
Une formule attractive en apparence…Dans |
dans mon bocal |
entreprendre en solo |
sans attaches |
travailler chez soi |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Cela fait près d’un an que je m’interroge sur l’opportunité — ou non — d’essayer box.net mais aucune de mes applications habituelles n’a créé de passerelle vers ce concurrent de MobileMe et de DropBox.
Du coup, j’avais laissé tomber l’idée jusqu’à jeudi dernier.
La surprise a été l’annonce même d’une offre réellement intéressante de la part de box.net.
En effet, ce site propose désormais un espèce gratuit de 50 Go mais cette offre est exclusivement réservée aux utilisateurs de iPad qui utilisent leur application spécifique pour cette plateforme. Attention, cette promotion n’est valable que pour ceux qui vont s’inscrire dans les 50 jours qui suivent cette proposition, c’est-à-dire depuis le 12 octobre…
Du coup, j’ai d’abord ouvert un compte de base depuis mon Mac et testé ce service via safari. Là, le stockage gratuit proposé reste à 5 Go au départ.
Puis j’ai lancé leur application sur mon iPad avec les mêmes identifiants et, surprise, mon espace potentiel de stockage est bien passé à 50 Go…
Il n’en reste pas moins qu’il me semble que l’utilisateur reste limité à 2 Go de bande passante par mois, ce qui veut dire qu’au plus court, pour atteindre ces 50 Go promis, il va lui falloir patienter quelques années.
Bon, peu d’utilisateurs ont ainsi 50 Go de données à sauvegarder aussi sec. Mais c’est pas inutile de s’en souvenir.
Pour remplir plus vite cet espace ou expédier de très gros fichiers, une proposition à basculer vers une version payante mensuelle est toujours envisageable, suggérée par box.net autant que possible, ce qui est de bonne guerre.
Plus clairement…
Sur Mac, impressionnant de simplicité
Autant le dire, l’interface web de ce service est excellente. Contrairement à DropBox, ici pas de synchronisation d’un dossier situé sur une machine mais un dispositif plus traditionnel de sauvegarde où c’est l’utilisateur qui expédie ses données via la fenêtre du navigateur depuis son Mac ou ses disques durs distants par simple cliqué-glissé.
Facile de créer autant de dossiers que souhaité et préciser de suite si le dossier est privé ou partagé…
S’il n’est pas possible d’expédier un dossier de votre Mac avec tout son contenu, l’envoi en batch de multiples fichiers (un ensemble d’images par exemple) fonctionne impeccablement.
Mais j’ai surtout apprécié d’emblée la possibilité d’ajouter des commentaires à mes fichiers, ce qui est très pratique ensuite sur l’iPad pour identifier la bonne source de suite…
Et sans attendre que le transfert des autres fichiers soit terminé…
Du coup, très facile d’identifier ces commentaires qui peuvent être multiples si votre espace box.net est partagé — par exemple — avec d’autres collaborateurs…
J’ai également apprécié la possibilité de lancer la prévisualisation avant chargement…
Sans oublier toutes les options applicables à chaque fichier…
Plus gros…?!
Bien sûr supprimer au coup par coup un fichier…
Mais surtout ajouter des tags en mode liste…
Mais aussi lors de la prévisualisation…
Enfin, et c’est nettement le plus intéressant dans mon activité, la possibilité d’envoyer à qui de droit un courriel avec l’adresse de téléchargement…
Non seulement les adresses entrées sont conservées et donc réutilisables, une mention texte explicative peut être ajoutée mais vous êtres prévenu par retour de courriel dès que le fichier a été téléchargé…
Encore améliorable sur iPad
L’application sur iPad fonctionne pas mal du tout mais c’est à l’utilisateur de l’apprivoiser car elle n’est pas toujours très simple de comprendre.
Ainsi la différence entre ce qui est prévisualisé et ce qui reste réellement sur le iPad, dans la mesure où, dans les deux cas, le fichier a été téléchargé, ce qui ajoute d’ailleurs une consommation de bande passante.
Pour voir le contenu de cette image, pas d’autre possibilité que la télécharger sur l’iPad…
C’est pourquoi j’insiste sur la nécessité de commenter ses fichiers…
Sous peine de devoir les télécharger par erreur…
J’ai apprécié comme sur d’autres applications la possibilité de conserver les infos de connexion sur l’iPad mais de les protéger par un code…
Il faut se rendre dans les préférences pour cela…
Et penser à conserver — ou non — le contenu des caches. Là cela dépend de vos besoins et de la capacité de stockage de votre tablette.
