
Le rouleau de calque numériqueDans |
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par Jean-Christophe Courte
Bon, même si je reste emballé par Noteshelf pour écrire, prendre des notes manuscrites au stylet — ou pas — sur iPad, pour dessiner, on se retrouve vite à l’étroit.
Hormis Adobe Ideas qui permet de travailler sur un plus grand plan (mais dans toutes les directions), tous les produits proposent, grosso modo, juste de crobarder sur une taille d’écran.
Sketch Rolls (le bien nommé…!) vient de passer ce soir en 1.3 (lien iTunes) et apporte ce qui manquait, la couleur.
16 couleurs avec variation au choix de l’épaisseur. La version précédente se limitait à un simple tracé noir et blanc fort pratique mais limité.
La force de Sketch Rolls, c’est son concept de long rouleau de papier qui me rappelle furieusement les rouleaux de calque que je consommais quand je faisais mes études d’archi…
De fait, vous pouvez ajouter 5 écrans à celui de départ et vous arrêter où vous le souhaitez dès lors que vous utilisez deux doigts pour le dérouler… Avoir un fond immaculé, ligné ou à petits carreaux…
Et bien sûr, vous n’êtes pas limité à cette valeur de 6 écrans, vous pouvez ajouter dans un même projet d’autres rouleaux/feuilles…
On peut envoyer à la fin un écran recadré ou tout le projet ce dessiné par courriel ou vers l’album du iPad en étant dans le dessin.
Mais le mieux est l’envoi du projet complet par PDF…! Ou encore au format SRP (Sketch Rolls Project) à un correspondant doté du même produit sur son iPad…! Et ce depuis la bibliothèque des crobards…
Bref, juste génial… D’autant que vous pouvez dupliquer un premier projet pour le compléter, etc.
# | 9/12/2011 | 20:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Selon vos besoins, avec ou sans iCal…!Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Suivre son activité est, bien entendu, indispensable quand on travaille en indépendant, chez soi comme dans un bureau…! La seule difficulté porte sur le choix des outils dès lors que l’on opte pour une application (…ou série d’applications) en lieu et place d’un carnet papier.
L’indépendant n’a pas besoin d’un suivi en temps réel mais bien d’un système de gestion pratique de ses tâches avec, si possible, un système simple de rappels et d’alertes. Pour mémoire, son précédent carnet papier ne s’ouvrait pas tout seul (!) et cela ne l’empêchait pas de bosser. Néanmoins, pouvoir se décharger sur un dispositif astucieux et donc lui confier in fine plus de choses à rappeler s’avère peu à peu essentiel.
Wunderlist déjà évoqué sur urbanbike offre l’énorme avantage d’être un dispositif totalement autonome, gratuit (pour le moment) et — surtout — accessible depuis de très nombreuses plateformes. Mais aucun lien avec le module iCal (le Calendrier du Mac) que l’on retrouve tant sur iPad, iPhone que sur Macintosh.
Alarms Express, la timeline du sédentaire…
Pour les plus sédentaires d’entre-nous, des solutions plus simples existent comme Alarms Express (lien App Store) qui ne fonctionne que sur Macintosh.
Ici en mode rappel visuel clignotant…!
Cette application est parfaite si vous ne quittez pas votre écran. À la demande, une timeline s’affiche sur toute la largeur de votre écran et vous permet de visualiser toute la journée découpée en tranches horaires. Cette journée est paramétrable, à l’utilisateur de définir sa plage horaire.
Petit plus, les dates anniversaires ajoutées dans le carnet d’adresse sont activées automatiquement si souhaité.
Un double clic dans cette représentation linéaire de la journée permet de planifier de nouveaux événements à tous moments (…passer à la poste, récupérer la gamine à l’école, expédier un mail de confirmation, etc.), événements qu’il vous sera possible d’ajuster, reculer ou avancer selon vos besoins par un simple glissement dans la timeline. Dès qu’un événement se retrouve à l’heure définie, il vous est immédiatement signifié par une alarme visuelle et sonore.
Ce système s’avère simple et efficace. Bien sûr vous pouvez programmer des actions pour les jours qui suivent, mais surtout y glisser des urls que vous avez repéré sur internet que vous pouvez y glisser pour une consultation dans la journée… Bref, une série de post’it… en ligne…!
Quid de la synchronisation avec iCal…?
C’est ce point qui me peinait ces derniers temps. Entrer un événement et ne pas le retrouver dans iCal — et donc absent de mon iPhone ou mon iPad dès lors que je suis en déplacement, c’est pas très efficace.
