Après TaskPaper, voici Outliner for iPad de CarbonFin qui débarque en version 3.0 (lien iTunes)…
Efficace…
Si votre métier vous conduit à organiser fréquemment des tâches, à utiliser un outliner, à bosser en mode Plan, il n’est pas inutile de jeter un oeil sur cette application qui supporte TextExpander et sauvegarde vos données, soit sur le serveur de CarbonFin, soit plus simplement sur DropBox au format OMPL.
Pas de problèmes non plus pour exporter vos fichiers au format OPML mais également en texte viaMail…
Juste pour mémoire, ça ressemble à ça…
la structure en OPML…La même au format texte…
Et les tâches…?
Selon les action terminées et liées à une tâche, l’icône d’avancement est modifiée visuellement, solution discrète et assez élégante…
3 sur 7…
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui…
# | 22/03/2012 | 18:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Rapide billet ce matin et dernier avant quelques jours. Je m’interrogeais sur pourquoi j’avais adopté aussi vite Byword alors que j’adore Daedalus touch…
Voulant en avoir le coeur net, j’ai copié/collé le même texte (un texte en Markdown qui cause de TextExpander et paru, il y a peu, dans urbanbike) dans tous les traitements de texte que j’ai testé jusqu’à présent, histoire de voir objectivement ce que cela donnait. Et accessoirement conforter mon étrange impression de ce matin…
Réponse en images et sans commentaires (enfin, peu).
Pages
Byword sur iPad
iA-Writer sur iPad
Textastic
Writing Kit
Nebulous Notes
Daedalus touch
Day One
Phraseology
Writeroom
Gusto
Elements
Note : Le bug de la copie impossible a été corrigé sur la version 2.3 du 23 mars 2012
Notesy
Write 2 HD
Enso Writer
Office²
Certes, ne supporte pas Markdown mais intéressant de comparer…
QuickOffice
Idem Office²…
Notes
Idem, ni Markdown ni TextExpander… Mais déjà dans votre iPad…!
SimpleNote
ThinkBook
Excellent produit mais atypique et supportant TextExpander mais non Markdown.
TextExpander
On l’oublie trop souvent, TextExpander est aussi un outil de prise de notes…!
Bref, rapide conclusion personnelle…
À l’usage, je pense avoir mieux compris ce matin pourquoi j’appréciais de plus en plus Byword. De fait, optiquement, sa barre additionnelle se fond (…du verbe fondre) avec le texte sans donner l’impression d’une séparation, d’une ligne, rempart, mur entre le texte saisi et le clavier.
C’est tout…? Ben oui, c’est tout pour ce matin… Les conclusions, vous les tirez toutes seules…
# | 16/03/2012 | 10:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Alors, cela ne cesse plus cette semaine. Après iA-Writer, Writing Kit, Textastic, l’arrivée de Byword, ce matin, c’est Phraseology qui arrive en 1.6. et Daedalus touch annoncé en retard sur Twitter…
Explication…? Prise en compte de l’écranRetina du iPad…
Pas de changement notable a priori. La barre additionnelle ne dispose toujours pas de touches de stylisation du Markdown, mais des petites choses comme une touche pour copier directement le HTML depuis la prévisualisation du Markdown.
Rappelons que cette application est la seule à disposer d’un mode outliner démentiel qui permet, non seulement de réagencer l’ordre des paragraphes, mais aussi des phrases dans un paragraphe. Difficile de faire mieux. Sans oublier son outil d’analyse des occurrences, fort pratique pour tout rédacteur.
Je ne rentre pas dans les détails de sa liaison avec Terminology, le dictionnaire anglais développé par le même développeur et avec le même soin maniaque ! Bref, une semaine sous le signe des traitements de texte, manque plus que Daedalus touch pour la conclure !
D’aucuns m’ont déjà posé la question : quel intérêt d’avoir plusieurs traitements de texte sur son iPad ? J’ai envie de répondre : à rien !
Autant que d’avoir un iPad ou d’acheter un traitement de texte puisque Notes est livré dans iOS !
Une fois ceci posé, ma réponse est pratiquement la même. Travaillant avec des fichiers texte que tous ces produits peuvent échanger, utilisant le balisage Markdown, je change juste de crayon, stylo pour aller piocher dans les ressources de l’un ou de l’autre. Voire juste présenter mon texte différemment. Daedalus touch me permet d’exporter en ePub, iA-Writer de saisir sans me soucier de l’orthographe, Byword, Nebulous Notes ou Writing Kit de Markdowner (sic !) en paix, Phraseology d’analyser et réorganiser mon texte, Day One pour organiser mes fragments de manière chronologique. Etc.
