Paris 3D Saga

L'histoire de Paris sur iPad
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Billet insomniaque

Que les choses soient claires, ces presque 700 Mo de données de l’application Paris 3D Saga (lien iTunes) ne contiennent pas toute l’histoire de Paris mais retracent en 3D la construction des principaux monuments de Paris en conjugaison avec l’extension du territoire parisien de part et d’autre du fleuve, expliquent les décisions prises par les monarques pour la sécurité de la ville. Le passage du Louvre de simple citadelle sur la Seine à Palais d’agrément montre bien cette évolution au fur et à mesure du déplacement des contours de la ville…

De nombreux films courts d’animation — avec un commentaire clair qui est à noter — permettent de comprendre les changements successifs de morphologie de la métropole…

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Mais, le plus intéressant est à venir…!

Si vous avez déjà une bonne connaissance de Paris, soyez assuré que cette nouvelle présentation va vous épater car la 3D, ici, n’est pas un terme usurpé entre les mains des ingénieurs de Dassault Systemes.

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Il suffit de faire glisser cet empilement vers la haut pour afficher les strates et donc l’accès aux divers bâtiments traités… Avec la tour Eiffel au sommet, CQFD.

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Mieux, c’est une découverte de constitution de Paris qu’il faudrait donner à voir aux scolaires et aux étudiants (…cette application à déjà atterri dans l’iPad de ma fille) tant elle est dynamique, superbement reconstituée et riche d’informations en mêlant tour à tour de splendides survols du Paris d’aujourd’hui et, dans les mêmes axes et proportions, les reconstitutions 3D impeccables.

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Il vous suffira parfois de gommer pour retrouver une image du Paris actuel…

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Sans oublier les explications des historiens aux paroles rares et précises.

C’est gratuit (rappel)

Alors, si vous ne savez pas quoi mettre comme application sur votre iPad mini ou classique (cela tourne sous Retina, bien entendu…), voilà une manière astucieuse, ludique et riche de savoir(s) d’occuper une portion du stockage de votre tablette !

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Bien entendu, en faisant tourner du doigt chaque point de vue, de trouver les points chauds pour se déplacer…

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Alors, à vous les balades dans les faubourgs de la Lutèce gauloise puis romaine, à vous de comprendre l’érection de la tour Eiffel lors de l’exposition universelle.

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Je ne vous en dis pas plus, les copies d’écran devraient vous inciter à télécharger ce monument numérique !

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Sans oublier les vues depuis les monuments sur Paris…

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Depuis les tours de Notre-Dame mais sur le Paris d’alors…!

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Et retrouver l’ambiance des rues étroites du Paris de François Villon

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Comment, vous n’avez pas encore cliqué sur le lien dans iTunes…?!

Presque déçu que cela s’arrête…! Je pense que nous serons très nombreux à postuler pour une suite… Encore, encore, encore…!

iPad mini versus iPad

Dans la main ou pas, la question n'est pas là !
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Avertissement : le plus évident pour se forger sa propre opinion est encore d’aller tester cet iPad mini dans un Apple Store. Ou de l’emprunter quelques minutes à l’une de vos connaissances. Rien ne remplace sa propre expérience utilisateur. Ne jamais prendre à la lettre les avis des uns et des autres exprimés sur le web. Le mien y compris…!

Alors, il est bien ce nouveau iPad mini ?

Tout d’abord, amusant de retrouver dans ce concert de louanges quelques détracteurs de la première heure, ceux qui nous expliquaient doctement que ce concept de tablette était une hérésie et n’avait aucune chance. Dont acte. Notez que j’ai également souri en lisant sous le clavier de biiiiiip son excessif billet. Ne menaçait-il pas de quitter Apple le jour où il a fulminé l’anathème contre ma personne !?

Bref, ce lundi, j’ai enfin trouvé le temps de toucher cette mini tablette ainsi que l’iPad 4.

Alors, tu y passes quand ?

Pour mémoire, ceci est un billet d’humeur construit par épisodes (avant puis après avoir eu en mains le mini. Merci d’ailleurs à Renaud pour sa fort sympathique proposition de me prêter son iPad mini quelques temps, ce sera inutile).

Ayant de petites pognes (…je couvre juste la plus faible largeur de l’iPad classique avec l’amplitude d’une main), j’étais épaté par tous ceux qui nous expliquaient qu’ils pouvaient s’emparer de la nouvelle tablette avec une seule paluche et tapoter dessus avec l’autre. De plus, ayant une patte gauche raide suite à un accident, je voyais mal comment je pouvais le crocher…! Du coup, toutes ces explications enthousiastes ont, sur ce simple plan de la manipulation à une louche (sic !) de la bestiole, attisé ma curiosité.

Et c’est vrai !

Légère, étroite, la mini tient dans ma main. La preuve en image avec le câble et les reflets des pubs de l’Apple Store de Parly2.

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Qu’est-ce qui me retient ?

À moi de trouver des arguments pour m’expliquer pourquoi je garde l’iPad. Mais déjà deux ou trois petites choses :

  • la taille justement, j’y reviendrais dans mes arguments pro-iPad classique !
  • ensuite une impression de trop grande légèreté (…oh lui !), voire même de fragilité que je n’ai jamais rencontré avec mes iPads (1, 2 et 3). Là, c’est un sentiment totalement personnel qui n’est pas sans rappeler l’usage des boîtiers photo trop légers. Juste que je ne retrouve pas cette impression de solidité, confort, finition — rayez les termes que vous souhaitez — de mon iPad habituel dans ce mini pourtant bien séduisant.
  • enfin, l’écran. Au risque d’agacer (…je termine la saisie de mon billet sur l’iPad 3 Retina), si la qualité de l’écran du mini est irréprochable, bien, cela ne présente pas — à mes yeux de vieux ! — le surcroît de confort qui me permet de bosser 4 heures d’affilée sans fatigue.
  • pour finir, le nerf de la guerre me fait défaut. Je n’avais qu’à choisir une autre filière au lieu de persévérer dans la mienne…! Si quelques lecteurs fortunés veulent m’assister dans cette période, qu’ils n’hésitent pas !

Ensuite, j’aime mon iPad classique

Au risque de vous surprendre, de passer pour un rustre à contre-courant, j’apprécie la taille de l’iPad classique qui me permet de le manipuler sans craintes avec mes deux pouces appuyés sur le bord. Pas de risque de déclencher — à mon insu — une catastrophe sur l’application affichée.

J’apprécie également la taille physique du clavier affichée en mode paysage, plus proche de celui de mon Mac. Oui, je ne vais pas à nouveau vous surprendre, l’iPad 3 en réitérant que c’est mon outil de travail.

Bref, j’aime bien ces marges larges, ce cadre noir (re sic !) qui rend cette tablette facile à attraper avec mes doigts gourds. Ensuite, je me répète, j’ai déjà donné avec l’iPad 2 mais le passage au Retina a modifié mon confort de travail au quotidien. N’y passant pas 5 minutes pour y relever des mails mais bien quelques heures pour écrire, la finesse de la typographie affichée m’a définitivement conquis.

Même le clavier affiché sur le mini me semble un peu trop petit. Je déteste saisir en mode portait sur le classique. Or sur le mini, même en mode paysage, je trouve — grosso modo — une identique sensation.

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Les seuls points négatifs de ce gros iPad (…à relativiser, CQFD) restent le poids de l’ensemble et le système de la couverture qui fonctionne certes bien mais qui fatigue nettement plus vite que la tablette. Comme exprimé en préambule, pas les sesterces pour basculer vers un iPad 4 (…noir de préférence, wifi toujours et 32 Go, information pour le généreux donateur qui ne manque pas de lire ces lignes… j’déconne).

D’ailleurs c’est l’iPad 4 qui m’a le plus séduit. Aucune différence physique avec le 3 acquis dès la sortie pour finir mon dernier bref-seller. Hormis une vitesse é-pat-ante.

Le lancement d’une application comme Pages sur Mini et sur iPad 4, c’est la nuit et le jour. Bref, le processeur A6 du iPad 4 n’est pas un simple argument marketing !

En résumé, l’iPad, outil de travail

l’iPad classique reste assurément un outil de travail exceptionnel. J’écris (là, j’alterne entre Byword et Daedalus touch), je recherche des informations, je consulte des dictionnaires, je communique avec ma fille via Messages, je crobarde des couvertures.

Une idée, une question ? Mon Mac étant de plus en plus dévolu à la seule exécution de mes travaux de graphiste, c’est sur cet iPad qui démarre instantanément de jour comme de nuit que je ne cesse de m’instruire dans les disciplines qui me passionnent et de prendre des notes.

Mais je reconnais que le mini en tablette de consultation et de prise de notes irrégulières, c’est pas mal du tout…! Et donc pas surpris qu’il fasse un carton.

Bref, il n’y a pas mieux ou moins bien, juste désormais deux splendides tablettes pommées pour s’adapter pile-poil à nos besoins respectifs. Pour choisir, fiez-vous à votre sentiment, certes — et à vos finances — mais surtout à vos usages réels.

Pour finir : à découvrir, cet excellent site pour les synonymes du terme excessif : abusif, affreux, ahurissant, ardent, carabiné, chargé, choquant, débridé, démesuré, déraisonnable, déréglé, désordonné, dévorant, disproportionné, effrayant, effréné, effroyable, élevé, énorme, enragé, exagéré, exaspéré, exceptionnel, exorbitant, extraordinaire, extrême, exubérant, fabuleux, forcé, fort, fou, furieux, gigantesque, grand, grimaçant, gros, horrible, hyperbolique, immodéré, immodeste, incontinent, incroyable, inextinguible, infini, insensé, insupportable, intempérant, intense, intolérable, irrésistible, léonin, long, luxuriant, monstrueux, outrancier, outré, pléthorique, prodigieux, prohibitif, raide, redondant, rigoureux, sans frein, superflu, surabondant, surfait, terrible, titanesque, torride, trop, vif, violent

Nb : oui, je peux être excessif à mon tour quand je reçois un mail du style si tu reviens, j’efface tout…!

FontAgent Pro 5 sur Mac

Gérer ses typos sous Lion et Mountain Lion
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Utilisateur depuis la première heure de FontAgent Pro ([1]) après l’abandon d’ATM par Adobe ([2]) dans les années “biiiip”, je me suis décidé à basculer sur la version 5 le jour de la fête des Morts. Bon, c’est moi qui ai failli y passer tant j’ai eu de soucis…!

Il y avait deux voies qui s’offraient à moi : revenir via mon dernier back-up préventif à la situation précédente, option certes peu satisfaisante.

Ou réussir cette installation en ne faisant plus fi des problèmes rencontrés, voire en les éliminant enfin !

La première option a tenu la corde car je savais que cela risquait d’être long. Heureusement, démarrer ce type de marathon avant un WE permet, à tout le moins, de ne renoncer que le dimanche midi en cas d’échec. Néanmoins, pas question de continuer comme sous OSX 10.6.x à fonctionner avec un dispositif boiteux.

Dès samedi matin, je savais que la partie était gagnée au prix d’ultimes réglages (…oublis de quelques typos clés en cours de route) et réouvertures d’anciennes maquettes pour s’assurer de la pérennité de l’installation.

Alors, c’était quoi le problème ?

Classic, l’éternel retour !

En cause, mes anciennes polices classic. Oui, dans mes bibliothèques système, des typos fort anciennes traînent là depuis des lustres et sont employées dans d’anciens projets, maquettes qui peuvent reprendre du service à l’occasion d’une réédition et du changement de valeur d’un dos bibliothèque.

Bref, je savais déjà que cela n’était pas très propre ces derniers mois mais là, plus question de laisser en l’état et de faire comme si. Un nettoyage intégral était devenu nécessaire, indispensable même.

Les typos actives dans FontAgent Pro et pourtant bien localisées dans le dossier ad hoc ne s’affichaient plus dans InDesign… Enfer et damnation…!

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Pire, vendredi, ma machine refusait de s’éteindre ou de redémarrer correctement, l’usage de smasher 2.0 comme d’Onyx pour vider les caches ne servait manifestement à rien.

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Et toujours une vieille typo système active à chaque lancement de FontAgent Pro !

Réinstallation complète

Le support technique par courriel de FontAgent Pro m’a indiqué quelles ressources (pas tout !!!) virer dans la library pour reconstruire ma base de données (merci Bob et Erik) mais le problème, dans mon cas, était nettement plus profond, ces vielles typos actives resurgissant désespérément.

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Du coup, j’ai opté pour un nettoyage complet.

  • désinstallation totale et propre de Smasher et de FontAgent Pro
  • suppression de tous les fichiers connexes de ces applications dans la bibliothèque (…même pas peur)
  • duplicata préalable sur un disque externe de toutes mes typos déjà rangées par FontAgent Pro (inconscient mais pas trop quand même)
  • suppression de toutes les fontes contenues dans le dossier des sets attaché à FontAgent Pro sachant que je conservais là des vieilleries devenues, elles, totalement inutiles.
  • nettoyage des caches plutôt deux fois qu’une
  • réinstallation de FontAgent Pro comme si c’était la première fois (…de l’intérêt de conserver l’historique de tous ses numéros de série)
  • récréation de la base de données de mes typos avec un nombre limité de dossiers mais via une ventilation par fondeur et type en employant le système des ensembles disponible dans FontAgent Pro
  • vérification en cours de route que tout suivait correctement sous inDesign et autres
  • une fois validé, un coup de SuperDuper! ([3]) pour backuper mon système revu et (revenu) opérationnel sur deux clones

C’est à ce prix-là que j’ai retrouvé ma sérénité, de la vitesse à l’ouverture de mes dossiers de travail et de l’espace disque en virant ces typos inutiles conservées au cas où, en privilégiant celles de Jean-François Porchez, Lucas de Groot, Mark Simonson, Luce Averous (je suis un inconditionnel de sa verveine) sans oublier celles de Hoefler & Frere-Jones et de bien d’autres fondeurs.

Certes ces opérations de nettoyage et de réinstallation m’ont coûté en termes de temps passé mais cela a plein d’aspects positifs.

  • exhumer des typos achetées il y a fort longtemps et jamais employées (…ou si peu, je pense à la Rumba de Laura Meseguer ou à la Bello de chez Underware), adresser un salut fraternel par la pensée à Thierry Puyfoulhoux en retrouvant sa BigCity. Etc.
  • Constater en situation que le tri alphabétique réalisé par la version précédente de FontAgent Pro n’a pas de prix. Ce qui m’a permis de glisser aisément mes collections dans leurs nouveaux dossiers destinations.

Et me rendre compte à nouveau que, pendant des années, j’ai acheté des typos juste pour le plaisir de savoir que je pouvais un jour (sic !) les proposer dans un projet. Bon, pas de DA fonts dans mes tiroirs numériques mais beaucoup de typos achetées chez p22.com ou MyFonts.com.

Le dernier point positif a été de virer les derniers doublons en privilégiant bien sûr les OTF. Il m’a été assez facile de découvrir que je conservais parfois deux jeux des mêmes typos sous deux formats différents. Très simple désormais en affichant l’icône associée de repérer les fontes postscript, TrueType ou OpenType pur jus OTF.

Les “plus” de la version 5

Comme toujours, l’auto-activation des typos dans les suites Créative Suite Adobe, de la 5, 5.5 à 6. La possibilité d’opter pour un ajout des typos ouvertes par un fichier dans la catégorie polices qui s’ouvriront — ou non — à l’ouverture du Macintosh.

La gestion de plusieurs typothèques en parallèle également. Là, j’ai réduit et suis passé d’un set par fondeur (soit une trentaine d’espaces à gérer, ce qui est assez ballot à l’usage) à trois sets en tout et pour tout. Dont un rempli exclusivement des vieilles fontes classic que je mets un point d’honneur à ne plus ouvrir.

Utiliser plus intelligemment les ensembles pour retrouver en un clic les typos manuscrites ou de titraille. Visualiser en une seule opération la ou les graisses d’une typo donnée ou comparer des polices…

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Mais le plus intéressant est de pouvoir afficher désormais dans FontAgent Pro le contenu des glyphes d’une typo, ne visualiser que les ligatures présentes par exemple, etc.

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Bref, me voici paré pour de nouvelles missions. Si elles veulent bien se donner la peine de me parvenir, CQFD.

Oui mais quid des fontes système en vigueur ? Jocker ! J’avoue que je ne m’en soucie pas car j’appelle directement dans les applications que j’emploie les typos idoines que j’en ai besoin. Certes, le système ajoute un paquet de fontes dont je n’ai — strictement — rien à faire et il me serait possible d’en masquer certaines. Ceci sera l’objet d’un prochain billet si j’ai le courage de mettre en place une solution adéquate puis de rédiger un billet…! Or, avec des si…


  1. Voir le site de l’éditeur… FontAgent Pro  ↩

  2. Lire cette chronique sur urbanbike à propos d’ATM et FontAgent  ↩

  3. Lire ce billet à propos de… SuperDuper!  ↩

Ceci est le 4000° billet

Oh…!?
dans | ailleurs | dans mon bocal | groummphh |

Surprise. Je ne pensais assurément pas que ce blog, etc. Aussi…

  • Merci à ma fidèle associée depuis “biiiiip” années, c’est son anniversaire aujourd’hui, de m’aider à traverser cette période riche d’incertitudes.

  • Merci à Lukino, Vincent, Joël, Dominique… Bref, à toute ma petite bande de continuer à déposer leurs grains de sel et de poivre pour épicer ce lieu.

  • Merci aux lecteurs qui ont réagi à mes propos mezza-voce.

La suite…?
Aucun projet, improvisation totale…! Tant de lieux à explorer…

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Pour mémoire …

Projeter v. Se faire du souci à propos de la meilleure méthode pour aboutir à un résultat accidentel ([1])

À suivre (ou pas !)


  1. Ambrose Bierce, Le dictionnaire du Diable  ↩

HurryCoverPro

Un script indispensable pour graphistes de livres… | mise à jour
dans | édition | outils | pratique |

Enfin, la version finale vient de sortir…! Je tournais avec une version ßéta depuis des semaines sans problème quand, ce matin, un tweet sibyllin de Marc Autret

Bref, quelques minutes après, passage chez Monsieur PayPal et hop. HurryCover est un des rares outils indispensables avec Bookbarcode dans mon activité de graphiste de livres…

Cela tombait bien (même si opération déjà effectuée hier midi…), changement de dos sur une couverture d’un de mes clients… Et couverture à rabats.

Alors, en images…

Créer un document from scratch

Tout d’abord, entrer les valeurs de mon document avec l’épaisseur de dos approximative…

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Le script créé le document avec tous les repères…

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Là, je ne créé rien, c’est juste ici pour la démo… Aussi, copier coller de mon fichier source de février 2012…

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Changement d’épaisseur de dos

C’est généralement là que les choses se gâtent…!! Ici, aucun souci : il suffit d’entrer la nouvelle épaisseur de dos (on passe de 14 à 17 mm).

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Là, surprise, HurryCover ajuste également la valeur de mon bloc image noir sur le dos bibliothèque…! Nouveauté par rapport à la version précédente…!

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Bien sûr, les indications en pied de page se modifient instantanément… Et les cotes du fichier sont recalculées.

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Pour mémoire, nombre d’infos pratiques y sont déjà, ce qui évite de devoir créer des blocs texte à chaque fois…

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Et voilà, plus qu’à vérifier et produire le PDF en haute définition (fogra39)…

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Et les repères…?

Pas d’inquiétudes…

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En haut le PDF avec les bandes de Bruner et les repères ; en bas, le fichier dans InDesign…

Comment cela, c’est cher payé…? Non…! 25 € HT (19 € HT est le prix de lancement). Je pense à chaque fois au temps économisé pour ces ajustements qui reviennent de manière régulière (changement de main de papier et hop, nouvelle épaisseur).

Pour mémoire, relire ce premier billet à propos de HurryCover en janvier 2007 sur BlogNot!. Marc et moi évoquions les problèmes de gestion du dos bibliothèque et les méthodes alors disponibles… Et c’est depuis cette époque que j’utilise HurryCover…

La version Pro — qui devrait arriver dans indiscripts prochainement (sauf que vous utilisez le lien disponible dans le tweet de début de billet comme moi ! — désolé, c’est mon quotidien et je tenais à vous en faire part de suite en avant-première) fait bien entendu bien plus de choses dont une prodigieuse gestion des rabats — qui peuvent n’être pas identiques — et permet surtout d’industraliser un process consommateur de temps, tous les graphistes qui montent des couvertures le savent.

Pour finir

Redimensionnement des blocs (ou non) dans le dos bibliothèque ou épaisseur et taille des repères… Dans les options avancées…

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Valeur des plis pour les rabats… Notez que les rabats peuvent être différents ou la couverture n’avoir qu’un seul rabat pour protéger un CD-Rom par exemple…

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Notez que si vous utilisez plusieurs scripts de Marc, vous pouvez ajouter un menu dans InDesign pour y accéder (en bas, à gauche des options avancées). Dernier point, il me semble retrouver un peu de Dominique dans cette interface…?!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike
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Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…
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