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par Jean-Christophe Courte
Alors, raconte, comment ça s’est passé ?!
Cela peut faire sourire nombre de geeks qui sont déjà depuis des lustres sous Lion. Récit.
Jeudi
Pourtant, c’est à ce genre de détail (ou de précautions, au choix) que l’on se rend compte que l’on fait gaffe, flux de production oblige. Même si j’avais le désir de passer sous Lion, j’ai sagement attendu qu’il soit plus stable, suivant attentivement les mésaventures de mes amis. Bon, avec cette version 7.3 et l’expertise de mon ami Dominique qui m’a précédé, je me suis enfin lancé.
Tout d’abord, angoissé comme je le suis naturellement, j’ai commencé par effectuer quatre (4) sauvegardes en prévision de potentiels soucis avec une configuration client distante assez ancienne que je me dois de mettre à jour fréquemment (bases du dit client). Ben oui, d’abord penser à mes clients est du simple bon sens. Sauvegardes effectuées avec SuperDuper! qui reste une application incontournable.
Vendredi soir
Ensuite j’ai opté pour une installation directe depuis “Snow Leopard” et non pour une “Cleen Install”, simple question de temps. J’ai attendu d’être certain qu’aucun client n’allait me demander des corrections vendredi soir (…si, si, c’est un classique juste avant la fin de semaine) et me suis lancé après avoir fait les dernières sauvegardes (smart backup) à nouveau.
J’ai inséré ma petite clé USB Apple contenant Lion — acquise depuis des semaines à l’Apple Store — puis lancé l’installation. Cela se déroule en trois temps :
- copie d’un bout de programme sur le disque
- redémarrage et installation longue de lion (près de 30 minutes)
- puis, récupération de lion dernière version via internet (combo) pour mettre à jour le tout. (45 minutes de téléchargement avec ma ligne “Low” débit).
Oui, les grosses icônes sur le bureau indiquent à leur manière que vous êtes arrivé sous Lion…
Et c’est parti pour 45 minutes d’installation, le temps d’aller faire quelques courses. Et de tomber sur ce pain des labours…! Soit deux bonnes heures pour démarrer réellement Lion.
Comme j’avais désactivé toutes les applications qui démarrent avec ma session (…merci Dominique pour ce précieux rappel), tout se passe bien et je télécharge également nombre de mises à jour dont java et d’autres trucs signés Apple.
Un passage via l’Apple store et encore (!) d’autres mises à jour. Je redémarre et hop. Plus qu’à repasser en mode production.
Premiers tests concluants…
Pas de souci avec mes typos OpenType gérées par FontAgent Pro, pas de souci avec ProLexis, les scripts de Marc sous Indesign fonctionnent parfaitement.
Il faut également ajouter que je suis du genre pratiquant (!!), comprendre : je fais les mises à jour dès qu’elles sont disponibles.
Bien sûr, pas mal de softs ont été supprimés par mes soins de ma machine par absence de Rosetta, je constate que mes scripts Photoshop semblent à réécrire demain, je basculerais sur iCloud demain itou. Mais tout fonctionne, les utilitaires sont propres et j’ai regagné près de 20 Go d’espace disque même si le TRIM de mon disque dur SSD Apple d’origine n’est pas activé (là, cela me contrarie bigrement…).
La plus grosse surprise reste quand même Timbuktu 8.8.3 qui fonctionne et me permet d’accéder à mon Xerve sous OSX 10.2.8. Bon, va falloir penser à trouver une solution pour nourrir du FileMaker 6 avec la version 10.
Mes premières impressions sont plus de fluidité, une assez belle gestion des fenêtres même si je réinstalle aussi sec PathFinder. Dominique m’indique au téléphone comment inverser le défilement des ascenseurs.
Samedi matin
Bon, pour mes scripts Photoshop, cela a été plus simple que je l’imaginais. Il suffit de prendre chaque droplet et de le glisser sur l’icône de Photoshop pour le convertir. Et hop, cela fonctionne immédiatement sous Lion. Le temps de traiter quelques images en mode auto pour m’en convaincre de visu.
Pour FileMaker sur mon serveur versus la version sur mon Mac, j’ai simplement préparé un script d’export qui n’écrit que les données essentielles dans un simple fichier texte tabulé. Et idem sous mon vieux Xserve, un script de récupération de ces données texte au sein de FileMaker 6. Juste un petit ajustement du format date et c’est réglé. Je prends la main de mon Xserve et de fileMaker à distance avec Timbuktu, je reste dans une configuration connue.