Sur l’iPad, la prévisualisation peut se faire avec la bande latérale…
ou plein écran…
Et comme sur la version Mac, toujours la possibilité d’expédier un lien de téléchargement…
les plus de ce dispositif
Pour la part, je retrouve les options habituelles d’un compte FTP avec plus de simplicité et nombre de fonctionnalités pratiques :
- Une réelle copie de ce qui est sur votre Mac sans option de synchronisation automatique
- la possibilité de commenter chaque fichier
- d’attribuer des tags à chaque fichier
- une très belle option de prévisualisation des PDF notamment
- la possibilité d’envoyer un lien de téléchargement par courriel
- une grande aisance dans la gestion des fichiers contenus (création de sous-dossiers, suppression, partage, etc)
Bref, un service FTP plus sans l’obligation d’avoir strictement la même information sur votre machine contrairement à DropBox.
Du coup, en utilisant parallèlement les offres concurrentes d’iCloud et de DropBox, il est possible d’utiliser en partie ces services gratuits pour bosser. Sauf que, très vite, il n’est pas inutile de faire des choix et de passer à des versions payantes.
Dans tous les cas, si vous utilisez un iPad et un iPhone et que vous souhaitez juste synchroniser des fichiers, DropBox reste efficace. Par contre, si vous souhaitez accéder à des volumes archivés, box.net est une solution à envisager.
D’autres alternatives existent.
Un bon serveur FTP personnel ou un NAS accessibles via GoodReader sont aussi des solutions qui fonctionnent.
D’ailleurs, sachez que l’application GoodReader vous permet d’accéder à tous ces services (MobileMe, iCloud, DropBox comme box.net) mais également à vos propres FTP.
Mais sans afficher les précieux commentaires…
Bref, de quoi vous donner un peu de grain à moudre cette fin de semaine…
# | 15/10/2011 | 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Alors ? Ton test du MacBook Air, il en est où ?
Ma réponse n’est pas simple, déconcertante même pour quelques lecteurs. Et logique pour d’autres comme ToTheEnd qui en déploie à tour de bras en entreprise…!
Je peux répondre un truc comme… Le MacBook Air est une excellente machine. Là, on sent la réponse évasive…! Elle l’est en effet…
Explications.
En France, nous avons une jolie loi qui offre un délai de 14 jours en terme de rétractation (depuis mai 2011). À condition de rendre le matériel en bon état et dans son emballage d’origine, Apple reprend et rembourse ce que vous avez acheté.
Au bout de 8 jours, je ne me suis pas senti à l’aise avec ce MacBook Air et je l’ai échangé lundi dans la même boutique pour ceci…
J’entends déjà quelques réactions ! Ah, non, il va nous refaire sa crise d’iPad.
Depuis un an, j’utilise un iPad quasiment jour et nuit. Je pense avoir contaminé — sans aucun remords — ma petite famille. Ma fille ne conçoit plus l’usage d’un ordinateur que comme cela (…il est vrai que passer de son antique G5 bruyant au iPad change la donne) et mon épouse, souris et clavier depuis 1984, a fini par reconnaître que c’était quand même nettement plus pratique dans son quotidien pour chercher une info que de démarrer un MacBook Pro.
Qu’est ce qui a coincé ?
Toute la journée, dans mon rôle de graphiste de livres, j’utilise un simple MacBook Pro 17” avec un écran 23” adressant la même résolution et un clavier étendu. Ce 17” me permet, en régie ou en déplacement, de conserver strictement le même environnement de travail que dans mon studio.
Si j’ai besoin de me concentrer pour écrire, je prends — comme je l’ai fait pour rédiger ces lignes — ma machine à écrire ipadesque et je me glisse dans un fauteuil. Ou ailleurs. Plus rien de me dérange.
En gros, le 11” est plus large, plus encombrant et moins réactif pour mon usage. Je m’entends.
Quand j’ai envie d’écrire, je ne suis pas sous Daedalus touch en une seconde sur le 11”… Même si je peux utilisera alors Byword. Etc. Je ne vais pas à nouveau écrire ce que j’ai déjà écrit sur urbanbike la semaine passée. Et si je veux un clavier, mon 17” fait l’affaire.
Ensuite, et c’est évident (et mentionné dans mon billet à son sujet), c’est sympa d’avoir une machine que je ne peux connecter à aucun de mes disques firewire de travail, faute de convertisseur. Donc, comme machine de backup, le 11” ne s’est pas imposé pour le moment.
Enfin, cette machine devait servir partiellement à ma tribu. Tous l’ont essayé (…trois sessions avaient été créés à cette fin) et tous m’ont demandé à emprunter mon vieil iPad. Bref, ayant le choix entre un vrai clavier avec un écran plus vaste et cet écran autonome, mon panel a fait le choix de l’iPad…!
Là, je me suis retrouvé dans la situation où c’était moi qui allait me retrouver à utiliser ce 11” après m’être fait dépouiller de ma machine à écrire. D’autant plus ridicule que j’ai un 17”.
Après discussion avec mon staff, nous avons décidé de rendre ce 11” et d’acquérir 2 iPads en lieu et place. Un 16 Go pour les déplacements chez les clients, un 32 pour remplacer mon vieux 32 volé (!) par ma gamine. J’ai failli prendre deux 16 Go car tout le reste est téléchargeable (iTunes ou DropBox). Effectivement, les mises à jour faites sur mon MacBook Pro sont synchronisées et, mieux, les applications peuvent être employées jusqu’à 5 fois, ce qui laisse de la marge.
Hormis m’obliger à faire le tri dans mes applications, pas de réel bouleversement en terme de vitesse. Le iPad 2 répond plus vite mais je reste le maillon faible ! Un poil plus léger, une protection qui coupe l’alimentation quand on la pose sur l’écran. La camera vidéo et l’appareil photo ne m’ont pas encore intéressés, j’envisage juste la possibilité de prendre des docs en photo au lieu de les scanner mais pas plus.
Et la 3G…? Fort d’une année avec un iPad 1 et de la possibilité de partager ma connexion 3G de mon iPhone dans les rares moments où j’en ai eu besoin, inutile.
Voilà…
Aucun regret vis-à-vis de lion auquel je passerai (merci JC, l'autre) quand la version sera plus stable.
# | 4/10/2011 | 17:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Et le clavier…!Dans |
dans mon bocal |
sans attaches |
travailler chez soi |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Que de passions contre cette petite dalle qu’est l’iPad. En résumé, mieux vaut passer à un MacBook Pro ou Air pour bosser. Et puis, ces derniers ont un clavier, un vrai et donc c’est prévu pour travailler. CQFD.
À tous les détracteurs du iPad, je vais leur répondre qu’ils ont… raison ! Pour ma part, je me vois mal corriger des couvertures de livres sur un iPad vu que je bosse sous indesign. Ou retoucher des images au format RAW même si des applications ad hoc existent.
Néanmoins, utilisateur d’un iPad peu puissant de première génération, j’ai déjà eu l’occasion d’expliquer ici que cela ne me gênait pas tant pour écrire, prendre des notes dessinées, dessiner. Et bien entendu lire mes courriels, naviguer sur le net puisque nombre de détracteurs prétendent que l’on ne peut pas aller plus loin sérieusement.
Sérieusement ?
Je ne souhaite pas — quoi que ! — reprendre l’analyse du discours ambiant en photographie sur la possession de tel ou tel boîtier mais certaines explications me semblent soutirées au même tonneau.
Pour écrire, on peut même se passer d’un ordinateur. Un peu de talent, un crayon de bois et quelques feuilles de papier se prêtent fort bien à l’exercice.
Aussi, ne pas reconnaitre que l’on peut employer un iPad pour pondre du contenu reste une argumentation aussi sotte que grenue (!!).
Tiens, l’un des gros avantages du clavier du iPad est qu’il disparait quand on en a pas besoin. Essayez de faire cela avec un MacBook Pro !
Bon, sans plaisanter, pas de touches encrassées, pas de touches qui débloquent (…clin d’oeil à David), barre additionnelle personnalisable avec certaines applications.
Mieux, possibilité — non utilisée par moi — d’ajouter autant de claviers exotiques que souhaité via les réglages de ce modeste iPad ! Passez du QWERTY à l’AZERTY en un clic, héhé…! Ou au grec…
Ensuite, désolé d’y revenir (!!), mais le gros avantage du iPad, c’est de nous laisser nous concentrer sur une seule application à la fois. Un handicap qui s’avère vite ultra pratique : concentration maximale dans tous les cas de figure.
Du coup, je ne fais plus qu’une seule chose à la fois sur mon iPad au lieu de ne cesser de changer d’écran (mail, safari, twitter, mission en cours, retouche d’image, oeil sur le FTP en cours de transfert, etc.) sur mon Mac.
Pour finir, étant un piètre saisisseur (sic !) de contenu, le fait de voir à la fois mon clavier et mon écran m’est d’un immense secours d’autant que je suis assez dyslexique…!
Là, pas besoin comme sur mon MacBook Pro de passer alternativement de mon écran à mon clavier et réciproquement… Le tout en un a des avantages insoupçonnés pour les tacherons de l’écrit…!
Certes, si vous êtes un Mozart de la saisie, un as du clavier que vous explorez même les yeux fermés, cet ultime argument va vous faire sourire…!
# | 30/09/2011 | 13:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Et l'alimentation…Dans |
dans mon bocal |
sans attaches |
travailler chez soi |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
D’aucuns ont été surpris de ma iPad préférence dans mon précédent billet. Certes, le 11” est un superbe produit mais, désolé, en mode itinérant, il ne fait pas encore le poids.

Cette photo prise dans mon véhicule — en stationnement (!) — est assez significative de l’usage que j’en ai. Ben oui, j’écris quand je le peux et pas d’inquiétude en terme d’autonomie. Le siège reculé au maximum, le iPad qui passe sous le volant, cela ne m’empêche nullement d’écrire et d’utiliser la barre additionnelle de Daedalus touch.

Autre image significative, les alimentations des deux produits l’une à coté de l’autre (celle du 11” est à gauche). On a juste tendance à oublier ce détail de poids comme d’encombrement dans un sac ! Et la, je suis sympa, je ne montre pas le câble avec prise de terre…
Bref, ceci explique un peu mieux le pourquoi de cet outil à tout faire que je balade sans cesse avec moi (et sans pub, sans limitation à n’être qu’une liseuse de e… pubs !).
Pour finir, rumeur du jour, la sortie d’un iPad 3 début 2012, après les fêtes. Pourquoi pas ?! Je suis juste intéressé par un écran mieux défini et, accessoirement, un peu plus de célérité dans certaines opérations. Hormis cela, le iPad reste nettement plus rapide que moi.
# | 29/09/2011 | 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Pour écrire en toutes circonstances…Dans |
dans mon bocal |
sans attaches |
travailler chez soi |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Amusant les réactions amicales suscitées après la publication de mon petit billet sur le Mac Book Air 11”.
Encore une fois, loin de moi l’idée de polémiquer, juste de faire ici un simple retour d’expérience. Ainsi, ce billet a été rédigé en deux fois sur un iPad, dans ma voiture en attendant ma fille à la sortie de l’école.
Son encombrement comme son autonomie sont parfaits pour mon usage. Saisie rapide sous Daedalus touch, pas de souci de clavier du fait de l’usage de TextExpander comme d’une manière correcte de nourrir le dictionnaire intégré de mon iPad, ce que l’on oublie également.
Encombrement mini mais il fait le maximum…
J’ai juste reculé le siège conducteur pour ne pas me retrouver coincé par le volant et hop, je tapote tranquillement ces lignes. Une fois de plus, pas question d’utiliser un portable sous peine de s’installer ailleurs !
Ensuite, pas d’inquiétude, s’angoisse à emporter cette tablette qui me suit depuis une bonne année maintenant. Une protection basique signée Apple et les outils adéquats pour écrire. Pas de 3G — là, cela se discute pour un éventuel remplaçant — une contenance moyenne (32 Go), une taille d’écran suffisante même occupée par le clavier et la barre additionnelle de Daedalus touch et hop…!
En revenant devant mon Mac, un simple envoi par courriel et récupération de ce texte déjà markdowné (sic !) sous Byword. Et (re)hop…!
11” plus encombrant
C’est cela le plus du iPad, son aspect compact et léger. Je le glisse dans mon sac photo ou je le prends à la main, il n’est pas encombrant comme le 11”. Eh oui, le 11”, il faut l’ouvrir pour l’utiliser, ce qui n’est jamais — bien sûr — le cas pour le iPad.
Alors, on peut considérer qu’un vrai clavier, c’est mieux ; que l’écran est trop petit ; que le iPad (dans mon cas, une version 1) n’est pas assez rapide, etc. Tous ces arguments sont acceptables.
Néanmoins, dans mon quotidien, ce iPad avec juste un bon traitement de texte et TextExpander fait des étincelles. Il me permet de saisir des notes en de nombreuses circonstances sans perdre de temps entre le moment où l’idée me vient et le moment où elle est saisie. Comme un gros carnet à coucher idées et futurs billets, quoi !
Désormais, c’est ce qui risque de se passer en basculant vers iOS 5 qui m’intéresse. Et même si ma machine à écrire numérique n’est pas boostée par le dernier processeur annoncé, celui embarqué dans mon iPad va de toute manière plus vite que ma saisie… Même dopée par TextExpander !
# | 28/09/2011 | 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
‹ First < 4 5 6 7 8 > Last › | Page 6 sur 66