image du monde végétal — close-up

Des raisons d’échouer | 7 | Céder à l’appel du frigo

La chronique du Lundi
Dans | signé lukino | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

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Que celui qui n’a jamais péché lève le doigt !

Danger ! Vous pouvez vous surprendre, sur le coup de 11 heures, à rêver d’un thé ou d’un café… Vous atterrissez dans votre cuisine avec une envie supplémentaire de grignoter quelque chose. Non !
Chez vous, pas de collègues avec qui discuter tout en sirotant un gobelet devant la machine à café… Le travailleur à domicile se trouve devant un piège bien plus redoutable et sournois : le frigidaire… !
C’est tellement tentant de goûter à cette petite mousse pistache ou à cette crème basses calories à la vanille et éclats de noisettes… Et puis, quoi ? Un petit carré de chocolat (juste un…) de cette variété dont vous ne vous souvenez plus le goût (orange et café ou orange et praliné…). Et puis il reste de ce délicieux jus de fruits ouvert hier (et qui risque de se périmer trop tôt) allongé avec une larme de rhum blanc agricole…
Travailleurs à domicile, travailleuses à domicile, repoussons les pièges abjects du grand réfrigérateur et de ses nervis pâtissiers, luttons contre cette perfide tentative de paralyser notre activité quotidienne par une augmentation hypocrite de notre surcharge pondérale… Ne laissons pas cet excès de calories briser notre moral… Résistons !

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

Des raisons d’échouer | 6 | Télécharger n’importe quoi

La chronique du Lundi
Dans | signé lukino | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

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Avant de télécharger, réfléchissez aux conséquences…

Vous avez une heure devant vous et l’envie de lancer un chargement en P2P de la dernière vidéo de 7 Go ! Vous avez une grosse ligne ADSL, cela ne devrait pas durer longtemps… Mais ce n’est pas une réponse !
Certes, vous êtes chez vous et cela passera inaperçu.
Souvenez-vous tout d’abord que la machine utilisée est celle de l’entreprise (même si c’est votre entreprise individuelle). Bref, que c’est une machine de production, de travail, pas un appareil dédié au jeu ou aux loisirs ! En ce cas, pourquoi interdire à vos mômes de jouer dessus, soyez cohérent !
Ensuite que vous ne disposez pas d’un espace disque infini, que tous ces fichiers téléchargés ne sont pas toujours aussi propres que vous le pensez !
Corollaire, si vous introduisez un « ver » ou un « cheval de Troie » dans votre machine, il vous faudra vous débrouiller seul pour l’éradiquer…
Et si votre micro devient indisponible pendant quelques heures ou quelques jours, qu’allez-vous expliquer à vos clients ? Solution, utilisez une machine « perso » que vous pourrez remplir de ce que vous voudrez… Ne mélangez pas les genres…

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

Des raisons d’échouer | 5 | Sombrer dans des rapports familiers

La chronique du Lundi
Dans | signé lukino | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

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Les relations clients, cela se gère sur le temps… Attention aux copains d’un jour…

Travailler chez soi, c’est au final rencontrer beaucoup de clients sans les voir physiquement, d’où la difficulté d’évaluer la qualité d’une relation en la fondant sur une relation téléphonique.
Attention aux causeries « amicales » qui partent en vrille… Oui, mais votre nouveau client est super-sympa, tellement cool, décontracté au téléphone ! Vous vous sentez en confiance…
Tout d’abord, restez sur vos gardes, soyez concis et essayez de maintenir la conversation dans les limites techniques de votre business. Soyez prudent avec une bonne dose d’humour… « le coup de la maison en bord en mer que l’on prête aux copains, c’est gros, non…?».
Pourquoi ? Simplement, parce que vous risquez de vous faire manœuvrer très vite une fois un « vernis de pseudo camaraderie » établi. Avec, comme conséquence, de vous retrouver à bosser plus que nécessaire… Eh oui ! « On se tutoie, on a des tas de centres d’intérêts communs, je peux te prêter ma maison à la mer… » et cela se termine en bousillant votre week-end pour rendre service à votre nouveau « copain »…
De plus le « petit service » qu’il vous a demandé peut déraper joyeusement et vous amener à négliger, faute de temps, vos autres missions en cours…

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

Des raisons d’échouer | 4 | Tout remettre au lendemain

La chronique du Lundi
Dans | signé lukino | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

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Démonstration !

Pas envie de travailler aujourd’hui. Le client téléphone et vous vous entendez dire – à l’insu de votre plein gré – que vous avez bien avancé. Alors que vous n’avez strictement rien foutu, plongé dans une besogne (ou absence d’activité, au choix) qui n’a, elle, rien de productive…
Sur un écran connecté au net, tout est prétexte à perdre du temps, de la lecture des fils RSS sur un agrégateur à la découverte de sites spécialisés…
L’erreur est de penser que « demain », vous allez rattraper ces quelques heures en claquant des doigts, que vous dégagerez suffisamment de temps : cela n’est « jamais » vrai même avec l’habituelle formule qui consiste à estimer qu’il suffit de travailler la nuit pour combler tous les retards de la journée…
Certes, il nous est arrivé de finir une mission en bossant de nuit, regagner du temps sur une tâche qui dérapait. Mais c’est exceptionnel.
D’autres imprévus peuvent apparaître, mettant votre brillante période de récupération en danger ! Voire impossible. Et hop, les missions patinent, l’administratif passe au second plan. Effectivement, personne n’était là pour vous avertir des embûches imminentes…

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

be collection

Un œil sur la Leaf de chez Herman Miller
Dans | dans mon bocal | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

Les gens de chez Hermann Miller ne sont pas que les éditeurs de l’Aeron (lire notre chronique sur urbanbike), ce siège de bureau suspendu comme un hamac… Ils proposent aussi des ensembles de produits pour le bureau.
Ainsi leur site, be collection… Plein d’accessoires pratiques pour travailleur pas trop démuni financièrement dont cette superbe lampe de bureau, la Leaf qui n’utilise que des LED. Avantage, une consommation de 9 watts, une durée de vie des LED de 60 000 heures minimum. Sans oublier une garantie de 5 ans…

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À défaut de s’offrir un Aeron, voir la nouvelle déclinaison d’une chaise dessinée en 1958 par Charles et Ray Eames (via Apartmenttherapy pour ces deux informations)

Pour mémoire, lire sur urbanbike :
Que la lumière soit…
Ça illumine sec chez Philips…
Elle est folle cette bretonne…!
Préparer son espace | 4 | Soigner l’ambiance de travail

logotype d'urbanbike

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    Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…