Noooon, le télétravail serait devenu tendance…?!

À prendre en mode ironique
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Il y a quelques jours, je suis tombé sur ce billet qui narrait le développement du télétravail chez Peugeot. Chouette…!

Je cite (mais le lien précédent vous conduit à l’article complet) :

Deux formules sont possibles : soit le salarié définit un ou plusieurs jours fixes par semaine durant lesquels il travaille de chez lui ; soit son activité exige une plus grande flexibilité, auquel cas les jours de télétravail peuvent être décalés.

Il y a dix ans, ces propositions étaient inimaginables…!

Selon PSA, ce mode de travail permet une « diminution de la fatigue et du stress liés au temps de transport », une «meilleure conciliation de la vie professionnelle et personnelle » et un « gain de concentration et d’efficacité »

Enfin !

Cela fait une vingtaine d’années que j’ai expérimenté avec les premières liaisons RNIS, des Mac et des fax le télétravail. Et même si je suis désormais hors course professionnellement, ce n’est pas faute de l’avoir écrit. Dont sur urbanbike et feu macdigit.

Pour les lecteurs qui fréquentent ce site depuis peu, rappelons que Lukino et moi-meme avions publié en 2005 un livre intitulé Comment travailler chez soi (Eyrolles) et basé sur des billets publiės initialement sur urbanbike en… novembre 2003.

Bref, dans ce pays, avoir raison trop tôt revient à se faire railler dans le meilleur des cas.

Joël, notre éditeur d’alors, avait mille fois raison quand il nous avait proposé, sous la forme d’une boutade, de l’écrire dans la langue de Woody Allen. Lui est parti s’installer dans le Minnesota et a suivi le basculement de cet univers bien qu’il ait changé de voie.

De fait, dans le monde de l’entreprise, ce changement est loin d’être dans toutes les têtes. Je suis heureux pour le millier de personnes de PSA qui bossent désormais à distance et ont une vie plus équilibrée en s’évitant le stress quotidien des transports par exemple.

Mais je sais d’expérience que la résistance au changement est forte, que le confort du personnel est rarement un objectif. Plus grave, que nombre de décideurs pensent toujours et encore que c’est un gadget. Il est bien certain que d’accroître le profit des actionnaires est la seule chose qui vaille. Ou de distraire les profits en les optimisant.

Heureusement, notre bref-seller — splendidement illustré par Jacques — est disponible sur urbanbike… à défaut de s’être écoulé à des milliers, millions d’exemplaires.

Malheureusement, je suis un récidiviste…!

J’ai commis un bouquin (deux éditions successives chez Dunod) avec, comme thématique, Travailler avec un iPad. Autant de succès que le télétravail : le iPad reste un gadget dans la tête de certains…!

je résumé avec ce mini-télescopage : se trouver dans les locaux de l’entreprise face à un gros ordinateur revient à travailler sérieusement.

À l’inverse, bosser chez soi sur un iPad n’est pas professionnel.

Ne pas dire à ces experts de tous poils que l’on écrit fort bien dans son lit ou dans sa cuisine. Et bien plus efficacement que coincé dans un bureau impersonnel entre deux réunions soporifiques et s’être tapé une heure d’embouteillages le matin pour s’y rendre.

En 1984, quand nous avons acquis avec Béatrice notre première machine avec souris et cet incroyable écran graphique, mêmes réactions…!

  • Mais pourquoi avez-vous acheté ce Lisa, ce n’est pas une machine sérieuse (tiens donc… même argument il y a 30 ans…!), vous auriez dû prendre des Victor, enfin des PC…

Note de fin : pour finir ce billet, pourquoi ne suis-je pas surpris de ne pas avoir été contacté illico pour une mise à jour de notre bouquin sur le télétravail…?!

Nb : billet écrit avec Editorial en Markdown sur un vieux iPad 3 retina. Nul, CQFD.

Ah, au fait, nous avons besoin de votre Mail pour enregistrer votre carte…

…Service, convention, achat, garantie, adhésion…
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Cela devient une nouvelle demande, souvent insistante… Les achats sur votre carte n’ont pu être validés car vous n’aviez pas renseigné votre adresse Mail (…Encore jeudi soir dans une grande enseigne)…

En gros, ton mail contre des réductions…!!

C’est à nous, ô lecteurs, ô consommateurs, de réagir…

La solution tient en un concept, celui du Mail-Poubelle

Mail-Poubelle

Ne fournissez jamais (jamais…!) votre mail de travail ou personnel, pensez à en créer un autre dédié à toutes ces demandes à lak…!

J’ai la chance (…enfin, j’en ai fait le choix…) de passer par un hébergeur de qualité (si, si…!) qui a mis en place un dispositif nommé SpamExpert.

Depuis, je vis tranquille car toutes les demandes ou réclames par Mail sont filtrées. Je ne regarde plus leur contenu depuis 6 mois… Je vois simplement une liste impressionnante de SPAMs auxquels j’ai échappé…

Ma douce a récemment renseigné une recherche d’appartement pour notre fils et, à peine 24 heures plus tard, pestait contre ces envois non sollicités reçus en très (euphémisme) grand nombre…

Merci d’ailleurs à biiiiiip pour ce débordement continuel d’envois (…près de 1500…!), il ira se loger ailleurs…

Je n’ai eu qu’à regarder qui expédiait pour blacklister le domaine pourvoyeur de spams. Et hop…

Premier rideau, second rideau…

Généralement, nous procédons autrement…

Comme nous avons notre propre nom de domaine, nous avons ouvert une grosse série de forwarders (des alias si vous préférez) qui dirigent leur contenus vers une adresse générale sur ce même domaine.

Si un courriel du style “nom-de-l’enseigne@mon-nom-de-domaine” nous sollicite un peu trop :

  • soit nous bloquons le domaine émetteur (nom-de-l’enseigne[dot]com)…
  • soit, si cela devient insupportable, on “tue” littéralement l’alias…

D’ailleurs, même si l’adresse n’existe pas au moment où la charmante personne de l’enseigne vous demande au détour de la transaction vore Mail, inventez de toutes pièces l’adresse idoine… — “fnac@mon-nom-de-domaine, bhv@mon-nom-de-domaine, darty@mon-nom-de-domaine” —, alias que vous créérez en rentrant chez vous et redirigerez vers une autre adresse de courriel non professionnelle ou personnelle…

SpamExpert pour gérer l’ensemble…

Mais j’avoue que de simplement pouvoir modifier la Liste noire des expéditeurs est d’un confort exceptionnel…!

@urbanbike

Voire mettre en liste noire un destinataire… (l’alias qui commence à saturer de demandes…!).

Merci d’ailleurs à @Monarobase pour ce fabuleux service…!!

Enfin, un petit appui sur le bouton purge des spams et hop, 1500 envois immobiliers qui disparaissent d’un coup…

@urbanbike

Pour finir, je vous engage à lire ce petit billet de Bouletcorp qui est très, très proche de ce que je pense…

Dyson cinetic DC36 versus DC34 et DC08

Trois modèles expertisés par nos équipes sur le terrain…!
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Comme mon fils est entre deux appartements, il est revenu à la maison avec son fidèle DC36. L’occasion pour nos experts du bref-seller Travailler chez soi de tester la gamme complète en situation.

Exclusif…!

@urbanbike

Photo de groupe des trois modèles (DC08, DC34 et DC36) au repos après un retour de mission…

Désolé, pas eu le temps de les nettoyer, ils repartent très vite vers de nouvelles pièces, pas de répit dans ce boulot ingrat de tueur de poussière

Tous ces modèles sont de marque Dyson, chaque modèle a été acquis anonymement dans de grandes enseignes en région parisienne…

Nos experts ont (…essayé de…) passé au peigne fin le même logis en utilisant ces trois modèles… Un test sans concession…!

DC08

Le DC08 est le plus ancien et office depuis des années dans l’ombre. Increvable, il ne se plaint jamais de sa charge de travail. Mais l’âge vient et son tuyau d’aspiration…

@urbanbike

…commence à se couder dangereusement, le mettant de temps à autre en surchauffe. De plus son système d’enroulage de câble est parfois capricieux.

Sur le terrain, malgré ses indéniables qualités physiques, il s’avère assez lourd à traîner et, surtout, à porter.