Et tous supportent l’excellent TextExpander…
L’autre point est que vous tenir informé des nouveautés de tous ces produits, le minimum est quand même de les pratiquer. Et il est vrai que je suis sidéré par la qualité des produits mentionnés plus haut. J’ai laissé tomber d’autres applications qui sont certainement de très corrects challengers mais que je trouve peu pratiques, incomplets, à l’ergonomie douteuse ou bizarroïde…!
Enfin, selon mon humeur, j’attaque un nouveau fragment de texte sur tel ou tel. Depuis hier, il est vrai que Byword tient la corde même si j’ai quelques soucis avec sa manière très stricte d’appliquer MultiMarkdown 3.3. À tel point que j’ai demandé aux développeurs de nous ajouter une option pour desserrer le code de sortie (impeccable) mais parfois un peu trop contraignant dans la gestion des images et d’usage du caption.
…Hé, Jean-Christophe, tu as démarré un billet sur Phraseology !
Ouupppps ! Ce dernier est très prometteur. Ses outils d’analyse et d’outliner en font un excellent challenger et iA-Writer, Daedalus touch ou même le tout récent Byword feraient bien de s’en souvenir.
Alors, j’écris ce billet dans Byword par exemple et je copie/colle mon texte dans Phraseology pour l’amender en attendant que ce dernier ajoute les touches ad hoc dans sa barre additionnelle.
Prometteur vous dis-je. Mais limité au Markdown. Pour l’instant.
# | 15/03/2012 | 09:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Byword est arrivé cette nuit(1) sur l’iPad – mais aussi sur iPhone, faut-il le préciser — après avoir démarré sa jeune carrière sur Macintosh il y a moins d’un an(2). Je ne reviens pas sur les qualités de ce traitement de texte qui supporte MultiMarkdown(3), je l’ai souvent évoqué avec d’autres challengers comme MultiMarkdown Composer(4) ou iA-Writer(5), toujours sur Mac.
Cette sobre application à l’interface en anglais est dédiée à tous les rédacteurs qui souhaitent saisir du texte au kilomètre sur iPad — mais en MultiMarkdown — avec efficacité. Avec son interface minimale, Byword est pensé pour placer ces fameuses balises via une barre additionnelle étroite et discrète.
Découverte rapide de l’application
En arrivant sur Byword, le premier écran que ce traitement de texte affiche porte sur le choix du service de sauvegarde en ligne.
Trois options allant du ne rien faire (et donc ne conserver les fichiers localement sur l’iPad) au choix de la sauvegarde en ligne via DropBox ou iCloud. Ici, pas de doublement de mode de sauvegarde comme sur Daedalus touch.
Si vous optez pour DropBox et si l’application dédiée est déjà installée sur votre iPad, il vous restera juste à taper votre code dans cette dernière puis à valider la synchronisation. Immédiatement vous allez être ramené à Byword. Vous pouvez choisir le dossier de destination mais également désactiver — ou non — l’option de synchronisation par défaut de vos fichiers.
Si vous choisissez iCloud et que vous disposez déjà de ce service, l’accès est immédiat.
Si vous ne faites rien, vous êtes dans l’espace de stockage local de vos fichiers sur votre iPad.
Une chose est claire, vous pouvez révoquer votre premier choix à tout moment et changer de dispositif. Mais attention, en ce cas, vous n’accéderez jamais aux mêmes fichiers. Vos fichiers locaux ne disparaissent pas mais ne seront accessibles qu’en mode local, souvenez-vous en..
Mieux, en cas de conflit, Byword vous en avertit… À vous de choisir entre version sur votre iPad et version dans le nuage…
Au démarrage, l’écran est scindé en deux. À gauche, une colonne avec les fichiers disponibles dans l’espace de stockage que vous avez sélectionné. À droite, le texte aux deux tiers visible avec son titre. Byword vous incite immédiatement à travailler en plein écran, il suffit de tapoter sur l’icône de liste pour cela.
Ergonomie et confort tout en discrétion
Tant que le clavier n’est pas affiché, vous pouvez visualiser en haut de l’écran trois zones de gauche à droite… La fameuse icône de liste qui vous conduit à afficher les documents disponibles avec date de leur mofification, le titre du fichier (un bref tapotement pour le renommer) et, à droite, l’icône d’un engrenage pour accéder aux réglages de l’application.
Dès que vous tapotez en dessous de cette zone, cette dernière disparait au profit du clavier surmontée d’une étroite bande horizontale fort discrète (trop…?!). Cette dernière affiche de multiples états (montage à l’arrache du matin — démarrer du bas de la copie d’écran pour les explications qui suivent !)…
le premier est de vous indiquer le nombre de mots et/ou de signes composant le document. Ou encore le nombre de mots sélectionnés (voir les trois états — en partant du bas — de la copie d’écran qui précède…).
si vous effectuez un appui glissé du doigt vers la gauche, Byword affiche un premier groupe de touches de caractères orienté Markdown ainsi qu’un second groupe, des flèches pour déplacer le pointeur.
si vous effectuez un second appui glissé du doigt toujours vers la gauche, Byword affiche un second groupe de touches orientées toujours Markdown mais plus techniques tout en maintenant le groupe des flèches.
Selon vos habitudes d’écriture, vous opterez pour l’un de ces deux derniers ensembles qui, du coup, se fait oublier tant il est léger à l’écran.
Des réglages ramassés…
Remarquable également, la compacité des réglages de l’application proposées à l’utilisateur via la roue dentelée en haut de l’écran. Pour y revenir, masquez impérativement le clavier. Les options sont regroupées en quatre groupes…
La prévisualisation du balisage Markdown
Les options d’export, elles-mêmes par thématique (HTML, RTF ou texte par Mail)
Les options d’impression
Les préférences utilisateur qui portent sur le choix de l’une des quatre polices de caractères proposées, celles attenantes à la correction et l’activation ou non de TextExpander. Le fond gris léger de Byword ne peut être modifié pas plus que la taille de caractères comme dans iA-Writer dans cette première version.
Dès qu’il s’agit de Markdown, les alternatives à Byword sont, bien entendu, Daedalus touch, Nebulous Notes ou encore Phraseology, Writing Kit — voire même les deux applications spécialisées que sont Day One ou Textastic.
* Pour de la saisie pure au kilomètre, iA-Writer, Writeroom ou encore Elements, SimpleNote, Notesy, Write 2 sont également de redoutables concurrents.
L’offre en matière de traitement de texte sur iPad est pléthorique mais la grande force de tous ces produits est d’utiliser des fichiers au format .txt (le .md est un fichier .txt) interchangeables entre tous. Ce qui distingue ensuite tel ou tel produit est le plaisir que l’on a à travailler dans son espace, l’intelligence de la barre additionnelle, la possibilité ou non de mettre l’application à sa main, etc.
Bref, pour faire un parallèle avec d’autres outils d’écrivains, certains sont crayons de bois et d’autres MontBlanc, Sheaffer ou Cross.…! Certains consignent leurs fragments de texte dans des carnets Moleskine d’autres sur des dos d’enveloppes usagées ou dans des cahiers d’écolier. C’est la force de l’iPad de nous proposer autant de solutions pour écrire.
En rapide conclusion…
Pour ma part, grand utilisateur de Daedalus touch, je suis conquis par le confort et la sobriété de l’espace de travail.
Pourtant ce qui séduit plus encore dans Byword est son support du MultiMarkdown (…même s’il est encore incomplet en prévisualisation, les notes de bas de page ne s’affichent pas correctement mais les développeurs m’assurent déjà d’une mise-à-jour (6)) ainsi que la qualité de son rendu HTML, images distantes comprises, avec la CSS propre à Byword…
La suite va s’écrire dans les mois à venir, tous les développeurs de ces traitements de texte faisant assaut d’imagination et de souci du détail pour nous proposer les meilleurs produits. Dans cette histoire, tous les rédacteurs utilisant une machine à écrire iPad sont gagnants…
Bien entendu, la version Mac de Byword est la seule pour le moment à disposer d’une recherche remplacement, d’une atténuation très agréable de la couleur des balises Markdown, de l’affichage gras ou italique du texte balisé, d’une gestion des marges de la colonne de texte, etc. J’imagine qu’une version 1.5 doit arriver incessamment avec iCloud pour échanger via cet espace de stockage, attendons la mise à jour sur l’App Store… Pour finir, ce billet a été écrit sur Byword Mac et amendé sur son alter ego sur iPad (avec allers et retours). Et corrigé à nouveau sur l’iPhone vers midi.
Je confirme que la version iPhone est réellement utilisable d’ailleurs, ici en passant en 3G et via DropBox. Et surtout avec le support de TextExpander. Sans oublier la subtile modification de la barre additionnelle pour l’iPhone — annulation + masquer le clavier — est un régal !
En tous cas, me voici désormais doté d’un nouveau traitement de texte aux fonctionnalités identiques sur tous mes écrans.
Pour mémoire : les liens vers le store de l’application sur Macintosh et sur iOS
À suivre…!
NB : bien sûr, on peut se mettre à rêvasser et je ne m’en lasse pas… Tiens, et si Byword exportait en PDF stylé Markdown comme Daedalus touch, nous permettait même un export en ePub mais avec les images distantes piochées sur un serveur, etc.