Samedi après midi
Bon, j’ai ensuite viré tous les fichiers excédentaires sur MobileMe avant de basculer sous iCloud. Des myriades de versions de mes propres textes emmagasinés et sans intérêt hormis si l’on souhaite faire un peu d’archéologie sur la manière d’écrire un bouquin au XIX° siècle ! C’est ma facette propre en ordre.
Tiens, j’ai oublié hier d’insister sur une notion sympa de Writing Kit qui est la suivante : on ne sauve sa prose dans DropBox que quand on le décide, ce que je trouve très bien car c’est aussi à l’utilisateur de savoir ce qu’il fait des contenus qu’il rédige. Oui, j’écris ces lignes sur une tablette de consultation au lieu d’utiliser un vrai ordinateur (hinhinhin…!).
Alors après une petite détente, je me décide enfin à basculer sur iCloud et couper le cordon ombilical avec MobileMe… Action !
Samedi vers 17 heures
Je pars de ce qui suit, un compte maître avec 5 mails différents dont deux pour votre serviteur…
Je ne vais pas trop insister car je pense à quelques amis qui ont besoin de se rassurer… Alors, à leur attention, ces copies d’écran car je sais que c’est toujours plus rassurant de savoir où l’on va…
Bon, j’ouvre le compte maître et je valide sans remords (…juste mort de trouille…!)
Les instructions sont impeccables…
Là, je plagie Romain Gary : au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable…
Bien sûr, il est nécessaire que les machines et périphériques qui vont recevoir iCloud soient à jour…
Et c’est parti…
Au cas où vous n’auriez pas compris…
Bon, souvenez-vous que le changement se réalise également sur les serveurs d’Apple, pas d’impatience…
Et tout arrive… Validez les services que vous souhaitez utiliser…
Le stockage est extravagant mais j’ai nettoyé mon iDisk professionnel (dès le 30 juin, c’est 50 Go pour 80 euros…) pour revenir au minimum autorisé (5 Go). Restrictions…
Je décroche mon diplôme…
Et MobileMe n’est plus que l’ombre de lui-même…
Et pour les autres comptes…?
Il faut refaire la même opération pour chaque compte lié (et non maître), mais c’est nettement plus rapide. Ne pas oublier sur chaque iPad de mettre à jour les réglages.
Samedi soir
Bon, absence de copies d’écran pour la suite de cette chronique, juste quelques petites explications en vrac.
Une fois MobileMe remplacé par iCloud sur l’iPad et l’iPhone, le jeu consiste à tout le moins à faire que les infos de l’application Rappels ou encore celles de Messages soient identiques…!
Comme j’avais employé un mail différent pour mon iPad et mon iPhone, je voulais être certain que tout ce petit monde serait synchronisé. Je réponds de suite, oui c’est le cas. Sauf qu’il faut impérativement entrer partout les mêmes infos (cela tombe sous le sens).
Ensuite se souvenir que chez Apple également, il faut que tout se synchronise, donc patience.
Après coup, mes rappels dictés avec SIRI se retrouvent bien sur l’iPad et sonnent/m’avertissent en même temps. N’hésitez pas à désactiver Rappels temporairement pour repartir à zéro.
Messages sur ipad, iPhone et Mac…
Mais le plus épatant est Messages qui remplace iChat. En résumé, un SMS expédié depuis un téléphone 3G arrive simultanément sur mon Mac (…oui, j’ai installé Messages en béta sur Lion), sur mon iPhone et mon iPad. Si je réponds de n’importe quel écran, je trouve cette même enfilade de questions/réponses sur les deux écrans. Vous suivez…?
En résumé, je peux suivre le même fil de discussion depuis n’importe lequel de mes écrans (mobilité garantie), que je sois couvert par du WiFi ou juste en 3G… Ma fille qui est dans sa chambre et connectée en Wifi peut m’expédier un message alors que je suis dans le RER. Ou entrain de bosser devant mon Mac.
Bien sûr, j’ai testé le mode envoi d’un même message à trois correspondants et vérifié que je recevais leurs réponses sur tous les périphériques (et qu’eux-mêmes visualisaient l’intégralité des contenus).
Du coup, Messages pour des opérations de travail collaboratif avec échange d’images, c’est parfaitement exploitable… Mais à deux conditions, passer à Lion et/ou à iOS 5.x. Et opter impérativement pour iCloud.
À suivre…
# | 25/02/2012 | 21:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Billet dicté à 99 % sur un iPhone…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Je suis passé depuis très peu de temps au iPhone 4S. Mon ami Dominique m’avait parlé de Siri en m’expliquant à quel point cette option avait changé sa vie. Et il n’était pas le seul.
