Le moteur de recherche de Barnes and NobleDans |
édition américaine |
par Joël Seguin
Immanquablement, nouveautés et best-sellers me sautent dessus à chaque clic lors de mes balades dans les librairies en ligne. Or le plus souvent, c'est le contraire de ce que je recherche.
Je veux me perdre, bifurquer, explorer l'arbre à livres. Et non me retrouver englué et obligé de suivre un traçé à la mode
Ikea.
Ce que je veux est pourtant simple. Je veux avoir accès au squelette de la base de données. Avoir une seule
photo instantanée de tout ce que la librairie en ligne contient. Cette photo doit tenir sur mon écran. Puis elle doit se décliner sous la même forme minimaliste autant de fois que nécessaire. Avoir sous les yeux l'intégralité des ramifications détaillées me procure la même sensation qu'ouvrir une carte dans un restaurant.
Barnes and Noble (une fois de plus...) ne s'y est pas trompé et est le seul, à ce jour, à proposer
Book Browser Search,
the most powerful way to explore the world of books.
Le voyage peut commencer...
# | 28/11/2006 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | |
LivresHebdo versus les billets de JoëlDans |
édition américaine |
par Jean-Christophe Courte
En lisant hier soir les news sur le blog de LivresHebdo, je note que la SGDL (la Société des Gens de Lettres) intervient à son tour contre Google après les principaux éditeurs et le SNE… J’avais évoqué le différent en bas de ce billet…
Pour info, voir le site de la SGDL et l’intérêt du dépôt des œuvres. Et sur le poids de Google, ce billet de l’Atelier — d’hier soir également.
Aujourd’hui, la librairie, lieu de déambulation
Mais le plus intéressant est en bas de la page d’accueil du portail de LivresHebdo : dans la rubrique Focus (dans l’aplat vert clair), vous allez trouver des .pdf à télécharger. Si les lecteurs de LivresHebdo vont découvrir ce contenu dans l’édition papier, pour tous les non-abonnés, c’est l’occasion de prendre la température des comportements en librairie… Cette étude confirme que les consommateurs préfèrent aller en librairie parce qu’ils peuvent se balader, feuiller, sans être obligé d’acheter… Bref, déambuler, flâner, baguenauder…! Avec un résultat positif, dans 62 % des cas, leur visite se traduit par un achat… Je vous laisse découvrir par vous même le reste de cette étude Ipsos menée par Sophie Martin. Dont l’importance du libraire et de ses conseils, la fidélité à la librairie, etc.
Précision du 13/11/06 : l’info brute de coffrage est disponible sur le site de LivresHebdo, les interprétations et graphiques explicatifs réservés au magazine, CQFD.
Demain, la librairie, lieu de lecture et de détente…?
Ensuite, il y a ce sondage qui me parle bien… Pour ma part, j’ai voté avant de lire l’enquête pour “Installer des espaces de lecture, pouvoir prendre un café”… Or, ce souhait arrive en tête, c’est ce que révèle l’enquête Ipsos Insight justement…
Sur le terrain, c’est — par exemple — l’une des raisons du succès de la petite librairie, l’usage du Monde, à Palais…!
Là, je n’ai pu m’empêcher de faire un rapprochement avec les derniers billets de Joël Seguin qui intervient depuis les USA sur urbanbike et, notamment, celui du 6 septembre 2006 sous-titré Mon libraire s’est remis à lire… où il évoque ce qu’il voit chez Barnes and Noble ou encore le développement des blogs autour de l’édition.
Pour info, Joël a été l’éditeur de notre livre, Comment travailler chez soi, celui de Blog Story, de Blogueur d’entreprise… Il a exercé ce métier pendant huit ans avant de partir s’installer à St-Paul, Minnesota. Après Barnes and Noble, un projet plus personnel lui tenait à cœur : accompagner un ado autiste pendant au moins un an. Et bientôt, exercer son métier d’éditeur aux USA.
Note : effectivement le sondage est au grand complet dans le numéro 665 reçu ce matin par la poste…
# | 10/11/2006 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Lecteurs, auteurs, éditeurs et libraires bloguent…Dans |
édition américaine |
par Joël Seguin
Discrètement, auteurs, éditeurs, libraires, lecteurs ont investi un autre média : les blogs. En quelques mois seulement. Aux USA et en France notamment.
Concrètement, seule une poignée de lecteurs, libraires ou auteurs suffisamment passionnés et accros pourront tenir le rythme exigé par l’animation d’un blog. Par contre, pour les maisons d’édition, en interne ou externe, le blog devrait devenir un must s’il se justifie et que la qualité suit.
Ainsi, cette maison d’édition américaine, The University Chicago Press, qui a ouvert un blog pour donner une meilleure visibilité autour de ses publications. L’équipe éditoriale vient de traduire et publier le livre de Jean-Noël Jeanneney exprimant son point de vue sur Google : Google and the Myth of Universal Knowledge. À voir également les blogs de Harvard et de l’Université de Californie, les discussions entre auteurs et lecteurs, ici ou là…
Ou encore la nouvelle voie empruntée par Dalloz et son blog animé par ses propres auteurs. Le blog utilisé comme un outil de veille et de mise à jour du fonds éditorial. Le blog en appui idéal du livre. Et l’info de ce Dalloz blog lue sur le tout récent blog de l’unique et remarquable revue professionnelle de l’édition en France, Livres Hebdo. Côté américain, l’actualité du livre est plutôt sur publishers.org, www.mediabistro.com ou sur www.booksquare.com.
Pour aller plus loin, consultez la liste de liens proposés par MediaBistro :
ArtsJournal - Beatrice - book2book - Bookburger - Bookfox - Bookgasm - Bookninja - Bookslut - Book Trailerpark - Buzz, Balls & Hype - Buzz Girl - Confessions of an Idiosyncratic Mind - Conversational Reading - Critical Mass - Danuta Kean - Dibs! - Emerging Writers network - Flogging the Quill - Golden Rule Jones - grumpy old bookman - Kitabkhana - Maud Newton - Me and My Big Mouth - Memoirville - Miss Snark - MoorishGirl - NPR: Books - places for writers - Publishers Marketplace - Publishing Contrarian - Publishing Insider - Publishing News - Publishers Weekly - Rake’s Progress - Return of the Reluctant - SlushPile - theBookseller.com - The Elegant Variation - The Literary Saloon - The Man in Black - The Publishing Spot - Tingle Alley - Weekly Publishing Moves - Writers Net Forum
Et dès le 7 novembre, nombre d’entre eux parlent du dernier Goncourt comme du Renaudot (un bloggeur d’ailleurs…)…
Et en France…? Toujours zazieweb, lire est un plaisir, la république des livres… Et sans oublier la feuille…
Notes de JC : En relisant un article consacré à Francis Lacassin dans LivresHebdo (N°669, page 79), Dominique Vincent, directrice de la collection Omnibus relaie ses propos :
Pour lui, un livre n’est jamais vieux, l’histoire est toujours vivante, et ses enjeux, ses secrets sont encore les nôtres. L’aventure se trouve au fond de bibliothèques poussiéreuses.
# | 9/11/2006 | 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | |
Publishing liveDans |
édition américaine |
par Joël Seguin
Pour une somme frôlant l'anecdotique, ouvrez grands les yeux sur la vie aux Etats-Unis. Comme si vous y étiez. Le livre de
Guy Sorman publié il y a deux ans chez
Fayard est disponible au format poche depuis le début de l'année 2006 :
Made in USA, de 1964 à 2004. 6 Euros et 50 centimes…
Pour info, son
blog…
# | 19/10/2006 | 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | |
Publishing liveDans |
édition américaine |
par Joël Seguin
C’est tout naturellement que les cafés américains Starbucks auront l’honneur de lançer fin septembre le nouveau livre d’un auteur à succès, Mitch Albom. Rien de surprenant finalement car les magasins Barnes and Noble hébergent systématiquement et directement au coeur de la librairie… les cafés Starbucks. Avec succès !
À nouveaux comportements d’achats, nouveaux espaces, et vice-versa. Ainsi certaines grandes surfaces, comme Wal-Mart, vous proposent d’être votre propre caissier si vous le souhaitez : vous accédez à une machine où vous scannez les produits, payez et quittez le magasin. Plus récemment, vous avez la possibilité d’accéder à des bornes connectées au site web du magasin pour affiner vous-même votre recherche des produits.
Contrairement aux apparences, est-ce que ce ne serait pas les meilleures innovations possibles pour revaloriser le maillon faible en librairie : le vendeur.
Car le vendeur alterne entre la caisse qui l’épuise, les rayons à mettre à jour toujours plus vite et les questions sans intérêt des clients, à 80 % centrées sur l’endroit où trouver le livre en rayon car il l’a déjà sélectionné sur le Net. Après mes quelques mois comme vendeur chez Barnes and Noble, lire est une impossibilité permanente : ni le temps, ni l’énergie. Pourtant un programme remarquable montre la voie en incitant les magasins à “pousser” un livre chaque mois, livre lu par tous les vendeurs… et les ventes suivent.
Inclure un temps de lecture dans le temps de travail est-il hors de portée ? Avant 2015 cette librairie hi-tech ?
Pour redonner le goût de lire aux libraires et nous faire partager leur immense savoir. Car un libraire qui lit reste une ressource inépuisable. Et c’est à lui d’éduquer le lecteur, de le guider, de lui faire découvrir d’autres auteurs, d’autres centres d’intérêts. Combien de livres subissent le classement arbitraire du rayon quand seul le libraire peut donner vie au lien entre deux livres loin l’un de l’autre. Arrêter d’être un vendeur pour redevenir un libraire.
# | 6/09/2006 | 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | |
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