C’est ça d’avoir des insomnies et de faire l’erreur de se balader sur l’App Store à 3 heures du matin…! ↩
Ben oui, c’est ce que l’on oublie fréquemment, Byword Mac ne s’arrête pas au Markdown (la preuve, ce billet rédigé en MultiMarkdown sur Byword Mac et iPad)… ↩
Désormais sur iPhone mais ne supportant que Markdown sur Mac… ↩
La réponse à mon interrogation est la suivante : Footnotes are not enabled in Byword for iOS 1.0. We will submit a fix for this soon. Everything else in MultiMarkdown is supported. ↩
# | 14/03/2012 | 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Ce qui est agaçant avec certains traitements de texte sur iPad (sic…!), c’est qu’il est indispensable de les tester à nouveau tant le développeur ajoute plein de petites choses au fur et à mesure des versions qui se succèdent.
C’est la cas avec la version 3.1 de Writing Kit qui débarque quelques semaines après la 3.0. Je pensais naïvement qu’il ne s’agissait que d’une version corrigeant les bugs des versions précédentes : que nenni…!
Sur ce plan, son jeune developpeur ne cesse de nous étonner et, en l’espace de trois versions (2.5, 3.0 puis cette 3.1), d’ajouter de nouvelles fonctions dans une architecture en apparence figée.
Comme dans Nebulous Notes, il est désormais possible de contrôler avec plus de précision l’interlignage des paragraphes, ce que j’apprécie particulièrement. Mais le plus astucieux est ailleurs :
la barre additionnelle à été intelligemment modifiée. Si elle conserve son apparence première, un simple glisement de doigt sur cette barre vers la gauche permet de dévoiler une seconde série de touches utiles à la suite comme le font d’autres traitements de texte.
Néanmoins, ces touches ne sont pas paramétrables par l’utilisateur comme dans Daedalus touch ou Nebulous Notes.
vous y trouverez des signes qui entoureront automatiquement une sélection comme des parenthèses, etc.
la seconde nouveauté réside dans les listes.
Toujours par un simple balayage d’un doigt vers la droite (ou vers la gauche), il est aisé de indenter une liste pour changer le niveau des puces dans cette liste. Prévisualsation…
par contre, rien n’est encore disponible pour changer l’ordre de succession des points d’une liste comme dans Phraseology mais je ne serais pas surpris de voir cela débarquer prochainement.
ne pas oublier qu’un balayage horizontal à deux doigts vers la gauche permet d’annuler la dernière saisie et, inversement, vers la droite d’afficher à nouveau cette saisie.
à noter que le bug sur sélection qui appelait automatiquement Terminology à été corrigé.
idem pour celui des niveaux, ajouter un nouveau paragraphe dans un flot de texte existant et le marquer comme “nouveau” niveau n’a plus d’effets de bord.
Par contre, comment passer, glisser un niveau 1 en niveau 2 ou 3 ? Ou inversement. Le développeur, contacté via Twitter, m’assure corriger cela dans la prochaine version.
enfin, j’apprécie de plus en plus la possibilité comme dans Daedalus touch, de ne pas quitter son traitement de texte pour effectuer des recherches sur le web et copier ensuite les liens sans difficulté dans le corps du texte.
à noter pour finir, une option qui permet de transformer vos URLS en références.
De facto, vos URLS sont regroupées en fin de document (en bas de la partie gauche) et des références remplacent l’URL précédente (cf. à droite). À ce stade de l’opération, vous pouvez encore annuler…
Bref, je suis ce produit de traitement de texte supportant Markdown depuis sa première version avec des hauts et des bas. Si Writing Kit m’irrite parfois pour cause de bugs évidents, il est difficile ne ne pas être séduit par ce produit en perpétuelle évolution, bouillonnant d’idées et désireux de s’imposer face à des concurrents de qualité comme Daedalus touch, Nebulous Notes, iA-Writer ou encore le prometteur Phraseology.
Se préparer à l’arrivée d’autres acteurs
Stratégie non inutile car d’autres acteurs arrivent sur l’iPad, certains l’annoncent sur leur blog comme MultiMarkdown Composer, d’autres font tourner des bêtas prometteuses.
Dans tous les cas, c’est l’utilisateur final qui devrait être satisfait même s’il lui est de plus en plus difficile de ne retenir qu’un seul produit. Je pense prochainement mettre à jour mon billet sur les traitements de texte tournant sur iPad d’autant que je commence à avoir une belle collection et pas mal d’expérience…!
Bien sûr, cela ne peut intéresser que les iPad users qui s’en servent encore pour travailler. J’écris cela ironiquement car je suis tombé au hasard de mes lectures sur un billet rageur expliquant que le iPad n’était qu’un simple produit de consultation. Et d’opposer cet iPad à un ordinateur portable traditionnel. Bref, pas un espace de travail. Inutile de souligner que cela m’a bien amusé d’autant qu’il était 5 heures du matin et que votre serviteur était sous sa couette en train d’écrire.
J’y reviendrais car là n’est pas le sujet.
# | 24/02/2012 | 14:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |