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par Jean-Christophe Courte
J'ai publié samedi matin un
bref billet en réaction au tweet d'un lecteur et je m'étais rendu compte à cette occasion que
Nebulous Notes ne mettait pas suffisamment en avant son option d'affichage du Markdown, celle-ci étant imbriquée avec d'autres options. Bref, c'était l'objet du billet que vous avez peut être lu samedi matin.
J'ai fait le tour des produits de saisie de texte que je connais, à savoir :
- iA-Writer (dont la version Mac débarque avec visualisation a minima du Markdown)
- Nebulous Notes
- Daedalus touch
- Notesy qui affiche même votre texte avec votre CSS
- Textastic (mais pas Gusto qui est également sensé le supporter)
- sans oublier MarkdownNote qui propose une service Markdown assez complet mais que je n'ai pas testé
Mais je n'avais pas cité Writing kit que j'ai entr'aperçu sur iTunes. Ma surprise fut de recevoir un
tweet de son développeur qui voulait juste savoir pourquoi son app n'était pas dans la liste.
Bonne question.
Là, j'ai —
…pour la seconde fois dans l'histoire d'urbanbike — demandé aussitôt s'il était possible d'obtenir un code pour le tester et, dans les 10 secondes, obligeamment, j'en ai reçu un. Je raconte tout cela pour de simples raisons de transparence. Si le produit avait été nul, je l'aurais écrit bien sûr mais là, je suis au regret de devoir reconnaitre (!) que, de plus, je suis réellement sidéré par la qualité de l'app. Aussi, rapide prise en main.
TextExpander et bien d'autres choses supportées
la vraie surprise est le nombre d'options supportées par
Writing Kit. Dans la fenêtre des réglages (ce développeur suit scrupuleusement les recommandations d'Apple…), on découvre qu'il est possible d'utiliser son produit tant pour des SMS que des tweets, communiquer vers Facebook ou tumblr. Et même Evernote ou InstaPaper, etc. Sans oublier un grand nombre épatant de services que je n'utilise pas.
Et bien sûr TextExpander — et donc tous les raccourcis pour le Markdown !
Texte stylé et vue de ce dernier en situation…
De la gestion d'images aux liens en passant par les bouts de code ou des citations, le tout aisément grâce à une barre de touches additionnelle dédiée, CQFD.
HTML exporté
L'autre point intéressant est la possibilité bien sûr d'écrire en utilisant exclusivement ce balisage mais de pourvoir à la volée exporter la transcription de son texte
markdowné en HTML
via le presse-papier ou par
Mail. Bref, de pourvoir écrire sans se poser la question de “comment mouliner son texte en fin de course”.
Ici exporté vers PlainText…
Bien évidemment, cela change pas mal la donne. Bien sûr, une option permet de visualiser à tout instant son texte
stylé. Et donc de se rendre compte que l'on a oublié d'ajouter des retours pour séparer ses paragraphes. Bref, cette app arrive à point nommé pour se placer en concurrence avec quelques produits de qualité.
Des manques ?
Il me manque pour l'heure une option vers
DropBox ou
MobileMe mais le produit est jeune, très jeune et c'est presque un sans fautes. J'ai du coup posé la question et la version 1.1 comprendra dès la semaine prochaine DropBox.
Des plus ?! Gestion du Pointeur au doigt
Je prends le coup du déplacement du pointeur, pas de souci : une tape à un doigt, un caractère ; deux doigts, un mot.
Mode Outliner et vue de la structure
Comme le produit comprend le Markdown sur le bout des doigts (humour !), la fonction
outline est intégrée
de facto.
De fait, l'app balaye le contenu du texte en cours et en lit la structure. Ceci contient alors tous les niveaux mais aussi les liens.
Typographie à la carte
Cela peut intéresser certains utilisateurs, si le fond d'écran reste blanc, la typographie bien que noire peut être choisie parmi 6 options empruntées aux typos embarquées du iPad. Par contre, aucune option pour la fenêtre de visualisation mais la possibilité d'exporter et de visualiser dans le navigateur intégré.
Exports et options diverses
Hormis l'export en HTML, le fichier peut être expédié vers d'autres applications disponibles sur votre iPad. Le Markdown exporté via Mail ou expédié vers Evernote, ce qui est une bonne stratégie.
Bien sûr vous pouvez visualiser tous les fichiers contenus dans l'espace de stockage de cette app, renommer les fichiers, les imprimer, échanger vos fichiers texte
via iTunes avec votre Macintosh.
L'option recherche n'est pas encore liée au contenu des fichiers mais va chercher sur la toile des références que vous pouvez consulter dans la partie navigateur, pratique lorsque vous rédiger de ne pas sortir de l'application.
Et ce, en mode complet avec illustrations et habillage. Ou juste en mode texte…!
Bien entendu, les url de ces références trouvées sur le net peuvent être mémorisées. Ou collées dans le texte en production.
Bref,
Anh Do a fait un super bon boulot et son produit, dans l'optique de faire du Markdown, est un concurrent fort sérieux à nombre de produits déjà traitées dans les billets d'urbanbike, notamment ceux cités en préambule. Bon, certains points d'interface sont encore un peu brouillon, des éléments graphiques pas centrés — le symbole de citation. Et l'envoi par Mail pas toujours opérationnel.
Comme dit quelques lignes avant, une version 1.1 arrive dans la foulée sur iTunes et devrait corriger ces quelques dysfonctionnements mais je tenais du coup à évoquer cette version proposée fin mai 2011 (!) et qui est loin d'être ridicule ou inachevée.
Je pense même que nous sommes en face d'un concurrent bien plus sérieux qu'il n'y paraît.
À suivre plus que jamais…!
Voir le
site du développeur.
Note de fin : bien entendu, ce billet a été rédigé sous Writing Kit, exporté en HTML pour être finalement retraité et corrigé dans MarsEdit.
# | 3/06/2011 | 22:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Disponible sur AppStore, OSX 1.6.x obligatoireDans |
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par Jean-Christophe Courte
Tel le messie (sic…!), la première version largement annoncée pour Mac d'iA-Writer est sortie vendredi soir aussitôt accompagnée de mille remarques enthousiastes sur Twitter.
Non, je ne suis pas ironique. Quoi que !
Texte centré sur fond gris et rien d'autre…
Une version Mac qui suit une version iPad…
J'apprécie — même si je ne l'utilise plus —
iA-Writer sur iPad (voir cette
chronique sur urbanbike) qui a été l'une des toutes premières applications réellement pensées pour les écrivains sur iPad avec une ergonomie réduite à l'essentiel et fort séduisante.
Mieux, l'une des toutes premières à proposer une
barre additionnelle de touches bien utile sur le iPad pour déplacer le curseur et offrir quelques raccourcis pratiques pour atteindre des touches d'usage répétitif. J'ai pourtant fini par abandonner cette application pour quelques raisons dont l'impossibilité d'employer
TextExpander pourtant disponible sur d'autres applications.
Adaptée à la saisie au long cours…
iA-Writer sur Mac intègre une très bonne grille de lecture des besoins de tout
pisseur de lignes qui a besoin de concentration.
La version Mac démontre à nouveau les très bonnes intentions du développeur en proposant, ni plus ni moins, ce que fait depuis des années l'ancêtre
Writeroom (voir cette
chronique sur urbanbike) ou le très récent
Byword (voir cette
chronique sur urbanbike), à savoir une saisie de texte plein écran et donc totalement débarrassée de sollicitations extérieures.
Mais ici proposée avec le
look and feel d'iA-Writer, c'est à dire un environnement cosmétique sobre, gris, une typographie spécifique. Et le pointeur du curseur qui clignote en bleu, signature discrète de l'app. Bien sûr, il n'est pas nécessaire de bosser plein écran, celui d'iA-Writer est au plus réduit de 992 pixels par 200 et flotte tranquillement au dessus des autres fenêtres.
Mode Focus et centrage du texte en cours…
Ce que j'apprécie particulièrement dans cette application, c'est son mode
Focus qui était l'une de ses caractéristiques remarquables sur iPad. Cela consiste à ne mettre que la phrase en cours d'écriture en noir et à estomper toutes les autres en gris.
Sur la version Mac, une seconde astuce s'est invitée qui consiste à conserver cette ligne de texte en cours de saisie ou sur laquelle on intervient au
centre de l'écran, ce qui évite de chercher perpétuellement le pointeur des yeux. Dans le cadre de cette première version, cette option a tendance a assez facilement décrocher, me demandant d'activer régulièrement son appel (Commande-D), ce qui sera corrigé ultérieurement, je n'en doute pas.
Sans menus
Ou avec…
Alors quoi de neuf…?
Hormis le déplacement du curseur de phrase en phrase qui est fort pratique
via commande + flèche de direction et l'intégration ici nettement plus facile d'une recherche et remplacement…
…La vraie nouveauté — que l'on espère retrouver sous iPad — est l'emploi des balises
Markdown pour styler
a minima le texte en cours d'écriture.
Je reconnais que c'est bien foutu — même si je l'utilise pas généralement — car cette stylisation symbolique pensée pour le texte s'applique de manière sobre toute en restant bien visible par des options de retrait, ou de léger graissage, etc. Avec une approche pragmatique et à bon escient, cela marche très bien.
Notez que la ligne du bas de l'écran d'iA-Writer pour permet d'un clic à gauche de basculer en mode Focus et, à droite, de compter le nombre de caractères comme de mots ainsi que le temps de lecture de ce même document (mais là, je n'ai pas encore capté l'intérêt de cette option, je le reconnais).
Pour finir, la vraie nouveauté de iA-Writer — et là, je suis
ironique, cher Oliver — est de pouvoir enfin utiliser
TextExpander. Sur Mac, nous n'avons pas à attendre le bon vouloir des développeurs pour en bénéficier, toutes les applications — dont celles d'Apple — le supportent.
Bref ce nouveau traitement de texte a rejoint mes fidèles
Writeroom,
Byword,
Opal et quelques autres outils de saisie sur mon Mac dont
Pages ou
TextEdit.
Un regret…?
Que les soulignements rouges qui marquent la mauvaise orthographe des mots sur mon Mac ne soient pas activés sous iA-Writer. Et que le codage des fichiers issus de l'app ne soient pas compatibles avec TextEdit, tout simplement…
Notez que vous pouvez bien sûr utiliser iA-Writer sur Mac tant avec DropBox que MobileMe… Pour écrire ce billet avec du Markdown pour voir, j'ai utilisé
Daedalus touch sur mon iPad qui est synchronisé
via MobileMe et recouvert ce texte sous iA-Writer sur Mac. Avec TextExpander, il est facile de parsemer du
Markdown partout. Et sans le trompeter sur tous les toits…!
Markdown, qu'est ce que c'est…?
Pour simplifier car je ne suis nullement un spécialiste, Markdown est une manière codifiée d'intégrer des options qui seront traduites ensuite en balises HTML… Si vous avez besoin de signifier que tel mot sera en *italique*, il est entouré d'une étoile ; en **gras**, de deux étoiles, etc. Pour notifier la valeur d'un titre, il est précédé d'un ou plusieurs signes dièses, un seul pour le niveau 1 (qui correspondra en HTML à "h1"), etc.
Un mini mode d'emploi est proposé par l'application…
Ce qui est étonnant également c'est la montée en puissance de ce balisage mais encore avec trop d'outils pour geeks et pas pour simple polisseur de clavier…
Aussi, pour en savoir plus, je vous recommande de passer un peu de temps dans le site en français de
David Bosman,
davidbosman.fr qui est un spécialiste de la chose (tout ce qui suit ne sort pas de mon chapeau mais bien des infos trouvées sur son site que j'ai pillé sans vergogne…) et qui explique même comment
installer un convertisseur de Markdown vers du HTML (et autres).
Sachez également qu'un set dédié Markdown est disponible pour TextExpander sur
brettterpstra.com.
Plus intéressant et trouvé également chez David,
html2text, un bookmarklet qui permet de convertir une page HTML en markdown (et donc de commencer à en comprendre les subtilités nombreuses).
Enfin et nettement plus simple à mes yeux, BBEdit permet d'installer Markdown dans ses
Unix Filters et donc de convertir n'importe quel fichier Markdown produit en HTML.
Et inversement avec
html2text installé au même endroit.
Pourquoi intégrer du Markdown dans un éditeur de texte…?
L'idée de baliser de manière simple ses textes s'avère pratique surtout si vous utiliser des outils d'interprétation de ces produits par la suite. ExpressionEngine et biens d'autres CMS supportent de tels outils et transforment à la volée le texte codée Markdown.
L'autre point auquel on ne pense pas immédiatement est la pérennité de ces textes en s'affranchissant de formats
propriétaires, de pouvoir les rééditer dans un avenir lointain sans (trop…) de soucis car en employant un simple traitement de texte.
Il existe d'ailleurs sur iPad et iPhone nombre d'applications qui le prennent en compte et qui le transforment en HTML… Je pense à
Notesy,
Nebulous Notes, etc.
Vous n'avez pas besoin d'ailleurs d'un interprétateur pour l'employer sur n'importe quel traitement de texte. Néanmoins, c'est plus pratique de voir ce que cela donne et jusqu'à présent, seul
MarsEdit s'en chargeait sur mon Mac.
Le texte en markdown issu d'iA-Writer et reconnu par MarsEdit…
Bon, c'est cela qui est intéressant à l'issue d'une prise en mains, découvrir que l'on a encore mille pistes à explorer. Ou pas…!
En conclusion d'un test limité à 24 petites heures…
l'idée force reste cet affichage sobre en plein milieu de l'écran à la
justif de ligne ramassée, le curseur positionné sur la même horizontale. Sans oublier ce mode Focus qui permet de ne se concentrer que sur la phrase en cours…
À suivre…
Merci David pour ce
complément ajouté sur ton site…
# | 29/05/2011 | 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Prise de notes et saisie de texteDans |
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par Jean-Christophe Courte
Tombé ce matin sur une nouvelle app nommée Pen and Paper (lien
iTunes, app non gratuite) qui tourne sur iPad. Bon, produit très récent avec encore quelques lourdeurs (je vais y revenir car cela me hérisse…!) en terme d'ergonomie — sobre et peu excitant — mais très prometteur et fort stable pendant mes premières prises en main. Bref, je ne suis pas arrivé à la planter et me suis bien amusé à l'utiliser.
En gros, vous prenez Penultimate (voir cette
chronique sur urbanbike) et vous le rendez plus simple en ajoutant un petit traitement de texte efficace pour pondre des notes que vous pouvez semer partout (…et rééditer déplacer, positionner dans le sens que vous souhaitez…). Bien sûr, c'est multi-pages et multi-bloc de notes, trois options pour le fond de page sont disponibles.
Mieux, vous permettez à l'utilisateur de zoomer à tout moment dans son document, d'utiliser des formes prédéfinies (cercle, rectangle, filet ou flèches) et hop, vous avez une app astucieuse qui n'exporte qu'en PDF et se propose également d'annoter des fichiers PDF importés, par exemple, de DropBox.
Bon, le seul point qui m'énerve d'emblée, c'est cette volonté des développeurs à singer à nouveau l'éternel carnet papier, de nous proposer cette modénature un peu
lourdingue du cahier de notes. Certes, cela fonctionne, tout utilisateur comprend très comment s'en servir mais pourquoi occuper de la surface avec la page recto de la couverture et/ou de chaque feuille de notes…?
J'imagine ce même produit avec une ergonomie nettement plus discrète, sobre : mais ce sera un "note killer" de première bourre ! Pourquoi — oui, pourquoi ?! — s'encombrer/se rassurer à faire des apps nostalgiques du papier, passons à autre chose, inventons des produits de prise de notes qui tirent parti du iPad et non des adaptations rassurantes de ce que nous connaissons mais n'utilisons plus…! Bref, au lieu de perdre du temps à imiter un produit physique, dépensez cette énergie à nous pondre un produit pensé pour… iPad ! Sinon, si c'est une forme de nostalgie qui est recherchée car monde rassurant de l'enfance, allez jusqu'au bout, ajoutez des touches de machine à écrire mécanique…?!
Alors, à quand une version plus dépouillée de Pen and Paper, genre "on oublie enfin le carnet/cahier d'écolier", un outil de prise de note avec une ergonomie hyper discrète, deux trois trucs en plus comme TextExpander, un export vers MobileMe. Et hop !