Comme j’ai les yeux qui fatiguent de plus en plus en vieillissant, je me suis interrogé sur la capacité de Siri à prendre en compte ma dictée et donc à rédiger, saisir mes textes en lieu et place d’un clavier.
Alors certes, tout n’est pas parfait. Mais l’exercice est réellement épatant.
Du coup, je l’ai adopté. Et, ce qui m’a surpris, c’est la vitesse avec laquelle je l’ai adopté.
Déjà, j’évite nombre de fautes de saisie car je suis particulièrement dyslexique. Hé oui, généralement, j’arrive à m’embrouiller assez facilement avec les touches de mon clavier.
À moi de prononcer correctement les phrases comme les mots que je souhaite utiliser, d’énoncer distinctement mes idées. Et de corriger, le cas échéant. D’ailleurs, rien ne m’empêche d’intercaler de nouveaux termes dans une phrase existante : il me suffit de placer mon pointeur au bon endroit dans la phrase déjà formulée et dicter un complément.
Soit je corrige directement au clavier les mots qui ont été mal interprétés. Soit j’agite l’iPhone pour, tout simplement, annuler ma dernière dictée.
Contrairement à ce que je pensais, il n’est pas nécessaire de parler doucement. Siri se satisfait d’un débit rapide sans aucun problème. Il faut juste éviter de bouler son texte comme un mauvais acteur…!
Ainsi ce premier billet a été entièrement dicté sous Siri, même si j’ai procédé à quelques corrections en cours de route. J’ajoute que la ponctuation est prise en compte (quand je ne l’oublie pas).
Mais le plus astucieux est que je ne suis pas contraint à utiliser une seule application.
Dans mon cas, j’utilise Day One. Et comme cette application est synchronisée avec Dropbox, je peux récupérer instantanément cette dictée sur mon Macintosh ou sur mon iPad.
Non seulement cet usage m’offre des perspectives intéressantes pour travailler, mais de plus, j’imagine qu’Apple est en train de se poser des questions similaires…! En effet, avec un tel dispositif, le clavier n’a plus besoin, dès lors, d’être un périphérique omniprésent.
Déjà sur un iPad, le clavier est un périphérique qui ne s’affiche que lorsque l’on en a besoin. La souris a également disparu du iPad.
Bref, on peut imaginer que sur l’iPad 3, Siri sera bien implémenté et cela permettra effectivement de dicter également un texte à son application de texte préférée.
Encore une fois, c’est une habitude à prendre. Bien sûr, le clavier ne va pas disparaître : j’en ai impérativement besoin pour corriger mes erreurs de prononciation. Ou tout simplement reprendre de ce que je viens d’écrire. Enfin, plus exactement, de dicter.
Aussi, rien que pour Siri et bien entendu pour un écran Retina, je suis prêt à plonger dès maintenant pour un iPad 3.
Pour conclure, j’utilise des écouteurs avec un micro intégré. je dicte phrase par phrase tranquillement. Ce système me rappelle dragon dictation que j’ai pas mal utilisé sur mon iPad version 1. Mais ici, avec beaucoup plus de simplicité et de souplesse.
Je ne sais pas si cela va remplacer ma manière de procéder habituelle mais l’expérience vaut la peine d’être tentée à condition, bien sûr, d’avoir un iPhone 4s à sa disposition. CQFD. Et, bien entendu un clavier ! Difficile de styler un texte sans utiliser, par exemple, Markdown !
Bref, à suivre !
Pour finir, rien à voir, je suis également épaté par la qualité de l’appareil photo intégré dans l’iPhone.
# | 6/02/2012 | 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
En français toujours…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
La dernière mise à jour de QuickCal corrige pas mal de petites choses et c’est assez amusant de la voir débarquer le même jour que Fantastical (voir billet précédent). Du coup, j’ai viré les entrées de ce matin pour les reconstruire avec QuickCal…
L’application interprète très simplement l’information par rapport à la date relative, celle du jour…
Si vous entrez deux chiffres, QuickCal en déduit que c’est une tranche horaire…
Mais vous pouvez aussi entrer l’information différemment… Exemple…
Là, rien n’est défini, l’événement ne peut encore être créé…
Là, QuickCal analyse qu’il s’agit de l’heure…
Puis ajuste le calendrier en fonction de la dernière info…
Du coup, c’est assez puissant et permet d’être plus précis d’emblée dans la saisie de ses rendez-vous… Qu’il est facile de vérifier dans le menu…
Ou dans iCal, le calendrier…
Enfin, n’oubliez pas de potasser les options dans les préférences qui permettent, de plus, d’afficher les rendez-vous à venir au jour près (aujourd’hui seulement, aujourd’hui et demain… Ou ceux des 3, 4, 5, 6, 7 jours)…
Bref, quel produit conserver…?!
