
Marked, MarsEdit, Byword…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Billet de bonne humeur qui a suivi plusieurs voies (…non
sans issue…!). Au départ, je pensais n'évoquer que
Marked sur Mac et puis, en rédigeant…
Markdown
Je ne suis pas un grand utilisateur de
Markdown même si je commence à trouver ce balisage, proposé par
John Gruber il y a quelques années, intéressant par sa rusticité même… Je ne vais pas me ripoliner en
grand gourou de ce format, je l'utilise depuis peu et progressivement…
Ce balisage "sémantique" (je mets des guillemets car chacun va y aller de son analyse, le mot est fort et, comme me le signale un lecteur, parlons plus d'une
convention d'écriture pratique…!) propose d'enrichir une simple saisie effectuée au format
texte tout en la laissant limpide aux yeux du lecteur…! Ce point mérite que l'on s'y attarde car utiliser de simples astérisques pour indiquer que tel mot est en
italique n'est pas compliqué…
Contrairement à un code
HTML classique, le balisage Markdown n'entrave
en rien la lecture de l'information. Et comme, cet ensemble est enregistré également dans un banal format texte, il ne pèse rien, n'étant associé à un quelconque format propriétaire
bavard.
Sur le site de
John Gruber vous trouverez un
convertisseur assez pratique pour faire vos premières armes, tester vos connaissances et vérifier la conversion de ce balisage en HTML.
Bref, ce qui me plaît particulièrement dans le Markdown, c'est que chacun peut s'en emparer pour écrire de manière plus souple des billets ou même, j'en suis certain, des bouquins sans passer par des usines à gaz textuelles.
NB : mes copies d'écran ont été faites telles sur un 23", l'idée est juste de montrer la mécanique et non le balisage.
Un simple exemple : Dans mon cas, j'apprécie de placer toutes mes URL
en fin de document lors de la rédaction, ce qui allège ma relecture et me permet de faire appel autant de fois à une même et longue URL sans la répéter…
Et comme ExpressionEngine (le CMS d'urbanbike) dispose d'un
plug-in pour lire et interpréter Markdown, je vais y venir calmement en modifiant ma manière de rédiger.
J'ai acquis récemment
Marked sur Mac que je trouve fort astucieux même s'il existe quelques bons outils sous OSX, des produits moins récents à redécouvrir…
Et d'ailleurs…!
MarsEdit…
Pour nourrir
urbanbike, j'utilise indifféremment un iPad de première génération avec
Daedalus touch — mais aussi
Writing Kit ou
Nebulous Notes (et d'autres) — ou sur Mac de travail,
iA-Writer. Une fois le texte à peu près calé, ce dernier est transféré par un simple copier/coller dans mon fidèle éditeur,
MarsEdit.
Celui-ci me permet bien sûr de travailler en HTML (…et comme il dispose d'une coloration syntaxique, pas de souci pour lire mon code détaché de mon texte), mais aussi en Markdown.
Pour mémoire, cette application à sa propre fenêtre de prévisualisation du code
HTML…
Ou
Markdown…
Enfin
MarsEdit me permet d'exporter directement mes images dans le dossier distant
ad hoc d'urbanbike avec tout le code nécessaire sans utiliser un outil FTP en plus. Je glisse simplement l'image dans mon texte et hop, elle est retaillée si nécessaire et exportée sans que je m'en soucie.
Bref, dire que je suis attaché à MarsEdit est un
euphémisme. Disposant de
MarsEdit, je n'avais pas
a priori besoin de
Marked…
Et pourtant je suis assez séduit par cette application également. Explications.
Marked…
Si vous avez envie de vous mettre à
Markdown sans abandonner votre traitement de texte habituel (TexteEdit, Writeroom ou autre…),
Marked est une solution économique et efficace…
Marked ne fait que relire le texte en cours de saisie au format
Markdown dans votre traitement de texte — pour les besoins de ce billet, j'utilise
iA-Writer — et vous propose de prévisualiser immédiatement la mise en page de cette saisie
dans une fenêtre additionnelle (ici à gauche dans la copie d'écran).
Les balises, url (entourées d'orange pour les situer) sont affichées et actives. Du coup, toute erreur de saisie est rapidement décelable dans cette fenêtre de visualisation.
Mieux encore
Marked vous permet d'utiliser l'une des quatre feuilles de style enregistrées ou d'utiliser une CSS de votre choix. Voire même de figer la largeur en pixels de la justification de cette représentation, etc.
