image du monde végétal — close-up

Ouvrir les fichiers winmail.dat sur son Mac

Letter Opener 3
Dans | entreprendre en solo | groummphh | travailler chez soi | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Matthieu qui est à Lille m'a expédié un fichier .pdf depuis son PC et, hop, cela m'est arrivée sous la forme d'une archive winmail.dat inexploitable sur mon Mac…

Ce n'est pas la première fois que cela m'arrive et je suis partie en chasse d'un utilitaire pour extraire son PDF. Bon, j'ai lu les instructions d'Apple a communiquer à mon correspondant, j'ai testé No more winmail !, TNEF's Enough avant d'opter pour une application payante, Letter Opener 3, qui a extrait en mode démo (15 jours disponibles) sans souci ce fameux PDF…!

20100222_letteropener.png

Du coup, j'ai acquis cette application via PayPal qui s'intègre parfaitement à Mail et fonctionne sous OSX 10.6.x…

Pages 4.x et iWorks.com

Puissant mais peut faire nettement mieux…
Dans | entreprendre en solo | sans attaches | travailler chez soi | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

J'utilise assidûment depuis quelques semaines Pages, le traitement de texte de la suite iWorks. J'en ai déjà parlé sur urbanbike lors d'un billet consacré à l'intérêt de la saisie rapide sous Pages disponible via ProLexis. J'en avais également parlé pour évoquer un livre dédié à iWork'09 ou encore via un billet dédié à son mode structure.

Depuis, j'ai réalisé en dépannage un premier ebook à l'italienne pour que ce dernier puisse être autant lu sur un iPhone que sur un écran d'ordinateur au format .pdf. Et j'ai créé des modèles pour rédiger mes billets sur urbanbike. Mieux encore, j'ai repris enfin le chemin de la version 2 d'un bouquin après avoir testé des tas de solutions toutes plus puissantes et sophistiquées (trop ?) les unes que les autres.

Pourtant Pages n'est un traitement de texte aussi complet comme l'était sous OS 9.x l'étonnant Adobe FrameMaker — là, je parviens à me contrôler (!!) pour ne pas me lâcher à la manière de Steve Jobs sur l'incapacité d'Adobe à porter un produit UNIX sous OSX, même si je n'en pense pas moins depuis plus longtemps que lui (lire à nouveau les réactions des compositeurs et fabricants en… 2004).

Certes, il était plus astucieux pour Adobe de piller l'excellent FrameMaker pour habiller le non moins épatant InDesign mais il n'en reste pas moins qu'il manque un traitement de texte de la puissance de Adobe FrameMaker sur Mac. Et maintenant plus que jamais.

Aussi, je m'accomode de Pages qui le semble être le plus stable et le plus pratique à l'usage (à mon usage pour être précis) sous OSX 10.6.x. Certes, il lui manque encore nombre de fonctionnalités, ce dont je me désespère parfois…!

Il est, par exemple, impossible de trier des paragraphes sélectionnés alphabétiquement comme sur Word ; Pages ne dispose pas de balises d'index comme FrameMaker ou Word ; il n'y a pas un format caractère qui autorise directement le changement de couleur ou d'attribut des liens pointant vers le web (c'est possible mais en contournant péniblement) ; la recherche replacement d'apostrophes droites par des apostrophes typo ne fonctionne pas (…là également, il faut ruser et c'est l'usage de ProLexis qui permet de s'en sortir honorablement) ; pas de réel format pour gérer les attributs du style des notes en bas de page ; pas de variables (là je ne rêve même pas), etc.