Si Wunderlist répond bien avec son puissant système de synchro, c’est un peu dommage de ne pouvoir disposer de la puissance de iCal et de ses alertes juste avant chaque événement.
Fantastical entre en action…
Je me suis décidé à tester Fantastical (lien App Store). La version 1.1 venant d’être mise à jour et réglant a priori pas mal de bugs, je me suis lancé, espérant trouver l’oiseau rare pour coordonner en une seule opération la prise de notes, rendez-vous et autres tâches à réaliser. Et la synchro sur iCal.
Miracle, cela s’avère juste. Certes, elle ne fonctionne que sur Macintosh et se place dans la barre des menus (voir la première copie d’écran de ce billet, l’icône à gauche d’Alarms Express), ce qui la rend disponible depuis toutes mes applications. Mais c’est sa réelle osmose avec iCal qui me séduit.
En survolant le calendrier, les tâches de mes divers calendriers s’affichent tout comme les tâches du jour ou plus…
Via les préférences, pas mal d’options sont disponibles, certaines cosmétiques, d’autres assez sioux. Mais le réel intérêt dans mon usage est de retrouver toutes mes entrées sur iCal sur l’iPad ou l’iPhone, parfaitement synchronisées et distribuées selon les calendriers employés.
Ainsi, ce matin en corrigeant mon billet dans Daedalus touch sur l’iPad, hop, une alerte d’une tâche à exécuter 15 minutes pile-poil avant sa programmation s’est affichée. Comme mes calendriers sont synchronisés, ce que j’ai entré hier sur ma machine de travail se retrouve automatiquement sur mes autres écrans connectés via MobileMe.
Du coup, je me retrouve à utiliser à nouveau les briques élémentaires mises en place par Apple via cette application tierce fort efficace qui offre d’autres perspectives car sa connectivité ne se limite pas au seul iCal. C’est pourquoi je vous engage à lire la FAQ de l’éditeur car les perspectives d’utilisation (ici, copier/coller depuis le site Web) sont étendues :
Fantastical works with your favorite Mac calendar application: iCal, BusyCal, Entourage, or Outlook. You can even use your iCloud, MobileMe, Google Calendar or Yahoo! Calendar accounts: simply add them to iCal and you’re all set.
Bref, une solution assez sympathique pour retrouver l’usage d’iCal dans mon quotidien et plus dans le cadre d’une activité en entreprise.
Dernier point, fonctionne certes sous OSX 10.7 mais aussi sous 10.6.x…!
Comment ça marche…?
Au premier lancement, Fantastical vous incite à définir les paramètres du calendrier par défaut (dans mon cas, iCal) et s’installe ensuite dans la barre de menus. Bien entendu, optez pour un lancement au démarrage de votre machine.
Ensuite, créer une nouvelle tâche en cours de route est d’une simplicité enfantine, il suffit de remplir les champs ad hoc.
Exemple d’une tâche (!) plutôt sympa…
Qui apparaît de suite en survolant la date ou en cliquant sur le chiffre du jour…
Et avec la couleur du calendrier défini dans iCal…
Pas de souci pour éditer, supprimer, amender, déplacer une tâche.
Ou encore, changer de calendrier…
Il suffit de valider et hop, le changement d’info est complet (dont la couleur du calendrier home, personnel)
Et bien étendu, ces tâches se retrouvent dans mon calendrier sur iPad.
Sous le calendrier, vous pouvez présenter les tâches du jour mais plus encore…
Les préférences de Fantastical sont assez riches…
Le calendrier par défaut et quel système supporté (rappel, iCal dans mon cas)…
Sans oublier quels sont les autres calendriers concernés (…j’ai toujours opté pour un nombre assez réduit)…
Ou encore régler les envois des alertes…
Bref, toutes ces options permettent de n’afficher que ce que l’on souhaite sur son écran…
Mon programme de demain…!
À suivre…
# | 5/11/2011 | 18:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Une version plus sérieuse, c’est pour quand…?Dans |
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groummphh |
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par Jean-Christophe Courte
Manifestement, cela bouge un peu du côté d’Elements avec la version 2.1 arrivée sur iPad.
Du coup, je révise mon appréciation précédente même si je ne suis pas séduit outre mesure. Écrire sur un iPad en Markdown est bien sûr un bon argument de vente sauf que les produits concurrents disposent déjà d’une barre additionnelle nettement plus pratique qu’un simple clavier…!
Heureusement, TextExpander est présent et l’emploi d’un set de raccourcis Markdown plus que conseillé.
Face à Writing Kit qui est passé en 2.0 ou à Daedalus touch, Nebulous Notes, Elements – même en version 2.1 – a réellement des progrès à faire côté ergonomie. Ou en bon sens…
- Pourquoi disposer des infos aux quatre coins de l’écran ?
- Pourquoi complexifier les choses en proposant exporter et publier avec deux maigres options dans chaque cas ?
Certes, j’apprécie les trois justifications proposées en mode paysage à la manière de Notesy mais sans plus.
Bon, toujours pas d’option astucieuse pour déplacer une pointeur de sélection dans son texte en tapotant dans les marges, etc. À croire que les développeurs n’ont pas regardé ce qui se fait ailleurs…
Bon, côté rendu en Markdown, quelques mauvaises surprises… Selon la typo sélectionnée, le rendu peut être littéralement catastrophique !
Mais bon, sans vouloir être désagréable, honnête traitement de texte, sans plus et faute de mieux.
Note : posséder un compte DropBox est indispensable pour l’activer. Mais il est possible de partager un dossier distant sur DropBox avec une autre application de traitement de texte.
Bref, je persiste et signe : je ne suis pas fan de ce produit. Comment cela, ça se voit…?
# | 3/11/2011 | 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Je suis déjà un fidèle utilisateur d’Evernote comme je l’ai évoqué rapidement dans le billet pré cité ou dans celui-ci.
En échangeant avec Dominique en fin de semaine, je me suis mis à utiliser à nouveau Wunderlist que l’ami David m’avait fait découvrir, il y a peu.
Dominique et moi discutons régulièrement des produits que nous essayons, utilisons et c’est précieux de confronter nos points de vue, nos avis.
Ces derniers temps, écriture d’un livre sur l’iPad obligé, je me suis obligé à utiliser nombre de produits de gestion de tâches pour iPad dont les excellents FireTask, Things, Todo, etc.
Dans tous les cas, ces applications hyper sophistiquées se sont avérées être fort efficaces mais nettement trop puissantes pour mon usage professionnel de simple entrepreneur indépendant ayant à gérer mon petit flot d’activité…
Dans le cadre d’une TPE ou PME, pourquoi pas ? Mais mes besoins sont modestes, un banal carnet en papier recyclé et un crayon de bois suffisent amplement.
En résumé, j’avais souvent l’impression de me servir d’un marteau-pilon à commande numérique là où mes besoins se limitent à un simple casse-noix !
Dominique n’a pas eu longtemps à me convaincre, cela faisait un bon mois — voir plus…! — que je n’avais plus rien synchronisé…! J’ai testé l’application fournie avec iOS 5, Rappels, que j’ai fini par abandonner également.
Bref je suis revenu sur Wunderlist qui me servait à enregistrer des listes de produits à traiter et que j’avais évoqué en juin de cette année.
Cette fois-ci, au lieu de me contenter de m’en servir au titre de simple pense-bête, je me suis enfin décidé à m’en servir pour mon activité et noter dans des listes dédiées ou dans celle d’arrivée (inbox) les trucs à faire qui nécessitent, loin de là, la puissance des outils ad hoc.
Notez que ces expériences passées furent nécessaires pour les comprendre et, accessoirement, les récuser, CQFD.
Wunderlist, c’est simple comme bonjour.
Une inscription gratuite sur leur site avec un email courant qui va servir de clé — pensez-y d’emblée, ce mail est essentiel, un bon mot de passe et hop…!
Reste ensuite à télécharger l’application sur votre iPad — lien sur itunes, iPhone et Mac. Et se souvenir que ce que vous entrez sur l’un de vos écrans va se retrouver synchronisé (si connexion active) sur le nuage puis, de facto, sur tous les autres écrans que vous utilisez.
Ce que j’apprécie, c’est justement que cela fait le juste minimum et c’est bien suffisant.
D’ailleurs, c’est quoi un bon gestionnaire de tâches ? Un outil qui permette au minimum les opérations suivantes :
- Noter ce que l’on a faire de manière immédiate
- Regrouper ces informations pour nous les rendre disponibles sur n’importe quel périphérique à tout instant
- Attribuer accessoirement une échéance à ces tâches
- Leur attribuer une alerte fiable
- Autoriser une option de rappel
- Autoriser un système de classement de ces tâches sous forme de liste
- Permettre d’ajouter des informations textuelles complémentaires
- Accessoirement, partager avec un équipier
- Changer/ajouter des infos à tout moment
- Décaler aisément une opération dans le temps
Pratique comme un simple courriel…
L’une des fonctions clés de Wunderlist est l’emploi du Mail pour nourrir le contenu de ce gestionnaire de tâches, exactement comme ma base Evernote à qui j’envoie quotidiennement des courriels dès que je tombe sur une URL ou une info qui m’intéresse.