# | 24/01/2012 | 19:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Notez… sans vous soucier de la date ni du titre…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Hop, la dernière version de Day One est arrivée ce matin et mérite un coup d’oeil… La version pour iPad et iPhone est arrivée hier soir en 1.5.1 (corrigeant des dysfonctionnements sur iCloud si j’ai bien compris).
J’ai mis du temps à comprendre ce qui me plaisait, voir séduisait, dans l’architecture même de Day One et cela n’a pas été immédiat.
J’avais parlé de cette application sur urbanbike à propos de la version iPad puis de la précédente version sur Macintosh.
Or j’ai enfin trouvé ce qui me plaisait dans Day One…! Pour commencer, quelques pistes…
Attention, ici, j’évoque les versions Mac et iPad/iPhone…
- Cette nouvelle version Mac intègre enfin Markdown de manière confortable comme pour les versions sous iOS 5. Très belle avancée avec équivalents claviers pour les principales balises. Mais ce n’est pas cela.
- L’ergonomie…? Elle s’avère remarquable et nettement plus dépouillée même si mon Helvetica Neue Adobesque a tendance parfois à se télescoper avec l’Helvética Neue du système (solution, désactiver la version Adobe…)… Mais ce n’est pas cela non plus.
- La sychro des fichiers via DropBox entre iPad, iPhone et Mac…? Certainement un des aspects les plus pratiques car il est plaisant de retrouver la note écrite dans la nuit sur son iPad au réveil sur son Mac…
- TextExpander — sur les versions iOS 5 ? C’est une fonction qui m’est indispensable pour écrire et raccourcir (humour…!) ma saisie maladroite… Mais bon, d’autres applications l’emploient comme la sychro d’ailleurs. Non, pas cela…
- L’affichage des images liées sur le serveur ou sur mon Mac…? J’avoue que c’est un sacré plus quand je consulte mes vieux billets markdownés écrits pour urbanbike que j’ai copié/collé dans Day One depuis Byword… Pratique, non…!?
- l’export depuis le Mac au format texte du billet en cours ou de tous ceux de la journée…? Ou même tous ceux rédigés en passant par le calendrier de Day One…? Ah, on y vient doucement…
- la possibilité d’entrer une note, une pensée depuis la seule fenêtre affichée depuis le menu du Mac…? Certes…! Mais non…
Alors quoi…?!
C’est évident, tellement évident que je n’ai pas fait le lien immédiatement.
Comme pour un appareil numérique qui enregistre mes images en les nommant à l’aide de la date et de l’heure sans me poser de questions, Day One procède de manière identique pour mes fragments de texte saisis à la volée. Pas la peine de donner un titre, j’écris et referme l’application.
Juste me souvenir que telle semaine, peut être un lundi, j’ai écrit un truc et rechercher dans ce continuum. Ou utiliser la recherche de Day One sur un mot clé… Et toc.
Bref, Day One c’est le lightroom de mes textes…!
Du coup, ce qui manque à Day One est évident… Certes, je peux mettre une note en favori (…ce dont je ne me prive pas) mais ajouter un tag par le suite (…et pas des tonnes, juste des #boulot #perso #lecture #billet…) me serait d’un grand secours.
Et comme Day One me permet déjà de modifier la date et l’heure de publication de n’importe quelle entrée, captation de note dans la chronologie, c’est parfait…
Bref, ne pas s’arrêter à son aspect journal même si Day One fait bien office de blog perso sur mes propres périphériques, mais détourner l’application pour la mettre à sa main…
Du coup, et c’est sensible depuis trois mois, j’ai tendance de plus en plus à compiler mes textes dans cette application au détriment de nombre de très bons produits qui s’avèrent moins pratiques à l’usage. Et comme Day One exporte au format texte (et donc en Markdown), pas de format propriétaire… Même les fichiers purs de Day One sont du .txt.
Un petit tour pour finir dans les préfs côté Mac…
Ouverture du dernier billet état affiché
Choix du système de synchronisation (DropBox dans mon cas…)
Taille typo et rendu…
Gestion des rappels (ou pas)
Protection à l’ouverture (…je m’en bats les couettes sur mon Mac mais cela est utile sur un iPhone ou un iPad)
Sauvegarde automatique (indispensable si pas de synchro car usage sur une seule machine)
À suivre…
NB : après avoir interrogé par courriel son développeur, ce dernier me confirme que les tags sont en chantier (et seront donc disponibles sur Mac comme sous iOS 5)…
# | 12/01/2012 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |