Pensez à vos disques et machinesDans |
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par Jean-Christophe Courte
En
avril 2007, la température approchait déjà les 30°C et l'usage du ventilateur indispensable. Cette année, les fortes chaleurs sont arrivées bien plus tard mais lundi après-midi, j'ai dépassé les 31°C devant mon écran.
Si j'en crois WeatherPro, le pic sera atteint jeudi avec 32°C. Vu que je bosse plein sud, que mes gamins sont en vacances, impossible de squatter l'une de leurs chambres bien orientées au nord…! Du coup, pas question de couper à l'option ventilateur…
Mon dispositif a changé avec l'arrivée de mon MacBook Pro. Les disques externes ont été retournées pour attendre directement les connecteurs et branchements électriques (oui, pour procéder plus facilement aux sauvegardes sans conserver une forêt de câbles et fils en tous genres), le MBP monté sur son
BookArc et légèrement en travers. Du coup l'air est soufflé sur ma pile de disques, glisse le long du portable en chicane pour finir sa course derrière l'écran qui en profite également.
La température indiquée par
iStat menus 3 ne dépasse pas les 70°C, le disque SSD reste "frais"… Le seul élément qui souffre réellement dans cette configuration, c'est votre serviteur…!
D'ailleurs, ô
travailleurs à domicile, pensez à vous
désaltérer régulièrement sans aller attaquer le contenu de votre
réfrigérateur…
Haureusement, formidable avantage du Mac portable, je peux l'embarquer pour aller pianoter… Sur la table de ma cuisine !
Et bénéficier d'une température nettement plus clémente dès lors que je n'ai pas besoin des fichiers de travail stockés sur mes disques. Du
nomadisme interne vous dis-je…!
# | 28/06/2010 | 23:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Rappel du concept… Et des usages possiblesDans |
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par Jean-Christophe Courte
Chronique écrite le 16 octobre 2009 et mise à jour ce 24 juin en pensant à tous les usagers coincés par les grèves et embouteillages…
Comme ma fille m'a récemment
volé mon vieux
Brompton (je veux le vélo de Papa ou rien…!!!) — vélo qui a sensiblement son âge, j'ai du me résoudre à passer aux
vélos parisiens pour en acquérir un nouveau, d'autant que cela me sert pour me rendre chez mes clients, filer à la Poste ou à la Banque.
Eh oui, quand vous êtes indépendant, vous devez vous balader de temps à autre chez vos clients, partenaires ou fournisseurs. Or le réseau ferré ne suffit pas toujours à vous amener à l'endroit idoine (…surtout quand cela coince comme hier matin). La voiture, j'oublie au maximum dès lors que je me déplace seul : embouteillages, problèmes de stationnement, je ne vous fais pas un dessin.
Certes, il y a le Vélib, très bien pour les parisiens mais je vis en banlieue.
Le gros avantage du Brompton est que l'on peut le réduire à cela…
Et donc le trimballer d'une main.
La version
acier est de l'ordre de 11 kilos et des poussières, la version
titane plus légère d'un bon kilo (mais soulage également votre portefeuille…). Bon, la souplesse est alors indéniable et en mode six vitesses, à nous les montées sans s'arrêter (en théorie…!).
Bien évidemment, ce vélo ne s'emploie pas comme sur la vue précédente. Il se déploie…
Et enfin, hop…! Bon, là calé sur un pot de fleurs car il n'a pas besoin de béquille au repos (voir l'image précédente…)
Pourquoi un vélo pliant…?
Les raisons sont multiples. Déjà vous déplacer un peu plus vite qu'à pied…! Et avec une charge accessoirement…! Souvenez-vous toujours que ce vélo se plie et se déplie en moins de 30 secondes (avec entraînement).
• Vous allez voir vos contacts en vélo et, très franchement, c'est assez sympa d'engager la conversation via ce truchement. À condition de ne pas arriver chez eux en nage…!
• Pas de souci pour le parquer, vous le pliez et vous faites le rendez-vous en sa compagnie…! On peut l'accrocher avec un
anti-vol mais le plus simple est de le garder avec soi. Cela permet du coup de tester, indirectement, votre interlocuteur.
• Pas de problème de garage chez vous si vous vivez dans un petit appartement (vous le glissez sous votre bureau, CQFD).
• Vous partez en WE, hop, dans le coffre, pas besoin de galerie pour le trimbaler…
• Vous pouvez le rentrer dans le RER ou dans le train sans occuper trop de place. Idem dans le TGV comme une simple valise (au pire en le glissant dans son sac souple qui le banalise).
• Idem dans le métro ou le bus même si cela n'a pas trop d'intérêt.
• Pas de souci au passage des contrôles et autres portillons automatiques. Si vous avez un dispositif handicapés comme — sans jeu de mots ! — à Invalides, c'est parfait mais on peut aussi le passer en le soulevant…
• Pas de souci dans les couloirs, dans les escalators, sa petite taille est parfaite et le système qui permet de la maintenir
rigide à la demande est bien pratique.
• De plus, c'est un vecteur de rencontres. Il est rare que vous fassiez le trajet sans qu'une personne, intriguée, ne vous pose une question à son sujet. Et engage une discussion sympa.
• Comme il est traité contre la corrosion, ceci explique aussi pourquoi il est plébiscité par les plaisanciers…
• Enfin, on peut lui adjoindre un sac ou un
cabas devant son guidon, certains modèles ont même un porte bagage.
• Pour conclure, avec les
accessoires qui vont bien, franchir comme Vincent les
Alpes…!
J'ai certainement oublié d'autres usages, à suivre donc…!
Note(s) de lecteur(s)…
Vincent (celui des Alpes en Brompton) ajoute…
… Te reste plus qu'à le customiser comme la plupart des fondus :
- nouvelles pédales MKS clipsables (pour changer suivant les envies)
- selle Brooks (avec rails en titane comme il se doit)
- sacoche de selle en cuir qui va bien (le prix de la selle, au bas mot)
- leviers de freins shimano (pour remplacer ceux en plastoc de Brompton)
- dynamo SON et phare eDelux pour l'hiver (une tuerie ce phare)
- pneus marathon +, blindés
- etc.
Et je vous épargne son excellente analyse des plateaux arrière. Quoi que.
Suite.
J'avais posé cette question à Vincent…
J'hésite à changer le pignon arrière : 44 ou 52 That is the question… Avis du gourou…?
Réponse de notre spécialiste…
Tu veux dire… le plateau :)
Facile :
- si tu aimes bien mouliner, faire travailler ton cœur et souhaites éventuellement pouvoir grimper des côtes avec un petit chargement sur le vélo : plateau de 44.
- si à l'inverse tu voudrais pouvoir rouler vite (minimum 35 km/h) sans trop mouliner et que tu n'as pas peur de pousser sur les pédales : plateau de 54.
Je t'ai trouvé les développements (distance parcourue en un tour de roue :)) sur le Forum Brompton, ça te donnera une idée.
Ta config se situe sur la ligne "plateau d'origine - 50". Au-dessus, option 54 dents, en-dessous : option 44.
Tableau modifié par mes soins pour que cela rentre dans la colonne d'urbanbike…
En quelques mots : si on regarde la première colonne de chiffres, on voit qu'entre le 44 dents et le 54 dents, il y a un décalage de 1 développement… (le 2,32m s'ajoute sur le 44 dents alors que le 54 dents commence à 2,84 m). Donc avec le 44 dents, tu gagnes une vitesse en montée. C'est une bonne "petite" vitesse, pas négligeable du tout, qui devrait déjà te permettre de gravir de jolies côtes, si je compare avec ce que j'ai sur ma bécane.
Par-contre, pour le 54 dents, le dernier développement est énorme !… 8,59 m, c'est un développement de vélo de course !…
Pour info, j'ai 6,90m en dév. maxi, et j'atteins sans problème les 45 km/h (en peloton). C'est en dépassant le 50 que ça commence à mouliner sévèrement.
Donc avec un développement de 8,59m, tu peux descendre des cols à 70 km/h et continuer à pédaler tranquilou… :)
Bref, à vue de nez, je te conseillerais celui de 44 : d'abord tu ne me donnes pas l'air d'être le genre de cycliste à toujours foncer bille en tête (enfin, pas à vélo quoi) donc exit les performances, et par ailleurs j'ai cru comprendre qu'un peu de travail cardiaque te conviendrait bien ; donc hop, faut mouliner… !
Merci Vincent…!
# | 24/06/2010 | 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
À quand Mail sur le même modèle…?Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Chouette redesign du webmail d'Apple,
me.com ce matin… Un peu lent d'emblée car je n'étais manifestement pas le seul à vouloir regarder cette nouvelle version…!
Cette disposition proposée en 3 colonnes est très agréable et mériterait d'être déployée sur
Mail sans avoir besoin d'utiliser un bout de code ou une application complémentaire.
Sans oublier cet effet très chouette pour se déplacer dans les divers modules…
Pour le reste on est assez proche de ce qui préexistait…
La page pour retrouver son iPhone est sobre…
La localisation prend un certain temps et je n'ai pas eu le courage d'attendre…!
Pour finir…!
Pas franchement fan de la dernière icône pour
Vacation à droite de Rules…! Pourquoi la représentation d'un machin maxi-consommateur de kérosène en lieu et place d'un pédalo ou de chaussures de randonnée. Ou d'un vélo…?!
# | 18/06/2010 | 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Julien Moya et Éric DelamarreDans |
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par Jean-Christophe Courte
Le photographe Éric Delamarre est l'auteur d'un livre à destination des
photographes professionnels sur la même thématique, Profession Photographe indépendant. Là, pour évoquer la spécificité du métier de graphiste indépendant, il a fait appel à
Julien Moya.
Cela donne à l'arrivée un bouquin de 256 pages bourré d'informations, dense, abordant toutes les questions qui agitent la communauté des graphistes de tout poil…
Car être indépendant, c'est avant tout choisir la bonne formule en terme de statut et donc, de facto, la bonne combinaison fiscale qui comprend tant le problème récurrent de la TVA que de la couverture sociale. Entre le statut d'
auto-entrepreneur, d'artiste, graphiste libéral, sans oublier diverses combinaisons, les choix sont vastes et pas tous évoqués car il est difficile de tous les prendre en compte surtout quand on y ajoute des parcours atypiques qui débouchent sur des situations improbables, genre
gérant profession libérale d'une société commerciale…!
Ensuite ce livre glisse vers le
gros du problème. Non, je ne parle pas des compétences, de l'organisation qui sont, certes, importantes. Mais bien du nerf de la guerre. L'argent, c'est-à-dire toute cette phase qui oscille entre devis et facturation. Et finit naturellement par comment se faire payer…?!
Le dernier chapitre est à lire et à relire. Il porte sur les bonnes pratiques. En commençant par une règle simple que beaucoup de graphistes transgressent en pensant échapper aux problèmes de leurs confrères, avec cette vague idée que cela n'arrive qu'aux autres de se faire plumer. Les maquettes, compétitions et appels d'offres non rémunérés…! Un
pdf explicatif repéré sur le site de Julien Moya vous donnera un premier aperçu du pourquoi il faut refuser.
Toujours dans ce chapitre, les pièges ou attitudes que nous avons tous rencontrés, des pratiques malheureusement largement répandues comme la réduction financière du devis signé (un grand classique), la réduction des opérations prévues avec ses conséquences habituelles quand ce n'est pas le boulot qui saute en intégralité alors que vous avez refusé d'autres engagements, etc.
J'ajoute ma modeste contribution, un
rappel de la procédure de rescrit expliquée sur urbanbike (et, dans mon cas, pour éviter tout souci sur le taux de TVA applicable à certaines travaux).
Bref, lecture hautement recommandée…
Profession Graphiste Indépendant
Statuts sociaux et fiscaux, droits d'auteur, aspects commerciaux, pratiques à l'épreuve
Julien Moya et Éric Delamarre
Eyrolles
9782212126709 | 26 €
# | 11/06/2010 | 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Les maisons dans les arbres sont des fantasmes délicieux et largement
partagés. En retournant sur le site de
baumraum.de que je n'avais pas visité depuis
fevrier 2006, je suis tombé sur une
réalisation assez exceptionnelle même si elle s'avère nettement plus modeste…
Attention : Toutes les photos qui suivent ont été empruntées à baumraum.de et redimensionnées pour ce billet. Les originaux — plus nombreux — sont à visualiser sur leur site.
Tout d'abord cette construction dite
entre aune et chêne perchée à 5 mètres est juste appuyée sur les arbres qui l'entourent, la construction couverte en bois est en réalité portée par des pilotis qui se rejoignent et se confondent avec le départ des troncs.
La terrasse est "accrochée" un peu plus bas et équilibrée, retenue par des filins. Elle est ceinte de garde-fous, laisse passer les plus grosses branches et un escalier de bois permet d'y accéder en une volée un peu sportive…
En lieu et place de ce grand couchage, j'y verrais bien une table de travail et un siège aéron, des stores pour filtrer la lumière solaire et une bonne connexion internet…!
Notez le banc extérieur avec vue…!
Bon, pour rétablir son bilan hydrique, de temps à autre un aller et retour vers des commodités proches est indispensable…! J'aime bien le principe de cette construction aérienne qui n'empêche pas l'arbre de croître même s'il faut nécessairement élaguer.
Cela fait rêver non…?!
# | 1/06/2010 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |