image du monde végétal — close-up

InDesign, de la créa à l’exé…

Élisabeth Canivet
Dans | ça se lit | outils graphiques | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Vient de paraître chez Eyrolles ce grand livre carré de 228 pages en quadri. Pas une page de libre pour des notes, toute la surface papier a été utilisée…! En le feuilletant, j'ai immédiatement pensé au livre de Mathieu Lavant sur XPress en production, même format, même nombre d'ateliers mais pas réellement la même philosophie et type d'exemples…

L'idée est de se mettre en mains l'application par une série de missions, réaliser des cartes de visite, une pochette de CD, une affiche, un livre, etc. C'est une méthode beaucoup plus douce que de passer par le manuel et qui détaille toutes les options, fonction par fonction. On aime ou pas.

Copies d'écran soignées jusque dans les détails, exemples intéressants, mise en pages soignée, voici un ouvrage qui peut intéresser toute personne ayant envie de se former, de découvrir d'autres manières de procéder et, surtout, comprendre certaines options clés bien que perdues dans les palettes.

Le côté pratique et agréable est que cela se lit sans avoir besoin d'avoir le nez collé au même moment sur l'écran. Bref, à lire dans son Bus ou son RER… Pour autant vous ne trouverez pas toutes les options d'InDesign, la gestion des blocs ancrés par exemple. Notez qu'il est écrit en introduction que ce livre n'est pas véritablement attaché à une version de ce logiciel. Pourquoi pas…

En résumé, bon ouvrage pour se mettre à InDesign calmement par des exercices concrets. Mais pour en réaliser un tour plus vaste, il faudra parcourir — par exemple — le livre de Christian Oury chez Dunod même si ce dernier n'en aborde pas tout les aspects non plus. Le XML reste toujours le grand oublié de ces ouvrages. Mais il est vrai que pour les travaux courants, on peut s'en passer…!

Autre suggestion dans le mode apprentissage le livre de Laurent Pasquet et Yves Delpuech chez Eyrolles. Ou encore le Tutorum sur InDesign et le PDF de Thierry Buanic (Monsieur PDF…!) chez VTC France…

InDesign, de la créa à l'exé…
Élisabeth Canivet
Eyrolles
9782212121223 | 32 €

image caddie

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Ze Gold effect

Un plug-in de l'ami Marc Autret
Dans | outils graphiques | typographie | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Lundi je reçois un courriel de Marc qui me demande de tester un de ses vieux scripts — GoldRush — conçu en son temps pour la suite CS 1.

3 minutes, montre en main, j'installe son plug-in sous Photoshop CS3 et cela donne ceci…!

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Pas mal pour un script écrit en 2005…!

NB : farfouillez dans sa malle aux trésors, d'autres perles disponibles…

Motifs | 7

Et de 9 dans la collection Créa…
Dans | groummphh | outils graphiques |

par Jean-Christophe Courte

Amusant de prendre un peu de recul vis-à-vis d'un projet de livres…

Cela fait maintenant 15 mois que j'ai répondu à la demande des éditions Dunod en concevant le principe de leur collection Créa. Avec Carole et Laetitia, nous venons de finaliser le neuvième titre dans la bonne humeur…! Champagne…!

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NB : Non, ce n'est pas le bouquin sur Photoshop…

La guerre des polices dans InDesign

Une chronique de Marc Autret
Dans | outils graphiques | typographie |

par Marc Autret

Le panneau des polices de caractères installées sous InDesign est souvent chargé comme une mule. En effet, l’application ne se contente pas d’adresser les polices du système d’exploitation, elle active aussi les fontes vues ou « linkées » depuis différents dossiers internes, notamment les sous-branches Fonts et Required/Fonts du répertoire applicatif, ce qui permet d’élargir sensiblement l’arsenal du maquettiste/typographe sans peser inutilement sur les autres utilisateurs du système. Si une police est disponible sous InDesign mais inaccessible à d’autres applications, cela signifie qu’elle n’est pas chargée au démarrage de l’ordinateur comme les sont les autres polices système, mais bel et bien chargée au lancement d’InDesign lui-même.

À cela s’ajoutent quelques problèmes. Que se passe-t-il quand des fichiers de polices sont dupliqués en deux points d’activation, que se passe-t-il quand deux fichiers homonymes activés ne contiennent pas exactement la même chose (versions différentes), ou quand deux polices basées sur des fichiers différents possèdent le même nom de famille au niveau InDesign, ou quand une même fonte est présente sous plusieurs formats (TrueType, Postscript, OpenType...) ? Toutes ces questions sont à classer sous le titre général « Duplication et conflits de polices au sein d’InDesign ».

L’aide en ligne du logiciel apporte des éclairages sur certains points. Par exemple :
Si deux polices ou plus sont actives dans InDesign et utilisent le même nom de famille, mais des noms Adobe PostScript différents, elles sont disponibles dans InDesign. Les polices dupliquées sont affichées dans les menus avec l’abréviation de leur technologie entre parenthèses. Par exemple, une police Helvetica TrueType s’affiche comme “Helvetica (TT)”, une police Helvetica PostScript Type 1 s’affiche comme “Helvetica (T1)” et une police Helvetica OpenType s’affiche comme “Helvetica (OTF)”. Si deux polices portent le même nom PostScript, et que l’une d’entre elles contient .dfont dans son nom, l’autre police est utilisée.

Il est plus difficile de saisir les règles de priorité appliquées par InDesign quand les conflits se révèlent plus profonds. InDesignSecrets nous signale ce matin un billet de Thomas Phinney, sur Typblography, qui prend le taureau par les cornes : « InDesign Font Conflicts ».

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L'original de ce billet se trouve sur Blognot!
Vous retrouverez ici des billets de Marc tant qu'il n'installera pas de fil RSS sur son site…!! Comme cela risque de durer, on est ravi…!

Tablette graphique Wacom Cintiq 12WX

Essai en conditions réelles
Dans | outils graphiques | signé lukino | travailler chez soi | utilo pratique |

par Lukino

Utilisateur de petites tablettes Wacom au quotidien depuis des lustres, j'ai pu bénéficier par l'entremise de l'Urban Biker en chef du prêt d'une Cintiq 12WX, à un moment où je m'interrogeais sur l'opportunité de remplacer ma petite mais valeureuse Graphire (A6), qui commence à donner quelques signes d'essouflement.

La Cintix est une tablette graphique qui présente l'originalité d'être également un écran (ou un écran qui fait aussi fonction de tablette, au choix). À la différence d'un écran tactile, elle n'est sensible qu'au stylet qui lui est associé; on comprend donc l'ambition de Wacom: proposer au dessinateur un outil qui lui offre l'illusion de travailler comme sur un support papier.

Pari tenu d'après mon collègue Dominique Jal, qui a acquis fin 2006 l'aînée de la famille Cintix, la 21 UX. Je le cite :
j'ai une palette wacom cintiq 21UX et je trouve ca génial. On gagne un temps fou, on peut avoir des gestes très précis, pour les traits de pinceaux, les caches, les sélections, on peut tourner l'écran et être dans une bonne position du bras, bref, plus la peine d'acheter du papier. Certain disent que c'est fatiguant pour les yeux parce qu'on a tendance à être proche de l'écran mais personnellement je n'ai rien remarqué. C'est un peu comme la machine à laver la vaisselle, il y a une vie avant et après.

Il a eu un problème technique deux mois après l'achat, mais Wacom lui a remplacé la tablette sans barguiner, bravo au service après-vente.

J'ai donc pu tester pour ma part un modèle ayant quelque peu réduit au lavage, pour rester dans la métaphore électro-ménagère. Le principe reste le même, mais alors que Dominique peut se passer d'un second écran, celui-ci reste indispensable avec la 12WX pour y placer les palettes flottantes qui ont envahi nos espaces de travail.

L'installation des différents éléments physiques est relativement simple, la notice est explicite. Par contre, j'ai eu un petit soucis sur l'installation logicielle qui ne fonctionnait pas, jusqu'à ce que je comprenne que le tableau de bord de ma vieille Graphire était en conflit avec celui de j'installais.

Le premier choix à faire est celui de la disposition de la Cintiq : elle possède en effet un support intégré qui permet de l'incliner, à la manière d'une table à dessin.

C'est l'option que j'ai d'abord prise, avant de revenir à la mise à plat pour deux raisons : le clavier, que j'ai placé au-dessus par commodité, était moins accessible (même les illustrateurs tapent du texte), et on perd le principal intérêt de cette tablette : la possibilité de la faire pivoter pour dessiner de la manière la plus naturelle, comme le soulignait Dominique.

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L'écran de la tablette est d'un format 16:10, et donne l'impression d'un écran raccourci en hauteur. Il est encadré de deux tableaux de commandes symétriques, on utilisera l'un ou l'autre selon que l'on soit droitier ou gaucher (c'est la main qui ne tient pas le stylo qui actionne les touches).

Ces commandes (option, commande, majuscule, déplacement, et l'indispensable touche de basculement d'écran) sont paramétrables via un menu tablette dans les préférences du système, pour ne recourir au clavier que le moins possible. En pratique, j'ai eu un peu de mal à ne pas me mélanger les pinceaux entre les touches, et la proximité de mon clavier, que j'ai placé juste au-dessus de la tablette, ne m'a pas incité à les utiliser autant que les concepteurs de Wacom ont dû le souhaiter.

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Les panneaux de contrôle sont bordés par deux bandes verticales sensibles au toucher, qui permettent de zoomer (+ ou - selon que l'on touche la partie supérieure ou inférieure) ou de faire défiler les ascenseurs du document. Moi qui suis droitier, j'ai fini par désactiver cette fonction du côté droit, car il m'arrivait fréquemment de provoquer des défilements intempestifs avec mon avant-bras.

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On peut évidemment paramétrer la pression du stylet, un toucher doux simulera un pinceau, alors qu'un toucher dur s'apparentera davantage à celui d'un crayon.

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J'ai fait un choix de basculement d'écran qui me permet, lorsque je l'active, d'utiliser toute la zone constituée par mes deux écrans réunis ; je les ai disposés l'un au-dessus de l'autre, physiquement et dans les préférences moniteur du système.

Concrètement, cela se traduit de la manière suivante : mon curseur est juxtaposé à la pointe de mon stylet en bas de l'écran de la Cintiq, et s'écarte de celle-ci lorsque je remonte dans la tablette jusqu'à rejoindre le sommet de mon écran 21 pouces. Ce système permet de faire glisser facilement, d'un seul geste, des éléments d'un écran à l'autre, même si la précision est moindre que lorsque l'on demande à la Cintiq de se comporter en tablette graphique standart (sans écran), la surface de celle-ci correspondant à la surface du moniteur associé.

À l'usage, on est perpétuellement en train de basculer du mode normal (dessin) au mode multi-écran (gestion des applications), mais on s'habitue vite à cette gymnastique.

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J'ai placé la barre des menus sur l'écran de la Wacom, pour y accéder plus rapidement, mais l'inconvénient de cette disposition est que l'on se masque les sous-menus avec la main, ce qui oblige à certaines contorsions.

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Le réglage le plus délicat est celui du calibrage, qui permet d'ajuster à sa main la correspondance entre le curseur et le stylet. Car, malgré ses promesses, la Wacom ne permet pas une précision aussi fine que la pointe d'une mine effilée sur une feuille de papier : il reste entre la pointe du stylet et la trace produite à l'écran l'épaisseur de ce dernier, d'où les erreurs de parallaxe que cet étalonnage s'emploie à atténuer. Je n'ai pas réussi à obtenir un résultat parfaitement satisfaisant, notamment à l'extrême-droite de l'écran, dont les derniers pixels me restent difficilement accessibles.

À signaler aussi, un bug dont je n'ai pas trouvé l'origine : de temps à autres, le curseur disparait, il faut alors éteindre et rallumer la tablette.

Tout cela est fort intéressant, me direz-vous, mais venons-en à l'essentiel : est-ce que ma vie de dessinateur a changé ? Et bien, j'ai utilisé cet outil avec plaisir pendant un mois, mais n'ai pas lâché mes crayons pour autant. À ce stade de mon compte-rendu, je dois vous expliquer la façon dont je travaille, car mes besoins peuvent différer de ceux d'un autre illustrateur.

Je commence par griffonner de rapides croquis au crayon sur du papier machine, que je scanne avant de les envoyer par mail à mes clients. Le manque de précision de ma Graphire ne m'autorisait pas à dessiner de manière rapide et spontanée à l'écran. Avec la Cintiq, j'ai pu réaliser de semblables crayonnés, ce qui m'a épargné l'opération du scan (le mien est très lent).

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Une fois le crayonné validé, je le corrige ou l'améliore à l'écran, ce que je faisais déjà avec la Graphire. L'opération est plus aisée avec la Cintiq.

Puis je passe à la mise au net.
J'utilise en général un crayon de pierre noire ou un crayon 2B sur un calque, quelquefois un stylo-pinceau directement sur le crayonné (s'il n'a pas été repris à l'ordinateur). J'ai tenté de réaliser cette mise au net directement sur photoshop, mon logiciel de prédilection, ce que je ne pouvais pas me permettre avant.

Mais le résultat est un peu décevant, car mon trait au stylet ne parvient pas à avoir la souplesse de celui au pinceau (simuler la pierre noire est plus complexe, Painter serait sans doute mieux adapté que Photoshop) ; Mon Mac G5, un peu ancien, peine parfois à suivre, ce qui provoque par endroit des raccourcis rectilignes. On perd également les "défauts" de l'encrage au pinceau, qui donnent de la vie au dessin. Mais ces remarques valent quelque soit la palette graphique, que l'écran y soit intégré ou non.

Je scanne ensuite la mise au net, reprends quelques défauts à l'écran (plus facile là encore avec la Cintiq), et mets en couleur à la palette graphique toujours avec Photoshop. Mon style de dessin supportant assez bien les approximations (débords volontaires de la couleur), la Graphire A6 me convenait assez bien en m'interdisant de trop peaufiner les choses (le dessin léché n'a jamais été trop mon fort)… Mais un illustrateur plus méticuleux apprécierait mieux que moi le gain de précision entre un format A6 et celui —proche du A5 — de cette Cintiq. Pour ma part, c'est plus la meilleure sensibilité du stylet qui m'a aidé dans mon travail.

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En définitive, la seule question qui vaille vraiment d'être posée, c'est de savoir s'il est vraiment justifié de dépenser le triple du prix d'une Intuos pour une Cintiq de taille équivalente. Bien sûr, l'acquisition de cette dernière vous épargne l'achat d'un second écran, mais on en trouve aujourd'hui à très bon marché.

Pour des dessinateurs n'ayant jamais travaillé avec une tablette graphique, le comportement intuitif de la Cintiq, qui rappelle un peu l'ardoise magique de notre enfance, sera perçu comme très confortable. Mais ceux qui ont dépassé le problème du découplage entre la main et l'écran trouveront peut-être la note salée, même si la possibilité de faire pivoter la Cintiq comme un bloc à dessin est un indéniable avantage.

Pour me faire un avis définitif sur la question, j'attends de pouvoir tester une Intuos de format équivalent, ce dernier convenant bien à une disposition de deux écrans côte à côte. Je vous tiendrais bien sûr au courant.



Note de JC : retrouvez lukino sur son site web ou sur celui du 29 février…!
Note(s) de lecteur(s)…

Notre ami Béat ajoute ce témoignage…
Eh bien, tout cela ne me fait vraiment pas envie... ;-) J'utilise une Intuos A5 depuis environ 8 ans (!) Elle a passé sans encombre, par diverses étapes, du G4/OS9 à Intel/OS10.4

J'ai pratiquement toujours eu 2 écrans et quand j'utilise la palette, je n'éprouve aucune difficulté à découpler la main et l'écran. Mais surtout, je n'arrive pas à saisir l'avantage de «voir» sur la tablette comme sur un écran! A moins d'avoir une palette de 21", OK ;-) Tout cela m'apparait plutôt comme un attrape-gogo! Le seul petit ennui, avec 2 écrans, c'est qu'il est préférable de n'activer pour la palette que l'écran de travail. Ceci pour avoir un max de surface utile de la palette. On doit alors utiliser sa souris pour atteindre des commandes sur l'autre écran.

Mais il y a une autre raison bien plus importante encore, c'est le côté feeling. Je n'ai jamais réussi à dessiner sur du plexi ou sur toute autre surface lisse. Cela me fait penser à de la peinture sur verre! Je sais ça existe, mais moi j'ai l'habitude de la résistance offerte par la structure du papier. J'ai donc rapidement trouvé le truc: je colle soigneusement, avec du scotch tout autour, une feuille de papier par-dessus la surface de dessin de ma palette. J'ai choisi un papier à dessin de haute qualité, dans sa version au grammage le plus fin. Le résultat est que le stylet se comporte pratiquement de la même manière qu'un crayon sur du papier et ne glisse plus de tous côtés comme un chien sur une patinoire. Tu devrais essayer... peut-être que tu retrouverais tes sensations «papier». Autrefois, quand j'utilisais Painter, je faisais des crayonnés pratiquement identiques au papier. (Aujourd'hui je ne fais presque plus d'illustrations, mais je dois toujours faire des masques Photoshop très précis à a main!)

Autre réaction, celle d'Olivier…
Merci pour ce retour très intéressant! Je me suis équipé du modèle 21 pouces en début d'année, et je suis tout a fait du même avis que Dominique Jal. Je suis d'accord avec vous concernant les express key du coté droit qu'il faut désactiver (si l'on est droitier), au risque d'effectuer des clics malencontreux.

Concernant le dessin et le "rendu" pierre noir/crayon que vous recherchez: Photoshop a des brushes "intéressantes" au niveau du rendu. Il faut chercher un peu sur le net, il y a pas mal de packs qui valent vraiment le détour (je pense particulièrement a des brushes "aquarelle" époustouflante). Mais Photoshop ne possède pas (comme Painter ou Sketchbook) d'algorithme de lissage de tracé. D'ou le trait parfois un peu "tremblant" ou sale qu'on peut obtenir sous Photoshop.
Sketchbook est merveilleux pour simuler le crayon/carnet de croquis.
Painter n'est pas mal non plus, mais reste surtout incontournable pour l'encrage (il parait que Mangastudio fait des merveilles aussi dans ce domaine).
Photoshop aura, par contre ma préférence pour la mise en couleur puisqu'il gère très bien des grosses brushes sur de grands formats, ce qui n'est malheureusement pas le cas de Painter sur mon Dualcore G5 2gh (malgré mes 4,5 go de ram). J'ai ressenti, par contre, un feeling largement amelioré sur Painter X sur un Mac Intel. J'imagine que l'optimisation pour cette plateforme y est pour beaucoup.

Concernant la sensation du styler, les intuos et cintiq sont livrés avec plusieurs types de mine dont une mine graphite qui rend vraiment bien la sensibilité granuleuse d'un crayon sur feuille texturée.

Pour ceux que ça intéressent, j'ai donné mon avis sur ma Cintiq 21 ici…

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