Dès que vous enregistrez votre fichier,
Marked actualise aussi sec l'affichage tel qu'il sera rendu en HTML.
Si vous avez déjà nourri votre serveur Web des images que vous allez utiliser pour un billet (ou laissées en local), vous allez pouvoir placer les balises
ad hoc dans votre texte et visualiser ces visuels dans
Marked qui va les afficher comme n'importe quel navigateur.
La seule chose à se souvenir est que
Marked va toujours rester
en premier plan à l'écran et qu'il vous faudra organiser vos autres fenêtres de travail en conséquence.
Bref, si votre traitement de texte sert à saisir votre prose,
Marked vous permet de visualiser le rendu et de convertir ce Markdown en HTML avec la CSS en usage. Ou non.
À gauche
Marked, puis visualisation du HTML exporté dans
Safari et dans
BBEdit…
Ce HTML peut être exporté sous la forme d'un fichier .HTML ou simplement copié dans le presse-papiers…
Autre option, de l'exporter tel que visualisé dans
Marked au format
PDF (au centre), ce qui est assez pratique si vous souhaitez faire relire un document mise en forme avec ses illustrations.
Bref, si j'affirme que
Marked se comporte comme une intéressante extension de votre habituel traitement de texte, je ne suis pas loin du compte.
Bref, si vous n'avez strictement rien comme outils en magasin pour
Markdowner (sic !),
Marked est une très bonne et peu coûteuse alternative. Avec un traitement de texte comme
TextEdit ou même un outil de codage puissant comme
BBEdit, cela s'avère bien pratique.
Byword…
Enfin, jetez également un oeil sur la dernière version de
Byword sur Mac qui permet de prévisualiser mise en forme comme illustrations…
Mais avec une seule CSS.
Là aussi, un produit peu coûteux avec un très beau rendu du code source et beaucoup de finesses…
Ne plus être prisonnier d'un format de fichier…
Voici trois options possibles pour votre Mac. Les lecteurs attentifs remarqueront que je n'ai pas évoqué un produit très (trop…?) récent — qui, d'ailleurs, m'a été remboursé pour sa version Mac pour cause d'incapacité à se lancer.
Bref, il est intéressant de sentir que les utilisateurs — ceux que je rencontre du moins — cherchent désormais à revenir à des outils simples et, surtout, à des produits qui leur permettront de changer d'application
sans se retrouver piégé par un quelconque
format d'enregistrement propriétaire.
À cet égard, quoi de plus simple que du Markdown et un fichier texte…? Surtout si, en dehors de proposer un codage simple pour du HTML et de l'export PDF, on pouvait utiliser ce balisage pour de la PAO…! Et doc faire du
MarKup (
private joke à destination d'un développeur de scripts de mes amis…).
À suivre donc…!
NB : je me suis rendu compte que j'avais laissé activé sur iA-Writer
Correct Spelling Automatically et comme je suis distrait, j'espère que cette correction ne va pas engendrer trop de contre-sens…!
NB2 : Pour finir, j'ai donc copié/collé le HTML issu de
Marked dans
MarsEdit et glissé les images aux mêmes emplacements, sachant que MarsEdit les exporte dans le dossier dédié aux visuels sur le serveur d'urbanbike… Bref, plus que concluant…
# | 6/09/2011 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
On peut s'abstenir…Dans |
groummphh |
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par Jean-Christophe Courte
Toujours intéressant de tester de nouvelles applications même si l'on a déjà dans son iPad des produits sympathiques et forts
professionnels. De fait, j'avais vu ce traitement de texte précédemment mais la version précédente dans sa description sur iTunes ne m'avait pas séduit.
Le paradoxe est que c'est la version Mac qui a ravivée mon intérêt et, après avoir naïvement demandé par courriel un code aux développeurs, j'ai fini par acquérir les versions Mac et iPad (lien
iTunes). Par curiosité, comme d'habitude.
Barre additionnelle imparfaite…
Même si la barre additionnelle tient un peu de place à l'écran, le concept est toujours intéressant pour un rédacteur car cela lui permet de gagner du temps en terme de saisie Markdown sur l'iPad.
Sauf qu'ici, et c'est idiot, cette barre additionnelle ne marche pas bien.
