la couverture du bouquin posé à côté de l’écran, ça fait moins niais. Surtout si cette couverture est, elle même, posée sur deux ou trois ouvrages qui renvoient au lecteur une image très, heu, positive du blogueur…! 

Mon clavier sous mes yeux…

Pourquoi je préfère celui de l’iPad…
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Je reviens à nouveau sur ce sujet1 ainsi que sur les cases prédictives2 sous iOS.

Récemment j’écrivais en gros ceci à Yvan…

Je me relis et me pose quelques questions : pourquoi autant de maladresse(s) lors de ma saisie sur mon Macintosh portable…?!!

De fait, sur l’iPad, je suis nettement plus à l’aise…

  • Correcteur automatique (certes facétieux) mais qui remet fréquemment dans l’ordre ma saisie approximative sur iPad
  • Prédictions très souvent conformes à ce que je souhaite effectivement saisir (si, si…) et également gain de temps en tapotant sur la troisième case juste après avoir saisi quelques caractères…!
  • Dictionnaire personnel qui prend mes expressions en compte (…même si je le purge régulièrement)
  • une seule page sous mon nez et mes doigts, un seul écran sur lequel je me concentre3
  • Texte saisi + clavier l’un au dessus de l’autre4
  • Des outils de traitement de texte ramassés avec une barre additionnelle pour accélérer mon balisage Markdown, voir des workflow malins, pratiques, économiseurs de temps…
  • sans oublier que tous mes outils de prédilection sous iOS intègrent TextExpander, ce qui m’évite de devoir appeler, même temporairement, le clavier tiers idoine.

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Bref ceci explique pourquoi mon iPad est, plus que jamais, ma machine à écrire5…!


  1. relire ce billet 

  2. finalement adoptées alors que ce n’était pas si évident au départ… 

  3. …ce qui me ramène à l’ordinateur de mes premiers temps, que ce soit le Lisa ou le Macintosh SE… 

  4. rappel à ceux que cela surprend : regardez de près une machine à écrire mécanique, c’était déjà ce même dispositif… 

  5. je reconnais que je testerais bien un peu de saisie également sur un iPhone 6Plus, la faute à Florian… 

Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…

Mort pour la France (16-10-1878 - 11-11-1914)
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L’an passé, j’avais écrit1 ceci :

J’avoue avoir été assez écœuré par les événements de cette journée, journée qui aurait du rester celle du souvenir…

Cette année, pas mieux… Querelles stériles où tous les protagonistes ont le nez de Pinocchio…

Comme le twittait ce matin Pascal Picq11 novembre 2014. Souvenez-vous que les vieux mâles n’hésiteront jamais à sacrifier la moitié des jeunes hommes pour conserver le pouvoir.

@urbanbike

Ici, une vue de son écriture dans le cahier des constructions civiles (cahier de 1905) du futur ingénieur François Joseph Crucière.

C’était le père de Marguerite, cette vieille cousine qui nous a passé quelques plaques verre qu’Hugues, Yvon et moi avons partagé pour ce livre.

En 2007, Margo est partie à son tour (à 99 ans) et n’a pas eu à découvrir comment, quelques années plus tard, le souvenir de son père, mort sur le front le 11 novembre 1914, aura été salué (voir le site Mémoire des hommes)…

@urbanbike

Il avait 36 ans.

@urbanbike

Comment dire…?

Non, aucune excuse.


  1. j’ai renommé et complété le billet de l’an passé… 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 22/11/2014 à 08:11

cf. lien publié le 20/11/2014 à 21:07

cf. lien publié le 20/11/2014 à 15:19

cf. lien publié le 20/11/2014 à 07:08

Moi, j’écris à la main et je m’en veux. Si j’avais un traitement de texte, je corrigerais aussitôt les répétitions de mots. Imaginez que je ne sais même pas taper sur une machine mécanique ! Il faut qu’une âme charitable saisisse mes manuscrits. Je sais, c’est ridicule.

Mais l’ordinateur, c’est trop rapide, ça me donnerait le vertige. Et ça retirerait l’aspect physique de l’écriture dont j’ai besoin. Je n’ai pas davantage d’adresse e-mail. Heureusement, Dominique, ma femme, en a une.

cf. lien publié le 18/11/2014 à 15:24

cf. lien publié le 17/11/2014 à 09:28

3D printed filter holder for the Nikon 14-24mm f/2.8 lens | Nikon Rumors

cf. lien publié le 16/11/2014 à 21:11

cf. lien publié le 16/11/2014 à 17:08

cf. lien publié le 16/11/2014 à 17:07

cf. lien publié le 16/11/2014 à 17:06

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