Sur iPad, Daedalus touch, Day One ou Drafts ?

Choisir, c’est renoncer…!
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lecteur épuisé qui n’aime que RT sur Twitter à défaut d’écrire du contenu, ce qui suit est qualifié comme TL;DR
Bref, ne perd pas quelques précieuses minutes de ta vie palpitante à lire ces propos[1] qui s’engagent que le cacochyme rédacteur de ce blog…!

Amusé de lire que @david_bosman bascule peu-à-peu sur le couple Daedalus touch et Ulysses III — un couple que nous avons eu le plaisir d’annoncer sur tiaaft.

Il est intéressant de lire ce billet sur son blog personnel pour comprendre pourquoi certains verrous ont fini par sauter. Pas tous mais c’est quand même assez chouette de pouvoir comprendre ce qui amène un fondu du .txt à supporter peu-à-peu un dispositif régi par du XML… Mais qui peut aisément s’exporter ensuite en .txt, Markdown oblige…

Pour ma part, je conserve Drafts sur l’iPad comme mon premier service de prise de notes car il me permet immédiatement de remplir mon dossier brouillons dans DropBox. Ou d’exporter cette première saisie dans le traitement de texte de mon choix — Daedalus touch ou Day One… Et même Byword. Voire de twitter ou de finir dans Poster.

Or, si je bosse énormément avec Daedalus touch, ce n’est pas que pour sa liaison via iCloud avec Ulysses III…!

Vous cherchez ?

Souvenez-vous de ce billet que j’ai écrit dans Tiaaft !

Ce qui fait également la qualité de Daedalus touch, en dehors de son ergonomie générale (…dont l’étroitesse de sa colonne de texte sur iPad en mode paysage), c’est sa barre additionnelle.

Que dix touches mais…

  • personnalisables — et pas exclusivement avec un caractère mais bien avec des caractères avant puis après sélection !
  • et, surtout, modifiables en cours de route — un appui long sur l’une d’entre elles vous permettra de comprendre immédiatement le pourquoi du comment !
  • sans oublier qu’un appui au centre de la barre permet de filer en bas de votre texte
  • Je pourrais également ajouter que les marges me permettent en tapotant à un ou deux doigts de déplacer de curseurs sur un caractère ou un mot mais je m’égare…

Bref, à mes yeux, ce type de barre est ce qui manque cruellement à Drafts pour que je l’adopte plus régulièrement.

Du coup, de plus en plus fréquemment dès qu’il s’agit d’un billet long, réflexion un peu conséquente, hop, je plonge à nouveau dans Daedalus touch qui supporte TextExpander. Mais pas encore les dernières API de la version 2.0.

Et Day One ?

Comme évoqué fréquemment, Day One a des atouts indiscutables. Je n’aurais pas à écrire des billets pour urbanbike ou tiaaft, je pourrais me contenter de Day One… Comme ma fille de 16 ans qui tient son journal (…près de 450 entrées… que je ne lis pas) au format Markdown

D’ailleurs, en guise de conclusion rapide, si je devais résumer mon process à l’instant… c’est généralement Drafts pour un premier jet; idée d’article… Ensuite Byword sur Mac pour finir quand il s’agit de ce même billet court.

À la fin, archivage dans Day Onedu dit billet (près de 1100 entrées…).

Billet ou bouquin

Mais dès que je suis sur un projet plus long (écriture), là, c’est Daedalus touch et Ulysses

Compliqué…? Non, épatant pour mes usages…


  1. Merci à @doopix pour m’avoir indiqué cet excellent billet de Fleur… LA DICTATURE TL;DR  ↩

Koken à l’usage | 1

Un nouvel écrin pour nos photos
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Avertissement : ce CMS pour photographes est en développement — voit sur tiaaft mes deux premiers billets —, des dysfonctionnements subsistent dans les versions de test qui se succèdent mais il faut reconnaître à son équipe de codeurs d’avancer vite et de proposer régulièrement des mises à jour efficaces pour ce produit qui reste gratuit.

Ensuite, et contrairement à certaines solutions vues ci et là, koken a l’immense mérite de proposer une interface agréable et tout sauf bricolée à la petite semaine. Or cela aussi compte côté utilisateur, un produit esthétique auquel on a plaisir à confier nos propres images.

Pour ma part, j’ai demandé à @monarobase, mon hébergeur, de m’installer une version de test. Cela me permet de réfléchir et tester ce qui finira nécessairement par remplacer mon premier site d’images que je conserve en sommeil sur pixelpost, un excellent CMS aujourd’hui déserté pas ses propres développeurs depuis quelques années et sujet à de splendides trous de sécurité.

Adapté et donc adopté

Dans les derniers attendus de Koken, des options de confort qui me satisfont pour une meilleure gestion des albums et des photos.

Par exemple la possibilité de changer une version d’une image déjà en place dans la base de donnée par une autre bénéficiant d’une meilleure correction. On ne tue pas l’image précédente, on la remplace, la nuance est de taille.

Après sélection… Replace…
Après sélection… Replace…
Limage se recharge en lieu et place…
L’image se recharge en lieu et place…

Autre petite fonctionnalité, si l’on peut bien entendu rattacher une même image à des multiples albums, quelle image choisir pour illustrer en vignette chaque album. Ici encore, procédure très simple pour désigner telle ou telle image de la galerie et la placer comme illustration emblématique.

Idem pour charger des images, soit dans le pot commun, soit directement dans l’album souhaité…

Et public ou non selon les besoins…
Et public ou non selon les besoins…

J’ai également apprécié la fourniture de plusieurs thèmes forts esthétiques livrés avec Koken. Adopté l’un d’eux pour ma propre galerie et sans coder quoi que ce soit, modifié directement dans Koken les paramètres. Certes, je pourrais injecter mon propre code mais pourquoi faire compliqué quand des thèmes (qui évoluent à chaque nouvelle version) sont proposés.

Choix des couleurs, typos, etc.
Choix des couleurs, typos, etc.

Des reproches ?

Le seul pour l’heure est la création des divers formats de vignettes employés dans mon bazar. Et, du coup, des surprises quand j’appelle ma version de test qui rame un peu.

Il est vrai que la taille des images doit jouer, je place des images en 1900 par 1200. J’ai testé des formats plus faibles pour mes noirs et blanc mais sans succès. Bref, je vais modifier ces derniers pour mettre la même taille en pixels partout, comptant sur la capacité des développeurs à améliorer leur produit.

Responsive

Bon, cela prend en compte les dernières évolutions du web et donc…

Grand écran…
Grand écran…
iPad ou iPhone, pas de souci : une seule template…
iPad ou iPhone, pas de souci : une seule template…

Vous pouvez jeter un œil sur koken sur leur propre site.

Notez la qualité de leur site qui est du même tabac que leur produit. J’apprécie ce parti-pris de toute beauté, avis aux développeurs de solutions concurrentes.

Note de fin : fin 2014, mon abonnement pro sur flickr prendra fin. Je ne pense pas le renouveler avec une boîte qui change ses conditions un peu trop fréquemment. Ma politique — certainement idiote — consiste à rester de plus en plus indépendant comme l’est urbanbike sous expressionengine, bref de contrôler mes données sans pub et à mon (mauvais) goût.

Alors, certes, il me faudra assurer les mises à jour comme les déroutes…! (pixelpost en est une). Mais, pour mémoire, toutes mes images sont avant tout sur des disques durs chez moi et au format RAW. Il me reste juste à finir de stocker mes originaux sur HubiC.

Vu la taille de mes archives et ma connexion ADSL, c’est encore du domaine du rêve ! Mais pas grave, je rêve…

Le guide pratique Photo Nature

Illustré et pratique
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Clairement, je ne suis pas fanatique de ce type d’ouvrage orienté grand public et abondamment illustré. Erreur de jugement : si je n’aime certes pas le format, force est de reconnaître que celui-ci m’a particulièrement intéressé. Explications.

Bon, pas la peine de vous faire un dessin, qui dit Photo Nature évoque forcément les petites bêtes, les plus grosses, la flore et tout ce qui ressemble de près et de loin à un milieu naturel (bord de mer, campagne, montagne, etc.).

Si vous cherchez un bouquin honnête pour vous lancer dans la prise de vue des petites fleurs du square voisin ou de votre jardin, envie de savoir à quelle vitesse photographier un papillon ou une abeille (…dépêchez-vous, les pesticides ont fait des ravages et cela n’a rien d’amusant), tournez les pages de cet ouvrage pour trouver, parmi les nombreux conseils, les informations idoines.

Pas besoin d’un matériel de compétition et de prendre un crédit sur 20 ans, le livre démarre sur un choix restreint de boîtes à pixels et d’optiques à tout faire fort raisonnables. Bref, des outils qui feront correctement leur boulot.

J’ajoute que l’on peut aussi employer un iPhone (ok, pas pour photographier un sanglier)…

Tout au long de ce bouquin, les conseils dispensés sont loin d’être idiots. Juste pratiques, pragmatiques : bref utiles. Bien entendu, nous avons le droit de ne pas tout accepter.

Mais c’est pas mal de se retrouver face à un bouquin qui ne parle pas d’expert à expert (genre, on est entre nous), qui revient sur des explications de base (si, si !), qui affiche des images avant et après l’emploi d’une solution.

Mieux, des images que vous auriez pu réaliser car non spectaculaires et non prises aux confins du désert de Gobi… qui n’est qu’à trois stations de métro de chez vous comme vous le savez. Bref, un bouquin qui ne requiert pas un pré requis technique comme certains ouvrages d’experts l’imposent. Ou vous snobent si vous ne possédez pas les codes de base.

Rafraîchissant

Bref, si vous êtes aussi nul que je le suis (jeudi confession), inculte en photographie mais avez envie, vous aussi, de photographier les petites fleurs, bienvenue…!

Bien entendu, certains passages obligés du livre ne vous concerneront pas : on va vous expliquer page 94 comment réaliser un panorama alors que ce que vous souhaitez c’est juste comprendre quel mode employer avec la bonne vitesse pour immortaliser le piaf qui est dans votre jardin.

Mais qui peut le plus peut le moins (…tiens j’ai employé cette formule récemment ailleurs).

Du coup, la mise en pages (et, de facto, le format) participe bien, les images plein format (mais pas exceptionnelles, je me répête) vont vous rassurer et je suis persuadé que vous allez vous dire assez vite que, vous aussi, vous êtes capable de cadrer et vous faire plaisir à réaliser ce type d’images.

Or c’est cela qui est le premier déclencheur (humour !), l’envie de

Pour ma part, hormis la technique derrière laquelle certains professionnels se réfugient en toutes circonstances pour faire comprendre au vulgum pecus qu’ils ne resteront que des amateurs (…oui et alors ?), je crois fermement à la photographie comme thérapie douce…!!

Et c’est pour cela que je milite activement pour que la photo, à l’iPhone comme au reflex, soit enseignée ou en tous cas rendue accessible à tous.

Bien sûr, il y a des photographes d’exception, etc. Mais, au risque à nouveau de me faire des tas de copains (trop tard !), c’est bon, laissez nous un peu de place, non pour essayer de vous voler votre boulot (sic !) mais juste pour vider nos têtes, évacuer notre stress, libérer nos tensions.

En gros, en réalisant des images de pur amateur (malhabile ou doué, peu importe), hormis le résultat esthétique de vos clichés que quelques experts auto-proclamés (…et cuistres) se chargeront de flinguer, c’est vous, photographe occasionnel, que vous rendrez heureux.

Partir avec sa boîte à pixels est un moment détente

Oubliez les conseils, les recommandations, la techniques. Mais surtout vos problèmes, vos soucis, ne soyez plus qu’un œil en mouvement (et ce quelque soit le prix de votre matériel !), bougez, bougez encore, essayez les cadrages que vos émotions et vos envies vous suggèreront, n’écoutez personne !

La moisson d’images, bonnes ou mauvaises, moyennes, floues n’est pas en l’occurrence le plus important. Vous vous serez vidé de votre stress.

Mieux, si vous regardez ce que vous ramenez, il y a au moins une image dont la construction, les couleurs, le cadrage vous rappellera à quel point vous avez bien fait de sortir et avaler ce sentier, ce bord de côte, bifurqué à tel moment. Ajoutez Moves (lire mon billet dans tiaaft) dans votre iPhone pour retracer, retrouver votre parcours chaotique même s’il bouffe de la batterie.

Et ce livre ?

Ben quoi, est-ce un défaut de vulgariser avec brio une pratique ? Non…? Alors les infos de base avec lien vers une librairie en ligne, celle de l’éditeur…

Le Guide Pratique Photo Nature
Presslivre | Eyrolles
9782212137514 | 14,90 €

@urbanbike

image caddie

Périodes de pointe et saturation

Services publics au bord de la crise de nerf…
dans | ça s'écoute | groummphh | travailler chez soi |

Tiens, il y a longtemps que je n’étais pas revenu sur une de mes thématiques préférées — avec ses forces et ses faiblesses — mais, en déboulant en plein milieu d’une émission de France-Inter, la surprise est qu’elle est bien trop rarement évoquée.

Bien sûr qu’il est souvent difficile — voire impossible — pour des salariés rentrant du boulot de se rendre ensuite dans certains services publics qui ont été délocalisés à des kilomètres de chez eux, que les transports publics sont archi bondés aux heures de pointe, etc.

Comment ça, ce n’est pas vrai ?!

Tiens, je ne résiste pas à vous narrer ma dernière aventure administrative (avec, je tiens également à le souligner, des gens sympas dans tous les cas et conscients du burlesque involontaire de la situation !)… En gros…

  • se rendre pour mes parents au centre ville de Maurepas où étaient regroupés de manière pratique tous les services dont la Poste, le marché, la Mairie.
  • s’entendre répondre : Ah désolé, le service des impôts est désormais à Guyancourt.
  • Mais il y a encore du personnel ici !
  • Oui ! Mais nous ne pouvons traiter aucun dossier…
  • se rendre jusqu’à un bâtiment neuf au bout d’une avenue déserte en voiture muni de son GPS (merci TomTom) dans un dédale de voies sans âme et quasi sans issue…!
  • s’entendre dire qu’il (nous) manque telle pièce (…que l’on me fournit aussitôt…) mais que de toute manière cela dépend des impôts de… Versailles
  • être enfin accueilli (très courtoisement) par des gens désolés de mes pérégrinations rue de l’école des postes au terme d’une longue errance dans un bâtiment en travaux…!

Trois heures cumulées et un bon nombre de dizaines de kilomètres dans un tissu urbain en pleine mutation…

Rappel, je suis indépendant, je dispose encore de mes capacités physiques (qui se marre dans mon dos ?) et — encore ! — d’un véhicule.

C’est quoi ta solution…?

Pour ma part, ce qui me sidère est encore et toujours l’absence de prise en compte d’une solution qui a fait ses preuves, la possibilité de travailler à domicile.

Oui, vous avez bien lu : bosser chez soi.

Bien entendu que cela demande quelques aménagements de la part de l’entreprise qui n’est pas toujours prête à les réaliser.

Et, surtout, faire confiance à ce (…salopard en puissance, feignasson masqué, tricheur né — barrez les mentions inutiles) qu’est nécessairement le salarié !

Eh oui, c’est la première barrière mentale à franchir.

C’est bien connu, le mec qui bosse chez lui est une anguille qui fera tout pour ne pas travailler autant que ses collègues au bureau qui, eux, quotidiennement, se retrouvent en petits groupes subversifs pour tirer une clope ou discourir sur les martingales comparées des RTT et des ponts depuis des semaines devant la machine à café.

Eux, c’est nettement moins grave, ils sont présents dans l’entreprise…!

Bien entendu, comme dans tous groupes humains, il y aura des tireurs au flan de première classe mais, et c’est ce qu’oublient les boîtes et les DRH, c’est plus facile à constater car celui bosse chez lui a des tâches précises à réaliser. Et se doit donc de les remplir, ne pouvant se décharger sur autrui.

Alors, qu’un employé passe moins d’heures hyper concentré chez lui ou enfile les heures habituelles — hors temps de transport — dans l’entreprise, l’important n’est-il pas que sa tâche soit faite et bien…? Enfin, c’est ce que je crois naïvement.

Attention : tout le monde n’est pas apte à être indépendant et autonome. Et puis tout le monde n’a pas envie de bosser chez lui pour de simples raisons de surface de logement, de caractère ou de motivation. Remplacer une solution par une autre n’est pas plus viable…

Et si on essayait…?

Bref, au moment ou la pollution augmente suite aux transports automobiles massifs — parfois faute de place dans les trains —, de retards et/ou incidents trop fréquents qui peuvent donner lieu à des sanctions — votre train a eu du retard, je ne veux pas le savoir —, de lignes mal desservies, etc. Si au lieu de bâtir des plateaux de bureaux (…de plus en plus vides comme le montrent ces grands calicots à louer…) dans des endroits battus par les vents tout en grignotant des terres agricoles, si… on réfléchissait à d’autres pratiques.

Si, tout simplement, on essayait en partie le télétravail.

Il ne s’agit pas de ne plus voir ses ouailles mais de les retrouver uniquement pour un briefing une fois par semaine, employer des lignes internet et de la vidéo pour communiquer. Les solutions existent, ce sont juste les individus qui ont le pouvoir de les mettre en œuvre qui buguent.

Chez Yahoo! la PDG patine à expliquer pourquoi elle ne veut plus de télétravail. ses explications — Nous sommes plus collaboratifs et innovants lorsque nous sommes réunis. Certaines des meilleures idées naissent de la confrontation de deux idées différentes — ont peine à me convaincre (sic !). Au quotidien je bosse avec des gens créatifs et nos outils — Messages, Twitter en DM, Mail, Skype, FaceTime ou bêtement le téléphone — ne nous empêchent nullement de bosser… à distance.

Pour ma part, et contrairement à ce décideur, aller chercher ma gamine à la sortie de son collège est un motif de plus de poursuivre… D’autant qu’une fois rentré, je bosse jusqu’au diner…

Bref, le télétravail fonctionne sur une notion simple : la confiance.

Si quelques individus ne sont pas digne de cette dernière, ce n’est pas pour autant très intelligent ou astucieux de punir la très large majorité que cela arrangerait quotidiennement en y réfléchissant bien.

Mais il est vrai que les arguties pseudo productivistes ou à connotation “c’est plus créatif” démontrent à quel point certaines habitudes ont du mal à changer.

Ne pas croire que se sont des décisions de vieux dirigeants… Madame Mayer n’a pas 40 ans et loin d’être la seule à être effrayée par l’idée de ne pas tenir ses troupes à l’oeil…

Pour finir, je vois avec tristesse que les recommandations de notre livre… dont l’écriture a démarré il y a — déjà ! — 10 ans avec Lukino avant d’être publié fin 2005 n’ont pas trouvé beaucoup d’écho…! Notez que le niveau des ventes était déjà un excellent indicateur ! C’est resté un bref-seller…!

@Lukino

WritePad, iCab et Write (entre autres)

Rappel de mes derniers billets sur tiaaft…
dans | écrire | sur tiaaft |

Sans oublier la très chouette fiche pratique de David sur Notational Velocity et nvALT et bien d’autres billets de ce dernier sur les apps photo, etc.

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