Impossible s'affecter un format Markdown sur une sélection…! Il faut nécessairement anticiper, ce qui est
assez stupide quand
Writing Kit (excellent) ou
Daedalus touch le font
sans broncher.
Creusons un peu plus…
Afficher simultanément le texte brut et sa représentation stylée en regard est une option qui se défend, d'autant que vous avez le choix entre plusieurs présentations de cette mise en forme. Néanmoins, très vite, on aimerait pouvoir n'afficher
que le texte en cours de saisie.
Manifestement, le concept est bien de
diviser la page et cela permet, certes, de lire la liste des fichiers contenus dans DropBox ou d'attendre en cas de souci un mémo sur la manière
officielle d'écrire au format
Markdown, ce qui n'est pas inutile. Bon, basculer en une seule colonne, cela doit pouvoir se faire, non ?
Hormis cela, ce double affichage permet de visualiser de suite les erreurs de formatage symbolique. Sauf que n'escomptez pas pouvoir tapoter sur une erreur dans l'affichage formaté et vous retrouver en face de la source texte. C'est ballot.
L'accès à DropBox n'est pas protégé par un code comme le proposent
Textastic,
Writeroom ou encore
Nebulous Notes, toujours une porte d'entrée désagréable en cas
d'emprunt du iPad.
S'il est possible de choisir le nom du répertoire dans
DropBox (pour ma part, j'ai sélectionné le dossier de mes fichiers sous
iA-Writer…), pas d'options de
tri des fichiers comme dans
Notesy ou
Writeroom, ce qui ne simplifie pas la recherche d'un fichier !!
L'export par mail se fait en mode enrichi, je trouve juste dommage que le nom du fichier ne soit pas immédiatement associé à l'objet de l'envoi. Ou encore, que le mode export en texte
pur ne soit pas proposé également. Heureusement, il est possible de tout sélectionner dans la partie texte et copier.
Comme l'application permet de convertir immédiatement votre saisie en HTML, vous pouvez la copier pour l'ajouter dans une autre application, comme celle de
WordPress sur iPad, par exemple.
Bon, j'ai juste oublié de mentionner
TextExpander qui est quand même un
must !
En conclusion
Décidément, c'est la seconde application de traitement de texte après
Elements que je trouve un peu… légère. Certes,
Markdownnote dispose de cette barre additionnelle qui n'est pas vaine ainsi que cet affichage/mise en forme en temps réel de la saisie, mais je persiste à trouver, à l'usage,
Writing Kit sur iPad nettement supérieur à tous niveaux à ces deux produits.
Ce qui me gêne, c'est généralement le manque de sens pratique, à croire que les développeurs ne l'utilisent pas
autant que leurs clients. Ici, ne pas pouvoir affecter un style Markdown
sur sélection me semble totalement rédhibitoire.
Cette application coûte près de 3 euros sur iPad, vous pouvez me remercier de l'avoir testée. Alors, oui, c'est
propret, souvent astucieux. Mais pas plus que cela à mes yeux.
Bref, ce double affichage est une
fausse bonne idée…! Par contre, afficher parallèlement deux sources différentes et éditables (copier/coller). Mais ceci est une autre histoire.
À suivre.
Note de fin…
Samedi matin…
Je vous avais dit que j'avais également acquis la version Mac dans le cadre d'un comparatif avec d'autres apps supportant le Markdown sur Mac…?!
Hummm… Sans commentaire.
# | 3/09/2011 | 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Version revue en grande partieDans |
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par Jean-Christophe Courte
Je ne vais pas revenir sur iDesk (lien
iTunes) qui a déjà fait l'objet d'un
billet sur urbanbike en avril.
La version 2.0 qui est apparue ce matin remplit les mêmes besoins avec une interface remaniée,
a priori plus resserrée mais qui conserve son look
bucheron ikeaisant…!
Les développeurs ne semblent pas avoir compris que certains utilisateurs puissent faire une allergie à cette ergonomie qui peut leur rappeler le mobilier d'une chambre d'enfant…!!
Hormis cela, cette version offre plus de rappels sur les outils, une série d'organigrammes prêts à l'emploi que vous pouvez dupliquer et arranger à votre sauce…
Le principe est le même…
Plein de nouveaux formats sont disponibles pour préparer ses graphiques…
Ainsi que des images de fond (qui peuvent avérer trop petites comme cette effet tableau qui s'arrête à la flèche jaune au format A2) qu'il sera bon de tester. Bien sûr, vous pouvez désormais puiser dans vos propres ressources iconographiques…
Cette même copie d'écran montre trois éléments importants…
Le magnétisme des objets (Snap), la possibilité d'afficher une grille de placement qui restera invisible à l'export (Grid) et surtout la particularité de pouvoir tracer des objets au doigt (Shape recognition), iDesk transformant un maladroit cercle en un rond parfait, etc.
Enfin, côté connecteurs, plus simple désormais d'attribuer les bons attributs pour relier deux figures…
Bon, une partie de l'interface peut disparaître mais il vous faudra toujours jongler entre les outils (Crayon en bas à gauche) et sélection/déplacement (en bas à droite)…!
Bref, très chouette, rapide mais il vous faudra faire l'impasse sur la couleur
bois…!
# | 2/09/2011 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Générateur automatique d'index pour auteurs et éditeursDans |
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par Jean-Christophe Courte
Billet rédigé en juillet et repris fin août. Comme c'est la rentrée, je pense que c'est seulement maintenant, en revenant de vacances, que les utilisateurs potentiels sont attentifs… Alors, hop…!
En mars 2011, j'avais évoqué lors d'un premier essai
IndexMatic 2 pour InDesign (voir cette
chronique sur urbanbike). Je n'avais pas évoqué la date de sortie car son auteur,
Marc Autret, bosse dessus depuis 2007. Cette nouvelle version fusionne
IndexMatic et
IndexBrutal, deux scripts déjà renversants dans l'univers du livre.
Bref, on se demandait quand son produit allait enfin être disponible…!
C'est fait… Marc l'a annoncé vendredi 1er juillet
autour de minuit sur
tweeter…! Depuis, le produit a évolué, CQFD.
À quoi cela sert…?
Je vous engage avant même d'aller plus loin à télécharger le superbe
PDF de 26 pages d'explications de ce script qui tourne sous InDesign, de CS3 à CS5.5…
Et en page 2, tout est résumé…
À ça…!
Voilà, tout est dit… Vous avez une
version d'évaluation mais, très vite, je pense que vous ferez la même chose que moi,
vous offrir la version pour bosser. La seule qui permette tant un export XML qu'une sortie sous forme d'extrait InDesign (CS4/CS5+). Ou de conserver vos préférences d'indexation…!
J'aimais — en son temps quand la version Mac existait —
Adobe FrameMaker qui avait des options fabuleuses en son sein pour gérér les index. Mais comme ce produit n'avait pas d'avenir sur Mac selon son chef produit d'alors (#@*%§£ !!!!), Adobe, sur ses judicieux conseils, s'est dispensé de porter sous OSX ce produit développé sous Unix (hin, hin, hin…!).
Je m'arrête là…? Non, je poursuis…?!
Si vous êtes un auteur de livres, vous savez que la partie la plus "biiiiiiiip" est le moment où votre relectrice préférée vous demande de sa belle voix feutrée…
— Au fait, Jean-Christophe, as-tu pensé à l'index…?
Et là, après un blanc de quelques secondes, généralement toutes les excuses les plus nulles sont bredouillées pour éviter de se taper ce
pensum pourtant indispensable…!
— Euh, non, je suis déjà à 256 pages et…
Bon, j'abrège cette scène où l'éditeur intervient à son tour avec un regard étrange et des mains qui se dirigent lentement vers mon cou…!!
Trop dur, insoutenable même…!
De fait,
deux solutions existent pour cette épreuve…
La prise de notes au fur et à mesure de l'écriture dans un document Word ou Excel (histoire de trier…) des mots clés. Ces infos seront recherchées lors d'un simple recherche/remplacement dans InDesign.
Ou le passage en fin de parcours du fichier sous InDesign (ou sous Word si vous avez saisi votre doc sur ce traitement de texte), histoire d'ajouter des petites balises
ad hoc au dernier moment. C'est long, fastidieux dans tous les cas.
Bref, ce n'est pas une épreuve amusante mais elle est indispensable.
Et c'est là qu'intervient IndexMatic 2.
Si, si…!
Plusieurs manières de l'employer…
Une méthode à l'arrache… Genre :
- Pas de souci Cécile, tu me connais, j'ai tout prévu…
Et là, simple lancement d'IndexMatic 2 avec ses paramètres par défaut sur l'intégralité du texte avec emploi
brutal de cet index…!
Ou, plus
raffiné, première extraction
brutale. Retraitement de tous les mots trouvés, genre je conserve ça, ça et ça et j'élimine le reste, la conversion de ces mots clés en une liste donnée à nouveau à IndexMatic 2 pour ne générer que l'index souhaité. Si vous avez par ailleurs saisi une liste lors de l'écriture, il suffit alors de nourrir IndexMatic 2 avec votre liste et cela revient au même.
Au même, pas véritablement…!
Lors de l'opération extraction brutale, IndexMatic 2 nous permet de lire une suite des mots issus de notre texte en mode alphabétique et donc de nous rendre compte des incohérences dans notre saisie (pratique, de nous indiquer même les pages où sont nichées ces incohérences… Merci qui…? Merci Marc…)…
C'est alors le moment de corriger des éléments qui ne nous avaient pas sauté aux yeux avant la relecture, d'harmoniser les conventions d'écriture comme "HTML" ou "html" et surtout de penser aux regroupements, à noter que certains termes au singulier comme au pluriel doivent être ensemble, etc.
C'est là ou IndexMatic 2 prend tout son sens en intégrant des regex et des règles de réécriture subtiles autant qu'habiles…! Et également de jouer sur les niveaux de l'index…
Un exemple (totalement emprunté à Marc car je suis une bille)…?
/(Daedalus touch|iA-Writer|Nebulous Notes)s?/ => Traitement de texte > $1
est interprété de cette manière en sortie…
Traitement de texte
iA-Writer 32, 37
Daedalus touch 10, 22-23, 35
Nebulous Notes 48-50, 64
Premier niveau,
Traitement de texte et pas d'indication de folio
Seconds niveaux, les entrées indépendantes regroupées sous le premier niveau mais, cette fois-ci avec le foliotage.
Et hop…
La fenêtre du script bourrée d'options…
L'intérêt — bien sûr — est de pouvoir éditer sa liste de termes à traiter dans un simple traitement de texte, de préparer la mécanique (que l'on pourra réutiliser pour d'autres ouvrages par exemple…!) et de la faire lire/interpréter à IndexMatic 2…
L'auteur donne pas mal de pistes dans son PDF pour affiner le traitement et c'est réellement impressionnant de vitesse…
Bon, je sens déjà que certains lecteurs metteurs en page professionnels ou des auteurs piaffent tant ils sont en train de réaliser l'outil épatant qui leur est proposé, outil qui va leur permettre de réaliser désormais des index diaboliques et précis…!
Ensuite…?
À l'usage, brut de fonderie, c'est parfait d'autant qu'IndexMatic 2 propose des subtilités comme les
flags (mais là, je vous laisse découvrir car je n'ai pas eu l'occasion de mettre réellement en pratique, or il n'y a que cela pour piger réellement)…
L'auteur prévoit déjà quelques améliorations pour une prochaine version dont un export des occurrences trouvées
sans les folio. Pour ma part, j'ai demandé une option que je trouve assez pratique, celle des renvois simples dans l'index.
En gros, une option qui permette d'ajouter dans le fichier de préparation une information comme :
Saisie, voir Traitement de texte
Pour le moment la meilleure solution est de traiter son fichier de préparation dans un traitement de texte et de l'importer. L'auteur prévoit une option d'export des options de préparation depuis IndexMatic 2.
Il n'empêche que pour le moment, c'est décoiffant…!
Bon, j'ai juste deux mois de retard et pas changé grand chose de mon texte initial mais soyez assurés que j'y reviendrais…
Alors, pour cette rentrée, pensez à vous offrir quelques scripts décoiffants et pratiques dont, pour les graphistes, l'indispensable
BookBarcode Pro que j'utilise quotidiennement. Et piochez également dans les
pépites de indiscripts.com…
# | 25/08/2011 | 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Traitement de texte appuyé sur DropBoxDans |
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par Jean-Christophe Courte
Cela fait pas mal de temps que des amis évoquent
Elements et lui trouvent des tas de qualités dont une fort grande simplicité alliée à une sauvegarde entièrement appuyée sur DropBox. La version 2 venant d'être présentée, je me suis enfin laissé convaincre à l'acquérir et à la tester.
Déception.
Que les choses soient claires, je ne comprends pas cet engouement à propos d'
Elements. Cette application n'est manifestement pas finie, ce qui est assez sidérant pour une version 2.0.