Pourtant, il est devenu l'outil que je lance tous les jours au détriment de WriteRoom ou encore d'Ulysses… Et bien entendu de Word 2008 avec son mode Plan et son mode Pages qui ne supportent pas mes documents trop longs… La déception pour ce dernier a été d'autant plus forte que j'ai réellement pensé qu'il y avait un énorme plus avant de l'utiliser plus en profondeur…

L'apparente simplicité de l'ergonomie additionnés aux manques rappelés précédemment ne doit pas masquer les étonnantes capacités de Pages. Un mode structure qui est l'équivalent du mode Plan de Word et une table des matières dynamique qui s'avère très efficace. Le tout servi par des palettes simples et efficaces, des formats paragraphes et caractères puissants mais bien loin des nombreuses subtilités offertes pour la gestion des attributs de style d'un Adobe InDesign… Et une interaction forte avec Numbers et keynote, une ribambelle d'outils graphiques communs fort sympathiques et bien foutus…

Enfin Pages (et iWorks), c'est également la possibilité de partager et sauvegarder ses documents en ligne via la béta de iwork.com… Cela peut être bigrement intéressant dès que l'on doit finaliser un document à plusieurs d'autant que les options d'envoi sont nombreuses…

20100207_pages_008.png

Bon, je suis juste un peu surpris de la taille de l'archive expédiée sur le serveur distant…

20100207_pages_006.png

D'une certaine lenteur lors de cette opération même si c'est supportable. Une fois cela terminé, il est facile de retrouver ses fichiers en ligne…

20100207_pages_011.png

Et de les lire, littéralement… Et les commenter.

20100207_pages_009.png

Quand au destinataire invité au partage, c'est un bien chouette courriel qu'il réceptionne…

20100207_pages_010.png

Aussi des rumeurs font état d'une version iWorks'10 prochainement, une version qui serait commune aux Macs et aux iPads… Avec, je le souhaite, plus d'options utiles pour composer des ouvrages imprimées ou lisibles au format PDF.
Sur des iPads, par exemple…

Bref, Pages est en accord avec mon sentiment en ce début 2010 du less is more. Il ne fait pas tout et je m'en accommode car ce qu'il fait, il le fait bien au moins…! Je préfère un produit moins complet mais performant, rapide, à un traitement de texte sophistiqué qui plante trop fréquemment et met un temps incroyable à tout simplement se lancer. Mais vous n'êtes pas obligé de me croire.

À suivre.

Et trois ports pour le 17, trois…!

Extensions et ExpressCard | retour d'expérience
Dans | entreprendre en solo | travailler chez soi | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Disposer son 17 pouces en machine verticale (ou non…!) pour travailler nécessite souvent pas mal de branchements. Le seul souci avec le MacBook Pro 17" acquis en fin d'année dernière ne porte pas sur le disque SSD interne ou les reflets de l'écran mais sur la mise à disposition sur le flanc latéral d'un unique port FireWire. Un peu ballot et c'est bien l'une des rares critiques que je fais à ce Mac.

20100129_port_02.png

Cette connexion est un FW 800, ce qui ne pose aucun problème à priori sauf quand on a des disques USB et FW 400. J'avais trouvé un adaptateur FireWire 400 vers 800 efficace chez MacWay qui me dépannait bien mais à condition de ne pas le titiller au démarrage du MBP car sujet à des sautes d'humeur (en fait, susceptible de se détacher à cet instant là et de mettre les nerfs de l'utilisateur à vif, ce dernier s'interrogeant sur le pourquoi du non démarrage de ses disques…!).

Cela me permettait d'utiliser le mini DisplayPort — connecté à mon ancien adaptateur Apple vers mon écran 23", un boîtier à trois câbles avec du FW 400 en sortie — et de connecter au final mon écran externe

Et puis je suis tombé à nouveau sur un dispositif utilisant l'ExpressCard disponible sur mon MacBook Pro… Pour mémoire, la trappe se situe ici…

20100129_port_01.png

J'ai acquis un produit équivalent au FWUSB2-E34 de chez Sonnet et qui exactement ressemble à ceci, hormis les peintures de guerre

20100129_port_03.png

Avantage, me permettre de conserver le FW 800 pour la connexion rapide vers mes disques durs dotés de la même interface et ajouter deux ports FW 400 + 1 port USB 2.0…

L'importateur français, Christophe Gravereau (*), de chez Sonnet m'a répondu lundi — mais après ma commande passée dès le dimanche soir — ceci :
L'ExpressCard34 FireWire/USB fonctionne parfaitement, sous 10.5 et 10.6.2. Attention cependant, il faut savoir que l'interface PCI Express du slot ExpressCard34 ne fournit pas d'alimentation, donc les ports de la carte ne sont pas alimentés, par exemple pour utiliser un disque dur 2,5" autoalimenté par le FireWire, cela ne marche pas sauf si on rajoute l'adaptateur secteur optionnel qui se branche sur la carte Expresscard34. Bien sûr, si le périphérique possède sa propre alimentation, aucun souci.