Pour traquer les toiles d’araignées en hauteur, ce n’est pas toujours simple et le dispositif mis en place par nos ingénieurs (support acrobatique du DC08 avec un sandow au bout d’un escabeau) n’a pas été breveté…

DC34

Ce tout petit aspirateur d’appoint permet de faire les poussières qui s’accumulent derrières les ordinateurs et les câbles… Et d’atteindre à bout de bras les toiles recalcitantes. Le DC62 aurait mieux convenu pour ces operations mais nous ne l’avons pas testé…

@urbanbike

Léger, le DC34 aspire correctement et ne dispose pas de câble mais d’une batterie qui lui permet de tenir confortablement 15 minutes en moyenne, le temps de débusquer quelques proies… La recharge est assez longue mais c’est un allié efficace à toute heure du jour et de la nuit quand la menace rode (araignées, fourmis en opération, moustique furtif).

DC36

Ahhh, quelle bonne surprise… Il remplace avantageusement les deux produits qui le précèdent même si le DC34 est plus rapide à mettre en œuvre et à intervenir sur sa proie…

@urbanbike

Léger, il se porte d’une main pendant que l’autre dirige implacablement le balai extensible. Assez silencieux, point à noter.

@urbanbike

Doté de ses deux missiles de secours qui restent accrochés au tuyau d’aspiration, il est très facile en intervention de dégainer l’embout suceur qui va laminer le plus résistant dépôt de poussière.

@urbanbike

Le contenance de son réservoir est suffisante pour des grands ménages mais nécessite quand même de rester vigilant et de vider ce dernier régulièrement (et pas le laisser se remplir à fond comme… “biiiiip”… Oui, il est facile à vider)…

@urbanbike

À noter des commandes nettement plus réactives sur le DC08 et, paradoxalement, le DC34 qui demande un appui permanent sur le bouton ad hoc

@urbanbike

L’enrouleur est assez discret et fonctionne sans heurts. Encore une fois désolé de ne pas avoir passé le chiffon (à poussière) avant de faire ces photos sur leurs carrosseries mais ils sont déjà repartis vers de nouvelles missions…

En conclusion à l’usage…

  • Le DC08 a été remplacé depuis par le DC52 surpuissant…
  • Le DC34 est toujours commercialisé mais à comparer au DC43H. Pas mal si vous vivez dans un studio et l’utilisez quotidiennement… L’absence de câble est un gros plus. Sauf que vous avez bêtement oublié de le recharger…! Pensez à nettoyer la membrane entre le collecteur et le moteur d’aspiration…
  • Le DC36 a notre préférence dès que vous avez quelques pièces à inspecter… Compact et léger (4 kilos), sa brosse à roues se glisse sous les meubles les plus fins et son développé permet d’atteindre les recoins pénibles même si les deux accessoires qui l’accompagnent vous seront d’un grand secours. Et pour aller aspirer des toiles d’araignées dans la charpente, de la poussière réfugiée sur les poutres, son faible poids est supportable à bout de bras et son alimentation électrique continue (5 mètres de câble) fait la différence.

Un correcteur Mac et Windows signé (Le) Robert…!

Mieux orthographier ses courriels et textes avec le Dictionnaire Le Robert et les éditions Diagonal
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Avertissement : je prends mes précautions, pas certain que j’arrive à écrire un billet sur ce correcteur sans ajouter quelques fautes…!

L’idée est séduisante : pour moins de 100 €, installez sur votre portable Macintosh ou Windows un outil de correction signé par le Dictionnaire le Robert. Mieux, installez-le sur 3 machines (prix de lancement 99 € TTC contre 119 € par la suite)…

La version entreprise ou étudiant (89 € TTC) est moins chère mais ne propose qu’une seule licence.

Le Robert Correcteur s’appuie sur la gamme des dictionnaires Le Robert bien entendu et sur le savoir-faire des éditions Diagonal qui développent, depuis plus de 20 ans (cela ne me rajeunit pas…!), l’outil de correction professionnel employé par les professionnels de l’édition ou de la Presse, ProLexis

Les premiers apportent les contenus (et quels contenus…!, les second leur technologie en matière de correcteur. À l’arrivée, un produit qui permet de vérifier l’envoi de ses courriels via Mail mais aussi vos saisies et rédactions sur Pages ou Word par exemple, mais aussi Evernote ou TextEdit (voir ici pour les infos).