Le PDF se récupère bien dans Adobe Illustrator mais les champs texte sont transformés en vecteurs…
Attention : concurrent sérieux de produits comme Penultimate, Notes Plus, Noteshelf, UPAD et Adobe ideas même s'il n'est pas — du tout — orienté vers la prise de notes manuscrite. Lire cette
chronique sur urbanbike…
Bref, à suivre !
# | 19/05/2011 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Aurélie Lacouchie, Souâd Mechta et Elisabeth Sourdillat | Pierre LabbeDans |
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par Jean-Christophe Courte
Deux livres ce lundi… Et tous les deux parus chez Eyrolles…
Iconographe n'a pas grand chose à voir avec la simple recherche d'une image sur une base de données de visuels libres de droits sur le net même si, souvent, les opérations semblent identiques…! De fait, un grand nombre des outils de travail sont les mêmes, il n'est plus trop question d'aller chercher ces images sur des planches contacts ou en consultant des diapositives ektachromes sur une table lumineuse… Quoi que. Toutes les collections de photographiques argentiques n'ont pas été numérisées et pour certaines mines historiques découvertes récemment, c'est encore comme cela que cela se déroule.
L'iconographe regroupe tout un paquet de vocables mais l'idée est bien la même : trouver les visuels qui répondent bien à la demande d'un éditeur pour un sujet précis, cela sous entend trouver de nouvelles sources même si certaines collections sont incontournables, identifier avec précision les éléments des images, communiquer ces recherches aux éditeurs pour sélectionner
in fine les visuels qui seront retenus, négocier les droits d'utilisation, transférer ensuite ces images aux bonnes résolutions avec les profils calorimétriques idoines aux compositeurs avec les légendes ad hoc, acheter éventuellement ces droits en lieu et place de l'éditeur, s'assurer que tous les copyrights seront correctement mentionnés sur les ouvrages.
Ce job peut se faire en tant que salarié mais aussi en indépendant. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage d'évoquer les diverses facettes de ce métier en mutation. Et comme cela peut tenter nombre d'entre nous, ce livre comme les précédents sur le métier de graphiste —
Profession Graphiste Indépendant — ou de photographe —
Profession Photographe indépendant | 2° édition — explore toutes les pistes qui s'ouvrent pour l'exercer. Bref, comment devenir un professionnel et quel statut juridique choisir.
Profession Iconographe
Aurélie Lacouchie, Souâd Mechta et Elisabeth Sourdillat
Eyrolles
9782212128376 | 26 €
Viii, je sais, photo prises avec un simple iPhone 4…
Nouvelle mouture de l'incontournable Pierre Labbe sur Illustrator CS5. 471 pages sur deux colonnes bourrées d'illustrations en couleur et d'informations…
Des explications de base à la réalisation de motifs (page 195) en passant par les graphiques (page 391)…
Plus sérieusement, je ne vais pas copier/coller ce que j'ai déjà écrit ici-même à propos de son précédent opus sur Photoshop (voir cette
chronique sur urbanbike). Bref, une des rares encyclopédies sur Illustrator en français avec, je le note, des exemples nettement plus sympas et colorés qui fonctionnent bien.
Bref, une référence et un excellent outil d'auto-formation pour tout graphiste curieux d'en savoir nettement plus sur cet outil qui se complexifie à chaque version…
Illustrator CS5
Pour PC et Mac
Pierre Labbe
Eyrolles
9782212128758 | 39,90 €
# | 16/05/2011 | 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Ne cesse de s'améliorer…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Petit billet à l'arrache. J'ai acquis il y a quelques temps
Halftone (lien
itunes) que j'ai chroniqué une première fois
ici.
Hier mise à jour et pas eu le temps de regarder ce qui avait été ajouté.
Là, je jette un oeil et découvre qu'ils ont ajouté pas mal de petites choses qui permettent, depuis une simple image prise avec le iPhone…
De construire assez vite un truc amusant (enfin, à mes yeux…!) avec des bulles supplémentaires et même des objets (calques) faciles à placer…
Cela s'exporte enfin par mail à pleine résolution (ici, 3,2 Mo le fichier source), s'ouvre dans Photoshop…
Ici, à 450 pixels de large…
Je vous laisse imaginer ce que l'on peut en faire.
Palpitant…!!
À vos feuilletons
kitchissimes…!
# | 13/05/2011 | 16:44 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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