Que les développeurs soient sympathiques et pleins de bonne volonté est une chose. Au quotidien, nombre d'applications de traitement de texte font nettement mieux et sans forcer.
J'avais décidé de ne pas l'évoquer mais, ce matin (15 aout), en lisant mes tweets, je découvre que l'excellent
John Gruber, le pape du
Markdown, aime cette application.
Cela m'intrigue car j'apprécie la pertinence de ses propos.
Je relance donc cette application, pensant avoir raté quelque chose (…et cela m'est déjà arrivé et m'arrivera certainement à nouveau…!). Je refais ma batterie personnelle de tests tout en comparant, de mémoire, avec les applications que j'ai déjà évoquées sur urbanbike.
Bref, certaines choses m'échappent (!!!) et il n'est pas question ici de
flinguer Elements mais juste de comprendre ce que j'ai raté… Ou pas.
Si
Elements possède quelques options sympathiques dont l'emploi optionnel de la police
Museo, je reste sur ma faim.
Effectivement, il y a de nombreux points positifs :
- une belle prévisualisation du markdown.
- Une sorte d'album en mode texte pour y copier/coller quelques paragraphes en attente même si je ne suis pas convaincu de son utilité.
- Des options d'export vers des comptes Tumblr et Facebook mais également vers Evernote (…bon, en même temps, toute application iPad permet d'exporter par courriel et donc d'utiliser l'adresse mail privée liée à chaque compte… Evernote). Idem pour Tumblr…! Et de l'export Mail bien foutu…
- Export au format PDF ou en HTML, ce qui n'est pas inutile.
- Support de TextExpander, ce qui est un gros plus en regard de ce qui va suivre, etc.
Mon sentiment est qu'Elements
doit encore évoluer même si certains vont m'expliquer que la mécanique de sauvegarde avec DropBox est exceptionnelle…! Vu de mon écran, je note en passant des trucs qui me chiffonnent…
Dont :
- L'absence de code à l'ouverture d'Elements, donc un accès direct à l'ensemble de nos dossiers et fichiers rangés dans DropBox en cas de vol du portable ou du iPad. Sur ce simple plan, Nebulous Notes, Writeroom ou Textastic font nettement mieux. Daedalus touch ou iA-Writer devraient également intégrer cette option de sécurité.
- Pas d'éditeur Markdown intégré (barre additionnelle ou options sur sélection comme dans Writing Kit, etc.). Là, c'est un truc qui m'a réellement surpris car la prévisualisation comme l'export sont excellents. La seule solution est de se construire et apprendre une série d'équivalents regroupés dans un set TextExpander. Reconnaissons-le, cela fonctionne alors fort bien. C'est ce que je fais en ce cas là sur cette application comme sur celles qui ne proposent rien de spécial.
- Sans oublier des broutilles comme une largeur de justification de ligne trop importante en mode paysage, ce qui ne rend pas la relecture confortable, il manque des marges comme sur Nebulous Notes et d'autres. Même Notesy fait mieux sur ce plan.
- Enfin, penser que l'utilisateur lambda bosse exclusivement en mode portrait est une erreur…! Ainsi le gag de l'export qui oblige l'utilisateur à basculer en mode portrait est significatif ! Bon, je pense que ce bug va disparaître très vite…! Mais ça fait un poil amateur, surtout dans une version 2.0…
J'avoue que cette succession d'affichages qui part dans tous les sens m'a contrarié…!
En résumé
Ce produit est, bien sûr, efficace, fait ce qu'on lui demande mais c'est oublier que la concurrence est agressive
et inventive sur iPad, qu'elle s'avère souvent plus professionnelle sur nombre de détails dont celle de l'ergonomie, de l'interface. Et ce pour un prix souvent proche.
Bref, à mes yeux, Elements manque de finition(s) et n'offre rien de particulièrement transcendant. C'est dit.
Vite une version 2.5 qui gomme dysfonctionnements et plantages, ajoute des options de codage
Markdown comme le font, peu-à-peu, tous les traitements de texte.
Pour finir et pour info : Pour écrire en markdown
pur en étant assisté,
Writing Kit reste, de loin, le mieux armé avec sa barre additionnelle
dédiée et ses options (voir ci-dessous). Ensuite,
Nebulous Notes ou
Daedalus touch avec la possibilité de modifier les macros de leur barre additionnelle peuvent séduire.
Bref, encore du pain sur la planche des développeurs de Elements…
# | 15/08/2011 | 20:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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