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La guerre des polices dans InDesign

Une chronique de Marc Autret
Dans | outils graphiques | typographie |
Le panneau des polices de caractères installées sous InDesign est souvent chargé comme une mule. En effet, l’application ne se contente pas d’adresser les polices du système d’exploitation, elle active aussi les fontes vues ou « linkées » depuis différents dossiers internes, notamment les sous-branches Fonts et Required/Fonts du répertoire applicatif, ce qui permet d’élargir sensiblement l’arsenal du maquettiste/typographe sans peser inutilement sur les autres utilisateurs du système. Si une police est disponible sous InDesign mais inaccessible à d’autres applications, cela signifie qu’elle n’est pas chargée au démarrage de l’ordinateur comme les sont les autres polices système, mais bel et bien chargée au lancement d’InDesign lui-même.

À cela s’ajoutent quelques problèmes. Que se passe-t-il quand des fichiers de polices sont dupliqués en deux points d’activation, que se passe-t-il quand deux fichiers homonymes activés ne contiennent pas exactement la même chose (versions différentes), ou quand deux polices basées sur des fichiers différents possèdent le même nom de famille au niveau InDesign, ou quand une même fonte est présente sous plusieurs formats (TrueType, Postscript, OpenType...) ? Toutes ces questions sont à classer sous le titre général « Duplication et conflits de polices au sein d’InDesign ».

L’aide en ligne du logiciel apporte des éclairages sur certains points. Par exemple :
Si deux polices ou plus sont actives dans InDesign et utilisent le même nom de famille, mais des noms Adobe PostScript différents, elles sont disponibles dans InDesign. Les polices dupliquées sont affichées dans les menus avec l’abréviation de leur technologie entre parenthèses. Par exemple, une police Helvetica TrueType s’affiche comme “Helvetica (TT)”, une police Helvetica PostScript Type 1 s’affiche comme “Helvetica (T1)” et une police Helvetica OpenType s’affiche comme “Helvetica (OTF)”. Si deux polices portent le même nom PostScript, et que l’une d’entre elles contient .dfont dans son nom, l’autre police est utilisée.

Il est plus difficile de saisir les règles de priorité appliquées par InDesign quand les conflits se révèlent plus profonds. InDesignSecrets nous signale ce matin un billet de Thomas Phinney, sur Typblography, qui prend le taureau par les cornes : « InDesign Font Conflicts ».

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L'original de ce billet se trouve sur Blognot!
Vous retrouverez ici des billets de Marc tant qu'il n'installera pas de fil RSS sur son site…!! Comme cela risque de durer, on est ravi…!

Tablette graphique Wacom Cintiq 12WX

Essai en conditions réelles
Dans | outils graphiques | signé lukino | travailler chez soi | utilo pratique |
Utilisateur de petites tablettes Wacom au quotidien depuis des lustres, j'ai pu bénéficier par l'entremise de l'Urban Biker en chef du prêt d'une Cintiq 12WX, à un moment où je m'interrogeais sur l'opportunité de remplacer ma petite mais valeureuse Graphire (A6), qui commence à donner quelques signes d'essouflement.

La Cintix est une tablette graphique qui présente l'originalité d'être également un écran (ou un écran qui fait aussi fonction de tablette, au choix). À la différence d'un écran tactile, elle n'est sensible qu'au stylet qui lui est associé; on comprend donc l'ambition de Wacom: proposer au dessinateur un outil qui lui offre l'illusion de travailler comme sur un support papier. 

Pari tenu d'après mon collègue Dominique Jal, qui a acquis fin 2006 l'aînée de la famille Cintix, la 21 UX. Je le cite :
j'ai une palette wacom cintiq 21UX et je trouve ca génial. On gagne un temps fou, on peut avoir des gestes très précis, pour les traits de pinceaux, les caches, les sélections, on peut tourner l'écran et être dans une bonne position du bras, bref, plus la peine d'acheter du papier. Certain disent que c'est fatiguant pour les yeux parce qu'on a tendance à être proche de l'écran mais personnellement je n'ai rien remarqué. C'est un peu comme la machine à laver la vaisselle, il y a une vie avant et après.

Il a eu un problème technique deux mois après l'achat, mais Wacom lui a remplacé la tablette sans barguiner, bravo au service après-vente.

J'ai donc pu tester pour ma part un modèle ayant quelque peu réduit au lavage, pour rester dans la métaphore électro-ménagère. Le principe reste le même, mais alors que  Dominique peut se passer d'un second écran, celui-ci reste indispensable avec la 12WX pour y placer les palettes flottantes qui ont envahi nos espaces de travail.

L'installation des différents éléments physiques est relativement simple, la notice est explicite. Par contre, j'ai eu un petit soucis sur l'installation logicielle qui ne fonctionnait pas, jusqu'à ce que je comprenne que le tableau de bord de ma vieille Graphire était en conflit avec celui de j'installais.

Le premier choix à faire est celui de la disposition de la Cintiq : elle possède en effet un support intégré qui permet de l'incliner, à la manière d'une table à dessin.

C'est l'option que j'ai d'abord prise, avant de revenir à la mise à plat pour deux raisons : le clavier, que j'ai placé au-dessus par commodité, était moins accessible (même les illustrateurs tapent du texte), et on perd le principal intérêt de cette tablette : la possibilité de la faire pivoter pour dessiner de la manière la plus naturelle, comme le soulignait Dominique.

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L'écran de la tablette est d'un format 16:10, et donne l'impression d'un écran raccourci en hauteur. Il est encadré de deux tableaux de commandes symétriques, on utilisera l'un ou l'autre selon que l'on soit droitier ou gaucher (c'est la main qui ne tient pas le stylo qui actionne les touches).

Ces commandes (option, commande, majuscule, déplacement, et l'indispensable touche de basculement d'écran) sont paramétrables via un menu tablette dans les préférences du système, pour ne recourir au clavier que le moins possible. En pratique, j'ai eu un peu de mal à ne pas me mélanger les pinceaux entre les touches, et la proximité de mon clavier, que j'ai placé juste au-dessus de la tablette, ne m'a pas incité à les utiliser autant que les concepteurs de Wacom ont dû le souhaiter.

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Les panneaux de contrôle sont bordés par deux bandes verticales sensibles au toucher, qui permettent de zoomer (+ ou - selon que l'on touche la partie supérieure ou inférieure) ou de faire défiler les ascenseurs du document. Moi qui suis droitier, j'ai fini par désactiver cette fonction du côté droit, car il m'arrivait fréquemment de provoquer des défilements intempestifs avec mon avant-bras.

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On peut évidemment paramétrer la pression du stylet, un toucher doux simulera un pinceau, alors qu'un toucher dur s'apparentera davantage à celui d'un crayon.

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J'ai fait un choix de basculement d'écran qui me permet, lorsque je l'active, d'utiliser toute la zone constituée par mes deux écrans réunis ;  je les ai disposés l'un au-dessus de l'autre, physiquement et dans les préférences moniteur du système.

Concrètement, cela se traduit de la manière suivante : mon curseur est juxtaposé à la pointe de mon stylet en bas de l'écran de la Cintiq, et s'écarte de celle-ci lorsque je remonte dans la tablette jusqu'à rejoindre le sommet de mon écran 21 pouces. Ce système permet de faire glisser facilement, d'un seul geste, des éléments d'un écran à l'autre, même si la précision est moindre que lorsque l'on demande à la Cintiq de se comporter en tablette graphique standart (sans écran), la surface de celle-ci correspondant à la surface du moniteur associé.

À l'usage, on est perpétuellement en train de basculer du mode normal (dessin) au mode multi-écran (gestion des applications), mais on s'habitue vite à cette gymnastique.

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J'ai placé la barre des menus sur l'écran de la Wacom, pour y accéder plus rapidement, mais l'inconvénient de cette disposition est que l'on se masque les sous-menus avec la main, ce qui oblige à certaines contorsions.

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Le réglage le plus délicat est celui du calibrage, qui permet d'ajuster à sa main la correspondance entre le curseur et le stylet. Car, malgré ses promesses, la Wacom ne permet pas une précision aussi fine que la pointe d'une mine effilée sur une feuille de papier : il reste entre la pointe du stylet et la trace produite à l'écran l'épaisseur de ce dernier, d'où les erreurs de parallaxe que cet étalonnage s'emploie à atténuer. Je n'ai pas réussi à obtenir un résultat parfaitement satisfaisant, notamment à l'extrême-droite de l'écran, dont les derniers pixels me restent difficilement accessibles.

À signaler aussi, un bug dont je n'ai pas trouvé l'origine : de temps à autres, le curseur disparait, il faut alors éteindre et rallumer la tablette.

Tout cela est fort intéressant, me direz-vous, mais venons-en à l'essentiel : est-ce que ma vie de dessinateur a changé ? Et bien, j'ai utilisé cet outil avec plaisir pendant un mois, mais n'ai pas lâché mes crayons pour autant. À ce stade de mon compte-rendu, je dois vous expliquer la façon dont je travaille, car mes besoins peuvent différer de ceux d'un autre illustrateur.

Je commence par griffonner de rapides croquis au crayon sur du papier machine, que je scanne avant de les envoyer par mail à mes clients. Le manque de précision de ma Graphire ne m'autorisait pas à dessiner de manière rapide et spontanée à l'écran. Avec la Cintiq, j'ai pu réaliser de semblables crayonnés, ce qui m'a épargné l'opération du scan (le mien est très lent). 

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Une fois le crayonné validé, je le corrige ou l'améliore à l'écran, ce que je faisais déjà avec la Graphire. L'opération est plus aisée avec la Cintiq.

Puis je passe à la mise au net.
J'utilise en général un crayon de pierre noire ou un crayon 2B sur un calque, quelquefois un stylo-pinceau directement sur le crayonné (s'il n'a pas été repris à l'ordinateur). J'ai tenté de réaliser cette mise au net directement sur photoshop, mon logiciel de prédilection, ce que je ne pouvais pas me permettre avant.

Mais le résultat est un peu décevant, car mon trait au stylet ne parvient pas à avoir la souplesse de celui au pinceau (simuler la pierre noire est plus complexe, Painter serait sans doute mieux adapté que Photoshop) ; Mon Mac G5, un peu ancien, peine parfois à suivre, ce qui provoque par endroit des raccourcis rectilignes. On perd également les "défauts" de l'encrage au pinceau, qui donnent de la vie au dessin. Mais ces remarques valent quelque soit la palette graphique, que l'écran y soit intégré ou non.

Je scanne ensuite la mise au net, reprends quelques défauts à l'écran (plus facile là encore avec la Cintiq), et mets en couleur à la palette graphique toujours avec Photoshop. Mon style de dessin supportant assez bien les approximations (débords volontaires de la couleur), la Graphire A6 me convenait assez bien en m'interdisant de trop peaufiner les choses (le dessin léché n'a jamais été trop mon fort)… Mais un illustrateur plus méticuleux apprécierait mieux que moi le gain de précision entre un format A6 et celui —proche du A5 — de cette Cintiq. Pour ma part, c'est plus la meilleure sensibilité du stylet qui m'a aidé dans mon travail.

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En définitive, la seule question qui vaille vraiment d'être posée, c'est de savoir s'il est vraiment justifié de dépenser le triple du prix d'une Intuos pour une Cintiq de taille équivalente. Bien sûr, l'acquisition de cette dernière vous épargne l'achat d'un second écran, mais on en trouve aujourd'hui à très bon marché.

Pour des dessinateurs n'ayant jamais travaillé avec une tablette graphique, le comportement intuitif de la Cintiq, qui rappelle un peu l'ardoise magique de notre enfance, sera perçu comme très confortable. Mais ceux qui ont dépassé le problème du découplage entre la main et l'écran trouveront peut-être la note salée, même si la possibilité de faire pivoter la Cintiq comme un bloc à dessin est un indéniable avantage. 

Pour me faire un avis définitif sur la question, j'attends de pouvoir tester une Intuos de format équivalent, ce dernier convenant bien à une disposition de deux écrans côte à côte. Je vous tiendrais bien sûr au courant. 



Note de JC : retrouvez lukino sur son site web ou sur celui du 29 février…!
Note(s) de lecteur(s)…

Notre ami Béat ajoute ce témoignage…
Eh bien, tout cela ne me fait vraiment pas envie... ;-) J'utilise une Intuos A5 depuis environ 8 ans (!) Elle a passé sans encombre, par diverses étapes, du G4/OS9 à Intel/OS10.4

J'ai pratiquement toujours eu 2 écrans et quand j'utilise la palette, je n'éprouve aucune difficulté à découpler la main et l'écran. Mais surtout, je n'arrive pas à saisir l'avantage de «voir» sur la tablette comme sur un écran! A moins d'avoir une palette de 21", OK ;-) Tout cela m'apparait plutôt comme un attrape-gogo! Le seul petit ennui, avec 2 écrans, c'est qu'il est préférable de n'activer pour la palette que l'écran de travail. Ceci pour avoir un max de surface utile de la palette. On doit alors utiliser sa souris pour atteindre des commandes sur l'autre écran.

Mais il y a une autre raison bien plus importante encore, c'est le côté feeling. Je n'ai jamais réussi à dessiner sur du plexi ou sur toute autre surface lisse. Cela me fait penser à de la peinture sur verre! Je sais ça existe, mais moi j'ai l'habitude de la résistance offerte par la structure du papier. J'ai donc rapidement trouvé le truc: je colle soigneusement, avec du scotch tout autour, une feuille de papier par-dessus la surface de dessin de ma palette. J'ai choisi un papier à dessin de haute qualité, dans sa version au grammage le plus fin. Le résultat est que le stylet se comporte pratiquement de la même manière qu'un crayon sur du papier et ne glisse plus de tous côtés comme un chien sur une patinoire. Tu devrais essayer... peut-être que tu retrouverais tes sensations «papier». Autrefois, quand j'utilisais Painter, je faisais des crayonnés pratiquement identiques au papier. (Aujourd'hui je ne fais presque plus d'illustrations, mais je dois toujours faire des masques Photoshop très précis à a main!)

Autre réaction, celle d'Olivier…
Merci pour ce retour très intéressant! Je me suis équipé du modèle 21 pouces en début d'année, et je suis tout a fait du même avis que Dominique Jal. Je suis d'accord avec vous concernant les express key du coté droit qu'il faut désactiver (si l'on est droitier), au risque d'effectuer des clics malencontreux.

Concernant le dessin et le "rendu" pierre noir/crayon que vous recherchez: Photoshop a des brushes "intéressantes" au niveau du rendu. Il faut chercher un peu sur le net, il y a pas mal de packs qui valent vraiment le détour (je pense particulièrement a des brushes "aquarelle" époustouflante). Mais Photoshop ne possède pas (comme Painter ou Sketchbook) d'algorithme de lissage de tracé. D'ou le trait parfois un peu "tremblant" ou sale qu'on peut obtenir sous Photoshop.
Sketchbook est merveilleux pour simuler le crayon/carnet de croquis.
Painter n'est pas mal non plus, mais reste surtout incontournable pour l'encrage (il parait que Mangastudio fait des merveilles aussi dans ce domaine).
Photoshop aura, par contre ma préférence pour la mise en couleur puisqu'il gère très bien des grosses brushes sur de grands formats, ce qui n'est malheureusement pas le cas de Painter sur mon Dualcore G5 2gh (malgré mes 4,5 go de ram). J'ai ressenti, par contre, un feeling largement amelioré sur Painter X sur un Mac Intel. J'imagine que l'optimisation pour cette plateforme y est pour beaucoup.

Concernant la sensation du styler, les intuos et cintiq sont livrés avec plusieurs types de mine dont une mine graphite qui rend vraiment bien la sensibilité granuleuse d'un crayon sur feuille texturée.

Pour ceux que ça intéressent, j'ai donné mon avis sur ma Cintiq 21 ici…

500 grilles et feuilles de style pour l’imprimé et le Web

Graham Davis
Dans | ça se lit | ça se regarde | outils graphiques | utilo pratique |
Livré avec un CD-Rom, ce livre de Graham Davis propose des gabarits prêts à l'emploi pour InDesign, QuarkXpress et Dreamweaver. Un journal à créer, des flyers à inventer, un menu de restaurant à tomber dans l'urgence, un catalogue à designer, hop, piochez dans ces 500 modèles. Bien évidement, vous pourrez coordonner le site Web à la Newsletter fraîchement inspirée, jouer autant des formats styles que des CSS…

Alors, est-ce la fin de toute création…? Pas du tout même si nombre de modèles seront certainement ultra pratiques pour les graphistes en mal d'inspiration ou, tout simplement, de temps… La meilleure approche serait ici de démarrer d'un de ces gabarits (libres de droits, CQFD) puis de se l'approprier tant chromatiquement que typographiquement…

Au risque de jouer les rabats-joie, aucun des modèles présentés ne correspond à des projets que j'ai eu à réaliser ces dernières années, ce qui me conforte tristement dans l'idée que les demandes clients sont souvent bien plus exigeantes que ces projets "idéaux". En même temps, ce n'est pas une bonne réponse, certains projets ont été complexifiés inutilement par les demandeurs au détriment de la lisibilité d'ensemble.

L'auteur, ancien directeur artistique de Time-Life International, professeur au London College of Printing, le sait parfaitement. Son but est de remettre un peu de rigueur dans les mises en pages de certaines maquettes hasardeuses et de redonner du poids aux gabarits travaillés, tant au niveau des styles que des valeurs des colonnes, des illustrations et des blancs, d'épurer.

Bref, un livre intéressant destiné à tous les graphistes qui souhaitent travailler sur des gabarits rigoureux mais ce sera avant tout un catalogue de solutions qu'il leur faudra souvent réinventer, adapter, le monde réel étant par trop souvent bien éloigné de ces propositions idylliques et limpides…! Enfin, seule une moitié de ces modèles pour le papier sera réellement exploitable… À moins de travailler en US letter.

500 grilles et feuilles de style pour l'imprimé et le Web
Avec des modèles pour InDesign, QuarkXpress et Dreamweaver
Graham Davis
Eyrolles
9782212122671 | 25 €

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L’ancien développeur de FrameMaker Mac devient CTO d’Adobe…

Kevin Lynch
Dans | groummphh | outils graphiques |
Comme nous l'apprennent ce matin nos amis de MacPlus, Kevin Lynch est devenu le patron de la technologie chez Adobe… Bravo pour cette nomination. Certes, c'est bien la première fois qu'urbanbike soit aussi "people" à propos d'une nomination mais vous allez comprendre de suite…
Hormis un parcours intéressant pour un gars de cette envergure, c'est avant tout un ancien de FrameTechnology et l'un des artisans de la version Mac de FrameMaker 2.0 en 1990…!!!

Or ce produit est le grand oublié de notre plate-forme depuis quelques années…!! Une rapide recherche sur urbanbike du mot clé FrameMaker vous fera comprendre à quel point nous sommes des nostalgiques de cet excellent produit. Relire notre billet du 23 septembre 2007 à propos de FrameMaker…

Aussi, Kevin, hormis le fait que nous sommes heureux de votre nomination comme CTO, n'oubliez-pas FrameMaker sur Macintosh et tous ses utilisateurs…!
Mettez à nouveau les ressources nécessaires pour nous sortir une version 8 pour Mac OSX au plus vite…!

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Nouveau clavier, nouvelles sensations…

Tout plat et hyper agréable
Dans | outils graphiques | travailler chez soi | utilo pratique |
Petite note pour moi-même : bon, toujours pas basculé sur Leopard, toujours en train de bosser la plupart du temps sur mon vieux G5 sous OSX 10.4.11… Pourtant sur le MacBook Pro, il y a un point qui reste incomparable (…hormis le véloce processeur Intel et la portabilité sans égale), c'est le clavier…! Ces derniers temps, je trouvais que mes doigts avaient tendance à s'accrocher trop fréquemment sur les touches, que je multipliais les fautes de frappe, etc. Je mettais cela sur le compte de la fatigue, de l'âge…! En fait, il me fallait surtout appuyer assez fort sur chaque touche…

Aussi, en fin de semaine dernière, j'ai craqué pour un nouveau clavier étendu d'Apple qui ne me dispense pas des fautes de frappe mais qui s'avère nettement plus confortable que mon précédent périphérique de saisie…

Je l'ai reçu hier et depuis, c'est le bonheur (comme quoi, cela tient à peu de choses parfois). Hormis le fait que les doigts n'ont plus besoin d'être décollés de la table, que les touches n'accrochent plus, que ProLexis continue à me signaler — heureusement !! — toutes mes erreurs, je suis très agréablement surpris par la qualité de fabrication et l'ajout de ces touches de fonctions qui me permettent d'accéder de suite à Exposé ou réduire la luminosité comme le son.

Alors certes, ce n'est pas en quelques heures que l'on peut juger de cela mais je n'ai pas l'impression d'avoir fait un achat inutile et c'est déjà pas mal… Je conserve néanmoins dans un gros carton sous mon bureau mon ancien clavier pour le cas où…! Il a rejoint des tas de câbles divers et variés dont je n'arrive pas à me débarrasser… C'est mon côté beauceron, on jette rien, cela peut toujours servir — et, paradoxalement, cela se vérifie régulièrement.

Côté encombrement, les deux sont proches mais l'alu est un poil plus compact… Je me suis offert celui en mode filaire qui a deux avantages à mes yeux : moins onéreux et, en cas de souci, pas besoin d'attendre que le clavier soit reconnu par le module Bluetooth. Je ne me souviens plus exactement mais je pense que c'est Jacques qui a eu une surprise de ce genre et qui a du reconnecter temporairement un filaire pour s'en sortir.

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Hormis la couleur qui a passé en plus de 4 ans (5…?) de bons et loyaux services, l'encrassement insidieux, c'est l'épaisseur qui fait la différence. Plus besoin de trop lever les mains, c'est de la fatigue en moins. Et le clavier étendu, quand on beaucoup de chiffres à saisir, cela reste indispensable…! Prochaine étape chez Apple, un clavier sans touches physiques et aux emplacements redéfinissables. Un clavier unique à configurer par soft. À la suite du iPhone qui comporte bien un seul écran et autant de Claviers virtuels que souhaités…

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Si vous avez envie de vous en offrir un, pensez à passer par notre urban…store…! Une manière simple de nous soutenir…
Note(s) de lecteur(s)…

André ajoute :
J'ai fait le saut il y a 2 semaines et effectivement ce nouveau clavier est très agréable et prend si peu de place. Un autre point positif, ce pour quoi j'ai craqué, c'est de ne plus être confronté aux poussières qui s'accumulaient sous le plexiglas de l'ancien.

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