Pour ma part, je reste un utilisateur de ProLexis (ce n’est pas le même coût, multipliez par quatre…) pour des raisons de compatibilité avec mes anciens outils de mise en page comme Adobe InDesign via des plug-in dédiés mais également pour mes textes balisés en Markdown via le presse-papiers (…Relire ce billet de 2003…!)…

Corriger en quelques clics, c’est possible…!

Du coup, nous voici face à une interface nettement plus simple (simple n’a rien à voir avec simpliste…!) que ProLexis et adaptée à un usage dans le monde de l’entreprise, pour des administratifs mais aussi pour des étudiants qui terminent leurs projets ou cherchent un emploi…

Ici un texte (mon billet) dans Word…

@urbanbike

Et la petite palette pour appeler le correcteur… La partie blanche s’adapte à chaque correction en vous fournissant les explications sur le pourquoi de telle ou telle correction…

Pas eu le courage de développer ici ce point qui va vous emballer… Un seul exemple…

@urbanbike

Le panneau de correction affiche alors pour l’erreur sélectionnée…

@urbanbike

Magique et instructif… Un cours à chaque fois…! Bon, en fait, c’est connaissances que je devais mettre au pluriel.

@urbanbike

Bref, toutes les erreurs étant affichées, reste à les corriger…!

@urbanbike

L’affichage des options dans un pop-up est remarquable…

@urbanbike

Je double quelques exemples pour être plus clair…

@urbanbike

Tirets absents, ponctuation défaillante…

@urbanbike

Les mots corrigés s’affichent ensuite en gras…

@urbanbike

Des alertes permettent de comprendre le contexte…

@urbanbike

Si des explications spécifiques s’affichent pour chaque correction (testez pour voir, c’est le plus simple), je préfère insister sur ce point d’interface…

@urbanbike

L’appel aux dictionnaires…

@urbanbike

Comme vous pouvez le remarquer, huit petites icônes surplombent la partie centrale…

@urbanbike

La première permet d’afficher la définition du mot sélectionné dans la page en cours de correction ou entré directement dans la zone de recherche…

@urbanbike

La seconde les synonymes… L’interface est très agréable à mes yeux.

@urbanbike

La troisième les contraires

@urbanbike

Suit les locutions

@urbanbike

@urbanbike

La suivante propose les combinaisons sont multiples et je vous engage à tester les différentes options…

@urbanbike

Un panneau dédié aux citations avec le mot concerné (ici, Légende… Oui je change pour chaque copie d’écran mais vous l’aviez noté)

@urbanbike

Un autre aux proverbes

@urbanbike

Et enfin, les conjugaisons

Bref, de quoi enrichir vos connaissances de manière ludique…!!

Du coup, Le Robert Correcteur est peut-être le produit qui manque dans votre boîte à outils.

Je vous passe le reste des options (dont un micro traitement de texte intégré), importez l’application et testez 30 jours pour vous faire une idée des possibilités…

Une tendance forte…

Ce qui est assez amusant, c’est que nombre d’experts annonçaient une apocalypse grammaticale…

Or, ces dernières années, nous avons de plus en plus d’outils numériques à notre disposition et, mieux encore, des certifications comme le Projet Voltaire qui rencontre un franc succès (et tourne sous iOS), un compte Twitter redoutable — @bescherelle (ta mère…!) — qui relève des anomalies orthographiques avec humour (…le compte officiel du bescherelle est @BescherelleFr).

Notez que Le Robert a un compte @LeRobert_com Twitter également, qu’il y a une foultitude de comptes intéressants dont @unmotparjourfr ou @Aubonheurdmots.

Bref, plus astucieux d’expédier un courrier exempt de fautes. Et non truffé de suites de caractères au point de laisser le destinataire de ladite missive comme Champollion devant ses premiers hiéroglyphes…!

Heureusement, la tendance de fond semble aller vers une reprise en main de l’orthographe tant pour les étudiants que pour les entreprises (…Toujours regrettable pour une boîte de communiquer avec des courriels commerciaux — lire cet article — truffés de fautes…). Ou encore sur les blogs ou sites d’information.

À ce propos, merci à mes sympathiques correcteurs/lecteurs qui m’envoient de temps à autre un courriel pour me signaler telle ou telle ânerie dans l’un de mes billets…! Et là, dans celui-ci, je crains le pire…!! Tant pis, je publie…! Même pas peur…!

Wordalizer Pro 1.5 pour CS4, CS5, CS5.5, CS6 et CC

Un script époustouflant pour créer des nuages de mots sur Macintosh et Windows…
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Étant cité dans les remerciements par l’auteur de Wordalizer, ce billet est à prendre avec précaution… Au mieux, ne le lisez pas…!

Il se trouve que je connais Marc depuis… biiiiiip années, que nous sommes à un kilomètre l’un de l’autre à vol d’oiseau… Mais que nous ne nous sommes pas vus depuis longtemps.

Le passage à la version CC chez Adobe lui a demandé un travail considérable car il n’était pas question de planter ses clients qui emploient encore et toujours CS4. Du coup, l’occasion d’une réécriture de fond en comble de ce produit…

Rappel, Wordalizer ne fonctionne que sous Adobe InDesign (CS4, CS5, CS5.5, CS6 et CC, plateformes Mac OS et Windows)… Ici, j’ai employé ma vieille version 6.0 sous OSX.

Pour des rendus de termes épatants…

Ayant déposé définitivement mon activité professionnelle depuis un an pile-poil (déjà…?), je n’aurais jamais plus l’occasion d’employer à nouveau ce produit que j’avais acheté en version pro après la découverte de la première béta de 2010…

Comme je suis référencé comme client, j’ai reçu un courriel avec un lien vers ma mise à jour en 1.5 et, nom de Zeus, que de changements et d’apparentes simplifications…!

Ce que je retiens d’emblée, c’est…

  • la possibilité d’employer d’une à quatre typos simultanément…
  • les enveloppes (ou formes) prédéfinies qui lui confèrent une puissance d’usage hallucinante…
  • des sets chromatiques entièrement revisités et nombreux…
  • la conservation comme dans la version précédente de la liste de mots au sein du fichier indesign généré…
  • une limite maximale fixée à 1024 termes (mots ou ensemble de mots)

En revanche, ma machine (antique, certes…!) est pas mal sollicitée pour calculer et assembler ces expressions vectorisées et une bonne minute sur mon Macintosh est souvent nécessaire… Mais, bon sang, l’ajustement des termes est splendide…

D’ailleurs avant de montrer l’interface, épurée, passons de suite aux résultats…

Je suis parti de mon bout de thésaurus pour le potager et donc pour Lightroom… Cela me fait comprendre que je suis encore loin du compte à ce propos…! Un premier essai via le presse-papiers pas satisfaisant Car les termes sont tous individualisés…

@urbanbike

Du coup, en lançant Byword, j’ai copié/collé mes termes avec le poids souhaité pour chacun d’entre eux au fur et à mesure de mes essais…

@urbanbike

En modifiant les réglages de rendu au passage…

@urbanbike

Et en continuant à ajouter des termes…!

@urbanbike

Pour finir ce test avec…

@urbanbike

243 termes composés (soit 25 % des capacités de Wordalizer)…

@urbanbike

Un zoom pour admirer l’ajustement des éléments vectorisés, leur imbrication…

@urbanbike

Une ergonomie revue et simplifiée…

Coté gestion de la liste, on peut partir du presse-papiers comme je l’ai indiqué plus haut (…et donc employer, surprise, un texte source français, anglais, allemand, espagnol, portugais, russe…).

Bravo à @doopix pour son assistance à l’interface de Wordalizer…

@urbanbike

Mais les mots sont généralement individualisés via cette solution…

@urbanbike

Du coup, construire une liste est plus efficace (rappel : ici un copier/coller depuis Byword sous OSX ligne par ligne en renseignant le poids de chaque terme)…

@urbanbike

Au niveau du panneau principal, cela se distribue ainsi :

  • À gauche, les termes de la liste et leurs poids respectifs…

@urbanbike

Je ne rentre pas dans les options, options que vous aurez plaisir à découvrir…!

  • Au milieu, la ou les typos… Dans mon exemple, que des typos acquises en leur temps chez Hoefler & co.

@urbanbike

  • À droite, les réglages possibles (désormais plus restreints) sur lesquels vous pouvez intervenir (…dont un choix épatant d’ambiances que vous pouvez réattribuer à votre nuage construit sans le faire recalculer) et, surtout, 8 enveloppes géométriques : cercle, carré, cardioïde, sablier, lemniscate, hélice, trèfle, explosion…

@urbanbike

Un mode d’emploi illustré à télécharger et lire avant d’acheter…

Mais le mieux est de télécharger le PDF illustré — et splendide — réalisé par l’auteur (…car ici, dans ce billet, je résume à grands traits)…

Or Marc passe en revue et dans le détail toutes les fonctionnalités de Wordalizer Pro 1.5 en ajoutant des illustrations et copies d’écran

Ce PDF est d’ailleurs un chouette rappel des autres capacités de Marc que j’ai connu dans une vie antérieure comme graphiste de livres, tant au niveau des couvertures que des contenus.

Il faut se souvenir que tous les scripts proposés par l’auteur sont des réponses à ses propres besoins (…et aux miens par la force des choses…!)…

D’ailleurs, sur urbanbike ces dernières années, j’ai évoqué…

  • BookBarcode Pro, le générateur de EAN 13 vectorisé qui ne nécessite plus d’ajouter une typo dédiée…! Et permet aussi de réaliser de la [fusion par lots](BookBarcode Pro)
  • IndexMatic 2 que les metteurs en pages de bouquins sous InDesign apprécieront…
  • HurryCover Pro qui reste l’outil numéro un pour tout graphiste de livre qui doit gérer format de couverture, épaisseur de dos capricieuse en fonction de la main du papier, rabats…
  • Equalizer, le produit qui permet sur une C4 d’intervertir en une fraction de seconde deux couvertures sur un plat (vous savez bien, dans une collection de livre, la demande expresse à la dernière seconde de l’ordre de celles-ci…!)
  • PageBorder, le genre de script gratuit qui a simplifié des années durant ma vie jusqu’à l’an passé…
  • Et, dernier conseil, jetez aussi un oeil dans ses biscuits… Sur Speeech ! par exemple…

Bref, prenez le temps d’explorer son site pour y dénicher à vil prix des scripts qui vous permettront de gagner un temps inestimable en production. Et donc d’en passer plus à approcher de nouveaux prospects ou à suivre votre comptabilité…

Alors, action…!

Il reste une seule option à apporter, celle de l’import de fichiers .txt. Si les nuages de la version précédente peuvent être lus et remis à jour, l’import .txt a été momentanément mis de côté…

Pour ma part, je souhaiterais pouvoir importer une liste .txt (…comme le thésaurus que je complète pour mes photos potagères sous lightroom) avec un terme (…ou un ensemble de mots) par ligne et une information de poids en fonction du nombre de tabulations en amont…

J’en ai discuté quelques minutes avec Marc au téléphone samedi, c’est prévu comme dans la version précédente et cela permettra, mieux encore, d’exporter au format .txt les listes générées dans Wordalizer Pro…!

Note de fin : j’envie les graphistes en activité qui vont pouvoir employer ce produit généralissime pour leurs couvertures ou des maquettes intérieures…

Wordalizer Pro 1.5 n’est pas gratuit (…que 29 € HT…!) mais vous pouvez le tester gratuitement — voir en fin de page, toutes fonctions actives et avec une seule limitation…

Amusez-vous bien car c’est totalement addictif…!

Mais sauvegardez bon sang !!!

Un petit ebook pour vous l'expliquer
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Non, ce n’est pas un spécial copinage, je n’ai jamais rencontré Anthony ni fait le pèlerinage à Lyon pour rencontrer la secte de macg…!

Mais le propos de son petit opuscule - Sauvegardez ! - est un sujet très sensible qui, c’est bien connu, ne touche strictement personne.

Jusqu’au jour ou vous découvrez avec stupeur (…sa présence ne vous servira à rien… Pas plus que celle de stupéfaction !) que vous avez perdu des données essentielles.

Que ce soit un fichier (généralement clé, histoire quand même d’être plus pénible) ou un disque complet, c’est pareil, vous avez tiré le Mistigri…! Perdu…!

C’est ballot ET c’est trop tard

@urbanbike

Pour ma part, je suis un adepte de l’excellent SuperDuper! (point d’exclamation compris dans son nom) et admiratif du travail que fait Dave depuis des années.

@urbanbike

Ce produit m’a sauvé (…littéralement…!) plusieurs fois.

@urbanbike

Or, les règles de bon sens rappelées par Anthony sont simples à suivre, juste ne pas différer leur mise en place. Mettez vous immédiatement au boulot après l’avoir lu (ou là, de suite)…

Il ne sert à rien d’attendre un jour de plus en agitant votre patte de lapin fétiche porte-bonheur ou en vous signant trois fois de suite. L’esprit du Bad Bloc est imprévisible…!

Car le disque qui se met en rideau est fantasque, que dis-je, facétieux : il ne va rarement vous prévenir par un crouic-crouic-crouic. Il plante et voilà.

Depuis 1984 - relire mon ancienne chronique de 2001 -, j’ai eu des disquettes qui se sont faits hara-kiri (…et j’ai bien failli en faire de même tant nous étions alors coincés au niveau des deadlines client…), des DAT qui refusaient de me laisser retrouver mes précieuses données mais finissaient en zolis guirlandes brunes, des syQuest récalcitrants, des disques qu’il fallait frapper contre un mur après les avoir mis au frigidaire (et faire vite pour récupérer les infos). Je ne parle pas des chaînes SCSI avec ou sans bouchon pour connecter plusieurs disques durs ou périphériques, des CD-Roms qui boudaient telle marque de lecteur (snobisme de mauvais aloi). Par contre, jamais eu un souci avec mes disques Bernoulli Box (des 44 Mo puis 90 Mo dans les années quatre-vingt) qui furent ensuite remplacés par des Jaz (1 Go pour mon usage) et des Zip moins performants sacrifiés en 2005.

Bref, ayant vécu tout cela (galères et pertes de temps comprises), je ne peux que saluer la sortie de ce petit ouvrage pratique.

Ma propre sauvegarde en ligne est sur iCloud, DropBox, Box mais aussi (et surtout) sur HubiC, un système de sauvegarde encore perfectible proposé par OVH, et qui reçoit peu à peu tous mes fichiers RAW. Encore 1,4 To à transférer avec une ligne à petit débit…!

Le chapitre sur le choix des disques me fait penser que les miens sont arrivés à saturation (ras-la-gueule…!), raison de plus pour les changer et opter pour de plus grosses capacités…

Effrayé, alors cliquez sur Sauvegardez !…!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 2014-08-20 15:30:36 GMT

cf. lien publié le 2014-08-20 15:29:26 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 20:06:46 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 20:05:10 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 16:45:14 GMT

cf. lien publié le 2014-08-18 16:40:48 GMT

Fracking's impact on wildlife remains unknown, study finds | Environment | theguardian.com

cf. lien publié le 2014-08-16 20:34:37 GMT

5 Key Threats to California From Climate Change

cf. lien publié le 2014-08-16 20:31:14 GMT

cf. lien publié le 2014-08-16 15:24:07 GMT

cf. lien publié le 2014-08-16 11:29:06 GMT

Taku-Tanku - Stereotank

cf. lien publié le 2014-08-15 19:02:55 GMT

cf. lien publié le 2014-08-15 17:49:21 GMT

cf. lien publié le 2014-08-14 19:26:54 GMT

cf. lien publié le 2014-08-14 11:40:05 GMT

cf. lien publié le 2014-08-13 19:56:40 GMT

iOS holds 88% share of enterprise apps, iPad 90% of tablets in Good's business activations

cf. lien publié le 2014-08-13 06:46:57 GMT

cf. lien publié le 2014-08-13 05:49:47 GMT

le Réseau Semences Paysannes travaille à la promotion de modes de gestion collectifs et de protection des semences paysannes, ainsi qu’à la reconnaissance scientifique et juridique des pratiques paysannes de production et d’échange de semences et de plants

cf. lien publié le 2014-08-12 21:03:47 GMT

cf. lien publié le 2014-08-12 19:20:31 GMT

cf. lien publié le 2014-08-12 19:19:39 GMT

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