Bon, cela n'arrange pas esthétiquement le côté gauche de mon portable…

20100127-IMG_0069_ub.jpg

Mais c'est diablement efficace…!

NB : Christophe (encore un membre de cette confrérie…!) se souvenait être venu en "biiiiiip" installer trois cartes G3 500 Mhz sur mes PowerMac 9600 dans mon entreprise alors… Souvenirs, souvenirs !

20100129_port_04.png

Différence de connecteur entre un FW 400 et un FW 800 (emprunt à Sonnet).

Ajout du connecteur de chez MacWay que je garde sous la main.

20100130-IMG_1019_ub.jpg

20100130-IMG_1020_ub.jpg

Comme dit l'autre, cela fait le job. Mais ne fait que convertir un port.

Projects sur iPhone

Diagramme de Gantt et PDF
Dans | architecture | entreprendre en solo | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

Rapide revue car je suis charrette.
Ce billet est destiné à tous ceux qui gèrent des projets avec chemins critiques et des recouvrements de tâches. Il existe depuis quelques temps une iApp payante assez épatante, Projects (lien iTunes) qui permet assez facilement de créer des projets et des groupes de tâches avec une date de début et une date d'arrivée pour chacune…

Si vous avez utilise MacProject dans une vie antérieure, vous connaissez le principe. Sauf que là, cela se gère simplement sur votre iPhone… Excusez du peu…!!

20100111_proj_001.png

Toute l'information est disponible en anglais sur la partie dédiée du site de Thomas Blackburn, l'auteur de Timezones évoqué ici-même. Son iApp est puissante et bien pensée.

20100111_proj_004.PNG

Pas trop le temps de l'évoquer cette fois-ci, juste indiquer une fonctionnalité qui rendra, par exemple, cette application encore plus indispensable aux architectes, entrepreneurs du bâtiment.

Le projet que vous venez de modifier sur votre iPhone lors d'une réunion de chantier pour des causes diverses (causes naturelles comme la neige ces derniers jours, absence de livraison de fournitures dus à l'état des routes, des meilleures et j'en passe…) peut être exporté par courriel à toutes les personnes et/ou corps d'état concernés, présents ou non.

Et comme un dessin est plus efficace qu'un long discours, c'est bien un pdf que vous pouvez expédier…!!

20100111_proj_005.PNG

Déjà bien visible sous Mail…

20100111_proj_002.png

Avec une qualité du PDF splendide au format A4…

20100111_proj_003.png

Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de vous faire un dessin…!

Bon, cela se manie assez bien. Néanmoins, j'ai écrit hier soir au développeur car il n'est pas encore possible de faire un cliqué/déplacer pour changer une tâche ou allonger sa durée sur le diagramme même. Thomas m'a répondu en français qu'il y pensait…!

Vu la qualité de son développement, il me semble que Projects est déjà un excellent investissement à s'offrir. J'aurais l'occasion d'y revenir prochainement en détail même si d'aucuns vont trouver d'emblée leurs petits.

Bonjour, je parle bien à Monsieur Barabari…?

Centre d'appels et démarchage à domicile
Dans | dans mon bocal | entreprendre en solo | groummphh | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

Je viens de lire un très bon billet sur le blog ouinon.net qui évoque, en miroir, mon propre quotidien. Je vous engage à le lire car il est inutile que je revienne sur ce qui a été évoqué de manière fort plaisante par Christophe Druaux.

Et pourtant, le nombre de fois où je me retrouve dans une situation similaire, interpellé courtoisement au téléphone. Bonjour je parle bien à Monsieur Barabari…? alors même que j'ai décliné posément mon nom en décrochant. Le seul avantage de la présentation de mon nom est que le télévendeur pense parfois qu'il s'est planté dans la mesure ou ce n'est pas ce nom qui est inscrit sur la fiche affichée sur son écran. Et raccroche. Mais généralement, cet interlocuteur insiste et se présente. C'est souvent étrange. Sans vouloir vexer quiconque, j'ai du mal à amalgamer la voix (…quelque fois charmante) avec le titre annoncé, le propos de l'appel et, surtout, la difficulté à dérouler clairement l'objet de ce coup de fil inattendu… Non, je n'ai pas des revenus abondants qui méritent de l'optimisation fiscale…! Non, je suis satisfait de ma banque, de mon opérateur téléphonique, de ma couverture d'assurance maladie, que sais-je encore…!

J'ai tenté nombre de solutions.
La connivence, genre j'ai aussi fait ce boulot.
La gentillesse, type je ne vous envoie pas bouler, il fait beau chez vous…?
La résignation, mode faut que vous gagnez votre vie mais bon cela ne m'intéresse pas, essayez quand même de me convaincre…, etc.

Mais comme cela devient de plus en plus fréquent, après avoir essayé le… Ah, désolé, nous l'enterrons demain — de très mauvais goût et totalement inefficace, j'ai opté pour une formule ferme, concise suivie d'un coupure immédiate de la conversation avant même que mon interlocuteur ait le temps de sortir les avirons lors de son explication embrouillée 
Un simple "bonne journée…!" avec du vrai sourire dans la voix.

Deux ou trois fois, mon lointain correspondant m'a rappelé, n'ayant pas compris (…ou que trop…!) qu'il m'importunait mais cela c'est très vite calmé. Je me suis fait juste engueuler une fois, brièvement car j'ai raccroché à nouveau en prononçant ma phrase rituelle avec un plus grand sourire dans ma voix.

Néanmoins, avant de mettre un terme définitif à l'échange, j'analyse le contexte. Français laborieux, argumentaire ânonné, réverbération, déphasage, bruits de fond, qualité médiocre de la ligne et, bien entendu, angle abordé pour me contacter. Dans près de 99 % des cas, mon "bonne soirée" en mode amical clôt le sujet.

Mais il m'est arrivé également pour une fraîcheur de voix particulière, une tessiture sympathique, une présentation réussie, de passer un peu de temps avec mon interlocuteur. Étonnamment, ce dernier l'a bien perçu comme une respiration, une pause dans sa soirée parsemée de refus. Nous avons échangé quelques phrases d'humain à humain, entrecoupés de petits sourires téléphoniques puis nous nous sommes quittés sans rancoeur.

20091219-IMG_9404_ub.jpg
Note(s) de lecteur(s)…

Jean M. ajoute ceci…
J'ai opté depuis longtemps pour le mode "connivent supérieur", efficace semble-t-il vu le peu d'appels vécus au quotidien.

"Connivent supérieur" consiste à laisser entendre au téléphoniste que l'on fait appel régulièrement à ce type de service (et donc qu'on en connait parfaitement les règles...)

2 cas :

J'ai le temps (et envie de le perdre) : Chaque phrase de l'interlocuteur est reformulée avec une suggestion de modification : vous voyez, à votre place, j'aurais plutôt dis ça... au bout de 4 ou 5 reformulations de ce type, on me raccroche au nez.

J'ai pas le temps (ou pas à le perdre) : Là, dès le départ, ça donne : "Dans votre plan de dialogue téléphonique, vous devez avoir un nombre d'objections au-delà duquel, vous DEVEZ laisser tomber, on va gagner du temps tous les deux, vous les avez eues..."


Jean-Fréderic D. propose une autre solution…
amorcer la conversation et poser le combiné :
selon le mode opératoire, le correpondant va aller quasiment au bout de son argumentation avant de s'apercevoir qu'il n'y a personne au bout du fil...
Reste plus qu'à racrocher après le biiip biiip biiip sonore

Arf !
logotype d'urbanbike

image
hop
image image image