Ici, c’est tout aussi basique : j’envoie à une adresse mail définie par Wunderlist via mon adresse de courriel enregistrée un simple courriel avec un objet ou non :
- Si l’objet du mail porte le nom d’une liste existante, Wunderlist va compéter cette dernière avec le contenu qui suit.
- Si la liste n’existe pas, Wunderlist va créer la liste et y ajouter le contenu qui suit.
- S’il n’y a aucun objet, Wunderlist va placer le contenu dans l’inbox, c’est à dire les tâches à faire et non reliées à des listes.
C’est la suite du courriel, ce fameux contenu, qui est tout aussi simple à comprendre : toute entrée texte suivie d’un retour ligne est comprise comme une nouvelle tâche !
Oubliez simplement d’ajouter votre signature en bas de mail…!
Et ça marche !
Bref, c’est votre application de courriel qui vous permet de rédiger en quelques secondes les trucs à faire et hop, Wunderlist les ajoute dans votre espace.
Dès que le mail est traitée par Wunderlist, l’info apparaît dans votre application…
Un appui sur la liste vous permet d’afficher le contenu des tâches expédies par mail, CQFD.
En interrogeant ensuite Wunderlist depuis votre iPad (ou autre), il est facile de compléter, ajouter une date, partager avec un équipier (dans mon cas, c’est un autre indépendant), placer une alerte ou supprimer.
Et bien sûr, d’enregistrer plus d’infos liées à cette action…
Du coup la ligne de tâche se complète de petits indicateurs spécifiques…
Tout étant enregistré à la fois sur mon iPad et dans le nuage, pas de souci, comme Evernote d’ailleurs.
J’ouvre mon iPhone et hop…
Et contenu identique…
À ce propos, pas de réel double emploi entre Evernote et Wunderlist :
- Evernote me permet de placer de longs textes, des images, des PDF, des liens compliqués vers des urls et de tagguer chaque entrée. Bref là, on est dans du long terme.
- Wunderlist me permet de maintenir des listes de trucs à faire qui seront supprimées une fois réalisées. Et, via les listes, d’y placer tant les missions clients que des Todo notes personnelles comme passer aux Vélos Parisiens pour la révision de mon Brompton, etc. On est bien dans du très court terme.
Paradoxalement, je ne suis pas partisan de multiplier les listes hormis quelques-unes spécialisées. Du coup, tout est au même niveau, perso comme client car tout à la même importance à mes yeux. Chacun agira selon ses envies, stratégies…
Pour ma part, les listes ne me servent que pour des opérations spécifiques de classement ou pour me souvenir de billets à écrire. Mais pour le quotidien, facturer tel client ou penser à faire réparer tel truc, même combat !
NB : depuis juin, ce produit a été traduit en français comme le démontrent les copies d’écran…
# | 23/10/2011 | 21:21 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Daedalus touch 1.2 | Export ePub et Markdown…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
La version de Daedalus touch 1.2 est arrivée hier soir sur iTunes en même temps que la version 3.0.1 de Writeroom que règle quelques dysfonctionnements sous iOS 5. Bien sûr, je n’oublie pas Writing Kit qui a débarqué en 2.0 et sur lequel je vais revenir dès que le temps me reviens…
Manifestement les mises à jour ne vont pas cesser coté applications, certaines ayant déjà été corrigées 3 fois depuis l’arrivée de la dernière mouture d’iOS et j’ai bien l’impression que cela va durer encore un bon moment… Idem pour Daedalus touch.
Alors, quoi de neuf…?
Pour les utilisateurs des versions précédentes de Daedalus touch, aucun changement cosmétique, juste des options nouvelles discrètement glissées ci et là.
Un exemple, Daedalus touch propose depuis la version 1.1 une barre de touches additionnelle remarquable, personnalisable avec des touches à double entrée en cours d’écriture ou sur sélection, indispensable si l’on emploie le balisage markdown.
Or il restait un espace libre entre les deux groupes de 5 touches. Un appui sur ce dernier vous conduit désormais en fin de document. Détail…? Certes. Mais surtout, prise en compte des besoins des utilisateurs.
Idem pour la recherche, la possibilité de vous déplacer dans les textes contenant le mot recherché.
Organisez vos feuilles entre cahiers…
Comme vous le savez certainement, Daedalus touch vous permet de créer des piles (des cahiers si vous préférez…) dans lesquels vous pouvez placer autant de feuilles que vous le souhaitez. S’il est facile de modifier l’ordre de ces feuilles/fichiers en les faisant glisser horizontalement dans la pile pour réorganiser l’enchaînement des écrits, il fallait réaliser créer un nouveau fichier puis opérer un copier/coller pour placer un texte dans une autre pile.
Les développeurs de Daedalus touch ont trouvé une solution élégante pour répondre à ce besoin légitime de réorganisation entre piles/cahiers — ou même au sein de la même pile. Il suffit de le faire descendre verticalement en pied d’écran après avoir attendu qu’il soit bien sélectionné. Une barre sombre s’affiche en bas d’écran comme le Doc du Mac et vous pouvez y placer jusqu’à 4 fichiers.
Il suffit ensuite de quitter la pile dans laquelle vous vous situez puis d’ouvrir celle de destination : les fichiers en attente sont toujours visibles ! À vous de les glisser/organiser comme bon vous semble dans cet autre cahier d’écriture.
Je ne reviens pas sur les options de la couleur de fond, de coloration, taille ou choix de la typo ni sur TextExpander mais sur les options d’export, du pur délire dans cette nouvelle version, dans le bon sens du terme…!
En effet, Daedalus touch vous propose désormais d’employer le balisage markdown pour styler un export en PDF. Une feuille de style ad hoc est disponible pour arriver à vos fins…
Export ePub et Markdown
Mais l’apport le plus intéressant réside dans la possibilité offerte désormais d’exporter directement au format ePub ! Vous avez créé une pile de documents qui contient le grand œuvre de votre vie, vous voulez l’éditer ?
Facile ! Exportez votre ouvrage avec titre, nom d’auteur et couverture originale (…puisée dans votre album) directement vers iBooks…
Et hop, 5 secondes après, votre bibliothèque contient votre livre ePub avec table des matières et sa couverture.
Mieux, si vos textes emploient correctement du balisage markdown avec attributs de style et liens, votre ePub est entièrement stylé.
En résumé, cette option offre des perspectives nouvelles et permet d’envisager à tous les rédacteurs de s’affranchir des usines à gaz qui fabriquent du ePub tout en utilisant un excellent traitement de texte au long cours.
Bien sûr, pour utiliser ces options, il est nécessaire d’apprendre les rudiments de Markdown et de préparer, si besoin est, la barre additionnelle à ce balisage. Aussi je recommande chaudement aux futurs rédacteurs d’apprendre les balises élémentaires de Markdown et de prendre le temps d’attribuer aux 10 touches les macros adéquates !
D’autant que les URL sont actives dans votre ePub…
Quelques limites dans cette version…
Pas de possibilité pour le moment d’ajouter des images avec un lien Markdown dans ce ePub hormis celle de la couverture. L’autre limite actuelle est de rester strictement au Markdown originel. Pas de notes en bas de pages comme le permet le multi Markdown.
Après échanges de courriel avec les développeurs, il est clair qu’ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin mais souhaitent conserver à leur application cet aspect de produit simple à mettre en œuvre pour une saisie rapide sur iPad… Bref, ne pas tomber dans le travers des sur-couches et des verrues qui finissent immanquablement par conférer un aspect usine à (gag) gaz à la plus simples des applications. J’ai plusieurs exemples en tête dont une application éditée en avril 1987 par Forethought…!
Un traitement de texte opérationnel…
À l’heure où j’écris ces lignes, Daedalus touch me semble être le produit le plus abouti pour tout stakhanovitch du clavier…! Soyez juste prudents car malgré la bonne maîtrise des développeurs, ce serait ballot de rencontrer des soucis.
Pour finir, je rappelle que trois typos fort belles sont disponibles avec Daedalus touch dont un Goudy Bookletter 1911.
Ce dernier m’a un peu déstabilisé car ses caractères [ ressemblent à un { suivi d’un [, ce qui, en Markdown, est parfois troublant…!
C’est d’ailleurs le moment de souligner l’épatante ambiance graphique de cette application et du soin quasi maniaque des développeurs à nous proposer un environnement de travail de qualité.
Voilà, cela va sans dire mais c’est mieux de l’exprimer.
# | 22/10/2011 | 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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